[quote quote=113289]fabfour22 n’attend pas noël, tu dois pleurer tout de suite et maintenant !!![/quote] je pleure maintenant .. mais de ne pas encore pouvoir l'écouter . Sinon je suis entièrement d'accord avec toi.. cela demande un minimum de matos pour bien pouvoir apprécier les remix et les remasters. Le résultat final est très dépendant de notre matériel d'écoute.. Je suis assez sidéré de ceux qui n'ont pour repères que du mp3 et de musique démat bas de gamme Je suis allé chez quelqu'un qui avait un abonnement Spotify pour écouter toutes ses playlists sur une barre de son de TV Horrible pour moi... il doit bien y avoir de la bonne démat mais là ce n'était pas le cas ! Moi je veux du concret , du palpable sinon j'explose ..jedynamité ! Le triple CD reçu c'est un coffret plastique pas un digipack cartonné .. c'est mieux dans la CD thèque
fabfour22 n’attend pas noël, tu dois pleurer tout de suite et maintenant !!!
Je suis allé chez quelqu’un qui avait un abonnement Spotify pour écouter toutes ses playlists sur une barre de son de TV Horrible pour moi… il doit bien y avoir de la bonne démat mais là ce n’était pas le cas ![/quote]
Alors moi personnellement, je n'ai pas acheté la box ( encore, je verrais plus tard )... j'ai un abo premium spotify et le son est la, beaucoups d'études prouvent que l'oreille humaine ne peux faire la différence entre un son mp3 de très haute qualité le flac et le cd... c'est le matériel de rendu sonore qui compte qui compte, bien sur je parle d'abo premium à spotify/qobuz/deezer ect, si tu te contentes du mp3 192 kbps ou du flac moyen, c'est merdique évidemment... je n'ai pas de platine cd décente, et le bouquin en vo et l'absence de disque video m'a un peu refroidi pour l'achat je l'avoue un peu .... suis je le seul, je n'en sais rien.
Après peut être qu'on m'apportera la preuve de la nécessite et de la supériorité immédiate de l'objet !... j'ai acheté la box pepper avant tout pour le blu-ray du documentaire xD
Parmi les sessions/outtakes, sur le disc 5, on découvre (l'avais jamais entendu) 'You're So Square) Baby I Don't Care', une quarantaine de secondes rock'n'roll exceptionnelles. Le groupe est chaud.
[quote quote=113303]Helter Skelter: Guitares acérées, le son de batterie n’est plus le même, les choeurs sont audibles et superbes, la puissance du morceau est réelle.[/quote]Honneur à Giles Martin. Comme partout ailleurs sur la part 'remix' (les discs 1 et 2), la respect est total quant à la mise en forme du double blanc. Le truc, ce n'est pas de remplacer l'original, toujours en vente libre, mais d'amener à une écoute évolutive. Ainsi, la totalité des pistes reprend le patron de ce qui fit sensation à la fin 1968.
J'avoue que je ne suis pas du tout au parfum concernant les "Esher Demos" on en parle ici va falloir que je m'y plonge .. https://culturebox.francetvinfo.fr/musique/rock/the-beatles-les-rejouissantes-esher-demos-changent-le-regard-sur-l-album-blanc-281745
c'est tout à fait ce que je pense et pour l'ensemble du remix 4JB, c'est un beau remix, mais qui ne dénature pas l'oeuvre originale, c'est l'impression que j'en ai en l'écoutant et c'est difficile à exprimer... le son est neuf mais en même temps ça sonne Beatles original ( et pas un son actuel à l'oasis , ed sheeran ect comme on auraient pu le craindre ) et en cela yss je trouve dénature plus de ce coté la, je l'ai exprimé plus haut !
Alors j’ai acheté le coffret du 50ème anniversaire du White Album. Comme pour la mouture 2015 de « 1 », j’ai pris la version œuf-jambon-fromage. Je n’ai pas encore tout écouté, je prends mon temps. Mais j’ai bien écouté le nouveau mix de Giles Martin, et je vous propose de vous faire part de mon impression.
De mon côté, comme du côté des autres fans, j’ai été émerveillé, et pour employer les mots que tout le monde emploie, j’ai eu l’impression de redécouvrir ce disque, en tout cas certaines chansons.
J’ai fait pour le White ce que j’avais fait pour le remix de Sgt Pepper : le l’ai écouté de la première à la dernière note, d’un trait, sans une seule interruption ; y compris Revolution 9 et Don’t Pass Me By, tout ! J’ai voulu faire défiler l’œuvre pour l’envisager comme un tout.
