Je viens d acheter d occaz le CD de
Donovan ESSENCE TO ESSENCE (quelle idée !) sorti en decembre 1973 (un peu difficile a trouver)
Produit par Andrew Loog Oldham
En lisant le livret de cet Album honnete, je decouvre des noms connus, des musiciens ayant accompagné les fab sur leurs albums solo : Henry McCullough, Carl Radle.
Nicky Hopkins, Bobby Whitlock
Denny Seiwell, Jim Gordon, Ray Cooper
Voila une idée de post sur les relations
BEATLES DONOVAN
- Points communs/ differences
LES POINTS COMMUNS
- Quasiment la ^m generation
- tous les 5 ont une bonne bouille
- des tubes planetaires , bande son d une epoque (mellow yellow. Sunshine superman . Jennifer Juniper...pour donovan)
- ils doivent remercier leur producteur : George MARTIN, Mickie MOST
- ils ont partagé le sejour en inde Ou ils ont travaille le picking (Dear Prudence et Julia)
- Paul McCartney chante sur Mellow yellow. Sa voix murmure That’s righ
- Sunshine superman est sous-titré “For John and Paul”
- Donovan est l auteur de "Sky is blue, sea is green, in a yellow submarine"
- harrison contribue a hurgy gurdy man
- Une fascination partagée pour Dylan
- une carriere active mais en demi teinte durant les 70s
- une traversée difficile des 80s (LP "love is only a feeling" bien malgré pochette datée)
- qq bonnes surprises post 90s (chaos, brainwahed, les reussites artistiques mais bides commerciaux de Sutras, beat cafe tt 2 excellents)
- une carriere ephemere au cinema ( Le Joueur de Flûte de Hamelin (Jacques Demy/1971)
- les Beatles vont assister a un concert de Donovan le 24 avril 67
LES PARTICULARITÉS
- influence originelle : folk pour l un, rock skiffle pour les autres
- contre vents et marée Donovan reste un hippie
- une galère avec ses labels pour Donovan (conflit. Distribution partielle des albums...)qui a plombé un peu sa carrière
...
THE BEATLES VS DONOVAN
Donovan se souvient : " Au printemps 1966, Paul McCartney est venu me trouver et m'a demandé de l'aider à trouver une phrase pour une chanson en cours de création. Il a commencé à chanter:« ‘In the town where I was born, lived a man who sailed to sea.… ». Il est arrivé à mi-chemin et s'est arrêté. J'ai dit que je ne savais pas trop. J'étais un peu timide alors je suis allé dans ma chambre et j'ai essayé quelques trucs. J'ai pris une profonde inspiration et je suis rentré. J'ai chanté "Sky of blue and sea of green, in our yellow submarine". Il a aimé et ça a collé."

Donovan en 1965.
Janvier 68, avec Brian Jones, les Beatles et Cilla Black.

Donovan en 1965.
Janvier 68, avec Brian Jones, les Beatles et Cilla Black.
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circle63
Dans la boutique officielle de DONOVAN, on voit qu il met en avant sa proximité avec les fab durant les 60s
https://donovan.ie/product/donovan-and-george-harrison-12-x-8-inches-large-photo-print-hand-signed-by-donovan/
https://donovan.ie/product/donovan-and-george-harrison-12-x-8-inches-large-photo-print-hand-signed-by-donovan/
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DONOVAN MCCARTNEY RINGO SUR SCENE EN 2009
DONOVAN is a steadfast supporter of the David Lynch Foundation.
In 2009, Donovan appeared with Paul McCartney and Ringo Starr at a concert at Radio City Music Hall to benefit the foundation’s continuing work.
DONOVAN CELEBRE JOHN LENNON EN 2016
“I AM DELIGHTED TO BE HONORED AT THIS YEAR’S ‘JOHN LENNON REAL LOVE AWARD.’ AND I AM AMAZED TO SAY THAT JOHN HAS WRITTEN A SONG THROUGH ME WHICH I WILL SING AT THE TRIBUTE WITH SPECIAL GUESTS. PLEASE SUPPORT THEATRE WITHIN AND REMEMBER, PEACE BEGINS WITHIN.” — DONOVAN
DONOVAN is a steadfast supporter of the David Lynch Foundation.
In 2009, Donovan appeared with Paul McCartney and Ringo Starr at a concert at Radio City Music Hall to benefit the foundation’s continuing work.
