Pourquoi ??

Forum de discussion orienté sur la vie et l'oeuvre des Beatles, mais aussi à la vie et l'oeuvre de Paul, George, Ringo et John
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ludo

Voilà, on parle, en long, en large, mais jamais de travers, des Beatles...
Des livres pendant les presque 3 décennies qui me séparent de la naissance de ma passion, j'en ai lu... on m'a conté le début des beatles, les bas-fonds d'Hambourg, en passant par les studios enfumés de marijuana de Pepper's, en passant par les heures sombres de Let It be et le soubresaut Abbey Road... mais jamais un bouquin n'a autopsié la naissance du groupe... et surtout pourquoi aujourd'hui aucun groupe n'est capable de réintérer un tel exploit....
Passionnant, mystérieux, et qui donne un putain de vertige....

One Day, at a time....
JBBarras
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Enregistré le : lun. 16 janv. 2017 07:06

[quote quote=109179]jamais un bouquin n’a autopsié la naissance du groupe… et surtout pourquoi aujourd’hui aucun groupe n’est capable de réintérer un tel exploit….
[/quote]
1) Bon, on sait comment ça s'est mis en place, les Quarrymen, Paul qui embarque et amène bientôt le jeune George.
Puis, sous appellations fleuries et avec divers musiciens (les batteurs, Stu...), l'orchestre se produit à gauche à droite. L'épisode Tony Sheridan est d'importance, tout comme le Casbah, la Cavern et, bien sûr, Hambourg.
Il s'agit juste de suivre les pointillés, jusqu'en août 1960, où le groupe adopte définitiement le nom 'The Beatles'. Sans Ringo Starr, ce dernier n'est pas un former Beatle.
2) Quel exploit ?
Être tellement unique ? Toujours apprécié ?
Le tout grand truc des fabs est d'être passé de la furie adobeatlemaniaque en se réinventant sans cesse. Grâce à la conjonction des talents, certes, mais aussi par ce don naturel de piocher, dans toutes les tendances naissantes, de quoi alimenter la vivacité créative.
Les Rolling Stones aussi l'ont fait, mais ils étaient moins éponges. D'ailleurs, c'est en revenant, via Jumpin' Jack Flash et Beggars Banquet, au rock et au blues électrique, qu'ils ont réussi à se hisser à un durable sommet.

Aujourd'hui ?

L'ultramultiplication internet, boostée par la chute du support musical (c'est gratuit !), rend impossible une telle concentration sur un groupe à la mode, ce qu'étaient les Beatles. Que ferait un Brian Epstein aujourd'hui ? Trouver les sponsors ? Avoir un deal avec Spotify ?

Chaque médaille a son revers.

Il reste pourtant aux amateurs de créations musicales, tendance '60s ou autres, 800'000 plans pour de belles réjouissances.
Open your mind.


ALLIGATOR
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Enregistré le : mer. 18 janv. 2017 16:16

Si tu es un tant soi peut zicos sur les bords tu te dit ''tiens ça j'aurais pu le faire'',que ce soit led zep,deep purple,acdesse,metallica,stooges,bowie ou c.Jérôme.
Par contre pondre certaines pièces émanant de leurs mains je m'avoue vaincu.
Bien sûr qu'il y a eu et qu'il y à des très bons groupes/artistes,mais ils restent au mieux de très bons apôtres.
À aucun moment la vigie n'a eu à trembler,d'ailleurs leurs carrières solo/molo en est la preuve la plus éclatante malgré une poignée de galettes suffisamment sucrées pour faire passer la pilule.
Paul n'a t'il pas dit We're the fucking Beatles? Chose qu'il n'a jamais pu affirmer à propos de ses ailes.
Ce groupe reste unique,tenter de désosser ce monstre à Deux têtes reste vain.
ludo

Je partage ton avis ALLIGATOR.... Mais voilà pas de réponse concrète en fait.... un putain de mystère.
JBBarras
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Enregistré le : lun. 16 janv. 2017 07:06

Un mystère ?

a) concernant la naissance des Beatles, les faits sont VRAIMENT connus. Ça part des Quarrymen "de" Lennon, auquel McCartney, puis Harrison, sont conviés. On entend les enregistrements (1958) sur 'Anthology 1'. C'est le berceau du groupe, lequel va évoluer en diverses formules, sous divers noms, jusqu'en août 1960, où il deviennent The Beatles. Ce ne sont pas encore les fab four, mais un groupe parmi d'autres, fort de trois personnalités, vocales, musicales et cérébrales, assez complémentaires.

b) La question posée par le commodore, au bord des larmes, est la suivante : "Pourquoi aujourd’hui aucun groupe n’est capable de réintérer un tel exploit ?".

