Flop annoncé pour ce sujet, à l'image de celui-ci :
viewtopic.php?f=11&t=1173
Tous deux sont pourtant diamétralement opposés, le Yin d'un côté, le Yang de l'autre.
Comme si l'eau tiède était aujourd'hui la source de l'amateur, modéré
-bien sûr- de la musiques des Beatles. Du groupe, pas des misères -ou disparates temps forts post-1970.
Triste ? Désolant ?
Pas vraiment.
Un simple reflet de la petite communauté Yellow-Sub au printemps 2022.
C'est comme ça, période au contraire du pointu, au chaud dans l'ordinaire, évoquer The Cyrkle (managés par Brian Epstein, musique top) reviendrait à proposer Albert Camus à une lectrice assidue de Marc Levy.
L'intérêt ? Aucun.
Zéro.
Voilà comment, jour après jour, "le monde Beatles" s'érode. Ooh, les stratégies commerciales vont bon train, le marché est solide. Comme celui autour de Charlie Chaplin, il y a de la matière.
De fait, il ne devrait certainement pas s'éroder, mais au contraire $e fortifier.
Catastrophe : quelque chose d'aussi perméable que les Beatles se transforme en une pièce rigide, aussi limitée que les cris des gamines aux concerts, on focalise, on simplifie, on réduit à néant, on pulvérise les richesses...
Nous en sommes là, in Yellow-Sub, ça se ratatine sévère, c'est monstre dommage. Les Beatles, c'est l'exact contraire de l'enfermement, John, Paul, George et Ringo semaient, récoltaient, ouvraient des voies et piquaient, comme tout le monde, les meilleurs plans.
C'est très difficile d'en faire état, le goulot devient de plus en plus serré, alors qu'il suffit d'entendre cette reprise. Pas de Lennon/McCartney, non. Justement !
Pas une, mais deux :
https://www.youtube.com/watch?v=eaqJ6C22oEw
https://www.youtube.com/watch?v=XmfOu541eqA
Voilà où c'est possible de se situer, de remettre le beat de Beatles -c'était voulu- à sa place.
....
Il va sans dire que ce -beaucoup trop long- blabla ne changera rien, c'est trop tard, et seules les grandes vedettes donnent lieu aux échanges.
Oui, c'est épouvantable, consternant.