🎸 Les Hollies : leurs débuts explosifs avec le single « Stay » en 1963 ! 🎙️
Pendant que les Beatles montaient en puissance, un autre groupe britannique faisait sensation : The Hollies ! Avec leur tout premier succès « Stay », ils imposaient leur style pop énergique et leurs harmonies vocales uniques 
Saviez-vous que ce single a été un véritable tremplin pour leur carrière et a contribué à lancer la British Invasion aux côtés des Beatles et des Rolling Stones ?
Et vous, êtes-vous fans des Hollies ? Quelle chanson vous vient en tête en premier ? Dites-le en commentaire !
Découvrez comment tout a commencé pour eux : https://yellow-sub.net/lactu/746207-hol ... ingle-1963
replongez dans l’âge d’or de la pop britannique 

Violemment recommandés. les deux premiers volumes 'At Abbey Road' :

Leurs plus fameux titres période british beat, en MONO* !
Oui, ça vaut le coup, car ces mixes sonnent bien mieux que les stéréo. De plus ils bénéficient parfois d'ajouts spécifiques (guitares, voix...).
* la plupart des chansons importantes
A noter que le guitariste du groupe est le père de Paul Hicks, connu pour ses remixes de Lennon, Harrison, etc.

Leurs plus fameux titres période british beat, en MONO* !
Oui, ça vaut le coup, car ces mixes sonnent bien mieux que les stéréo. De plus ils bénéficient parfois d'ajouts spécifiques (guitares, voix...).
* la plupart des chansons importantes
A noter que le guitariste du groupe est le père de Paul Hicks, connu pour ses remixes de Lennon, Harrison, etc.

Bien bien,
Pourquoi les Hollies nichent-ils in 'L'Actualité Beatles', mystère.
Actualité :
- Pas grand-chose, même si le groupe n'est pas officiellement séparé. Dernier fait notoire, un double live (2013) enregistré en 2012.

Beatles :
- Liens directs* : ils enregistrent à Abbey Road, sont publiés pas Parlophone. Le producteur des Hollies, Ron Richards, était assistant de George Martin, c'est d'ailleurs lui qui produira 'P.S. I Love You' pour les Beatles en septembre 1962.
Fan ?
Pas tout à fait, bien que possédant tous leurs enregistrements studio. Période favorite : 1963-1968, l'ère Graham Nash, futur Crosby, Stills & Nash. Mais aussi 1969-1970, avec Terry Sylvester remplaçant excellement Nash. Sylvester, de Liverpool, s'était déjà illustré avec les Escorts et les Swinging Blue Jeans.
La suite ?
Les Hollies '60s et ceux d'après peuvent être comparés, niveau intensité, aux travaux de McCartney avec les Beatles puis à la tête des Wings
* Il y des liens indirects aussi : leur reprise de 'If I Needed Someone', ou des chansons également interprétées par les fabs (Too Much Monkey Business, Talking 'About You, Mr. Moonlight, Lucille, par exemple)...

De 1963 à l'automne 1966, beaucoup de chansons des Hollies sont signées L. Ransford.
Qui est ce mystérieux auteur-compositeur ?
Un pseudo pour Allan Clarke, Tony Hicks et Graham Nash ! Ils trouvaient alors trop long de signer Clarke/Hicks/Nash. Ransford était le nom du grand-père maternel de Graham Nash.
Allez, une chanson plutôt beatlesque, enregistrée en 1966, publiée en 68 :
https://www.youtube.com/watch?v=ojFaPr7YV9g
Mix mono avec guitares supplémentaires par rapport au stéréo. La pochette du 45 tours ci-dessous affiche 'Like Every Thing Before', alors que le titre est 'Like Every Time Before'.

https://www.youtube.com/watch?v=ojFaPr7YV9g
Mix mono avec guitares supplémentaires par rapport au stéréo. La pochette du 45 tours ci-dessous affiche 'Like Every Thing Before', alors que le titre est 'Like Every Time Before'.

