L’ex-Beatle s’est associé au célèbre et respecté producteur Nigel Godrich pour donner un successeur à « Driving rain ». L’expérience est l’une des plus convaincantes de sa carrière.
Connu pour ses travaux inventifs avec Radiohead, le producteur Nigel Godrich a croisé la route de Paul McCartney et s’est associé à lui pour donner naissance à « Chaos and creation in the backyard ». Le Sir anglais n’avait pas donné suite à ses aventures depuis 2001, année de sortie de son précédent disque où les hommages se multipliaient pour les victimes du 11 septembre 2001 et sa femme défunte. Pour ce nouvel essai, l’ex-Beatle retrouve une bonne dose de gaîté et s’impose non seulement en tant qu’auteur mais aussi en tant que musicien à part entière.
Certes, « Friends to go » résonne presque comme un véritable tube enregistré par les Beatles, mais il reste relativement isolé du reste de l’album. Ici, Paul McCartney pose sa voix sur des titres aux instrumentations impressionnantes et sobres à la fois, nous proposant tour à tour des chansons déchaînées (« Fine line », « Promise to you girl »), des morceaux légers (« Jenny Wren ») et des titres aériens et rêveurs (« Riding to Vanity Fair »). A l’inverse de bon nombre de ses confrères vétérans, l’artiste se montre comme un amoureux éternel de la vie, ensorcelé par sa passion pour la musique.
Source : Musicactu
