Description du produit
Lucile Boulanger signe ici son premier récital solo. La gambiste française dont tout le monde loue la justesse et l’émotion du jeu – BBC Music Magazine l’a même qualifiée de « Jacqueline du Pré de la viole de gambe » – met en parallèle Bach et Carl Friedrich Abel, grand maître de la viole et très proche de la famille Bach. Si Jean-Sébastien n’a jamais écrit pour la viole de gambe seule, on sait qu’il transcrivait beaucoup de ses œuvres pour plusieurs instruments. Lucile Boulanger a choisi par exemple de transcrire trois danses de la Sixième Suite, « car elle sonne particulièrement bien à la viole puisqu’elle est écrite pour violoncelle à cinq cordes (un pas vers les six ou sept cordes de la viole ?). Elle est en ré, tonalité de la viole par excellence, et son style déjà un peu galant n’est pas sans rappeler celui d’Abel. (…) Cet album me donne l’occasion de faire entendre la viole comme instrument à la fois mélodique – avec le grain de l’archet, la fragilité du son – mais aussi polyphonique. »
Critique
Qu’elle est donc éloquente, cette viole de gambe, et comme elle sait nous faire oublier cette solitude, à travers la richesse et l’intensité du dialogue qu’elle entretient avec elle-même! Sophie Bourdais –Télérama
Diapason d’or de l’année – Une formidable présence se dégage d’un tel parcours. Jean-Christophe Pucek –Diapason D’une formidable présence, la violiste française nous émerveille dans un parcours tout en clairsobscurs unissant le maître (Bach) à l’élève (Carl Friedrich Abel). Benoît Fauchet
5 étoiles Classica Ce « Solo », soutenu par une merveilleuse prise de son, dévoile une étonnante pluralité d’émotions. Philippe Venturini –Classica –Critique
Lucile Boulanger signe ici son premier récital solo. La gambiste française dont tout le monde loue la justesse et l’émotion du jeu – BBC Music Magazine l’a même qualifiée de « Jacqueline du Pré de la viole de gambe » – met en parallèle Bach et Carl Friedrich Abel, grand maître de la viole et très proche de la famille Bach. Si Jean-Sébastien n’a jamais écrit pour la viole de gambe seule, on sait qu’il transcrivait beaucoup de ses œuvres pour plusieurs instruments. Lucile Boulanger a choisi par exemple de transcrire trois danses de la Sixième Suite, « car elle sonne particulièrement bien à la viole puisqu’elle est écrite pour violoncelle à cinq cordes (un pas vers les six ou sept cordes de la viole ?). Elle est en ré, tonalité de la viole par excellence, et son style déjà un peu galant n’est pas sans rappeler celui d’Abel. (…) Cet album me donne l’occasion de faire entendre la viole comme instrument à la fois mélodique – avec le grain de l’archet, la fragilité du son – mais aussi polyphonique. » –Description du produit
5 étoiles Classica Ce « Solo », soutenu par une merveilleuse prise de son, dévoile une étonnante pluralité d’émotions. Philippe Venturini –Classica



