Les beatlemaniacs durs de durs, verrouillés, ont la réponse : "C'étaient les meilleurs !!!"". Ce sont les enfants des gamines qui hurlaient au concert, ça donne de la couleur au folklore, un certain poids. Quand tu leur demandes "meilleurs que qui", la réponse est généralement brève.

Passé le carré des transis, on peut, peinards, considérer la décennie 1960, dont les 4 garçons furent (et restent) la représentation pop la plus évidente.

Les '60s

C'est quand, en Europe, la jeunesse se révéla une force vive, tant sur le plan 'culture pop' que sur celui, intéressant, de l'économie. Il fallait des disques, des concerts, du tumulte et, bien sûr, des leaders. Il y eut tout un travail de Brian Epstein, puis des attachés de presse, d'EMI, sitôt que l'incendie fut déclaré et que les flammes mirent le continent américain en alerte maximale.

La force des Beatles

Proposer des 45 tours originaux, des 33 tours avec aussi des covers et, jusqu'en 1965-66, des concerts basés sur ce modèle. Ensuite, dès 67, continuer à développer les concepts, rester en constant tuning avec les nouveaux venus, EN TEMPS REEL.

Résumé turbobref

L'osmose des Beatles dans un premier temps, puis une férocité à ne pas être largués.
L'OUVERTURE.
C'est peut-être le maître mot.


Pourquoi pas de "nouveaux Beatles aujourd'hui" ?

Encore une fois, la frange dure aura une réponse empirique. Bon, c'est un trip bouclé, on lâcherait "pourquoi pas de 'nouveau Johnny aujourd'hui' que, en mode addict, les réponses seraient analogues dans le clan des Hallydays.

Sinon ?

Parce que tout a changé. Tiens, on pourrait -c'est nul, mais bon- claironner que Led Zeppelin fut les Beatles de 1970-71, on pourrait ressortir les Oasis du cercueil, ou Nirvana, pourquoi pas ?
Et ?
Tiens donc.
Il s'agit d'autres périodes. Et bien oui.

Oooh, ils furent-sont nombreux ceux qui aimeraient être symétriques à la Beatlemania, les filles, parce que ce c'est ce dont il s'agit dans un premier temps, le plus important (la suite n'a pu avoir lieu que parce que le groupe pouvait se le permettre grâce à leur statut d'idoles). On pourrait toucher un mot à propos des One Direction.

Oui mais ?


John et Paul, complémentaires et doués, ont pu, grâce à Brian Epstein, ses magasins, mettre leurs chansons sur le marché. Le marché d'alors, ne pas perdre de vue que, en 1963, ce n'était pas 'gratuit'.
De fait, une fois les USA conquis, le groupe, encore soudé, a pu continuer à évoluer, il ne s'agissait pas de tuer la poule aux œufs d'or, mais d'en récolter les fruits.


Marilyn Monroe

Demande à un gars dans ton salon de thé ou ton saloon de te donner quelques noms des actrices américaines des fifties. Hormis, Marilyn, auras-tu beaucoup de réponses ?

Conclusion médiocre

Il y eut, entre la fin 1962 et la fin 1969, des centaines (voire des milliers) de chansons aussi bonnes, voire meilleures, que celles des Beatles. Des hits tout aussi indémodables, 'California Dreamin' pour exemple.

Tout ça, c'est fini. L'une des raisons est que les Beatles venaient du rock, et que, le plus souvent, ça s'entendait. Et c'était redevenu "dans le vent". Et ?
Voyez les singles bien classés, 90% d'entre eux n'ont rien à voir avec le rock'n'roll. N'oublions pas que celui-ci est une musique simple, que tu peux le capturer avec un ou deux micros, pourvu que le groupe soit bon. Ou Elvis.

Notre ère, où le rock est toujours présent, vraiment, est, en mainstream, celle de la prod'.
Les kids ne parlent plus de chanson, mais de son. C'est très différent. C'est comme ça.
JBBarras
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Tiens, les U2

On pourrait, sur une terrasse ombragée, les mettre en concours avec les Beatles. Un quatuor serré, des chansons ultraconnues, même par Noël Roquevert, des disques d'or en veux-tu en voilà, Macca avec eux le temps de l'ouverture d'un show.

Bon, les compos sont-elles au niveau d'Ob-La-Di, Ob-La-Da' ou de 'What Goes On' ?

Ça rigole.

Et si ça tournait autour de 'Yellow Submarine' aussi ? Tout le monde connaît ça en 2017, Maurice Chevalier et les Compagnons de la Chanson ont eu du succès avec leurs VF.

