L'information semble bien confirmée, donc fin 25 début 26.
Je relisais tous nos commentaires...on parle de paulo comme si on était encore en 2007 (MAF) ou meme 2013 (New)...heu...oublie trop facilement qu'on parle maintenant d'un "monsieur de 83 ans"...qui a participé aux hauts et bas de sa discipline depuis qu'il a 20 ans.
Un vertige...
Pour ainsi dire, un homme de cet age "aux manettes derrière une guitare ou des keyboards" - si c'est encore le cas - ça ne s'est encore jamais vu, en tous cas pas à ce niveau de notoriété et de versatlité au bon sens du terme (seul Dylan l'emporte en age, mais nettement plus discret en termes de production, voire de créativité)
Donc tout ça est assez inédit, on est vraiment en terrain inconnu.
Qu'attendre d'un homme de 83 ans ? la question reste ouverte, et il y a des choses (s'égosiller sur un Helter Skelter ou un Only Mama Knows, sortir des bluettes de midinettes...) qui ne sont plus possibles, voire plus crédibles. C'est là que c'est interessant, il doit se fondre en partie dans son age...et ça...?
McCartney nouvel album en cours (semble-t-il...)
Hum... Pas certain que Paulo se résigne à son grand âge, il a dû faire ce qu'il sait faire de mieux depuis toujours, à savoir écrire et enregistrer des chansons, les compiler pour sortir un album. Et le tout avec un (des ?) producteur(s) du moment.
D'ailleurs, les albums un peu charnières du gaucher ne sont, sauf coïncidence, pas en rapport avec son âge mais plutôt lorsqu'il se retrouve dos au mur, je pense à Band On The Run ou Tug Of War par exemple, alors que désormais McCartney est un peu comme considéré unanimement comme un monument à qui on pardonne tout, il n'est plus en danger, et désormais il s'amuse en studio. Je ne m'attend pas à un album sur lequel il va révolutionner son art mais qui aura son lot de surprises. Sur MAF, entre un Only Mama Knows et un Dance Tonight il te sort un Mr Bellamy du chapeau par exemple, et c'est là, davantage au détour d'une chanson que je l'attends vraiment que sur tout un album.
Cela dit, histoire de préparer cette sortie, j'ai réécouter New, Egypt Station et McCartney III dernièrement, et je me suis surpris à les apprécier beaucoup plus que ce que je pensais jusqu'alors, même sa voix de vieillard me semble moins gênante, comme quoi on finit par s'habituer...
D'ailleurs, les albums un peu charnières du gaucher ne sont, sauf coïncidence, pas en rapport avec son âge mais plutôt lorsqu'il se retrouve dos au mur, je pense à Band On The Run ou Tug Of War par exemple, alors que désormais McCartney est un peu comme considéré unanimement comme un monument à qui on pardonne tout, il n'est plus en danger, et désormais il s'amuse en studio. Je ne m'attend pas à un album sur lequel il va révolutionner son art mais qui aura son lot de surprises. Sur MAF, entre un Only Mama Knows et un Dance Tonight il te sort un Mr Bellamy du chapeau par exemple, et c'est là, davantage au détour d'une chanson que je l'attends vraiment que sur tout un album.
Cela dit, histoire de préparer cette sortie, j'ai réécouter New, Egypt Station et McCartney III dernièrement, et je me suis surpris à les apprécier beaucoup plus que ce que je pensais jusqu'alors, même sa voix de vieillard me semble moins gênante, comme quoi on finit par s'habituer...
Tiens, vendue dans une corbeille "prix cassés", m'étais offert la version double d'Egypt Station'.

Deux -petites- surprises agréables, 'Frank Sinatra's Party' et 'Sixty Second Street'. Cette dernière aurait -éventuellement- pu être éditée, amputée d'une grande minute.
Ceci déposé, plus de réécoute de la production Mc du XXIe siècle : même dans les moments joyeux sourde une étrange tristesse.
Sensation toute personnelle, on l'aura compris.
oui en effet je te suis sur tout ça oui...
tiens Mr Bellamy au fond assez oubliée, alors que pour moi c'est un des points hauts de sa carrière post 2000. Enfin bon il y a tant de choses...
oui je partage totalement, c'est là une rupture avec l'avant 2000...ça commence en gros avec sa cinquantaine en fait...comme si ce destin incroyable, devait un jour s'arreter...comme si le fabuleux carrousel de Mr Kite devait s'arreter de tourner...
