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« Everybody’s Got Something to Hide Except Me and My Monkey » est une chanson des Beatles écrite principalement par John Lennon, bien que créditée à Lennon-McCartney. Elle apparaît comme la vingtième piste de l’album The Beatles (plus connu sous le nom de The White Album), sorti en 1968. La chanson se distingue par son énergie brute, son riff de guitare percutant, et ses paroles énigmatiques et exubérantes. « Everybody’s Got Something to Hide Except Me and My Monkey » est souvent interprétée comme une réflexion sur la paranoïa et la complexité des relations personnelles, avec un style délibérément cryptique et un rythme frénétique.
« Everybody’s Got Something to Hide Except Me and My Monkey » a été écrite par John Lennon en 1968, pendant une période de grande introspection et d’expérimentation personnelle. Lennon a révélé que la chanson avait été inspirée par son expérience de la méditation transcendantale avec le Maharishi Mahesh Yogi en Inde et les réactions des autres membres du groupe aux changements dans sa vie, notamment sa relation avec Yoko Ono. Le titre lui-même est provocateur et mystérieux, et il a été suggéré que le « Monkey » (singe) pourrait faire référence à diverses choses, y compris à Yoko Ono ou à une métaphore de l’addiction et de la dépendance.
Lennon a décrit la chanson comme étant une expression d’exubérance et de liberté, avec des paroles qui ne sont pas nécessairement censées avoir une signification littérale précise. Des lignes comme « Come on, come on, come on, come on / Come on is such a joy » et « The deeper you go, the higher you fly » capturent un sentiment d’énergie frénétique et de jubilation. Les paroles jouent avec des juxtapositions et des paradoxes, créant une atmosphère d’urgence et de mystère.
« Everybody’s Got Something to Hide Except Me and My Monkey » a été enregistrée par les Beatles lors de plusieurs sessions en juin 1968 aux studios EMI d’Abbey Road à Londres. L’enregistrement de la chanson est notable pour son style rock brut et énergique, marqué par des riffs de guitare percutants, une section rythmique entraînante, et une approche vocale enthousiaste. L’enregistrement est l’un des plus énergiques de The White Album, capturant une sensation de performance live avec une intensité brute.
John Lennon prend la voix principale sur « Everybody’s Got Something to Hide Except Me and My Monkey, » et sa performance est souvent saluée pour son caractère vibrant et exubérant. Sa voix, pleine de dynamisme et d’énergie, correspond parfaitement au ton de la chanson, capturant l’émotion de jubilation et de liberté exprimée dans les paroles. Lennon et George Harrison jouent tous deux de la guitare électrique, ajoutant une texture rock brute et dynamique à l’arrangement. Paul McCartney joue de la basse et des cloches, ajoutant une dimension rythmique distinctive et unique à la chanson. Ringo Starr fournit un rythme de batterie puissant, contribuant à l’énergie frénétique et à l’intensité du morceau.
Musicalement, « Everybody’s Got Something to Hide Except Me and My Monkey » est construite autour d’une progression d’accords rock classique en mi majeur avec une signature rythmique en 4/4 qui donne à la chanson une sensation de mouvement constant et de dynamisme. Le riff de guitare principal, joué par Lennon et Harrison, est l’un des éléments les plus distinctifs de la chanson, créant une base sonore entraînante et énergique. Les changements de dynamique tout au long de la chanson, avec des crescendos soudains et des chutes de volume, ajoutent une dimension de tension et de surprise, renforçant l’ambiance frénétique et jubilatoire.
George Martin a opté pour une production claire mais percutante pour « Everybody’s Got Something to Hide Except Me and My Monkey, » mettant en valeur les voix et l’instrumentation tout en capturant l’esprit brut et direct de la chanson. L’utilisation subtile de la réverbération et des techniques de manipulation de bande ajoute une dimension d’espace et de profondeur à l’enregistrement, renforçant l’émotion de liberté et d’exubérance.
« Everybody’s Got Something to Hide Except Me and My Monkey » a été incluse comme la vingtième piste de l’album The Beatles (The White Album), sorti le 22 novembre 1968 au Royaume-Uni et le 25 novembre 1968 aux États-Unis. L’album a été acclamé pour sa diversité stylistique et son approche éclectique, avec « Everybody’s Got Something to Hide Except Me and My Monkey » saluée pour son caractère énergique et son approche rock brute. Bien que la chanson ne soit pas sortie en single, elle est rapidement devenue un favori des fans pour son intensité dynamique et son style direct.
Les critiques de l’époque ont salué « Everybody’s Got Something to Hide Except Me and My Monkey » pour son caractère accessible et son interprétation harmonique riche, reconnaissant la capacité de Lennon à capturer des émotions dynamiques et à créer des compositions qui transcendent les frontières de la musique pop. La chanson a été reconnue comme un excellent exemple de l’évolution de Lennon en tant que songwriter, montrant sa capacité à capturer des émotions positives et à créer un sentiment de réflexion et d’exubérance.
