Ooops, j'ai écrit à toute bise, pardon pour les misérables fautes.
Concernant 'Summertime', voici un aperçu (incomplet) :
https://secondhandsongs.com/work/4681
Avec toutes mes excuses.
Lennon vs McCartney dans les 70s
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circle63
Concernant les projets de reprises : j aurais reve d un choba et d un run devil run avec Brian setzer à la guitare et aux choeurs (leurs voix se marrieraient parfaitement. ). Brian
Setzer avait tendu une perche dans la presse mais les 2 poissons ne naviguent pas dans les ^m eaux .
Pour lennon un groupe resserre avec link way ca aurait été pas mal non plus...
Setzer avait tendu une perche dans la presse mais les 2 poissons ne naviguent pas dans les ^m eaux .
Pour lennon un groupe resserre avec link way ca aurait été pas mal non plus...
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Pop Go The Beatles
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- Enregistré le : ven. 31 mars 2017 15:42
Ce topic me heurte. La réalité est la, la fin des Beatles t’oblige inconsciemment à comparer leurs travaux après la séparation. J’ai toujours aimé Paul et je me suis intéressé dans les années 80 à sa musique des années 70 parce que je considérais à tort qu’il continuait le rêve alors que John t’expliquait le contraire dans ses chansons. The dream is over.
Paul est carriériste, il a construit son œuvre tout seul en musicien avant tout et en montant sa petite sarl pour survivre et retrouver, par le respect et le travail, les sommets. chapeau.
John n’est pas carriériste mais il s’est embourgeoisé comme un trotskiste qui rêve de révolution dans un canapé douillet avec mother qui décidera que désormais tu iras faire dodo avec may pang. Déjà les deux fabs ne sont pas sur le même ring.
Pendant que Paul apprenait à Linda à jouer du synthétiseur devant 50000 personnes, John se torchait la gueule avec Keith moon. Je me demande d’ailleurs comment John a pu réaliser 5 a 6 opus entre 1970 et 1975.
Verdict donc.
De 70 a 73 Lennon et harrison écrasent le fermier mc cartney.
De 73 a 75 Paul leur éclatent la gueule. Band on the run est un classique pour la vie et venus and mars est solide comme disent les Anglo saxons lorsqu’ils font l'éloge d’un disque.
De 75 a 80 John jettent l’éponge et Paul s‘éponge à faire des disques comme d’autres font des romans chaque automne qui marchent mais personne n’est dupe, ce n’est plus le haut du pavé. Wings at the speed of sound est une faute de goût à mon sens et montre le visage boulimique de Paul. Let them in ! franchement.
La sincérité lennonienne malgré un baobab dans la main sur des titres comme scared , jealous guy , mother, mind games te prend aux tripes. Il ne veut plus être un Beatle. Mais en fait, il l’est. Imagine, jealous Guy, mind games valent Julia, across the universe et in my life.
Paul malgré un succès incroyables et de grands albums ne te donnent pas l’emotion qui tue bien que te donnant par son succès et son talent l’illusion de poursuivre le mythe. En fait non, on dirait du Beatle mais Paul est passé à autre chose. Petit coquin. My love, treat her gently ne vaudront jamais hey Jude ou let it be. Mais band on the ’ hi hi hi et jet si elles ne valent pas back in the ussr ni got to get you into my life sont de grands titres live. Le salaud: tout lui réussit.
En termes de succès , Paul évince John, c’est une évidence. Paul pense comme un groupe et est au four et au moulin pour les disques carburant nécessaires pour les concerts. Il gagne en endurance ce qu'il perd en pertinence. Paul ne vieillit pas et est increvable. Il est plus qu’un ex beatle tout en jouant sur la confusion de son auditeur qui, comme moi, le croit.
En termes de sincérité et de profondeur Lennon évince Paul car ses singles me semblent mieux armés pour durer. Le même homme donnant l’impression dans le même temps d'être dans l’incapacité de s’inscrire physiquement dans la durée. Le type guitare en pogne sur scène sur les images que j’ai pu voir me donne le sentiment d’être paumé. Vieillissement prématuré de l’homme rincé par les Beatles voulant les fuir mais est resté un beatle en réalité. Le beatle c’est John qui veut te faire comprendre l’inverse; l’ex beatle est Paul qui se nourrit de succès comme un beatle qu’il ne veut plus être.
John veut tuer son ego pendant que Paul nourrit le sien. Comment les comparer des lors? Aussi différents en solo que siamois durant leur splendeur.
Paul est carriériste, il a construit son œuvre tout seul en musicien avant tout et en montant sa petite sarl pour survivre et retrouver, par le respect et le travail, les sommets. chapeau.
John n’est pas carriériste mais il s’est embourgeoisé comme un trotskiste qui rêve de révolution dans un canapé douillet avec mother qui décidera que désormais tu iras faire dodo avec may pang. Déjà les deux fabs ne sont pas sur le même ring.