Tout comme Beatles, Stones, Who (entre autres), les pressages américains des LPs étaient alors souvent différents.Circle83 a écrit : sam. 19 juil. 2025 16:56 Suite à mon périple HOLLIES du début d'année.
je retiens l album psychédélique
Ainsi, le LP 'Evolution' US ne comprend que 10 plages, contre 12 au Royaume-Uni. De plus, une autre chanson a été évincée au profit du hit 'Carrie-Anne'. Pochette d'outre-Atlantique :

En France, couplage identique au britannique, mais visuel différent :

Bonjour JB+!
A l'époque, les labels américains avaient une stratégie concernant les disques anglais. Souvent, leurs 33t avaient 14 chansons. En Angleterre, un LP se vendait au prix X. Ensuite, l'artiste devait respecter les clauses de son contrat. Pour les Beatles, ça incluait 2 LP par an. Aux USA, c'était différent. On prenait l'album UK. On lui enlevait 2 ou 4 chansons qu'on gardait en réserve le disque se vendait au prix X. Quand les chansons en réserve atteignait les chiffres entre 10 et 12, on sortait un nouvel album. Toujours à prix régulier. Les droits d'édition et d'auteur étaient payés. Mais le label faisait plus d'argent car il vendait plus d'albums. Quand les artistes britannique et leur entourage ont découvert le stratagème, ils ont vu à y mettre un terme au moment du renouvellement du contrat avec le label US.
A l'époque, les labels américains avaient une stratégie concernant les disques anglais. Souvent, leurs 33t avaient 14 chansons. En Angleterre, un LP se vendait au prix X. Ensuite, l'artiste devait respecter les clauses de son contrat. Pour les Beatles, ça incluait 2 LP par an. Aux USA, c'était différent. On prenait l'album UK. On lui enlevait 2 ou 4 chansons qu'on gardait en réserve le disque se vendait au prix X. Quand les chansons en réserve atteignait les chiffres entre 10 et 12, on sortait un nouvel album. Toujours à prix régulier. Les droits d'édition et d'auteur étaient payés. Mais le label faisait plus d'argent car il vendait plus d'albums. Quand les artistes britannique et leur entourage ont découvert le stratagème, ils ont vu à y mettre un terme au moment du renouvellement du contrat avec le label US.
Tout juste, brillant résumé d'A. Lacasse.A.Lacasse a écrit : dim. 20 juil. 2025 08:30 Bonjour JB+!
A l'époque, les labels américains avaient une stratégie concernant les disques anglais. (...)
_______
Ceci dit, les Hollies dès 1963, onze ans durant, classent une flopée de singles dans les charts, britanniques ou internationaux. Le format court convient parfaitement à leur pop -le plus souvent- enjouée.
Les deux* florilèges 'At Abbey Road' (voir plus haut) sont une porte d'entrée quasi idéale à l'art des Hollies, généralement frappé d'insouciante allégresse.

* Il y en a trois, le dernier n'est guère indispensable.
_______
Sinon, celle-ci, 1963 - 1967, pure mono :

