La vie
• La Biographie
• La Chronologie
• L’avant Beatles
• Les Photographes
• L’après Beatles
• Les Beatles vus par…
• Le Wiki
• La Ville de Liverpool
Around...
• I Know you, and you know me
• Smells like Beatles Spirit
• Les Cinquièmes Beatles

« Glass Onion » est une chanson des Beatles écrite principalement par John Lennon, bien que créditée à Lennon-McCartney. Elle figure comme la troisième piste de l’album The Beatles (plus communément appelé The White Album), sorti en 1968. « Glass Onion » est une chanson rock psychédélique qui se distingue par ses références autoréférentielles aux chansons précédentes des Beatles, ses paroles mystérieuses et ses jeux de mots ludiques. La chanson est souvent perçue comme un commentaire ironique sur la tendance des fans et critiques à suranalyser les paroles des Beatles, jouant avec l’idée de l’interprétation et de la réalité.
« Glass Onion » a été conçue par John Lennon comme une réponse malicieuse aux fans et critiques qui cherchaient des significations cachées dans les paroles des chansons des Beatles. Fatigué des théories parfois farfelues et des tentatives d’analyse excessive de la musique du groupe, Lennon a écrit « Glass Onion » pour se moquer de cette tendance et pour introduire encore plus de confusion. En insérant délibérément des références à plusieurs chansons précédentes des Beatles, Lennon a joué sur les attentes de l’auditeur et a offert un morceau qui semble promettre des révélations tout en ajoutant à l’ambiguïté.
Les paroles de « Glass Onion » sont truffées de références directes à d’autres chansons des Beatles, notamment « Strawberry Fields Forever, » « I Am the Walrus, » « Lady Madonna, » « The Fool on the Hill, » et « Fixing a Hole. » En combinant ces références avec des images mystérieuses et des phrases délibérément trompeuses, telles que « The walrus was Paul, » Lennon a semé la confusion et la perplexité. Cette ligne, en particulier, joue sur l’image de « I Am the Walrus, » où Lennon lui-même s’était précédemment décrit comme le morse, inversant l’idée pour dérouter davantage ceux qui tentaient de trouver un sens littéral à ses paroles.
Le titre « Glass Onion » (Oignon de Verre) reflète également cette idée de complexité apparente et de transparence trompeuse. Un oignon a de multiples couches, et Lennon utilise cette image pour suggérer que même les interprétations apparemment simples peuvent contenir des couches de signification, certaines réelles et d’autres imaginaires.
« Glass Onion » a été enregistrée par les Beatles lors de plusieurs sessions entre le 11 et le 13 septembre 1968 aux studios EMI d’Abbey Road à Londres, sous la direction de George Martin. L’enregistrement de la chanson est marqué par une production qui oscille entre le brut et l’expérimental, incorporant des techniques de studio créatives et un mélange de styles musicaux.
John Lennon prend la voix principale sur « Glass Onion, » et sa performance est souvent saluée pour son caractère mordant et espiègle. Sa voix, avec une touche de sarcasme et d’ironie, correspond parfaitement au ton de la chanson, capturant l’émotion de la provocation et du jeu intellectuel exprimée dans les paroles. Paul McCartney et George Harrison fournissent des harmonies vocales de soutien, ajoutant une dimension supplémentaire à l’arrangement vocal et renforçant l’atmosphère collective et intrigante de la chanson.
Musicalement, « Glass Onion » est construite autour d’une progression d’accords rock simple mais efficace, avec un rythme entraînant en 4/4 qui donne à la chanson une sensation de dynamisme et de mouvement. La basse mélodique de McCartney, la guitare rythmique de Harrison, et la batterie de Starr créent une base rythmique solide, tandis que l’utilisation de percussions, de cordes, et d’instruments à vent ajoute une touche de complexité et de texture à l’arrangement.
Un aspect notable de l’enregistrement de « Glass Onion » est l’utilisation de techniques de manipulation de bande et d’effets sonores pour créer une ambiance mystérieuse et psychédélique. La fin de la chanson se distingue par une section de cordes arrangée par George Martin, qui entre soudainement, apportant une dimension orchestrale contrastée qui s’éteint avec un effet sonore de verre brisé, renforçant l’image de l’oignon de verre fragile et complexe.
George Martin a opté pour une production nette mais imaginative pour « Glass Onion, » mettant en valeur les voix et l’instrumentation tout en capturant l’esprit provocateur et ludique de Lennon. L’utilisation subtile de la réverbération et des techniques de manipulation de bande ajoute une dimension d’espace et de profondeur à l’enregistrement, renforçant l’émotion de mystère et de provocation.