En gros, j’ai envie de dire que pour ce remix, la manière de faire de Martin a été somme toute assez simple : il a boosté la basse et la batterie (avec l’accent sur la grosse caisse je trouve, c’est souvent qu’on entend des gros BOUM BOUM), il a mis en avant ce qui était autrefois en arrière, et en arrière ce qui était en avant ! C’est sûr que comme ça, on a une nouvelle perception du disque !
Je taquine un peu, mais le travail fourni est fabuleux. En l’écoutant pour la première fois c’est la batterie qui m’a le plus marqué : on sent sa présence presque physique, on la sent vibrer, et la sens bouger, et surtout on ressent et on entend extraordinairement la grosse caisse, avec ses BOUM massifs. Un truc essentiel.
Une dernière chose qui m’a frappé, les fades out sont poussés plus loin, du coup on entend des notes de musique qu’on n’avait jamais entendues jusqu’ici.
Et enfin, la plupart des chansons sont quasiment enchaînées comme dans Sgt Pepper, mais c’était peut-être déjà le cas avant.
J’ai écouté en parallèle le Back In The USSR 2009 et le Back In The USSR 2018, et il faut reconnaître que la version antérieure a presque l’air d’être sorti d’un petit poste de radio en comparaison. Bien entendu, il faut écouter tout ça au casque pour être conscient de toutes ces améliorations.
J’avais déjà entendu le nouveau mix de Back In The USSR il y a quelques semaines, donc la surprise de la première écoute c’est sur Dear Prudence que je l’ai eue, et ce fut une claque ! D’abord la guitare de John qui est bien plus présente et très claire, ce qui est une très bonne chose. Et surtout elle est AU MILIEU quand démarre la chanson, histoire de pas avoir l’impression d’être sourd d’une oreille ! Quel bonheur ! La voix de John est encore plus présente, on ressent toutes les petites intonations de fin de phrase, les petits souffles.
La basse de Dear Prudence, on en parle ? Elle est excellente, pas de problème, mais ce n’est plus exactement la même ! Sur la version 2009, on sent les doigts de Paul se déplacer sur les cordes, en fait on entend le BRUIT des cordes, une sorte de signature de la chanson, et dans la version 2018, on n’entend que le SON lui-même de l’instrument, et plus le bruit des cordes. Autre chose, juste avant le pont (look around round round…) il y avait très clairement un petit coup de basse accidentel qui a disparu, et après le pont juste avant le dernier couplet on sentait très bien les petits bruits résiduels que Paul avait fait juste avant de réattaquer, et ceux-ci ont été supprimés. Pour ces derniers il fallait obligatoirement avoir un casque. Ceci pour dire que Giles Martin peut être pris en défaut sur ce coup-là quand il disait que le côté « sale » du disque avait été préservé : eh bien ! la basse de Dear Prudence a été nettoyée !
Mais quel bonheur cette chanson et ce remix, bien entendu !
Glass Onion merveilleux ! Quel pied ! Surtout les violons qui vous surgissent tout d’un coup ! Un exemple d’éléments plus en arrière autrefois, et mis en avant aujourd’hui.
Happiness avec enfin la batterie au centre !! Et puis une grosse caisse qui est là et bien là. Petite différence avec 2009, la basse fait son apparition plus tôt qu’avant, mais c’était peut-être déjà comme ça dans la version mono.
Bon je ne vais pas passer toutes les chansons en revue, vous avez en gros compris ce qu’il ressort de ce remix.
Tiens, au fait, je suis tombé aussi sur Don’t Pass Me By, et là j’ai pas compris. Ben Giles Martin était bien censé améliorer l’album, non ? Ben qu’est-ce-que Don’t Pass Me By fout encore là ?
Ha ! Ha ! Ha ! Je déconne !
C’est les limites du remix, on ne pourra jamais faire d’une mauvaise chanson un chef-d’œuvre. Je dis ça parce que Good Morning Good Morning par exemple j’ai jamais été fan, mais depuis que Giles Martin est passé par là je pourrais l’écouter en boucle. Ça avait même été la plus grosse surprise du Sgt Pepper 2017 pour moi. Du coup je m’étais dit qu’on allait peut-être avoir droit au même genre de miracle avec Ringo’s tune… Ben tient !
Tant pis !
Pour le reste je vais simplement dire ce qui m’a sauté aux oreilles.
