Description du produit
Exile On Main Street L’album mythique des Rolling Stones ressort avec 10 titres inédits enregistrés en 1972 Considéré comme l’un des meilleurs albums de l’histoire du rock’n’roll et aussi l’un des plus importants de la discographie des Stones, Exile sera disponible le 17/05. À sa sortie, il y a plus de trente ans, Exile on Main Street a innové en mêlant les genres musicaux, les instruments et même les artistes pour créer un fascinant chef-d’oeuvre. Cette réédition comporte dix titres enregistrés à l’époque d’Exile, mais qui n’ont été découverts que récemment. Ces dix titres ont été produits par Jimmy Miller, The Glimmer Twins et Don Was. Le double album original de 18 titres a été enregistré en plusieurs fois dans divers endroits, dont les studios Olympic à Londres, Nellcote, le manoir de Keith Richards en France (relaté dans le livre Nellcote de Robert Greenfield), et Los Angeles, dont la véritable « Main Street » (rue principale) a donné son nom à l’album. Les circonstances exceptionnelles entourant cet enregistrement ont grandement affecté le contenu du disque, une oeuvre profonde, influencée par l’instabilité sociopolitique ayant marquée la fin des années 60 et le début des années 70 L’album a rassemblé tout un panel de talents dont Dr. John, Billy Preston, le pianiste Nicky Hopkins et Mick Taylor, le guitariste qui a remplacé Brian Jones dans le groupe peu avant la mort de ce dernier en 1969. À certains moments, il est arrivé que ces musiciens et d’autres vivent dans le studio d’enregistrement avec le groupe, ce qui a permis une ambiance propice aux collaborations.
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L’Amérique selon les Stones, recréée dans une cave sur la Côte d’Azur ! L’exil, c’est un peu la vie des Rolling Stones au début des années soixante-dix. Ils ont fui l’Angleterre pour des raisons fiscales et le guitariste Keith Richards, héroïnomane de réputation internationale, a tout intérêt à éviter les douaniers chatouilleux. Qu’à cela ne tienne, ses acolytes viennent enregistrer chez lui à Villefranche. Et c’est là, isolés, soudés par les circonstances dans un studio souterrain improvisé que les Stones vont recréer une Amérique de rêve, celle de leurs idoles et de leurs racines musicales : gospel (« Shine A Light » avec l’orgue de Billy Preston, « Just Wanna See His Face »), country blues (« Black Angel »), boogie (« Rip This Joint », « Turd On The Run »), country’n’western (« Sweet Virginia »), soul (« Let It Loose ») et puis le rock, tout simplement avec trois classiques de taille : « Happy », chanté par Richards, « All Down The Line » et « Tumbling Dice ». Les Stones sont en très grande forme, ils swinguent comme jamais, Richards surtout qui grave, ici, quelques-uns de ses meilleurs riffs. Happés plus tard par la jet-set et usés par les drogues, ils enregistreront encore de grands disques, mais celui-ci est leur dernier vrai chef-d’oeuvre. –Hubert Deshouse
















