Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Quincy Jones. Mais ce n'est pas tout, selon l'Obs :
Questionné sur la "première impression" qu'il a eue du groupe britannique lorsqu'il les a rencontrés, il répond :
""C'étaient les pires musiciens au monde. Ils ne jouaient pas, ces cons-là. Paul était le pire bassiste que j'avais jamais entendu. Et Ringo ? On n'en parle même pas.""
Quincy Jones a travaillé avec Ringo Starr pour "Sentimental Journey", son premier album solo, en 1970.
""Ringo avait mis trois heures à essayer d'arranger quatre mesures sur une chanson. Il n'y arrivait pas. On lui a dit : 'Mec, pourquoi tu n'irais pas te prendre une bière et une tourte [...] et te reposer un peu'.""
Entre temps, le batteur anglais Ronnie Verrell vient en studio, poursuit Quincy Jones. "[Il] est venu 15 minutes et c'était plié." En revenant, Ringo Starr demande à réécouter le morceau.
""Et Ringo dit : 'C'était pas si mal.' Et je lui ai dit : 'Ouais mon gars, parce que c'est pas toi'.""
"Super mec, sinon", concède toutefois le producteur.
Je veux bien admettre qu'il est sans doute lui-même un excellent musicien, mais il pousse un peu, non ?
Les Beatles sont les pires musiciens au monde
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los paranoias
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Ça me fait penser à Salvador ou Eddy Michell, peu amènes envers les groupes britishs des sixties,auxquels ils reprochaient leurs insuffisances techniques.
Hormis l'anecdote concernant Ringo*, il semble que Quincy Jones fasse référence à ses premiers souvenirs quand il a vu les Beatles. Sur scène, aux USA en 64 ? On sait que le groupe, alors, ne s'entendait pas jouer à cause de l'hystérie des gamines. De fait, leurs performances de musiciens étaient réduites à une interprétation sans nuances de leur répertoire d'alors. Toutefois, la qualité des parties vocales (John et Paul surtout) est étonnante, ils chantent, dans des conditions épouvantables, remarquablement juste et bien.
* Ringo Starr est un maître du bristish beat. Toutefois, il en est le premier conscient, il a des limites techniques que beaucoup de batteurs, plus compétents, ont appris à dépasser. Il n'empêche que son style, sa manière, ont fait école, tant dans les '60s que via une foule d'artistes et groupes contemporains qui, volontairement ou non, poursuivent la voie tracée par l'ex-garçon dans le vent.
* Ringo Starr est un maître du bristish beat. Toutefois, il en est le premier conscient, il a des limites techniques que beaucoup de batteurs, plus compétents, ont appris à dépasser. Il n'empêche que son style, sa manière, ont fait école, tant dans les '60s que via une foule d'artistes et groupes contemporains qui, volontairement ou non, poursuivent la voie tracée par l'ex-garçon dans le vent.
[quote quote=110476]Hormis l’anecdote concernant Ringo*, il semble que Quincy Jones fasse référence à ses premiers souvenirs quand il a vu les Beatles. Sur scène, aux USA en 64 ? [/quote]
oui il parlait McCartney quand il avait "21 ans" donc oui c'est probablement ça
oui il parlait McCartney quand il avait "21 ans" donc oui c'est probablement ça
Concernant McCartney, les blanc-becs que nous sommes se réfèrent souvent à l'ingéniosité mélodique de ses parties de basse. Enfin, d'une part d'entre elles.
Sinon, personne n'évoque jamais la section rythmique McCartney/Starr parce qu'elle n'est pas, en tant que ressort d'un tandem, réellement importante dans le cadre Beatles. Rien à voir avec les forces motrices entendues chez Tamla, Atlantic ou Stax au même moment. Le groove de la section rythmique des Beatles est un composant mineur dans leur panorama, d'ailleurs, personne ne l'évoque jamais.
Sinon, personne n'évoque jamais la section rythmique McCartney/Starr parce qu'elle n'est pas, en tant que ressort d'un tandem, réellement importante dans le cadre Beatles. Rien à voir avec les forces motrices entendues chez Tamla, Atlantic ou Stax au même moment. Le groove de la section rythmique des Beatles est un composant mineur dans leur panorama, d'ailleurs, personne ne l'évoque jamais.
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fabfour22
C'est lamentable ce Beatles bashing ..Keith Richard n'est pas en reste non plus pour critiquer les Fabs ...
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los paranoias
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Léonard Bernstein les plaçaient à la hauteur d'un Schubert, ça équilibre !
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los paranoias
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- Enregistré le : mer. 15 mars 2017 08:52
Tiens, n’oublions pas cette phrase de Michel Legrand, définitive :
« Je détestais les Beatles, ils étaient d’une médiocrité absolue.«
En regard de cette sentence, écoutons sa version de Yesterday...
https://www.youtube.com/watch?v=HebkGisBJtQ
« Je détestais les Beatles, ils étaient d’une médiocrité absolue.«
En regard de cette sentence, écoutons sa version de Yesterday...
https://www.youtube.com/watch?v=HebkGisBJtQ
Tiens, il y a une citation de Ringo Starr intéressante.
Si on écoute 'The Long and Winding Road', versions Spector ou via 'Anthology 3'*, on entend de curieuses notes de basse, approximatives, lesquelles sont dues à Lennon. Il joue sur une Fender dite baryton, laquelle se situe entre la basse et la guitare, on la voit, cette Fender, in le clip 'Hey Jude', dans les mains d'Harrison cette fois (oui, la même) :

* la prise avant arrangements, au contraire de celle in '...Naked', différente.
Si on écoute 'The Long and Winding Road', versions Spector ou via 'Anthology 3'*, on entend de curieuses notes de basse, approximatives, lesquelles sont dues à Lennon. Il joue sur une Fender dite baryton, laquelle se situe entre la basse et la guitare, on la voit, cette Fender, in le clip 'Hey Jude', dans les mains d'Harrison cette fois (oui, la même) :

* la prise avant arrangements, au contraire de celle in '...Naked', différente.