Pour I Will, j’ai été heureux d’entendre assez distinctement le contre chant de Paul pendant le refrain. Si dans le mix stéréo de 68 les deux chants avaient été un tant soit peu distincts l’un de l’autre, le mix 2018 les auraient vus mélangés au centre !
Dans Birthday, immédiatement on entend les deux guitares électriques de George et John réparties de chaque côté alors qu’elles étaient confondues avant.
Merci Giles d’avoir placé la guitare de Paul au milieu dans Mother Nature’s Son, et qui remplit tout l’espace !
Dans Everybody’s Etc… Giles a trouvé nécessaire de presque supprimer les claquements de main pendant l’intro, dommage… Mais il s’est extraordinairement rattrapé en faisant pour cette chanson le sauvetage de batterie le plus fabuleux de l’album ! Elle est bien là au centre, en avant, et surtout ce tempo d’enfer pendant les « take it easy » ! Un coup de génie ! Encore une fois l’église remise au milieu du village.
Dans Sexy Sedie j’ai décelé un petit problème. Martin a placé en avant les riffs de piano. Bon, intention louable, ça donne de l’énergie là où auparavant ce piano était un peu noyé. Mais du coup quand le piano en avant a fini de dire sa phrase et qu’il se tait, ça crée un vide juste après, et faut ensuite que la chanson fasse l’effort de repartir. Ce choix n’est pas judicieux à mon avis. Ou alors il fallait mettre en avant également le deuxième piano qui fait la rythmique tout le long. J’ai trouvé aussi que le « Oooooooooh ! » mythique de John qui ouvre la partie musicale de la fin n’est plus amené comme avant, et je trouve cette nouvelle version un peu moins efficace.
Pour Helter Skelter je vais peut-être me permettre de gronder Giles : à la toute fin, juste avant que Ringo fasse état de la fatigue de ses doigts, on entend Paul et John au fond qui font leur débrief de la prise qui vient d’être faite, puis Ringo qui vous gueule dans les oreilles. Aujourd’hui, plus de John et Paul au fond de la classe (!!!), et Ringo qui gueule vachement loin ! Mais pourquoi ? Ce hurlement de Ringo était lui aussi mythique, un point final tonitruant… Et il est devenu anecdotique. Cela dit, comme pour les autres rocks de l’album, le travail sur la rythmique est proprement génial, l’essentiel est sauvé.
Et pour Revolution 9 ? J’imagine Giles Martin dire à son équipe : « bon, pour Revolution 9 on fait quoi de ce truc ? » Là on est face à un cas d’espèce. Autant pour les autres chansons il était possible du point de vu objectif de placer tel élément à tel endroit parce ça rendait service à la chanson, autant ici c’est impossible car la présence d’un son ou d’un bruit à tel endroit, totalement à gauche ou totalement à droite est purement un choix artistique qu’il est impossible de remettre en question. Donc le Giles a dû dire « on va simplement éclaircir l’ensemble et amplifier les basses et basta ! » Je n’ai pas entendu de différences notables.
Et puis Good Night qui aurait dû être l’unique chanson de Ringo sur ce disque !
Voilà, en reposant mes écouteurs après ma première écoute, j’étais content d’avoir acheté ce très bel objet, j’avais passé une heure et demi avec les Beatles qui jouaient et chantaient à côté de moi et c’était superbement bien.
Allez, Giles, met ton équipe sur Abbey Road, et tout le reste du catalogue !!
Très bon compte rendu Anthony..tu as bien disséqué le détail de chaque chanson J'ai hâte d'écouter .. mais le "boum boum" que tu constates me fait un peu peur... Oui .. Giles Martin aurait pu virer " Don't Pass Me By" Tu aurais pu rajouter "The Continuing Story of Bangalow Bill" et " Revolution number 9 " qu'on écoute qu'une fois de temps en temps. 27 excellents sur 30 auxquels on aurait pu rajouter "Hey Jude " et "revolution "
éffectivement anthony, le fameux ooooh de john sur sexy sadie quel dommage, je m'en suis apperçu direct !... mais le boulot est tellement impeccable, que ça force un grand respect.