« Everybody’s Got Something to Hide Except Me and My Monkey » explore des thèmes de liberté personnelle, de jubilation, et de défi, exprimant un sentiment de jeu et de provocation face aux complexités de la vie. Les paroles, bien que énigmatiques, sont efficaces pour transmettre un sentiment de liberté et de libération, capturant l’essence de l’expérience humaine et de l’exploration personnelle. Ce thème est renforcé par la mélodie entraînante et l’utilisation d’instrumentation rock, qui ajoutent une dimension de force et de dynamisme à l’ensemble.
Musicalement, la chanson est notable pour son utilisation de motifs mélodiques simples, de progressions harmoniques rock classiques, et d’une instrumentation brute, créant un son riche et engageant qui est à la fois vibrant et sophistiqué. L’influence du rock ‘n’ roll, du blues, et de la musique pop est évidente dans la structure harmonique de la chanson, mais Lennon et les autres membres des Beatles y ajoutent leur propre sensibilité moderne, créant un morceau unique qui se démarque dans leur catalogue.
Aujourd’hui, « Everybody’s Got Something to Hide Except Me and My Monkey » est reconnue comme l’une des chansons les plus énergiques et exubérantes des Beatles, exemplifiant leur capacité à créer des morceaux qui sont à la fois dynamiques et émotionnellement engageants. Elle est célébrée pour son arrangement harmonique riche, son ambiance joyeuse, et son utilisation innovante d’instrumentation et de production, qui capturent parfaitement l’esprit des Beatles à une époque de transition vers des compositions plus sophistiquées et expérientielles.
La chanson continue d’être revisitée par les fans et les musiciens comme un exemple de l’innovation musicale de John Lennon et de sa capacité à capturer des émotions positives dans un format pop sophistiqué. Elle est également reconnue pour son rôle dans l’évolution musicale du groupe, montrant leur volonté d’explorer de nouveaux sons et de nouvelles idées tout en restant fidèles à leur style unique.
En conclusion, « Everybody’s Got Something to Hide Except Me and My Monkey » est bien plus qu’une simple chanson pop; elle est une démonstration de la croissance des Beatles en tant qu’artistes, capables de capturer l’esprit de la liberté et de l’exubérance tout en explorant des thèmes plus profonds et plus universels. La chanson reste une pièce importante de leur héritage musical, capable de captiver et d’inspirer des générations d’auditeurs avec son énergie brute, son style harmonique riche, et sa capacité à capturer l’essence de la liberté et de la jubilation.
Sommaire
Come on come on come on come on
Come on is such a joy
Come on is such a joy
Come on take it easy
Come on take it easy
Take it easy take it easy
Everybody’s got Something to hide except for me and my monkey
The deeper you go the higher you fly
The higher you fly the deeper you go
So come on come on
Come on is such a joy
Come on is such a joy
Come on make it easy
Come on make it easy
Take it easy take it easy
Everybody’s got Something to hide except for me and my monkey
Your inside is out and your outside is in
Your outside is in and your inside is out
So come on come on
Come on is such a joy
Come on is such a joy
Come on make it easy
Come on make it easy
Make it easy make it easy
Everybody’s got Something to hide except for me and my monkey
Come on come on come on come on come on
Le plaisir d’aller à la rencontre des autres
C’est une telle joie, c’est une telle joie
Je n’ai pas d’autre choix que de m’en remettre à toi
Je n’ai pas d’autre choix que d’aller à la rencontre des autres.
On ne peut pas se contenter d’une seule chose, c’est la vie
Tout le monde a quelque chose à cacher sauf moi et mon singe
Le plus profond que tu ailles, le plus haut que tu voles
Le plus haut tu voles le plus profond tu vas
Alors, allez, allez
C’est une telle joie
C’est une telle joie, c’est une telle joie
Allez, c’est facile
Allez, c’est bon, c’est bon
Je n’ai pas d’autre choix que d’aller à la rencontre des autres.
Tout le monde a quelque chose à cacher sauf moi et mon singe
Il n’y a pas d’autre choix que d’aller à la rencontre de l’autre
Ton extérieur est à l’intérieur et ton intérieur est à l’extérieur
Alors, allez, allez
C’est une telle joie que de venir
C’est une telle joie
C’est un peu comme si tu étais un homme, un homme.
Je n’ai pas d’autre choix que d’aller à la rencontre des autres
On se fait plaisir, on se fait plaisir
Tout le monde a quelque chose à cacher sauf moi et mon singe
Présentée initialement sous le titre « Come on come on come on », cette chanson avait été construite autour du vers qui lui servit finalement de titre. John déclara qu’il s’agissait manifestement d’une référence à sa relation avec Yoko. « C’était juste une phrase que j’ai transformée en chanson », dit-il. « Tout le monde semblait paranoïaque, sauf nous deux qui rayonnions d’amour… L’atmosphère était tendue autour de nous. »
Paul McCartney : choeurs, basse
John Lennon : voix principale, guitare principale
George Harrison : choeurs, guitare principale
Ringo Starr : cloche, percussions, batterie
27 Juin 1968 : enregistrement de 8 prises
1er Juillet 1968 : ajout doverdubs à la prise 8. Création des prises 9 et 10. Rajout doverdubs à la prise 10, pour création des prises 11 et 12
Version finale : prise 12
John Lennon : 100 %
Fats Domino ,Feelies Crazy Rhythm, Chisato Moritaka, Kristin Hersh