DONOVAN CELEBRE JOHN LENNON EN 2016
“I AM DELIGHTED TO BE HONORED AT THIS YEAR’S ‘JOHN LENNON REAL LOVE AWARD.’ AND I AM AMAZED TO SAY THAT JOHN HAS WRITTEN A SONG THROUGH ME WHICH I WILL SING AT THE TRIBUTE WITH SPECIAL GUESTS. PLEASE SUPPORT THEATRE WITHIN AND REMEMBER, PEACE BEGINS WITHIN.” — DONOVAN
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EXTRAIT D UN ENTRETIEN PUBLIE DANS LE TELEGRAMME DE BREST EN 2010 AVANT SON PASSAGE AU FESTIVAL DU BOUT DU MONDE
sa relation aux fab 4 c le fond de commerce de sa communication
Donovan est aussi important et influent que peuvent l'être les Beatles et Bob Dylan», affirmait John Lennon en 1968... Samedi 7 août, son concert sera l'un des temps forts attendus du Festival du Bout du Monde de Crozon. Entretien avec un artiste majeur, ravi de venir chanter en Bretagne.
Vous allez vous produire le samedi 7 août, au Festival du Bout du Monde de Crozon. L'affiche annonce le Donovan Band. Qui vous accompagne dans ce groupe ? Pour le festival breton, j'emmènerai un band composé d'excellents musiciens irlandais, de Dublin. Ils ont déjà joué avec Mary Black et Van Morrison. Ce sera une mouture nouvelle du Donovan Band. Ensemble, nous jouerons mes chansons populaires, ainsi que deux ou trois nouvelles. Il y aura beaucoup de jeunes dans le public, qui n'ont pas forcément connaissance de votre extraordinaire carrière démarrée dans les années 60. Comment vous présenteriez-vous à eux ?
En fait, beaucoup de jeunes gens connaissent les chansons que j'ai pu écrire au fil des années, même s'ils n'en ont pas forcément conscience (rires). Ne serait-ce que parce qu'elles sont régulièrement utilisées dans des films, des documentaires et des pubs. Vous avez traversé différentes périodes dans votre vie d'artiste.
Quelle a été la meilleure ?
On pense toujours d'abord aux sixties, «the shining decade», la décennie brillante. Mais j'aime également beaucoup mon travail d'aujourd'hui. Mon prochain album va s'appeler «Ritual groove». On peut en découvrir dès maintenant le premier extrait, «I am the shaman», sur mon site www.donovan.ie. J'ai enregistré ce single avec un grand ami à moi, le célèbre réalisateur de films d'avant-garde, David Lynch. Maintenant, si vous me demandez ce que j'apprécie plus particulièrement dans mon travail des débuts, je répondrai l'album complet «Sunshine Superman». Il est d'ailleurs toujours disponible.
Pourquoi vous surnommait-on «The prince of flower power» dans les années 60 ?
Les sixties furent une décennie de Renaissance, où des idées bohémiennes ont surgi des clubs de jazz, de folk et de blues, en même temps que de la philosophie, de la poésie, de la littérature et des arts plastiques. Elles sont alors rentrées dans la culture populaire. On a parlé de «flower power» pour qualifier les chanteurs et les poètes qui présentaient leur travail comme une force spirituelle. The flower, la fleur, est le symbole du réveil, celle qui représente le pouvoir de la douceur et du monde spirituel venant éclairer le monde matériel. Les gens m'ont surnommé «The prince of flower power», et aussi le «cosmic king» (rires), le roi cosmique, parce que j'étais sûrement celui qui en faisais le plus dans la promotion du pouvoir spirituel et de la poésie shamanique. Avec les Beatles, dont j'étais très proche, nous avons été les plus ardents défenseurs du monde intérieur. Les Beatles, avec lesquels vous avez vécu une expérience forte en 1968 : six semaines dans un ashram en Inde.
Qu'y cherchiez-vous ?
Nous voulions savoir si ce que disaient les livres était vrai : le livre du Bagabagita et le Diamond Sutra, qui indiquaient comment accéder au monde intérieur grâce aux mantras. Les livres conduisaient jusqu'à un yogi. Ce fut pour nous Maharishi Mahesh Yogi. Ils nous a appris les techniques. En même temps, nous avons aussi écrit beaucoup de chansons (rires) ! Lesquelles ? Moi, j'ai fait l'album «Hurdy Gurdy Man», tandis que les Beatles concevaient «The White Album». Pendant notre séjour en Inde, j'ai aidé les Beatles à trouver une autre manière de composer, en s'inspirant des racines folk et de mes techniques de guitare. Je leur ai montré une nouvelle direction musicale. En même temps, j'ai énormément appris à leur contact.
C'est vous qui avez appris à John Lennon la technique du picking à la guitare ? À John, et aussi à Paul et George.
