Quand il était l’un des Beatles, en pleines sixties, Paul McCartney se demandait à quoi sa vie ressemblerait lorsqu’il aurait 64 ans (« When I’m 64 »). Il a franchi ce cap, quarante ans plus tard, richissime mais en pleine séparation.
Paul McCartney avait 24 ans quand les Beatles ont enregistré en 1966 cette chanson mythique, composée en hommage à son père Jim à l’occasion de ses 64 ans. Ce titre est sorti un an plus tard dans l’album « Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band ».
Aujourd’hui, « Macca » est l’un des deux seuls Beatles encore en vie, avec le batteur Ringo Starr. Et l’ambiance est loin de celle de tendre complicité imaginée dans ce morceau. Sa première épouse, Linda, est décédée d’un cancer en 1998, après 29 ans de marriage.
Et il a annoncé il y a un mois la fin de sa vie de couple avec sa seconde femme, Heather Mills, 38 ans. Depuis lors, la presse à scandales enchaîne les révélations aussi douteuses que sordides sur le passé de sa compagne, une ancienne mannequin accusée d’avoir posé par le passé pour des photos pornographiques, voire d’avoir monnayé ses charmes auprès de riches hommes d’affaires.
Selon le « Daily Mirror », Paul McCartney devait quand même fêter son anniversaire en famille, dans sa propriété de Peasmarsh, dans le Sussex (sud de l’Angleterre), à l’initiative de ses deux filles aînées, la styliste Stella et la photographe Mary.
Célébrissime – avec plus de 400 millions de disques vendus et plus de 50 morceaux numéros 1 dans les hit-parades -, richissime – avec une fortune estimée à 825 millions de livres (1,9 milliard de francs) -, McCartney n’est pas totalement étranger au portrait de quasi-retraité imaginé dans « When I’m 64 ». Même si contrairement à ses prédictions d’alors il ne perd pas encore ses cheveux.
Ainsi, il a bien trois petits-enfants, même si ceux-ci ne s’appellent pas Vera, Chuck et Dave. Et il a toujours vécu relativement simplement, ne rechignant pas à ces dimanches imaginés dans la chanson, passés « à faire le jardin et à arracher les mauvaises herbes ».
Source : Romandie
