
Sur Revolver, il y a des morceaux qui font office de panneaux indicateurs plus que de monuments. Doctor Robert est de ceux-là : un petit rock nerveux, chanté le sourire aux lèvres, mais traversé d’une ironie sèche. Lennon n’y confesse rien, il met en scène : un médecin « disponible jour et nuit », capable de te rendre « nouveau et meilleur » sur simple appel. Derrière la fausse bonne humeur, on devine la mécanique d’une époque qui accélère et d’un groupe au sommet déjà à bout de souffle. 1966, les Beatles tiennent encore la route à coups d’adrénaline, de studio et de solutions rapides ; la…
Lire l’article complet sur Yellow-Sub.net :
Doctor Robert, la clinique secrète de Lennon au cœur de Revolver