Pourquoi dites-vous que vous ressentiez une relation fraternelle avec George Harrison ?
George et moi avions lu les mêmes livres, suivi la même route avec un désir commun de changer le monde, en mieux. J'ai ressenti une profonde camaraderie avec les quatre Beatles parce que nous nous ressemblions beaucoup. Nous sommes tous issus d'une grande ville de construction navale, eux Liverpool, moi Glasgow, avec, dans chacune, une forte présence irlandaise. Notre autre point de rapprochement était un talent prolifique dans l'écriture de chansons. Et nous nous ressemblons encore aujourd'hui ! Je verrai Ringo et Paul en juillet à New York à l'occasion de l'anniversaire de Ringo. Il va avoir 70 ans ! Il a l'air en pleine forme. «Mellow Yellow» est l'une des plus belles illustrations de vos talents d'auteur-compositeur.
Pourquoi cette chanson de 1966 reste-t-elle gravée dans la tête dès qu'on l'écoute ?
Eh bien, il doit y avoir une magie un peu spéciale dedans (rires) ! C'est une chanson toute simple. Je ne me rendais absolument pas compte en l'enregistrant à quel point elle deviendrait populaire. Elle semble posséder quelque chose qui touche toutes les générations. Si bien qu'elle a été reprise dans des pubs, des films et par les télés dans le monde entier. C'est une chanson fun, qui me rappelle de bons moments. Être «mellow», c'est être très cool. Je pense que les gens qui la chantent se sentent bien. Elle donne la pêche ! Vous vous présentez régulièrement comme un «celtic troubadour».
Quelle part celtique y a-t-il dans vos chansons ?
Déjà les racines. À l'instar de la grecque, la culture celtique est très ancienne. La harpe est un très vieil instrument venu d'Afrique. Un instrument à cordes dont l'équivalent populaire aujourd'hui est la guitare. Ma famille est à la fois écossaise et irlandaise, je suis issu de cette tradition. À 16 ans, j'ai pris une guitare et j'ai commencé à écrire de la poésie et de la musique, comme les troubadours, les ménestrels ou les bardes.Issue du folk, votre musique a régulièrement évolué. La guitare acoustique et la poésie sont au coeur de ma musique. Je me considère comme un raconteur d'histoires en chansons. Pour le faire, je me suis lancé très tôt dans des expériences de fusion. À partir de 1965, j'ai réalisé des fusions avec le jazz, la world, le baroque, le celtique, le rock, la pop et le blues. Parce que je crois que la musique mondiale est en fait une seule et même musique. Du coup, je tente des expériences.
Éprouvez-vous un intérêt particulier pour la Bretagne ?
Bien sûr ! Bretons, Cornouaillais, Gallois, Irlandais et Écossais constituent une très vieille famille. Je suis vraiment content de venir jouer en Bretagne, ça fait un moment que j'en avais envie.
Pourquoi avez-vous choisi d'habiter en Irlande ?
J'aime le peuple irlandais : il est très musical et très poétique. Et la situation géographique me permet d'aller facilement en avion aux États-Unis et dans le reste de l'Europe.
Aujourd'hui, quelle est votre philosophie en tant qu'artiste et en tant qu'homme ?
Je suis un poète, et ma musique est au service de la tribu (rires) ! C'est une relation à la fois très ancienne et moderne. Des artistes comme Lily Allen au Royaume Uni ou Beck en Amérique remplissent une fonction similaire. Nous sommes là pour exprimer ce que la génération ressent sans pouvoir le dire. Dans les livres anciens chinois, on parle de la musique comme d'une force invisible qui libère les émotions obscures du coeur. Partant de là, je me décrirais volontiers comme un poète de l'art invisible (rires) !
sa relation aux fab 4 c le fond de commerce de sa communication
Donovan est aussi important et influent que peuvent l'être les Beatles et Bob Dylan», affirmait John Lennon en 1968... Samedi 7 août, son concert sera l'un des temps forts attendus du Festival du Bout du Monde de Crozon. Entretien avec un artiste majeur, ravi de venir chanter en Bretagne.
Vous allez vous produire le samedi 7 août, au Festival du Bout du Monde de Crozon. L'affiche annonce le Donovan Band. Qui vous accompagne dans ce groupe ? Pour le festival breton, j'emmènerai un band composé d'excellents musiciens irlandais, de Dublin. Ils ont déjà joué avec Mary Black et Van Morrison. Ce sera une mouture nouvelle du Donovan Band. Ensemble, nous jouerons mes chansons populaires, ainsi que deux ou trois nouvelles. Il y aura beaucoup de jeunes dans le public, qui n'ont pas forcément connaissance de votre extraordinaire carrière démarrée dans les années 60. Comment vous présenteriez-vous à eux ?