- Max Wilbury
- Messages : 3
- Enregistré le : ven. 5 août 2022 17:26
Premiers échos de Telluride.
Traduction automatique à l'arrache, corrigée de même.
Man On The Run a eu sa première diffusion hier soir dans le festivals de Telluride.
Les premières critiques tombent.
3 étoiles - Neville maîtrise parfaitement la réalisation d'un documentaire. Montage fantastique.
J'aurais aimé qu'il y ait des "talking heads" plutôt que des voix off, mais j'ai adoré le montage, car il relate une décennie de musique géniale.
3,5 étoiles. J'ai adoré me plonger dans ce qui s'est passé après la séparation (officielle et officieuse) des Beatles et voir McCartney « grandir » après les Beatles. Les hauts et les bas de la fondation d'une famille, des tournées avec les Wings et des accrochages avec Lennon. Un peu trop long à mon goût, mais j'ai adoré voir la personnalité « je m'en foutiste » de McCartney s'exprimer.
4 étoiles. Morgan Neville est de retour avec un nouveau succès, cette fois-ci relatant l'histoire des années 70 de Paul McCartney. C'est un récit de chute, d'ascension, de tourments et de succès, qui commence avec Paul au plus bas – le point culminant critique de ses deux premiers albums – et se conclut non seulement sur un artiste mature, mais aussi sur un homme mature, endurci et contraint de grandir par la mort de son meilleur ami John Lennon. Au lieu de "taking heads", Neville peuple le film d'une multitude de vidéos personnelles, de coupures de presse et de journaux spécialisés, d'enregistrements live, de répétitions en studio, d'extraits de télévision et de cinéma, et de photographies. L'élément visuel le plus marquant réside dans les « live stills », des images 3D réalisées à partir de photographies en stop motion. Le tout est entrelacé d'archives audio et de nouvelles interviews (dont ma préférée était celle de Chrissy Hynde), et, bien sûr, d'une tonne de musique. J'ai eu l'impression que le rythme de l'ensemble reflétait la tendance de Paul à écrire en pentatoniques ; ce n'est peut-être pas une innovation, mais ça sonne vraiment bien.
Chansons de la bande originale : « Silly Love Songs (démo) », « The End », « Kreen-Akrore », « Singalong Junk », « Hey Diddle (démo) », « The Lovely Linda », « That Could Be Something », « Maybe I'm Amazed », « Uncle Albert/Admiral Halsey », « Heart of the Country (démo) », « Eat at Home (démo) », « Long Haired Lady », « Monkberry Moon Delight (instrumental) », « Too Many People », « Ram On », « Lucille », « Bip Bop (live) », « My Love (live) », « Mrs. Vandebilt », « Nineteen Hundred and Eighty Five (démo) », « Band on the Run », « Soily (première prise) », « Listen to What the Man Said », « Jet (live) », « Let 'Em In (live) », « Live and Let Die (live) » « Silly Love Songs » (live) « Temporary Secretary » « Tomorrow » « Waterfall (instrumental) » « Let me Roll it »
Traduction automatique à l'arrache, corrigée de même.
Man On The Run a eu sa première diffusion hier soir dans le festivals de Telluride.
Les premières critiques tombent.
3 étoiles - Neville maîtrise parfaitement la réalisation d'un documentaire. Montage fantastique.
J'aurais aimé qu'il y ait des "talking heads" plutôt que des voix off, mais j'ai adoré le montage, car il relate une décennie de musique géniale.
3,5 étoiles. J'ai adoré me plonger dans ce qui s'est passé après la séparation (officielle et officieuse) des Beatles et voir McCartney « grandir » après les Beatles. Les hauts et les bas de la fondation d'une famille, des tournées avec les Wings et des accrochages avec Lennon. Un peu trop long à mon goût, mais j'ai adoré voir la personnalité « je m'en foutiste » de McCartney s'exprimer.