Pendant que Paul apprenait à Linda à jouer du synthétiseur devant 50000 personnes, John se torchait la gueule avec Keith moon. Je me demande d’ailleurs comment John a pu réaliser 5 a 6 opus entre 1970 et 1975.
Verdict donc.
De 70 a 73 Lennon et harrison écrasent le fermier mc cartney.
De 73 a 75 Paul leur éclatent la gueule. Band on the run est un classique pour la vie et venus and mars est solide comme disent les Anglo saxons lorsqu’ils font l'éloge d’un disque.
De 75 a 80 John jettent l’éponge et Paul s‘éponge à faire des disques comme d’autres font des romans chaque automne qui marchent mais personne n’est dupe, ce n’est plus le haut du pavé. Wings at the speed of sound est une faute de goût à mon sens et montre le visage boulimique de Paul. Let them in ! franchement.
La sincérité lennonienne malgré un baobab dans la main sur des titres comme scared , jealous guy , mother, mind games te prend aux tripes. Il ne veut plus être un Beatle. Mais en fait, il l’est. Imagine, jealous Guy, mind games valent Julia, across the universe et in my life.
Paul malgré un succès incroyables et de grands albums ne te donnent pas l’emotion qui tue bien que te donnant par son succès et son talent l’illusion de poursuivre le mythe. En fait non, on dirait du Beatle mais Paul est passé à autre chose. Petit coquin. My love, treat her gently ne vaudront jamais hey Jude ou let it be. Mais band on the ’ hi hi hi et jet si elles ne valent pas back in the ussr ni got to get you into my life sont de grands titres live. Le salaud: tout lui réussit.
En termes de succès , Paul évince John, c’est une évidence. Paul pense comme un groupe et est au four et au moulin pour les disques carburant nécessaires pour les concerts. Il gagne en endurance ce qu'il perd en pertinence. Paul ne vieillit pas et est increvable. Il est plus qu’un ex beatle tout en jouant sur la confusion de son auditeur qui, comme moi, le croit.
En termes de sincérité et de profondeur Lennon évince Paul car ses singles me semblent mieux armés pour durer. Le même homme donnant l’impression dans le même temps d'être dans l’incapacité de s’inscrire physiquement dans la durée. Le type guitare en pogne sur scène sur les images que j’ai pu voir me donne le sentiment d’être paumé. Vieillissement prématuré de l’homme rincé par les Beatles voulant les fuir mais est resté un beatle en réalité. Le beatle c’est John qui veut te faire comprendre l’inverse; l’ex beatle est Paul qui se nourrit de succès comme un beatle qu’il ne veut plus être.
John veut tuer son ego pendant que Paul nourrit le sien. Comment les comparer des lors? Aussi différents en solo que siamois durant leur splendeur.
[quote quote=116941]Paul est carriériste [...]
John n’est pas carriériste[/quote]
Oui, ça c'est tout à fait vrai, et cela a commencé dès la seconde partie des Beatles, en gros à partir de Revolver, où Paul devient un vrai boulimique de boulot.
[quote quote=116941]Let them in ! franchement.[/quote]
Là, par contre, 'Let'em in' est, à mon avis, LA réussite de 'Speed Of Sound'.
John n’est pas carriériste[/quote]
Oui, ça c'est tout à fait vrai, et cela a commencé dès la seconde partie des Beatles, en gros à partir de Revolver, où Paul devient un vrai boulimique de boulot.
[quote quote=116941]Let them in ! franchement.[/quote]
Là, par contre, 'Let'em in' est, à mon avis, LA réussite de 'Speed Of Sound'.
[quote quote=116950]
Là, par contre, ‘Let’em in’ est, à mon avis, LA réussite de ‘Speed Of Sound’.[/quote]
C'est là où, en effet, McCartney se montrait majestueux. Un style, de la manière et le truc qui accroche. Le piano a l'air tout bête, mais pas tant que ça. Mention pour les arrangements, finauds, amenés.
Un peu plus loin, l'horreur, 'Beware My Love'.
Oh oui, une misère appréciée parce que l'oncle Paul la chante hyper bien, style "comme on l'aime".
[quote quote=116941]
(...)
Paul malgré un succès incroyables et de grands albums ne te donnent pas l’emotion qui tue bien que te donnant par son succès et son talent l’illusion de poursuivre le mythe. En fait non, on dirait du Beatle mais Paul est passé à autre chose. Petit coquin. My love, treat her gently ne vaudront jamais hey Jude ou let it be. Mais band on the ’ hi hi hi et jet si elles ne valent pas back in the ussr ni got to get you into my life sont de grands titres live. Le salaud: tout lui réussit.