le problème pour le reste du catalogue vient au fait, qu'en 2037 cette fois-la tout tombera progressivement dans le domaine publique, il n'y aura pas de rab supplementaire accordé cette fois-la ! ... en clair, soit giles remix le reste, soit on ne l'aura probablement jamais ...... :/
2037, j'aurai 77 ans, sur ou sous terre... Well, on aimerait que les réussites du fils Martin accélèrent le processus remix, et qu'ils ne soient pas soumis aux dates anniversaires. Bon, o.k., Abbey Road, je signe pour 2019 ! Let it be, ce serait croquignolet d'écouter le travail du fils Martin sur les bandes spectorisées ! Je n'ai pas encore l'objet chez moi, à savoir la white big box, donc je lis plus que je ne peux écouter. Un regret, que les singles de 1968 n'y figurent pas. Avec les démos Esher, on plonge dans la préparation du festin, avec certains mets qui seront mis de côté, en attente. Aussi, pour cette grosse boîte blanche, on aurait aimé café, petites douceurs et digestif, une sorte de plaisir exhaustif. Tiens, personne n'a parlé d'Ob la di Ob la da ; Même résultat que Don't pass me by ? (Oui, je suis caustique... histoire de rappeler que ce double merveilleux, qui nous emmène si haut, a ses ses trous d'air, certains assez longs..., sur 3 de ses 4 faces.)
[quote quote=113337]2037, j’aurai 77 ans, sur ou sous terre… [/quote] moi plus ! Tout à fait ..ou affûblé d'un Sonotone inadapté à l'écoute des Fabs !!
[quote quote=113337] Tiens, personne n’a parlé d’Ob la di Ob la da ; Même résultat que Don’t pass me by ? (Oui, je suis caustique… histoire de rappeler que ce double merveilleux, qui nous emmène si haut, a ses ses trous d’air, certains assez longs…, sur 3 de ses 4 faces.)[/quote]
la seule chanson que je n'aime pas des Beatles c'est : Yellow Submarine, elle m'insupporte xD mon Dieu... les obla di obla da et autres don't pass me by, je les écoutent pas particulièrement mais je supporte !
Fabfour, pas d'inquiétude pour les BOUM BOUM renforcés de la grosse caisse, ça ne bouffe en aucun cas le reste, ça ne fait que souligner magnifiquement le tempo quand c'est nécessaire.
Obla-di-obla-da version 2018 ne comporte rien de particulièrement marquant par rapport à la version précédente, cette dernière n'avait pas d'aberration de mixage à mon avis.
Pour ceux qui attendent déjà fébrilement un hypothétique Abbey Road 2019, Giles Martin a bien dit que Apple ne lui a rien demandé de particulier en ce sens, et lui-même a dit qu'il serait de toute manière occupé sur d'autres projets l'année prochaine...
(Référence son interview dans le numéro special White de Jazz Muziq.)
D’ailleur pour sexy sadie, j’aurais aimé pouvoir écouter les prises studio ou il est censé se lacher et crier devant ses copères son ressentiment envers maharishi : sexy sadie, who the fuck do you think you are ect... politiquement incorrect mais inédit !
J'ai directement attaqué les "Esher demos" et je n'ai pas été déçu (Bah l'album original je n'ai pas l'oreille assez fine et puis les ai tant écoutées ces chansons que je n'ai plus la meme fascination qu'il y a une trentaine d'années).
Donc les Esher demos qui valent l'acquisition à elles seules.
Ah je ne les ai pas toutes écoutées loin de là mais là comme ça au gré de mes écoutes :
- l'instrumental de Savoy Truffle (CD6) : le kif absolu... - l'intro guitare de While my Guitar (CD3) : sublime. D'une manière générale le son de picking des guitares est incroyable. - l'instrumental de Revolution (version hard) qui donne un tout autre ressenti du morceau. - les deux versions Esher dont une totale instru de "Everybody's got something to hide" : époustouflant de modernité. - une version lente et hantée du "King of Marigold" sur le CD 6 de mémoire... Bref n'en jetez plus, meme Good Night - notamment la petite vesrion potache ! - est sublime... Mais les demos, une fois de plus, permettent de voir les morceaux qui en ont vraiment dansle slip. Et à ce petit jeu, un "Bungalow Bill" est faiblard...et sinon, pas un grand interet pour la version de 13 minutes de Helter Skelter...
Rapide écoute générale, juste deux ou trois tout aussi rapides remarques. - Il a été dit que sur Dear Prudence, la basse paraît lissée. C'est aussi mon impression, et pas seulement sur ce morceau, l'attaque au grain métallique est devenue plus ronde, comme domestiquée. Celle de Helter Skelter, comme lu aussi précédemment, me semble étrangement en retrait, ce qui diminue l'impact tellurique. Déception. Sur Everybody Got Something to Hide..., les joyeux et délirants "Come on Come on Come on!" sont nettement plus en arrière-plan, c'est bien dommage.