En fait, beaucoup de jeunes gens connaissent les chansons que j'ai pu écrire au fil des années, même s'ils n'en ont pas forcément conscience (rires). Ne serait-ce que parce qu'elles sont régulièrement utilisées dans des films, des documentaires et des pubs. Vous avez traversé différentes périodes dans votre vie d'artiste.
Quelle a été la meilleure ?
On pense toujours d'abord aux sixties, «the shining decade», la décennie brillante. Mais j'aime également beaucoup mon travail d'aujourd'hui. Mon prochain album va s'appeler «Ritual groove». On peut en découvrir dès maintenant le premier extrait, «I am the shaman», sur mon site www.donovan.ie. J'ai enregistré ce single avec un grand ami à moi, le célèbre réalisateur de films d'avant-garde, David Lynch. Maintenant, si vous me demandez ce que j'apprécie plus particulièrement dans mon travail des débuts, je répondrai l'album complet «Sunshine Superman». Il est d'ailleurs toujours disponible.
Pourquoi vous surnommait-on «The prince of flower power» dans les années 60 ?
Les sixties furent une décennie de Renaissance, où des idées bohémiennes ont surgi des clubs de jazz, de folk et de blues, en même temps que de la philosophie, de la poésie, de la littérature et des arts plastiques. Elles sont alors rentrées dans la culture populaire. On a parlé de «flower power» pour qualifier les chanteurs et les poètes qui présentaient leur travail comme une force spirituelle. The flower, la fleur, est le symbole du réveil, celle qui représente le pouvoir de la douceur et du monde spirituel venant éclairer le monde matériel. Les gens m'ont surnommé «The prince of flower power», et aussi le «cosmic king» (rires), le roi cosmique, parce que j'étais sûrement celui qui en faisais le plus dans la promotion du pouvoir spirituel et de la poésie shamanique. Avec les Beatles, dont j'étais très proche, nous avons été les plus ardents défenseurs du monde intérieur. Les Beatles, avec lesquels vous avez vécu une expérience forte en 1968 : six semaines dans un ashram en Inde.
Qu'y cherchiez-vous ?
Nous voulions savoir si ce que disaient les livres était vrai : le livre du Bagabagita et le Diamond Sutra, qui indiquaient comment accéder au monde intérieur grâce aux mantras. Les livres conduisaient jusqu'à un yogi. Ce fut pour nous Maharishi Mahesh Yogi. Ils nous a appris les techniques. En même temps, nous avons aussi écrit beaucoup de chansons (rires) ! Lesquelles ? Moi, j'ai fait l'album «Hurdy Gurdy Man», tandis que les Beatles concevaient «The White Album». Pendant notre séjour en Inde, j'ai aidé les Beatles à trouver une autre manière de composer, en s'inspirant des racines folk et de mes techniques de guitare. Je leur ai montré une nouvelle direction musicale. En même temps, j'ai énormément appris à leur contact.
C'est vous qui avez appris à John Lennon la technique du picking à la guitare ? À John, et aussi à Paul et George.
Pourquoi dites-vous que vous ressentiez une relation fraternelle avec George Harrison ?
George et moi avions lu les mêmes livres, suivi la même route avec un désir commun de changer le monde, en mieux. J'ai ressenti une profonde camaraderie avec les quatre Beatles parce que nous nous ressemblions beaucoup. Nous sommes tous issus d'une grande ville de construction navale, eux Liverpool, moi Glasgow, avec, dans chacune, une forte présence irlandaise. Notre autre point de rapprochement était un talent prolifique dans l'écriture de chansons. Et nous nous ressemblons encore aujourd'hui ! Je verrai Ringo et Paul en juillet à New York à l'occasion de l'anniversaire de Ringo. Il va avoir 70 ans ! Il a l'air en pleine forme. «Mellow Yellow» est l'une des plus belles illustrations de vos talents d'auteur-compositeur.
Pourquoi cette chanson de 1966 reste-t-elle gravée dans la tête dès qu'on l'écoute ?
Eh bien, il doit y avoir une magie un peu spéciale dedans (rires) ! C'est une chanson toute simple. Je ne me rendais absolument pas compte en l'enregistrant à quel point elle deviendrait populaire. Elle semble posséder quelque chose qui touche toutes les générations. Si bien qu'elle a été reprise dans des pubs, des films et par les télés dans le monde entier. C'est une chanson fun, qui me rappelle de bons moments. Être «mellow», c'est être très cool. Je pense que les gens qui la chantent se sentent bien. Elle donne la pêche ! Vous vous présentez régulièrement comme un «celtic troubadour».
