Mais.

Ici, dans notre insubmersible, 20'000 lieux sous les obus, nous avons un ticket to ride, to ride vers la légéreté, la vaillante béatitude beat. La joie, oui.
Bien sûr, se taquiner, lâcher deux-trois flèches aussi piquantes qu'inoffensives, oui. Sinon, ambiance lugubre, en route vers pierres tombales, réunions de crise, conseils de famille, tu vois le genre.
Hola, pas de consigne ni de marche à suivre. Juste un appel à un élan enthousiaste. On peut se déchirer avec du papier de soie, se prendre le bec façon Pagnol.
Vu que nombre d'austères chamailleries fleurissent comme mauvaises herbes au soleil. C'est normal. mais peu plaisant.
Pour ma part -je plaide coupable- nombre de saillies ont pu engendrer le rejet, une forme de haine. Mais ce n'est jamais "sérieux", un peu comme les affronts de Charlie Hebdo. Décapiter McCartney pour 'Hope For The Future' n'est qu'un quolibet verbal, pas une sentence. Encore moins un conseil ou une consigne.
Alors ?
Pensez-vous que ce soit possible de revenir à un YSN sans aigreurs, ludique, distrayant, ouvert.
Ceci en plus de la pure information (le nouveau 'Mind Games' à venir, par exemple).
Vous nous direz.
Si tu le veux bien.









