Oui, vous avez raison, Professeur JB.
Ex-Beatles, LPs ©1975
Bon, c'est pure chimère.
Sauf qu'il s'agit d'une utopie qui, peut-être, avait une chance. Aurait eu.
Un single.
Un album entier, non, les planètes (Venus, Mars, autres ?) n'étaient clairement pas alignées entre la fin 74 et le début 75. Entre John, Paul, George et Ringo.
Prêts pour un rêve bricolé ?
- Bright Blue Space (Lennon/Harrison) :
Un rocker inspiré de Johnny Kidd, traité façon 'Silver Machine' des Hawkwind, la batterie de Ringo en avant, George aux couplets, John aux refrains avec Paul en deuxième voix. Et une troisième partie éclatée, les 3 Beatles répètent les mots "Bright Blue Space" en montant d'un ton à chaque répétition, ça se termine avec Paul répétant en boucle les mots "come on back, people" sur un larsen de guitare entre Hendrix et Townshend. Et des synthés d'ambiance.
- Come On Back, People (McCartney)
Paul quasi en solo, guitare acoustique, John et George en contrechants discrets*, Ringo marque le tempo à la grosse caisse dès le deuxième couplet, au tambourin passé dans un effet de phasing au dernier couplet. Surprise : la chanson se termine par un accord de guitare violent.
* façon 'The Night Before' en plus lointains, fantomatiques.
Sauf qu'il s'agit d'une utopie qui, peut-être, avait une chance. Aurait eu.
Un single.
Un album entier, non, les planètes (Venus, Mars, autres ?) n'étaient clairement pas alignées entre la fin 74 et le début 75. Entre John, Paul, George et Ringo.
Prêts pour un rêve bricolé ?
- Bright Blue Space (Lennon/Harrison) :
Un rocker inspiré de Johnny Kidd, traité façon 'Silver Machine' des Hawkwind, la batterie de Ringo en avant, George aux couplets, John aux refrains avec Paul en deuxième voix. Et une troisième partie éclatée, les 3 Beatles répètent les mots "Bright Blue Space" en montant d'un ton à chaque répétition, ça se termine avec Paul répétant en boucle les mots "come on back, people" sur un larsen de guitare entre Hendrix et Townshend. Et des synthés d'ambiance.
- Come On Back, People (McCartney)
Paul quasi en solo, guitare acoustique, John et George en contrechants discrets*, Ringo marque le tempo à la grosse caisse dès le deuxième couplet, au tambourin passé dans un effet de phasing au dernier couplet. Surprise : la chanson se termine par un accord de guitare violent.
* façon 'The Night Before' en plus lointains, fantomatiques.
En l'occurrence, il s'agit d'une uchronie plutôt que d'une utopie, Monsieur le Professeur...JB+ a écrit : sam. 8 févr. 2025 16:34 Bon, c'est pure chimère.
Sauf qu'il s'agit d'une utopie qui, peut-être, avait une chance. Aurait eu.
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The rumors of my death have been greatly exaggerated
The rumors of my death have been greatly exaggerated
Cher Monsieur Capelovici,PaulRamon a écrit : sam. 8 févr. 2025 18:58 En l'occurrence, il s'agit d'une uchronie plutôt que d'une utopie, Monsieur le Professeur...
Vous êtes notre maître, ajoutons un titre inédit dans le nourrain.
(à suivre)
Oui, les Japonais ont ajouté un 3ème titre à leur publication du disque :
'Over Forever'(Starr/Harrison/Lennon/Ramon).
Un instrumental de 1:58 enregistré live en studio, sorte de décalque speed de 'Wipe Out¨, Ringo est déchaîné. Les Cramps l'ont repris in 'Fuck The Only Beat'.
'Over Forever'(Starr/Harrison/Lennon/Ramon).
Un instrumental de 1:58 enregistré live en studio, sorte de décalque speed de 'Wipe Out¨, Ringo est déchaîné. Les Cramps l'ont repris in 'Fuck The Only Beat'.
En URSS, le marché alternatif prend les devants.
On presse la version japonaise de Bright Blue Space avec une pochette incroyable :

Le label Melodiya est reproduit, histoire de passer sous le rideau.
Fi, l'initiateur de la publication a été condamné à 10 ans d'apéro avec Alligatoritch, il n'a pas survécu.
On presse la version japonaise de Bright Blue Space avec une pochette incroyable :

Le label Melodiya est reproduit, histoire de passer sous le rideau.
Fi, l'initiateur de la publication a été condamné à 10 ans d'apéro avec Alligatoritch, il n'a pas survécu.