4 étoiles. Morgan Neville est de retour avec un nouveau succès, cette fois-ci relatant l'histoire des années 70 de Paul McCartney. C'est un récit de chute, d'ascension, de tourments et de succès, qui commence avec Paul au plus bas – le point culminant critique de ses deux premiers albums – et se conclut non seulement sur un artiste mature, mais aussi sur un homme mature, endurci et contraint de grandir par la mort de son meilleur ami John Lennon. Au lieu de "taking heads", Neville peuple le film d'une multitude de vidéos personnelles, de coupures de presse et de journaux spécialisés, d'enregistrements live, de répétitions en studio, d'extraits de télévision et de cinéma, et de photographies. L'élément visuel le plus marquant réside dans les « live stills », des images 3D réalisées à partir de photographies en stop motion. Le tout est entrelacé d'archives audio et de nouvelles interviews (dont ma préférée était celle de Chrissy Hynde), et, bien sûr, d'une tonne de musique. J'ai eu l'impression que le rythme de l'ensemble reflétait la tendance de Paul à écrire en pentatoniques ; ce n'est peut-être pas une innovation, mais ça sonne vraiment bien.
Chansons de la bande originale : « Silly Love Songs (démo) », « The End », « Kreen-Akrore », « Singalong Junk », « Hey Diddle (démo) », « The Lovely Linda », « That Could Be Something », « Maybe I'm Amazed », « Uncle Albert/Admiral Halsey », « Heart of the Country (démo) », « Eat at Home (démo) », « Long Haired Lady », « Monkberry Moon Delight (instrumental) », « Too Many People », « Ram On », « Lucille », « Bip Bop (live) », « My Love (live) », « Mrs. Vandebilt », « Nineteen Hundred and Eighty Five (démo) », « Band on the Run », « Soily (première prise) », « Listen to What the Man Said », « Jet (live) », « Let 'Em In (live) », « Live and Let Die (live) » « Silly Love Songs » (live) « Temporary Secretary » « Tomorrow » « Waterfall (instrumental) » « Let me Roll it »
Distant bells, new mown grass smells so sweet
By the river holding hands
Roll me up and lay me down
By the river holding hands
Roll me up and lay me down
Pareil, mais pour ma part c'est à partir de New (2014) que je suis moins emballé par ses albums. La voix devient vraiment fatiguée, les chansons, le son global des albums... Tout ça fait que j'aime d'un coup beaucoup moins, j'écoute une petite semaine à chaque fois, comme pour me convaincre, et je range sur l'étagère.
Là j'ai réécouter, et du coup, en regard du III, la voix sur New passe mieux, et certaines chansons, un bon quart de l'album ne sont pas mal, en fait. J'aime bien Hosanna, Own My Way..., Early Days...
J'ai quand même du mal avec cette voix vieillissante, en fait.
Effectivement, si la sortie se cale sur la réédition d’Anthology, ça paraît assez cohérent. On sait que The Sun aime gonfler ses annonces, mais le timing colle bien avec les habitudes de Macca.
Les critiques ont l’air assez positives dans l’ensemble, même si certains trouvent le film un peu long. Le mélange d’archives, de vidéos perso et de musique semble super bien rendu, et la setlist de la BO est juste incroyable.Max Wilbury a écrit : ↑dim. 31 août 2025 15:53 Premiers échos de Telluride.
Traduction automatique à l'arrache, corrigée de même.
Man On The Run a eu sa première diffusion hier soir dans le festivals de Telluride.
Les premières critiques tombent.
3 étoiles - Neville maîtrise parfaitement la réalisation d'un documentaire. Montage fantastique.
J'aurais aimé qu'il y ait des "talking heads" plutôt que des voix off, mais j'ai adoré le montage, car il relate une décennie de musique géniale.
3,5 étoiles. J'ai adoré me plonger dans ce qui s'est passé après la séparation (officielle et officieuse) des Beatles et voir McCartney « grandir » après les Beatles. Les hauts et les bas de la fondation d'une famille, des tournées avec les Wings et des accrochages avec Lennon. Un peu trop long à mon goût, mais j'ai adoré voir la personnalité « je m'en foutiste » de McCartney s'exprimer.
4 étoiles. Morgan Neville est de retour avec un nouveau succès, cette fois-ci relatant l'histoire des années 70 de Paul McCartney. C'est un récit de chute, d'ascension, de tourments et de succès, qui commence avec Paul au plus bas – le point culminant critique de ses deux premiers albums – et se conclut non seulement sur un artiste mature, mais aussi sur un homme mature, endurci et contraint de grandir par la mort de son meilleur ami John Lennon. Au lieu de "taking heads", Neville peuple le film d'une multitude de vidéos personnelles, de coupures de presse et de journaux spécialisés, d'enregistrements live, de répétitions en studio, d'extraits de télévision et de cinéma, et de photographies. L'élément visuel le plus marquant réside dans les « live stills », des images 3D réalisées à partir de photographies en stop motion. Le tout est entrelacé d'archives audio et de nouvelles interviews (dont ma préférée était celle de Chrissy Hynde), et, bien sûr, d'une tonne de musique. J'ai eu l'impression que le rythme de l'ensemble reflétait la tendance de Paul à écrire en pentatoniques ; ce n'est peut-être pas une innovation, mais ça sonne vraiment bien.