« Glass Onion » a été incluse comme la troisième piste de l’album The Beatles (The White Album), sorti le 22 novembre 1968 au Royaume-Uni et le 25 novembre 1968 aux États-Unis. L’album a été acclamé pour sa diversité stylistique et son approche éclectique, avec « Glass Onion » saluée pour son caractère ironique et sa capacité à jouer avec les attentes des auditeurs. Bien que la chanson ne soit pas sortie en single, elle est rapidement devenue un favori des fans pour son approche métatextuelle et son énergie dynamique.
Les critiques de l’époque ont salué « Glass Onion » pour son humour et son interprétation harmonique riche, reconnaissant la capacité des Beatles à capturer des émotions positives et à créer des compositions qui transcendent les frontières de la musique pop. La chanson a été reconnue comme un excellent exemple de l’évolution de Lennon en tant que songwriter, montrant sa capacité à capturer des émotions dynamiques et à créer un sentiment de réflexion et de jeu.
« Glass Onion » explore des thèmes de perception, de réalité subjective, et de réflexivité, exprimant un sentiment de jeu et de provocation face aux tentatives d’analyse et de décodage de la musique. Les paroles, bien que énigmatiques, sont efficaces pour transmettre un sentiment de mystère et de réflexion, capturant l’essence de l’expérience humaine et de l’exploration mentale. Ce thème est renforcé par la mélodie entraînante et l’utilisation d’instrumentation variée, qui ajoutent une dimension de fête et de complexité à l’ensemble.
Musicalement, la chanson est notable pour son utilisation de motifs mélodiques simples, de progressions harmoniques majeures, et d’une instrumentation riche, créant un son riche et engageant qui est à la fois vibrant et sophistiqué. L’influence de la musique pop, du rock, et de l’avant-garde est évidente dans la structure harmonique de la chanson, mais Lennon et les autres membres des Beatles y ajoutent leur propre sensibilité moderne, créant un morceau unique qui se démarque dans leur catalogue.
Aujourd’hui, « Glass Onion » est largement reconnue comme l’une des chansons les plus ironiques et réflexives des Beatles, exemplifiant leur capacité à créer des morceaux qui sont à la fois dynamiques et émotionnellement engageants. Elle est célébrée pour son arrangement harmonique riche, son ambiance mystérieuse, et son utilisation innovante d’instrumentation et de production, qui capturent parfaitement l’esprit des Beatles à une époque de transition vers des compositions plus sophistiquées et expérientielles.
La chanson continue d’être revisitée par les fans et les musiciens comme un exemple de l’innovation musicale de John Lennon et de sa capacité à capturer des émotions positives dans un format pop sophistiqué. Elle est également reconnue pour son rôle dans l’évolution musicale du groupe, montrant leur volonté d’explorer de nouveaux sons et de nouvelles idées tout en restant fidèles à leur style unique.
En conclusion, « Glass Onion » est bien plus qu’une simple chanson pop; elle est une démonstration de la croissance des Beatles en tant qu’artistes, capables de capturer l’esprit de la réflexion et de la provocation tout en explorant des thèmes plus profonds et plus universels. La chanson reste une pièce importante de leur héritage musical, capable de captiver et d’inspirer des générations d’auditeurs avec son humour, son style harmonique riche, et sa capacité à capturer l’essence de l’ironie et de la réflexion culturelle.
Sommaire
Desmond has a barrow in the market place
Molly is the singer in a band
Desmond says to Molly « Girl I like your face »
And Molly says this as she takes him by the hand
Obladi oblada life goes on bra
Lala how the life goes on
Obladi oblada life goes on bra
Lala how the life goes on
Desmond takes a trolley to the jewellers stores
Buys a twenty carat golden ring
Takes it back to Molly Waiting at the door
And as he gives it to her she begins to sing
Obladi oblada life goes on bra
Lala how the life goes on
Obladi oblada life goes on bra
Lala how the life goes on
In a couple of years they have built
A home sweet home
With a couple of kids running in the yard
Of Desmond and Molly Jones
Happy ever after in the market place
Desmond lets the children lend a hand
Molly stays at home and does her pretty face
And in the evening she still sings it with the band
Obladi oblada life goes on bra
Lala how the life goes on
Obladi oblada life goes on bra
Lala how the life goes on
In a couple of years they have built
A home sweet home
With a couple of kids running in the yard
Of Desmond and Molly Jones
Happy ever after in the market place
Molly lets the children lend a hand
Desmond stays at home and does his pretty face
And in the evening she’s a singer with the band
Obladi oblada life goes on bra
Lala how the life goes on
Obladi oblada life goes on bra
Lala how the life goes on
And if you want some fun – take Obladiblada
Desmond a une brouette sur la place du marché
Molly est la chanteuse d’un groupe
Desmond dit à Molly : « J’aime ton visage ».
