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A Hard Day’s Night – The Beatles : les secrets de l’album (paroles, tablature)

A Hard Day's Night - The Beatles : les secrets de l'album (paroles, tablature)

Informations sur l’album

  • Pays : International
  • Support : CD
  • Numéro de série : CDP 7 46437 2
  • Mixage : Mono
  • Date de publication : 26/02/1987

Track-listing de l’album

Description de l’album

A Hard Day’s Night est le troisième album des Beatles, sorti en Angleterre le 10 juillet 1964 en tant que bande originale de leur premier film, qui porte le même nom (Quatre garçons dans le vent en français). Seules les chansons de la face A du disque figurent dans le film, bien que celles de la face B aient été enregistrées aussi à cet usage.
L’album sort le 26 juin aux États-Unis, édité par United Artists Records, avec une légère différence dans la liste des chansons.
Il s’agit du premier album des Beatles à ne contenir que des compositions originales, toutes les chansons étant créditées Lennon/McCartney. L’album et le film sont un témoignage de l’image classique des Beatles, alors au sommet de la Beatlemania.
Le titre de l’album est une faute poétique venant de Ringo Starr ; cette phrase est réutilisée par John Lennon dans son livre In His Own Write.

Informations complémentaires

Chronique du disque par Uncle Jack

On est en juillet 64 et « A Hard Day’s Night » vient de sortir.

La chanson-titre qui débute par cet inimitable accord plein d’écho de George, se révèle un véritable pousse-au-crime, démoniaque et irrésistible, la bande-son parfaite de nos quatre lascars en train de courir pendant tout le film, les Boys ont l’air de bien se marrer, tout ça est martelé par Ringo de manière assez métallique, sans blague on dirait qu’il cogne sur une enclume en même temps que sur ses fûts !Ensuite, grand numéro vocal de John, « I should have known better », il s’envole, hyper à l’aise, il décolle littérallement, « Wo-wo-wo-IIIIII never realised what a kiss could be », sacré John, maintenant il réalise, pouvez m’croire, top of the world !

« If I fell », John encore, une de ses plus sensibles créations, superbe de bout en bout, et alors, quand le Paulo le rejoint pour les choeurs, ça atteint des sommets que la plupart ne verront jamais que de loin, la LIMPIDITE à ce point, ça devrait être interdit. Ouais, les Beatles sont devenus intouchables, ils sont comme les Harlem Globe Trotters pour le basket-ball, ils ne jouent pas dans la même catégorie que les autres.

« And I love her », par exemple, cette ballade MORTELLE et hispanique que Paul chante juste avant « Tell me Why » ( encore un truc catchy et évident, avec des harmonies vocales qui affolent les petites aiguilles de mon ampli !), et « Can’t Buy Me Love », l’archétype du rock’n’roll façon McCartney : virevoltant et lumineux, porté par cette insolente aisance vocale ( on le dira jamais assez ).

Et on n’est qu’à la fin de la première face !

Ce disque magistral, sans une seule reprise, offre également des choses un peu plus anodines, comme « I’ll cry instead », petite rengaine country de John, « Things we said today » qui, malgré des choeurs de toute beauté, reste un peu appliqué et scolaire, mais c’est le genre de morceau qu’on réécoute avec plaisir, cette tentative de faire sérieux est touchante finalement. C’est l’impression que ça ME fait, et c’est pas grave finalement parce que « When I get home », du Lennon comme on l’aime wo-wo-wo-aaaaaahhhh !) vient nous botter le cul en beauté, de même que « You Can’t Do That », du grand Lennon rocker, la guitare tremblante et trébuchante, la diction pleine de morgue et lourde de menace, ça roule des mécaniques, méchant, Ringo frappe sur une cloche à vache, Paul fait vrombir sa basse et George ciselle un solo cristallin zebré de petits coups de patte nerveux qui lui donnent une puissance tranquille : classe, le George. Le disque s’achève avec une délicate complainte acoustique et élégante, au titre prémonitoire : « I’ll be back ».

On te le fait pas dire, John. C’est quand tu veux !

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