Quelle part celtique y a-t-il dans vos chansons ?
Déjà les racines. À l'instar de la grecque, la culture celtique est très ancienne. La harpe est un très vieil instrument venu d'Afrique. Un instrument à cordes dont l'équivalent populaire aujourd'hui est la guitare. Ma famille est à la fois écossaise et irlandaise, je suis issu de cette tradition. À 16 ans, j'ai pris une guitare et j'ai commencé à écrire de la poésie et de la musique, comme les troubadours, les ménestrels ou les bardes.Issue du folk, votre musique a régulièrement évolué. La guitare acoustique et la poésie sont au coeur de ma musique. Je me considère comme un raconteur d'histoires en chansons. Pour le faire, je me suis lancé très tôt dans des expériences de fusion. À partir de 1965, j'ai réalisé des fusions avec le jazz, la world, le baroque, le celtique, le rock, la pop et le blues. Parce que je crois que la musique mondiale est en fait une seule et même musique. Du coup, je tente des expériences.
Éprouvez-vous un intérêt particulier pour la Bretagne ?
Bien sûr ! Bretons, Cornouaillais, Gallois, Irlandais et Écossais constituent une très vieille famille. Je suis vraiment content de venir jouer en Bretagne, ça fait un moment que j'en avais envie.
Pourquoi avez-vous choisi d'habiter en Irlande ?
J'aime le peuple irlandais : il est très musical et très poétique. Et la situation géographique me permet d'aller facilement en avion aux États-Unis et dans le reste de l'Europe.
Aujourd'hui, quelle est votre philosophie en tant qu'artiste et en tant qu'homme ?
Je suis un poète, et ma musique est au service de la tribu (rires) ! C'est une relation à la fois très ancienne et moderne. Des artistes comme Lily Allen au Royaume Uni ou Beck en Amérique remplissent une fonction similaire. Nous sommes là pour exprimer ce que la génération ressent sans pouvoir le dire. Dans les livres anciens chinois, on parle de la musique comme d'une force invisible qui libère les émotions obscures du coeur. Partant de là, je me décrirais volontiers comme un poète de l'art invisible (rires) !
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HURDY GURDY MAN : DONOVAN HARRISON HENDRIX ET JIMMY PAGE...
DONOVAN :"J’étais aux Indes avec George Harrison et c’est là qu’il a écrit un couplet de Hurdy gurdy man. Mais je ne l’ai pas enregistré pour laisser la place au solo de guitare que je jugeais extraordinaire. Au départ, je voulais donner la chanson à Jimi Hendrix. Je le connaissais depuis son arrivée en Angleterre parce que mon ami Gypsy Dave fréquentait une Suédoise dont la meilleure amie, une autre Suédoise, sortait avec Chas Chandler, le manager de Jimi. Et ils nous ont présentés. Je voulais donc donner la chanson à Jimi Hendrix, je ne voulais pas l’enregistrer. Mais Mickie Most a dit : 'Pas question'. Il voulait que ce soit mon prochain single. 'Très bien, ai-je répondu, alors je veux Hendrix pour le solo'. Mais Jimi était en tournée et il ne pouvait absolument pas se libérer. Il a fallu trouver quelqu’un d’autre et finalement c’est Jimmy Page et Allan Holdsworth qui sont les auteurs de cette fantastique démonstration de guitare."
DONOVAN :"J’étais aux Indes avec George Harrison et c’est là qu’il a écrit un couplet de Hurdy gurdy man. Mais je ne l’ai pas enregistré pour laisser la place au solo de guitare que je jugeais extraordinaire. Au départ, je voulais donner la chanson à Jimi Hendrix. Je le connaissais depuis son arrivée en Angleterre parce que mon ami Gypsy Dave fréquentait une Suédoise dont la meilleure amie, une autre Suédoise, sortait avec Chas Chandler, le manager de Jimi. Et ils nous ont présentés. Je voulais donc donner la chanson à Jimi Hendrix, je ne voulais pas l’enregistrer. Mais Mickie Most a dit : 'Pas question'. Il voulait que ce soit mon prochain single. 'Très bien, ai-je répondu, alors je veux Hendrix pour le solo'. Mais Jimi était en tournée et il ne pouvait absolument pas se libérer. Il a fallu trouver quelqu’un d’autre et finalement c’est Jimmy Page et Allan Holdsworth qui sont les auteurs de cette fantastique démonstration de guitare."




