Alors quelle était aux côtés des Beatles sur la scène de lOlympia au milieu des années 60 et quelle venait à peine dofficialiser sa relation avec Johnny Hallyday, Sylvie Vartan confie que lun des Fab Four lui aurait fait les yeux doux
Janvier 1964, Bruno Coquatrix, le propriétaire de lOlympia décide de frapper un grand coup en mettant à laffiche et sur le même plan trois immenses vedettes : Sylvie Vartan, Trini Lopez et les Beatles. Un an plus tôt, les quatre garçons dans le vent ont conquis le coeur des Britanniques. Tout leur réussit et rien ne les effraie. Le 4 novembre 1963, limpertinent John Lennon, lors dun concert unique donné devant la famille royale a eu ce mot so shocking : « Pour notre prochain titre, est-ce que les gens installés dans les places les moins chères peuvent frapper dans leurs mains ? Et tous les autres, agitez vos bijoux ! »
Pas trop de bijoux dans les travées de la salle parisienne, premier concert des Beatles à létranger. En revanche, beaucoup de garçons, venus admirer et applaudir la jeune et belle Sylvie Vartan, âgée de tout juste 20 ans. Cette dernière aussi est sur un nuage. En octobre de lannée précédente, invitée sur Europe 1, la chanteuse française officialisait sa relation avec Johnny Hallyday.
-« Quand on parle de vous, doit-on dire les copains Sylvie et Johnny, ou autre chose ? », lui demandait le reporter Jacques Paoli. Et Sylvie de répondre : « Jusquà présent, on a dit quon était copains. Maintenant on peut dire quon est presque fiancés ».
Salut les copains, et bonjour les fiancés pourrait-on dire. Sauf quil ne fallait pas en promettre à ces diables danglais venus tout emporter avec leur Beatlemania. Daprès ce quen raconte Sylvie aujourdhui dans les colonnes du Journal du dimanche, que la demoiselle ait été fiancée ou pas importait finalement assez peu John Lennon ne serait pas resté insensible à ses charmes.
« On traînait souvent dans les coulisses, on allait dans les clubs » se rappelle Sylvie qui précise que des trois stars à laffiche, cest Trini Lopez avec son tube « Si javais un marteau« , qui remportait la mise à lapplaudimètre. Et quand on lui demande si lun des garçons venus doutre-manche la draguée, elle répond : « Moi, jétais ailleurs, javais un amoureux, je nétais pas disponible. » Reste que, daprès Sylvie qui demeure évasive sur la question, le culotté John Lennon aurait malgré tout tenté sa chance. « Je crois que oui, peut-être. ( ) En tout cas, je ne men suis pas rendu compte. » Le signe dune mémoire défaillante ? Dun épisode à occulter ? Ou dune délicatesse extrême des invités anglo-saxons ? Sylvie seule le sait
Source : francedimanche













