Discussions Beatles (vol. 2)
je suis un inconditionnel des Beatles plus que de leur carrières solo, je ne m'en suis jamais caché
!... je connais assez bien Imagine pour l'avoir écouté de nombreuses fois !, après oui , tu pourrais dire que oh yoko est faiblarde, mais elle s'écoute largement, et n'entache pas un magnifique album!... on pourrait faire le parallèle avec révolution 9 et don't pass me by sur le white, ça n’enlève rien à la légende de l'album blanc non ?
-
marcbeatles
- Messages : 219
- Enregistré le : mar. 17 janv. 2017 05:26
Je zappe aussi allègrement how
Pour moi aussi, imagine a ses gros moments de faiblesse
Pour moi aussi, imagine a ses gros moments de faiblesse
Hum.
C'est normal que ça déborde, mais là il s'agit des Beatles, le groupe. Pas des errances (ou jolis coups) qui ont suivi.
---
Tout le monde sait que Donovan a initié Lennon au fingerpicking (la guitare sans plectre, en utilisant les doigts indépendamment les uns des autres) lors du séjour indien. Pourtant, peu avant, le même Lennon traitait Donovan de zèbre, il ne l'aimait pas.
C'est normal que ça déborde, mais là il s'agit des Beatles, le groupe. Pas des errances (ou jolis coups) qui ont suivi.
---
Tout le monde sait que Donovan a initié Lennon au fingerpicking (la guitare sans plectre, en utilisant les doigts indépendamment les uns des autres) lors du séjour indien. Pourtant, peu avant, le même Lennon traitait Donovan de zèbre, il ne l'aimait pas.
Suite au film 'How I Won the War', John Lennon impose les petites lunettes rondes. En 1965 déjà, John Sebastian portait un modèle analogue :

On croit souvent que les Beatles (ou l'un ou l'autre de ses membres) ont tout fait en premier. A vrai dire, c'est rarement le cas. Par exemple, Johnny Guitar Watson employa sciemment le feedback de sa guitare en studio dès 1954. Les bandes à l'envers peuvent être entendues dans le générique de 'Doctor Who' (1963), des bruitages furent employés dans un single pop (Leader of the Pack, Shangri-Las, 1964) bien avant 'Yellow Submarine'.

On croit souvent que les Beatles (ou l'un ou l'autre de ses membres) ont tout fait en premier. A vrai dire, c'est rarement le cas. Par exemple, Johnny Guitar Watson employa sciemment le feedback de sa guitare en studio dès 1954. Les bandes à l'envers peuvent être entendues dans le générique de 'Doctor Who' (1963), des bruitages furent employés dans un single pop (Leader of the Pack, Shangri-Las, 1964) bien avant 'Yellow Submarine'.
-
Frenchysacha
- Messages : 15
- Enregistré le : sam. 12 oct. 2019 07:21
pastiche Coronabeatles :
https://www.youtube.com/watch?v=OxOJ7hh3H-I
https://www.youtube.com/watch?v=OxOJ7hh3H-I
-
Frenchysacha
- Messages : 15
- Enregistré le : sam. 12 oct. 2019 07:21
Les beatles à la sauce JM Jarre
https://youtu.be/XhIIrOfA1UM
https://youtu.be/XhIIrOfA1UM
En été 1969, John Lennon confiait aux reporters spécialisés de la presse britannique que les Beatles étaient en pleine forme, que l'album à venir (Abbey Road) en serait la preuve. Que le projet 'Get Back' allait aboutir à un beau résultat, tant musical que filmé.
Par contre, déjà, il déplorait le peu d'intérêt quant aux créations Ono, voyez plutôt : Lennon considérait les expérimentations arty de -hum- LennonOno bien plus importantes que James Taylor, qui venait de publier son album sur Apple.
Et ?
John Lennon aurait pu écouter les belles compositions de James Taylor, elles perdurent alors que les singeries onoexperimentales n'amusent plus que "les fans". Qui, de toute manière, n'écoutent jamais ces "documents d'époque".
Quelque part, c'est moche. Mais les Beatles '65 nous disent que, oui, chiant, mais run for your life.
Par contre, déjà, il déplorait le peu d'intérêt quant aux créations Ono, voyez plutôt : Lennon considérait les expérimentations arty de -hum- LennonOno bien plus importantes que James Taylor, qui venait de publier son album sur Apple.
Et ?
John Lennon aurait pu écouter les belles compositions de James Taylor, elles perdurent alors que les singeries onoexperimentales n'amusent plus que "les fans". Qui, de toute manière, n'écoutent jamais ces "documents d'époque".
Quelque part, c'est moche. Mais les Beatles '65 nous disent que, oui, chiant, mais run for your life.
- 1969 (suite) -
En septembre 69, Harrison confie ceci au New Musical Express : "J'ai composé une chanson en 1966, 'Art of Dying', je pensais alors qu'elle allait trop loin. Maintenant, il est temps de l'enregistrer." Il s'agit donc d'une chanson "pour les Beatles", créée au temps de Revolver, prévue pour ce qui devait suivre 'Abbey Road'. Le résultat, peu convaincant (maudit Clapton, satané Spector) apparaît sur 'All Things...' C'est vrai que, bon sang, on entend le George '66 ! En tendant l'oreille.
