[quote quote=118387]
S’installe pourtant presque immédiatement comme un je ne sais quoi de dilettantisme.
C’est ainsi que je me surprend a apprécier dans les (bons moments des) carrières solo : dans leur fragilité. Ce dilettantisme peut etre vu de manière « négative »…mais aussi « positive ». C’est peut etre paradoxal mais on peut « reprocher » aux Beatles leur coté « défintif », inoxydable, premiers de la classe agaçants, des morceaux qui sont comme une cage dorée de perfection et dont on ne peut s’échapper, bref un manque de spontaneité et de fragilité justement. Quand on ecoute un « And i love her », un « Girl », un « Let it be », bah il n’y a rien a dire, c’est du marbre absolu. C’est là ou diffèrent les carrières solo (qui ont leurs moments en marbre quand meme) ou je me surprend un jour a aimer un titre et puis en redécouvrir un autre au gré de l’humeur. Ca me fait beaucoup moins cet effet avec les Beatles ou tout semble (a tort d’ailleurs) « indiscutable » et parole d’Evangile. Par bien des aspects les carrières solo sont donc interessantes mais en prenant un angle différent. Bon maintenant ne confondons pas avec la « complaisance », le versant noir du dilettatisme, et ou les ex Beatles tous sans exception verseront aussi de temps en temps…[/quote]
Bonjour flowers
Je te rejoins presque totalement.
Presque, car pour l'aspect "indiscutable" des œuvres en tant que Beatles, je ne partage pas ton avis. Il suffit de réécouter le white album ou Let It Be.
En revanche, sur les albums solo, je te rejoins parfaitement. Le premier Macca est gorgé de belles chansons expédiées dans trop de poser de question. That Would Be Something ou Every Night, je les trouve absolument parfaite, et les entendre entre deux légèreté comme The Lovely Linda ou Valentine Day les rend encore plus attractives.
C'est là où des albums parfaitement accomplis comme Tug Of War, ou le dernier Egypt Station m'ennuient finalement.
[quote quote=118385]Le problème de Lennon, c’est sa disparition prématurée. Qui sait, une fois franchies les pénibles années 80, tout n’était peut-être pas encore perdu…[/quote]
Bonjour Los Paranoias
C'est certain qu'il apparaît un peu figé, avec une poignée de mauvais disques enregistrés dans les 70's, là où un Harrison a pu redresser la barre passé le milieu des années 80.
Il aurait peut être fait une seconde partie de carrière comme son ami, mais cela dépend, selon moi, beaucoup de sa relation d'avec Yoko Ono.
Il semblait assez dépressif quand même et dépendant de da femme. Il fallait être sourd pour virer les cheap tricks des séances de Double Fantasy pzr exemple, quand on compare les 2 versions de I'm Losing you. Et Je crois me souvenir l'avoir lu dans le livre de Seaman que c'était une décision prise en écoutant Ono.