Chansons de la bande originale : « Silly Love Songs (démo) », « The End », « Kreen-Akrore », « Singalong Junk », « Hey Diddle (démo) », « The Lovely Linda », « That Could Be Something », « Maybe I'm Amazed », « Uncle Albert/Admiral Halsey », « Heart of the Country (démo) », « Eat at Home (démo) », « Long Haired Lady », « Monkberry Moon Delight (instrumental) », « Too Many People », « Ram On », « Lucille », « Bip Bop (live) », « My Love (live) », « Mrs. Vandebilt », « Nineteen Hundred and Eighty Five (démo) », « Band on the Run », « Soily (première prise) », « Listen to What the Man Said », « Jet (live) », « Let 'Em In (live) », « Live and Let Die (live) » « Silly Love Songs » (live) « Temporary Secretary » « Tomorrow » « Waterfall (instrumental) » « Let me Roll it »
25...ah oui quand meme...lui qui ne s'est jamais risqué a un double album...on verra !
Toujours est-il que jamais autant de temps ne se sera écoulé entre deux albums du Sir...
Je me méfie de ces chiffres, 25 pourquoi pas , balancés à la diable.
Harrison aussi aurait eu 25 chansons aussi pour son album qui sera finalement posthume et on n'en trouvera que 12, pour le reste on ne peut que supputer.
Et aussi, Driving Rain, avec ses 16 titres et 1 h 07 mn, ça aurait pu faire un double en vinyl.
Mais avec Paulo et ses multiples versions avec bonus ou non, on n'est jamais certain de rien, et peut être qu'on aura le tout éparpillé sur différentes éditions
Si l'on parle de double album vinyle, alors techniquement, "Driving Rain" est un double album.
Exact Eric.
D'ailleurs, il s'agit d'un double album en version vinyle.
Tout à fait de cet avis.
D'ailleurs, avec sa constante volonté de mettre en avant sa carrière post-Fab, avec encore une nouvelle compilation centrée sur les Wings, pourquoi n'a t'il pas le courage de faire une tournée, rien qu'une seule, sans jouer le moindre titre des Fabs ? Quitte à jouer dans des endroits plus petits...
Ayant vu plusieurs shows de Macca (le dernier en 1993), cela ne m'intéresse pas de voir un "Beatles show" une fois de plus avec une voix qui n'est plus à la hauteur. Par contre, je serais le premier à acheter un ticket pour voir un concert 100% Paul solo.
24 pour être tout à fait exact.
Mais en réalité, ce sont 22 titres.
Les "Things We Said Today" et "Midnight Special" ne sont pas des chansons tirées des sessions "Off the Ground" mais sont 2 titres extraits de son concert Unplugged pour MTV, mais non proposés sur ce même disque.
D'ailleurs, Driving Rain est un album que j'apprécie beaucoup, encore aujourd'hui. Un McCartney assez atypique, sans titre phare (on ne parle plus de hit depuis longtemps), mais surprenant, plutôt éloigné des albums un peu standard Macca, soignés mais un peu prévisibles finalement. Sur Driving Rain tout n'est pas réussi mais y'a un souffle, une audace plus proche de Ram que de Tug Of War
oui en effet ! de fait ça doit s'écouter de manière un peu différente, probablement. Encore que, déjà à l'époque, on ne conçoit plus vraiment les albums "en fonction du titre d'ouverture, de cloture, et de fin de face A et début de face B"...
Les plages sont :
A : Lonely Road / Driving Rain
B : I Do / Your Way
C : Spinning on an axis / Back in the sunshine again
D : Your Loving Flame / Freedom
Ce qui est parfois un peu étrange. Terminer la face A par un morceau qui décolle un peu, commencer la face D par Your Loving Flame étrange aussi...
En tous cas l'idée d'un double était au fond plus recevable qu'un simple, et un peu comme s'il avait fourré les B-sides sur l'original (l'album ne croule pas sous les faces B, en effet)








