[quote quote=111450]Parles-tu de ce morceau que l’on entend en introduction des épisodes? (le premier sur cette vidéo)[/quote]
Non, moussaillon c'est au quai 12 qu'on appareille.
Musiques de films (>>HS Inrocks)
[URL=https://www.casimages.com/i/180602040312640002.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/02/180602040312640002.jpg[/IMG][/URL]
Le film a été vu par tout le monde, le thème (Alan Silvestri) est mondialement connu.
La BOF met évidemment le tube de Huey Lewis en pole position, Clapton délivre une bricole '80s et...
Et nous avons deux temps forts (hormis le caricatural -c'est voulu- Johnny B. Goode) pour illustrer la féérie dansante des sirènes, Earth Angel et Night Train. Ce dernier est un standard qui, dès le début des années 50, a été repris par Buddy Morrow, Oscar Peterson, James Brown, les Kingsmen, Duane Eddy, etc.
'Earth Angel' est un classique doo-wop, la version originale (The Penguins) est, évidemment, moins bal d'école que ce qui est entendu dans le film.
C'est tout ?
Oh que non.
Quand Marty McFly découvre sa ville en modèle 1955, une rêverie swing épouse la séquence, 'Mr. Sandman' par les Four Aces, absente de l'album ! Et, sans ce pur délice, l'OST de 'Back To the Future' est comme amputée.
Misère ?
Oui, mais ça permettra au curieux d'éventuellement tracer les Four Aces, qui n'ont pas attendu Emmett Brown pour ouvrir la porte aux réjouissances extra-temporelles.
Le film a été vu par tout le monde, le thème (Alan Silvestri) est mondialement connu.
La BOF met évidemment le tube de Huey Lewis en pole position, Clapton délivre une bricole '80s et...
Et nous avons deux temps forts (hormis le caricatural -c'est voulu- Johnny B. Goode) pour illustrer la féérie dansante des sirènes, Earth Angel et Night Train. Ce dernier est un standard qui, dès le début des années 50, a été repris par Buddy Morrow, Oscar Peterson, James Brown, les Kingsmen, Duane Eddy, etc.
'Earth Angel' est un classique doo-wop, la version originale (The Penguins) est, évidemment, moins bal d'école que ce qui est entendu dans le film.
C'est tout ?
Oh que non.
Quand Marty McFly découvre sa ville en modèle 1955, une rêverie swing épouse la séquence, 'Mr. Sandman' par les Four Aces, absente de l'album ! Et, sans ce pur délice, l'OST de 'Back To the Future' est comme amputée.
Misère ?
Oui, mais ça permettra au curieux d'éventuellement tracer les Four Aces, qui n'ont pas attendu Emmett Brown pour ouvrir la porte aux réjouissances extra-temporelles.
[URL=https://www.casimages.com/i/180603030635963363.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/03/180603030635963363.jpg[/IMG][/URL]
Alors que ce merveilleux coffret (Salvo) retraçant en détail le film Monterey Pop (le plus célèbre festival précédant Woodstock) était disponible pour une somme ridicule en 2013, les prix s'envolent. Encore trouvable à moins de 50 €, plus pour longtemps. Hormis Hendrix, les Byrds ou les Who ( 6 chansons), il y a Otis, Mamas & Papas, Electric Flag, Janis et, oui, les incomparables Association. Entre autres.
Alors que ce merveilleux coffret (Salvo) retraçant en détail le film Monterey Pop (le plus célèbre festival précédant Woodstock) était disponible pour une somme ridicule en 2013, les prix s'envolent. Encore trouvable à moins de 50 €, plus pour longtemps. Hormis Hendrix, les Byrds ou les Who ( 6 chansons), il y a Otis, Mamas & Papas, Electric Flag, Janis et, oui, les incomparables Association. Entre autres.
Les Inrocks prolongent le hors-série ci-dessus avec une nouvelle publication, complémentaire :
[URL=https://www.casimages.com/i/181024024455976845.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/10/24/181024024455976845.jpg[/IMG][/URL]
Texte promo : "Pour tout savoir sur l'alliage Rock & Cinéma, Les Inrockuptibles, en 100 pages et 42 thématiques vous proposent un panaroma exhaustif et superbement imagé : Rockumentaires passés au crible, biopics expliqués et commentés, mémoires de rockstars au cinéma, sélection de B.O. indispensables..."
Il est donc question des Beatles, petit chapitre consacré, où le film 'Help!' est fort justement considéré tel ce qu'il est , à savoir une pénible parodie où "ils apparaissent comme des caricatures d'eux-mêmes".
Tout ceci est fort intéressant, aussi lettré que documenté. Mini bémol, la sélection des bandes originales jugées indispensables : il y en a fort peu, une bonne partie n'a rien de rock, ou à peine. Un fourre-tout sans panache qui conclut assez malencontreusement un numéro par ailleurs goupillé dans les règles de l'art (le 7ème ?).
Dans son édito, Kaganski dépose un ressenti, "le cinéma rock existe, mais il faut le chercher (...)". On en trouve de belles traces initiatiques au long cours des 100 pages proposées, que l'on pourrait aisément compléter avec 100 autres.
[URL=https://www.casimages.com/i/181024024455976845.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/10/24/181024024455976845.jpg[/IMG][/URL]
Texte promo : "Pour tout savoir sur l'alliage Rock & Cinéma, Les Inrockuptibles, en 100 pages et 42 thématiques vous proposent un panaroma exhaustif et superbement imagé : Rockumentaires passés au crible, biopics expliqués et commentés, mémoires de rockstars au cinéma, sélection de B.O. indispensables..."
Il est donc question des Beatles, petit chapitre consacré, où le film 'Help!' est fort justement considéré tel ce qu'il est , à savoir une pénible parodie où "ils apparaissent comme des caricatures d'eux-mêmes".
Tout ceci est fort intéressant, aussi lettré que documenté. Mini bémol, la sélection des bandes originales jugées indispensables : il y en a fort peu, une bonne partie n'a rien de rock, ou à peine. Un fourre-tout sans panache qui conclut assez malencontreusement un numéro par ailleurs goupillé dans les règles de l'art (le 7ème ?).
Dans son édito, Kaganski dépose un ressenti, "le cinéma rock existe, mais il faut le chercher (...)". On en trouve de belles traces initiatiques au long cours des 100 pages proposées, que l'on pourrait aisément compléter avec 100 autres.
Dans sa présentation, le magazine fait état d'un panorama exhaustif.
Hum.
La formule est subtile. Un panorama, c'est une vue d'ensemble, pas un plan détaillé.
"Exhaustif", c'est un peu le contraire, tout doit y figurer.
Les Inrocks champions de l'oxymore aux joutes olympiques du langage écrit ?
Ce serait une belle médaille pour la France.
Hum.
La formule est subtile. Un panorama, c'est une vue d'ensemble, pas un plan détaillé.
"Exhaustif", c'est un peu le contraire, tout doit y figurer.
Les Inrocks champions de l'oxymore aux joutes olympiques du langage écrit ?
Ce serait une belle médaille pour la France.