Et Molly dit cela en le prenant par la main.
Obladi oblada life goes on bra
Lala comment la vie continue
Obladi oblada life goes on bra
Lala comment la vie continue
Desmond prend un chariot pour aller chez le bijoutier
Achète une bague en or de vingt carats
Le ramène à Molly qui attend à la porte
Et quand il la lui donne, elle se met à chanter
Obladi oblada life goes on bra
Lala comment la vie continue
Obladi oblada life goes on bra
Lala how the life goes on
En quelques années, ils ont construit
Un doux foyer
Avec quelques enfants qui courent dans la cour
De Desmond et Molly Jones
Heureux sur la place du marché
Desmond laisse les enfants donner un coup de main
Molly reste à la maison et fait son joli minois
Et le soir, elle chante encore avec le groupe
Obladi oblada life goes on bra
Lala comment la vie continue
Obladi oblada life goes on bra
Lala how the life goes on
En quelques années, ils ont construit
Un doux foyer
Avec quelques enfants qui courent dans la cour
De Desmond et Molly Jones
Heureux sur la place du marché
Molly laisse les enfants donner un coup de main
Desmond reste à la maison et fait sa belle gueule
Et le soir, elle est chanteuse dans l’orchestre
Obladi oblada life goes on bra
Lala comment la vie continue
Obladi oblada life goes on bra
Lala, la vie continue
Et si vous voulez vous amuser, prenez Obladiblada
Lexpression « Ob-la-di, ob-la-da » (« La vie continue » dans le dialecte yorumba) fut soufflée par un joueur de congas nigérian, Jimmy Scott, que Paul avait rencontré dans un club de Soho et qui joue sur la chanson. Cest également lui, le traître, qui dirigea la même année les percussions vaudou sur « Sympathy for the devil » des Stones. Pendant dix ans, Jimmy Scott a fait partie du groupe de ska revivaliste Bad Manners.
Obladi Oblada est souvent cité comme le premier morceau de reggae blanc : la phrase est yorumba mais les personnages et la chanson sont jamaïcains. Lors de lenregistrement, Paul sest trompé à un moment et a chanté « Desmond stayed at home and did his pretty face » alors que ce devait être Molly qui restait à la maison pour se faire belle., mais cette erreur plut aux Beatles et ils conservèrent cette version sur le disque. Paul adorait cette chanson et voulait la sortir sur 45 tours. John la toujours détestée.
Jimmy Scoot joua des congas durant la séance denregistrement le 5 juillet 1968
Paul McCartney : voix principale, basse avec effet Fuzz
John Lennon : choeurs, piano
George Harrison : choeurs, guitare acoustique rythmique
Ringo Starr : batterie
Rex Morris : saxophone
James Gray : saxophone
Cyril Reuben : saxophone
3 Juillet 1968 : enregistrement de 7 prises
4 Juillet 1968 : enregistrement de la prise 5, à partir de la Prise 4, par ajout des pistes de voix.
5 Juillet 1968 : ajout doverdubs sur la prise 5.
8 Juillet 1968 : Paul déçu par les résultats obtenus décide de ré-enregistrer le morceau en entier en repartant de rien. il ré-enregistre 13 prises numérotées de 1 à 13.
9 Juillet 1968 : Enregistrement de 2 prises numérotées 20 et 21. Création dune prise 22 par mixage de la prise 21 et des 13 prises enregistrées la veille.
11 Juillet 1968 : ajout doverdubs à la piste 22. Création des prises 23 et 24.
15 Juillet 1968 : ajout dune nouvelle piste voix sur la prise 23.
Version finale : prise 23.
Paul McCartney : 100 %
Marmalade, Arthur Conley, Herb Alpert & Tijuana B, Waldo De Los Rios, Floyd Kramer, John Davidson, Kings Singers, Anita Kerr Singers, Peter Nero, Keith Williams, Bedrocks, Boston Pops, Nick deCaro/Orchestra, Johnny Kemm, Johnny Mathis, Les Dauphins, Los Manolos