En septembre 69, Harrison confie ceci au New Musical Express : "J'ai composé une chanson en 1966, 'Art of Dying', je pensais alors qu'elle allait trop loin. Maintenant, il est temps de l'enregistrer." Il s'agit donc d'une chanson "pour les Beatles", créée au temps de Revolver, prévue pour ce qui devait suivre 'Abbey Road'. Le résultat, peu convaincant (maudit Clapton, satané Spector) apparaît sur 'All Things...' C'est vrai que, bon sang, on entend le George '66 ! En tendant l'oreille.
Bonjour 4JB
Je trouve Art Of Dying très convaincante sur la version d'All Things Must Pass.
En 1966, Harrison semble être en verve tout de même, car il avait également composé Isn't A Pity Je crois, mais qui sera écartée, on se demande bien pourquoi ; I Want To Tell You est sympa, mais n'a pas le même potentiel, et Harrison peut remercier McCartney du formidable boulot qu'il abat sur sa chanson pour la rendre plus excitante. Elle aurait pu être très terne
Je trouve Art Of Dying très convaincante sur la version d'All Things Must Pass.
En 1966, Harrison semble être en verve tout de même, car il avait également composé Isn't A Pity Je crois, mais qui sera écartée, on se demande bien pourquoi ; I Want To Tell You est sympa, mais n'a pas le même potentiel, et Harrison peut remercier McCartney du formidable boulot qu'il abat sur sa chanson pour la rendre plus excitante. Elle aurait pu être très terne
J'ai revu hier le film 'Eight Days A Week - The Touring Years', que je n'avais vu qu'une seule fois à sa sortie en 2016.
Eh bien, énormes déceptions :
- peu d'images/scènes vraiment inédites, alors que dans mon souvenir il y avait eu une grosse campagne de récupération d'images/vidéos à travers le monde.
- les scènes colorisées: là c'est franchement l'horreur. Par exemple l'extrait live Washington '64 ou une conférence de presse, les Beatles ont la peau orange, c'est pas beau à voir.
- l'impression qu'on a construit un film autour de rien, tout est survolé, juste une succession d'extraits live et de témoignages plus ou moins pertinents. Le film n'apporte rien, aucun regard, aucun axe d'approche.
Si c'est à peine un film grand public, ce n'est définitivement pas un film pour les aficionados.
La seule séquence super se trouve dans les bonus, et dure 12 minutes : 5 prestations live, entières. Ça c'était super cool !!
En conclusion, quitte à publier un document vidéo sur les années tournées des Beatles, je n'aurais publié que le concert, restauré, au Shea Stadium*, ainsi que la séquence décrite ci-dessus.
J'accepte parfaitement qu'il n'y ait pas grand chose d'exploitable, mais ce qui en a été fait n'est pas acceptable.
*Au finish, on l'attend toujours alors qu'il fut diffusé au cinéma, avant certaines projections du film!
Eh bien, énormes déceptions :
- peu d'images/scènes vraiment inédites, alors que dans mon souvenir il y avait eu une grosse campagne de récupération d'images/vidéos à travers le monde.
- les scènes colorisées: là c'est franchement l'horreur. Par exemple l'extrait live Washington '64 ou une conférence de presse, les Beatles ont la peau orange, c'est pas beau à voir.
- l'impression qu'on a construit un film autour de rien, tout est survolé, juste une succession d'extraits live et de témoignages plus ou moins pertinents. Le film n'apporte rien, aucun regard, aucun axe d'approche.
Si c'est à peine un film grand public, ce n'est définitivement pas un film pour les aficionados.
La seule séquence super se trouve dans les bonus, et dure 12 minutes : 5 prestations live, entières. Ça c'était super cool !!
En conclusion, quitte à publier un document vidéo sur les années tournées des Beatles, je n'aurais publié que le concert, restauré, au Shea Stadium*, ainsi que la séquence décrite ci-dessus.
J'accepte parfaitement qu'il n'y ait pas grand chose d'exploitable, mais ce qui en a été fait n'est pas acceptable.
*Au finish, on l'attend toujours alors qu'il fut diffusé au cinéma, avant certaines projections du film!
-
AlainLacasse1
- Messages : 304
- Enregistré le : sam. 4 févr. 2017 08:37
Bonjour Matthieu!,
Je pense qu'on ne pouvait s'attendre à mieux avec un réalisateur comme Ron Howard. Je pense que Apple souhaitait ce genre de documentaire grand public. Howard, un réalisateur docile et inoffensif, a bien répondu à la commande. Car c'est justement un film de commande.
Si il y a un aspect positif à tirer de ce documentaire, c'est qu'il aura servi de justification pour enfin publier le CD live The Beatles at the Hollywood Bowl.
Merci beaucoup et à bientôt!
Alain Lacasse.
Je pense qu'on ne pouvait s'attendre à mieux avec un réalisateur comme Ron Howard. Je pense que Apple souhaitait ce genre de documentaire grand public. Howard, un réalisateur docile et inoffensif, a bien répondu à la commande. Car c'est justement un film de commande.
Si il y a un aspect positif à tirer de ce documentaire, c'est qu'il aura servi de justification pour enfin publier le CD live The Beatles at the Hollywood Bowl.
Merci beaucoup et à bientôt!
Alain Lacasse.









