En 1960, il est recruté pour occuper le siège du batteur. Dont il sera éjecté environ deux ans plus tard. On lui reproche un jeu par trop light, un manque d'assise rythmique. Pompon : refuse la coiffure 'à la Brialy'.

Pete Best
Il y était au début, comme Mal Evans. Il conduisait la camionnette, aidait à décharger le -léger- matériel. A la mort d'Epstein, il reprend quelques commandes, vaguement impresario, vaguement responsable d'Apple qui venait d'être créé. On lui reproche de mener la grande vie via Apple. Pourtant, il aura encore de belles heures, des années 90 à 2007.

Neil Aspinall
Après Sam Cooke ou les Rolling Stones (entre autres), le rusé Allen Klein s'immisce : il veut reprendre les affaires en main, renégocier les contrats à la hausse, Lennon -dans un premier temps- l'estime, McCartney tire la gueule.

Allen Klein
Est appelé pour finaliser le LP 'Let It Be'. Pourquoi ? Les gars n'étaient pas convaincus par les mixes originaux de Glyn Jones. Ceux-ci correspondaient au concept original (live en studio, pas de retouches ni overdubs). On lui reproche certains arrangements, mais il a fait appel à un arrangeur. Curieusement, personne ne s'en prend jamais à Richard Hewson*.

Phil Spector
* lequel a arrangé 'Thrillington', version instrumentale de RAM, produite par McCartney lui-même.
Ces hommes ont compté, ils font, en vrai, partie de l'histoire.
Des avis ?
Positifs, négatifs, des regrets ? Quolibets ?
A vos (re)sentiments, amis.


















