Oui, le LP nommé (si on veut) 'John Lennon/Plastic Ono Band', publié en décembre 1970. Celui dans lequel (in 'God') il chante ne pas croire en les Beatles, ok ?
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Peu avant était publié l'album 'Let It Be'.
Où officiaient également Ringo Starr, Billy Preston et Phil Spector.
A la basse sur le disque de Lennon, Klaus Voormann, le pote de Hambourg, le dessinateur de la pochette 'Revolver'.
Dans les remerciements, on note également le nom de Mal Evans.
Juste avant, Harrison participe à 'Instant Karma', juste après, on l'entend sur le LP 'Imagine'. C'est serré.
Grand absent, Paul le Mc.
Donc bon, John Lennon ne croit plus aux Beatles. Soit. Mais il reprend les gens de 'Let It Be' et colle un vieux compagnon des '60s beat à la basse.
Résultat ?
L'album le plus aimé des lennonistes, le plus respecté (avec 'Imagine') par qui ne lui voue pas un culte. A noter que Ringo aurait été mandé pour assurer la batterie sur 'Imagine', mais que son calendrier cinématographique ne le lui aurait pas permis d'assurer le siège. A ce que l'on dit.
LP Plastic Ono Band : la suite de Let It Be ?
Non mais l’œuvre autocentré et sentencieuse d’un jeune homme à la dérive….qui doucement s’installait dans un état dépressif qu’il ne quitteras plus. Une vie par procuration livré au bon vouloir d’une matrone intelligente. Recule, nuances et second degré à jamais disparu. Place à Monsieur sérieux. Un fairepart anguleux et nombriliste qui continue de m’ennuyer ferme.
[quote quote=108430]Non mais l’œuvre autocentré et sentencieuse d’un jeune homme à la dérive….qui doucement s’installait dans un état dépressif qu’il ne quitteras plus. Une vie par procuration livré au bon vouloir d’une matrone intelligente. Recule, nuances et second degré à jamais disparu. Place à Monsieur sérieux. Un fairepart anguleux et nombriliste qui continue de m’ennuyer ferme.
[/quote]Bon, d'un autre côté, ça fera bientôt 40 ans qu'il te fout la paix.
Sinon, analyse au couteau, valable : ce con de Lennon s'est fait mener par le bout du nez. Et ce jusqu'à la fin.
[/quote]Bon, d'un autre côté, ça fera bientôt 40 ans qu'il te fout la paix.
Sinon, analyse au couteau, valable : ce con de Lennon s'est fait mener par le bout du nez. Et ce jusqu'à la fin.
Rien à voir, Let It Be est trop maccartneysien. Pour moi le premier album de JL est anti-Let itbe, voire anti-Beatles (et pas seulement pour sa déclaration final de God). Musicalement, dans les paroles, tout le sépare des derniers albums beatlesien taillé commercialement par le duo Martin/Macca. S'il fallait trouver une filiation, pour moi c'est le suite (reprise ?) du double blanc
[quote quote=108475]Rien à voir, Let It Be est trop maccartneysien. Pour moi le premier album de JL est anti-Let itbe, voire anti-Beatles (et pas seulement pour sa déclaration final de God). Musicalement, dans les paroles, tout le sépare des derniers albums beatlesien taillé commercialement par le duo Martin/Macca. S’il fallait trouver une filiation, pour moi c’est le suite (reprise ?) du double blanc
[/quote]Oui, « pour moi » dis-tu. Pas d’hallucination, la formule revient par deux fois. Maintenant, n’est-ce pas, le single extrait d’Abbey Road est-il « Martin/Macca »? Juste avant, il y eut ‘The Ballad Of John and Yoko’, qui succéda (oui), à ‘Get Back’. Et, oui, juste après, ‘Let It Be’.
Donc non, « commercialement parlant », la partie n’était pas jouée par le prétendu team « Martin/Macca ».
On peut le prendre dans tous les sens, les satanés faits ramènent à la dure réalité. Pas dure du tout, pour peu que l’on dépose les préjugés à la consigne.
[/quote]Oui, « pour moi » dis-tu. Pas d’hallucination, la formule revient par deux fois. Maintenant, n’est-ce pas, le single extrait d’Abbey Road est-il « Martin/Macca »? Juste avant, il y eut ‘The Ballad Of John and Yoko’, qui succéda (oui), à ‘Get Back’. Et, oui, juste après, ‘Let It Be’.
Donc non, « commercialement parlant », la partie n’était pas jouée par le prétendu team « Martin/Macca ».
On peut le prendre dans tous les sens, les satanés faits ramènent à la dure réalité. Pas dure du tout, pour peu que l’on dépose les préjugés à la consigne.