https://www.discogs.com/release/1540854 ... -As-Bs-EPs
Bonjour Alain,A.Lacasse a écrit : dim. 20 juil. 2025 08:30 Bonjour JB+!
A l'époque, les labels américains avaient une stratégie concernant les disques anglais. Souvent, leurs 33t avaient 14 chansons. En Angleterre, un LP se vendait au prix X. Ensuite, l'artiste devait respecter les clauses de son contrat. Pour les Beatles, ça incluait 2 LP par an. Aux USA, c'était différent. On prenait l'album UK. On lui enlevait 2 ou 4 chansons qu'on gardait en réserve le disque se vendait au prix X. Quand les chansons en réserve atteignait les chiffres entre 10 et 12, on sortait un nouvel album. Toujours à prix régulier. Les droits d'édition et d'auteur étaient payés. Mais le label faisait plus d'argent car il vendait plus d'albums. Quand les artistes britannique et leur entourage ont découvert le stratagème, ils ont vu à y mettre un terme au moment du renouvellement du contrat avec le label US.
il me semble que les choses étaient différentes entre les législations britanniques et américaines concernant les droits d'édition que doit verser une maison de disques aux détenteurs des droits.
En territoire britannique, la portion des profits que doit reverser la maison de disques aux différents éditeurs est une part fixe. Elle est simplement divisée par le nombre de chansons pour savoir le % que recevra chaque éditeur.
En territoire US, la règle était différente. Il y avait une part fixe par chanson reversé à chaque éditeur de chanson.
Plus il y avait de chansons sur un album, plus la part que devait reverser la maison de disques aux différents éditeurs était importante.
Donc pour maximiser les profits, Capitol ne publiait que 11 à 12 chansons par album.
Là est la raison principale sur le fait qu'un disque Capitol a moins de chansons qu'un disque Parlophone !
Bonjour Jori!
C'est effectivement ça. J'avais passer sous silence le côté législatif qui était différent entre les deux pays. Mais avouez qu'il y avait quelque chose de séduisant financièrement parlant de procéder ainsi. L'album UK est amputé de 2 à 4 chansons aux USA, idem pour le suivant. Au troisième, vous créez un LP supplémentaire avec les chansons en réserve et des titres sortis uniquement en singles. Mais c'était pour un artiste étranger. C'était différent, en tout cas ça pouvait l'être, pour un artiste américain. Ex: La bande sonore du film Blue Hawaii d'Elvis Presley qui comptait 14 chansons en 1961. Mais sur une base régulière, c'était surtout une douzaine de chansons (Surfin' Safari des Beach Boys et Mr. Tambourine man des Byrds.).
C'est effectivement ça. J'avais passer sous silence le côté législatif qui était différent entre les deux pays. Mais avouez qu'il y avait quelque chose de séduisant financièrement parlant de procéder ainsi. L'album UK est amputé de 2 à 4 chansons aux USA, idem pour le suivant. Au troisième, vous créez un LP supplémentaire avec les chansons en réserve et des titres sortis uniquement en singles. Mais c'était pour un artiste étranger. C'était différent, en tout cas ça pouvait l'être, pour un artiste américain. Ex: La bande sonore du film Blue Hawaii d'Elvis Presley qui comptait 14 chansons en 1961. Mais sur une base régulière, c'était surtout une douzaine de chansons (Surfin' Safari des Beach Boys et Mr. Tambourine man des Byrds.).
Bonjour Alain,A.Lacasse a écrit : dim. 20 juil. 2025 18:57 Bonjour Jori!
C'est effectivement ça. J'avais passer sous silence le côté législatif qui était différent entre les deux pays. Mais avouez qu'il y avait quelque chose de séduisant financièrement parlant de procéder ainsi. L'album UK est amputé de 2 à 4 chansons aux USA, idem pour le suivant. Au troisième, vous créez un LP supplémentaire avec les chansons en réserve et des titres sortis uniquement en singles. Mais c'était pour un artiste étranger. C'était différent, en tout cas ça pouvait l'être, pour un artiste américain. Ex: La bande sonore du film Blue Hawaii d'Elvis Presley qui comptait 14 chansons en 1961. Mais sur une base régulière, c'était surtout une douzaine de chansons (Surfin' Safari des Beach Boys et Mr. Tambourine man des Byrds.).
Merci de confirmer mes propos. Venant d'une personne vivant "North of the border" et donc, connaissant bien le marché nord-américain, cela a du poids.
Pour ton développement, oui c'est économiquement extrêmement rentable pour Capitol.
Qui n'aimerait pas pouvoir reconfigurer l'oeuvre des Fabs pour un nouveau marché.
J'aurai adoré pouvoir faire cela !
1969, énorme tube international pour les Hollies avec le larmoyant 'He Ain't Heavy, He's My Brother'.

2012, le collectif The Justice Collective enregistre une nouvelle version à vocation charitable de l'increvable scie. Y participe, outre deux Hollies -et plein de monde- Sir Macca.
On l'entend au vocal à 3:01 et 3:51, juteux solo de guitare à 3:29, juste après Mick Jones des Clash.
https://www.youtube.com/watch?v=2h8loYnNlZA


2012, le collectif The Justice Collective enregistre une nouvelle version à vocation charitable de l'increvable scie. Y participe, outre deux Hollies -et plein de monde- Sir Macca.
On l'entend au vocal à 3:01 et 3:51, juteux solo de guitare à 3:29, juste après Mick Jones des Clash.
https://www.youtube.com/watch?v=2h8loYnNlZA