L'une des forces -hum- du groupe n'a t-elle pas aussi été de donner du gros miam au peuple pour qui 'Happiness Is A Warm Gun' tient du supplice ?

Bordel, on en revient toujours à l'ouverture.

Les U2 aussi sont ouverts, ils on multiplié les expériences. Les descendants de Maurice Chevalier reprennent-ils leurs chansons ?

---

Les Beatles, le groupe, pas leurs carrières solo en semi-demi teintes, si peu embrasantes, ont réussi, dans 99% des cas, à ne pas se répéter. Parce que ça allait vite, qu'il fallait de l'énergie pour suivre et dépasser. De l'avant, toute.
JBBarras
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Et ?

Et, maintenant, c'est devenu très lent.
Tiens, l'auto-tuning employé à l'excès par les hip-hoppers, les divas r'n'b. Vous savez, quand ça s'entend, que ça fait des escaliers.
Et bien, il y a près de 20 ans, Cher utilisait le procédé in 'Believe'.
Depuis, ce n'est pas devenu rétro, mais une espèce de réflexe, les plus abrutis du rap français sont devenus addicts. Normal.

Et ?

Ça n'a rien à voir avec les travaux des Beatles, qui avaient des fondations, certes, mais étaient à l'affût.

Aujourd'hui, sans tenir compte des admirateurs en cercle fermé, il y a tellement d'artistes qui, JAMAIS, n'arriveront à la beatlemania ! Parce que c'est là que ça démarre vraiment, que le rock anglais devient terrain de chasse, il y a un marché, il faut signer les groupes.

Les personnes ouvertes peuvent comprendre ça, pas les fans, ou les exclusifs. Eux, dans un cocon de 50 noms maximum, ont une vision réduite, ils en resteront là jusqu'à leur dernier souffle. On leur souhaite une belle vie.

Mais, si les chansons des Beatles sont toujours, en 2017, bien perçues, c'est exactement à cause de l'inverse des "dans ma bubulle", elles sont des cartons d'invitation, certainement pas des cartes du parti.


JBBarras
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Autre alternative au "Pourquoi ?" posé en tête de sujet.
Pourquoi ?
Parce que Brian Epstein.

Avant son arrivée sur grand damier, John, Paul, George et Pete formaient un bon groupe de beat, apprécié à la Cavern, à Hambourg et dans quelques salles de bal du Nord.
Oui, "ils avaient quelques chose", mais les autres aussi.
Séduit par leur charisme, excité, Brian avait les atouts NEMS dans sa main pour rencontrer les bonnes personnes. Et puis, ce n'était pas un coquelet du show-biz, mais un esthète qui n'y connaissait quasi rien en matière de rock'n'roll.
Bon, il y eut la fameuse audition Decca, le refus que l'on sait. Brian avait récupéré les bandes, il était allé voir tout le monde à Londres pour défendre ses poulains. Portes claquées. A EMI aussi, oui ! Parlophone, lä où Epstein décrochera, plus tard, un deal frileux, était un sous-label de la grande maison, genre music-hall.

Oui, on connaît ça.

Il est toutefois bon de rappeler que, avant l'été 62, John Lennon n'y croyait plus, sûr que son tour était passé, qu'il fallait passer à autre chose.

Tout ceci est très humain, il n'y a pas de plateformes virtuelles, rien de ce qui figure en première ligne du paysage des jeunes groupes de 2017. Le net, youtube, le streaming, tout ça.

Donc, vers 1962, il faut y aller tel un colporteur, rencontrer des gens obséquieux, faire écouter la bande magnétique sur un truc peu pratique, pas de K7 en 62. Brian Epstein n'est pas un simple gugusse allumé, il a une structure et de l'argent derrière lui, il est fin, intelligent, lettré. Mais on ne veut pas de ce sympathique orchestre, dont le destin semble s'écrire et périr dans les salles de fêtes et caves locales.

Nous en étions là avant la rencontre avec George Martin. Vraiment pas enthousiasmé par ce qu'il entend, comme tous les autres. Brain sort les vieux atouts, valables de NEMS. Martin, lui, rêve de damer le pion à Norrie Paramor, producteur, chez EMI/Columbia, de Cliff Richard et des Shadows. Vous savez, les luttes intestines dans le sein d'un même groupe.

Il s'agit là d'un résumé ultra-condensé.

Mais qui met en exergue autre chose que les traditionnels clichés. A savoir que, pour arriver à du solide, voire du mythique, il s'agit de s'accrocher.

Aujourd'hui ?

Oui, aussi, mais les chimères virtuelles ne pèsent pas grand-chose face à l'assiduité des hommes, de chair et de l'ombre.
Nous sommes en 2017, voyez les gens qui vous entourent, il y a des smartphones partout, la communication est devenue tout à la fois maximale et minimale.