En termes de succès , Paul évince John, c’est une évidence. Paul pense comme un groupe et est au four et au moulin pour les disques carburant nécessaires pour les concerts. Il gagne en endurance ce qu’il perd en pertinence. Paul ne vieillit pas et est increvable. Il est plus qu’un ex beatle tout en jouant sur la confusion de son auditeur qui, comme moi, le croit.
En termes de sincérité et de profondeur Lennon évince Paul car ses singles me semblent mieux armés pour durer. Le même homme donnant l’impression dans le même temps d’être dans l’incapacité de s’inscrire physiquement dans la durée. Le type guitare en pogne sur scène sur les images que j’ai pu voir me donne le sentiment d’être paumé. Vieillissement prématuré de l’homme rincé par les Beatles voulant les fuir mais est resté un beatle en réalité. Le beatle c’est John qui veut te faire comprendre l’inverse; l’ex beatle est Paul qui se nourrit de succès comme un beatle qu’il ne veut plus être.
John veut tuer son ego pendant que Paul nourrit le sien. Comment les comparer des lors? Aussi différents en solo que siamois durant leur splendeur.[/quote]
Bonjour
Mais c'est tellement ça !
(...)
Paul malgré un succès incroyables et de grands albums ne te donnent pas l’emotion qui tue bien que te donnant par son succès et son talent l’illusion de poursuivre le mythe. En fait non, on dirait du Beatle mais Paul est passé à autre chose. Petit coquin. My love, treat her gently ne vaudront jamais hey Jude ou let it be. Mais band on the ’ hi hi hi et jet si elles ne valent pas back in the ussr ni got to get you into my life sont de grands titres live. Le salaud: tout lui réussit.
En termes de succès , Paul évince John, c’est une évidence. Paul pense comme un groupe et est au four et au moulin pour les disques carburant nécessaires pour les concerts. Il gagne en endurance ce qu’il perd en pertinence. Paul ne vieillit pas et est increvable. Il est plus qu’un ex beatle tout en jouant sur la confusion de son auditeur qui, comme moi, le croit.
En termes de sincérité et de profondeur Lennon évince Paul car ses singles me semblent mieux armés pour durer. Le même homme donnant l’impression dans le même temps d’être dans l’incapacité de s’inscrire physiquement dans la durée. Le type guitare en pogne sur scène sur les images que j’ai pu voir me donne le sentiment d’être paumé. Vieillissement prématuré de l’homme rincé par les Beatles voulant les fuir mais est resté un beatle en réalité. Le beatle c’est John qui veut te faire comprendre l’inverse; l’ex beatle est Paul qui se nourrit de succès comme un beatle qu’il ne veut plus être.
John veut tuer son ego pendant que Paul nourrit le sien. Comment les comparer des lors? Aussi différents en solo que siamois durant leur splendeur.[/quote]
Bonjour
Mais c'est tellement ça !
La comparaison est improssible en effet.
Si Paul fait carrière, John dès le début de la décennie semble voguer au grès des courants improbables qui l’entraîne dans toutes les galéjades possibles.
De carrière, il ne serait être question pour John.
Une poignée d’albums à la va comme-j ’te-pousse.
Une ambition réduite au minimum syndicale qui lui permet de flatter son poil dans la main qui dès 66 commençait à poindre le bout du nez.
Quelques heures de studio par-ci par-là avec un objectif en-tête : faire vite et repartir flemmarder le nez au vent.
Arrangements sommaires, compositions faiblardes à gogo, requins de studio pour rallonger la sauce et le maestro s’improvisant piètre producteur.
Sans Martin et les 3 autres, le Graal devenait inatteignable.
On l’adore, John, mais ce grand dépressif chronique, fragile, sans ressources personnelles et refusant un solide travail thérapeutique aura traverser les années 70 comme une ombre frêle qui aura toute sa vie été gouvernée par les événements et des mentors. (Mimi, Epstein, Beatles, Ono)
Si Paul fait carrière, John dès le début de la décennie semble voguer au grès des courants improbables qui l’entraîne dans toutes les galéjades possibles.
De carrière, il ne serait être question pour John.
Une poignée d’albums à la va comme-j ’te-pousse.
Une ambition réduite au minimum syndicale qui lui permet de flatter son poil dans la main qui dès 66 commençait à poindre le bout du nez.
Quelques heures de studio par-ci par-là avec un objectif en-tête : faire vite et repartir flemmarder le nez au vent.
Arrangements sommaires, compositions faiblardes à gogo, requins de studio pour rallonger la sauce et le maestro s’improvisant piètre producteur.
Sans Martin et les 3 autres, le Graal devenait inatteignable.
On l’adore, John, mais ce grand dépressif chronique, fragile, sans ressources personnelles et refusant un solide travail thérapeutique aura traverser les années 70 comme une ombre frêle qui aura toute sa vie été gouvernée par les événements et des mentors. (Mimi, Epstein, Beatles, Ono)







