L’ex-Beatle Paul McCartney a assuré samedi qu’il ne nourrissait aucune rancune envers sa seconde épouse, Heather Mills, malgré une procédure de divorce qui a donné lieu à de graves allégations sur leur mariage rapportées dans le monde entier.
Annoncée en mai, la séparation de Paul McCartney, 64 ans, et d’Heather Mills, 38 ans -la plus médiatisée outre-Manche depuis celle du prince Charles et de Diana- laisse l’ancien Beatle triste, mais déterminé à agir avec dignité, a-t-il déclaré dans un entretien à la radio BBC.
« Il y a certaines choses dans la vie qui sont personnelles, et je pense qu’une relation de couple est intensément personnelle, et je préfère la garder ainsi », a expliqué Paul McCartney à la BBC.
« Lorsque vous rencontrez des difficultés, je crois que la chose à faire pour le bien de tous les gens concernés est de garder une certaine dignité et se souvenir qu’il s’agit d’une relation privée, et de cette façon, vous le supporterez sans mieux », a-t-il ajouté, estimant qu’il s’agissait « d’une manière de procéder plus digne ».
Paul McCartney était interrogé vendredi, à l’issue de la première donnée au Royal Albert Hall de Londres de son oeuvre classique « Ecce Cor Meum », inspirée par la mort de sa première femme, Linda, d’un cancer du sein en 1998.
Le mois dernier, Heather Mills a annoncé qu’elle allait engager des actions en justice contre un certain nombre de journaux britanniques qui avaient publié des déclarations désobligeantes sur son mari, contenues selon les médias dans les documents officiels de la procédure de divorce. Son avocate a précisé que le tabloïd The Sun, et les journaux Daily Mail et Evening Standard feraient l’objet d’une plainte.
Paul McCartney a quant à lui déclaré qu’il se défendrait vigoureusement contre les accusations selon lesquelles il aurait fait subir des violences physiques à sa seconde épouse.
« La vie continue, je ne nourris aucune rancune contre qui que ce soit, je ne reproche à personne les peines qui sont les miennes », a-t-il affirmé, se disant même « plutôt optimiste ». AP
Source : AP