C'est comme ça, une autre ère. Pas de place pour des leaders tels que les Beatles qui, de mois en mois, remettaient les compteurs à zéro et redémarraient là où personne ne les attendait. Pour mettre en selle un ensemble aussi improbabable mais, somme toute, fructueux, il fallait un Brian Epstein.
OlivierNorthernSon
Messages : 962
Enregistré le : lun. 16 janv. 2017 13:33

Pourquoi le Mont Blanc? Pourquoi Shakespeare? Pourquoi Marilyn Monroe? Pourquoi le champagne, le caviar? Le séquoia? Le JB?
Il faut des sommets. The Beatles en est un.
Je ne sais pas si ça s'explique.
JBBarras
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Enregistré le : lun. 16 janv. 2017 07:06

Bon, il faut surtout du matériau, de la marchandise.
Après, il y a pas mal de "à la bonne place au bon moment" et de structure humaine forte dans, non pas l'entourage, mais la construction et le suivi des travaux.
JBBarras
Messages : 4035
Enregistré le : lun. 16 janv. 2017 07:06

Maintenant, en réponse à Tintin Northern Son, "est-ce que ça s'explique ?".
La réponse est oui.
Est-ce qu'une somme d'explications peut donner des pistes ?
La réponse est oui.
Manquera t-il toujours un petit quelque chose à une vision globale, réfléchie, universelle ?
La réponse est oui.

Parce que, pour avoir un semblent de réponse à la question initialement posée, il s'agit de prendre en compte la totale. Minuscule exemple : les voix de John et Paul s'accordent à merveille, elles sont très différentes, mais c'est séduisant à l'oreille. Alors que, un peu plus tard, on remarque bien que celles de John-Elton ou de Paul-Costello, ne produisent pas le même effet.

Oui, c'est d'une foule de paramètres (l'époque, les talents complémentaires, le travail pour amener le groupe sur le marché, l'apparence visuelle, etc. etc.) dont il faut tenir compte, imbriquer les éléments. Un travail conséquent, si l'on essayait d'être exhaustif et de rester neutre, objectif. 1500 pages au moins, en petits caractères.

Ho ?
Imaginons que tel bouquin vienne à être publié, mégafouillé, sans grosses conneries dedans. Un énorme pavé, intelligent, documenté.
Et bien, il y aurait, obligatoirement, des abrutis ou des surdoués qui embraseraient le net. Trafic normal.

En fait, ça s'approche du concept de l'infini.
JohnnyMoondog
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Enregistré le : lun. 16 janv. 2017 20:11

Pourquoi les Beatles?

Tu es à la recherche d'une réponse déterministe ou indéterministe?

Pour moi la réponse - forcément réductrice - sera Brian Epstein.

C'est lui qui leur a permis de décrocher un contrat discographique.

Pour moi la réponse - forcément réductrice - sera George Martin.

Parce qu'il a eu d'une part l'intelligence de les signer et d'autre part a su exploiter leur potentiel.
A la fois anecdotique mais révélateur, pour le premier single sortir Love Me Do plutôt que d'imposer How Do You Do It.

Pour moi la réponse - forcément réductrice - sera les Beatles eux-mêmes.
Car ce petit groupe de pop va se révéler être un concentré de talents incroyables que n'auront pas les autres.

Au bon moment, au bon endroit, et les bonnes rencontres.

Après libre à toi de choisir si tout cela tient du hasard ou si c'était écrit quelque part.
JBBarras
Messages : 4035
Enregistré le : lun. 16 janv. 2017 07:06

Johnny Moondog amène un début, une invitation.
S'il s'agissait d'unre réception grand chic, nous aurions des salons et des boxes intimes. Les "c'étaient les meilleurs" regrpoupés entre eux, les '60s freaks auraient glissé d'un autre côté, tandis qu'au buffet, ça rigole.
Tout ceci ne donne pas de réponse précise, mais une amusante fresque bariolée.
Anthony
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Enregistré le : jeu. 20 avr. 2017 08:01

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Anthony
Messages : 143
Enregistré le : jeu. 20 avr. 2017 08:01



JB nous dit: « Les kids ne parlent plus de chanson, mais de son. C’est très différent. C’est comme ça. »

Oui, ça me paraît très vrai, quand ils ne parlent pas carrément matériel et logiciel au lieu de parler son!…

J’ai un pote, lui, il aime le « gros son »… Misère…

Et mes salutations à tous les Subiens-ennes!

(Attention, j’utilise la manière d’écrire obligatoire si ne veux pas passer pour une sorte de bourreau de filles! ? )
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