A New York, l’expo « Yoko Ono : one woman show » prouve que la veuve de John Lennon est toujours dans l’air du temps.
On connaît la silhouette frêle de Yoko Ono, ses éternels chapeaux, ses lunettes noires et de préférence rondes en hommage à John Lennon, son grand amour. Mais on oublie quelle artiste elle a été avant dêtre « femme de ». Le MoMA rectifie cela jusquau 7 septembre avec une exposition qui retrace son oeuvre entre 1960 et 1971, décennie prolixe où elle fut à lavant-garde de lart conceptuel. Au programme, 125 objets, dessins, performances pour une plongée poétique, drôle et idéaliste dans son monde. Preuve que ce printemps lui appartient : des files dattente se sont formées devant la boutique Marc by Marc Jacobs à New York, où elle signait fin avril un nouveau livre de photos, prises par le photographe de rock Bob Gruen, « See Hear Yoko ». Et lune de ses chansons, « Woman Power », datée de 1973 et remixée, cartonne dans les clubs. Yoko Ono ou la vie comme une performance.
Source : elle
