

Il y a des pochettes qui décorent… et puis il y a celles qui ouvrent une porte. Quand Klaus Voormann se retrouve à imaginer l’univers visuel de Revolver, il ne dessine pas “un joli visuel” : il construit un pont entre deux époques, au moment précis où The Beatles basculent vers le laboratoire d’Abbey Road Studios. Et son fil d’Ariane, aussi improbable que génial ? Les cheveux

— ces coupes “tête de champignon” qui, à l’époque, faisaient déjà l’effet d’un manifeste.Dans notre article, on replonge dans cette histoire à hauteur d’homme : une écoute de titres encore bruts (jusqu’à Tomorrow Never Knows), la peur très concrète de perdre le public… et même Brian Epstein en larmes devant le dessin, soulagé d’avoir trouvé “le pont”.


Vous, la pochette de Revolver vous fait entendre quoi
avant même la première note ? Et votre morceau fétiche de l’album, c’est lequel ? Dites-moi en commentaire

(et si ça vous parle, partagez à un(e) ami(e) obsédé(e) par les pochettes !)
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