Encore disponible (mais tout juste) aujourd'hui à prix normal, ce coffret de 2015 :
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Le groupe fait partie de la première vague power pop avec Big Star, Nazz, voire (par instants) Badfinger. Beaucoup connaissent surtout le chanteur des Raspberries, Eric Carmen.
Donc, ce ravissant coffret printanier est composé de ceci :
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Le (la) power pop, c'est la ligne mélodique des singles '60s (dont les Beatles, évidemment, mais pas que) boostée avec des rythmiques plus heavy, des guitares moins clean.
Et ?
Il faut trier. Sur les 4 albums ici rassemblés se sont posés d'absolus chefs d'escadrille, incroyablement addictifs, et du tout-venant. Un peu comme chez les Wings, alors ? Oui, sauf, que les titres les plus hard pop comptent parmi les meilleurs du groupe, ce qui n'est pas forcément le cas de la troupe à Macca, malgré une poignée d'ahurissantes exceptions, 'Jet' pour évident exemple.
Mais encore ?
Le son des Raspberries est le plus souvent ultracompressé. Pas le master, mais la batterie, les guitares, les voix, ça s'entend. Ce peut être parfois hallucinant de punch (en mode '70s s'entend), ou, hélas, aux limites de l'écrasement pour des chansons, dont les très belles ballades généralement référenceées Beatle Paul. Pas Paul, Beatle Paul.
Beaucoup plus connu des hommes au foyer, ELO a également mis en vente légale des disques où le plus innommable côtoie le diamant.
Pour situer.
Ces quatre disques n'intéresseront personne ici, de prime abord, vu qu'aucun d'eux n'a été produit par un des 4, même pas Ringo au sortir d'une boîte à la mode.
Mais.
On ne sait jamais.
Live and let live.