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Flaming Pie – Paul McCartney : les secrets de l’album (paroles, tablature)

Flaming Pie - Paul McCartney : les secrets de l'album (paroles, tablature)

Informations sur l’album

  • Pays : International
  • Support : 33 Tours
  • Label : Parlophone
  • Numéro de série : PCSD 171
  • Mixage : Mono
  • Date de publication : 05/05/1997

Track-listing de l’album

Description de l’album

Flaming Pie est un album studio de Paul McCartney sorti en 1997. Il s’agit de son premier album depuis 1993, son temps ayant entre temps été principalement consacré au projet Anthology des Beatles.
L’album marque un retour à des techniques moins expérimentales, McCartney ayant à cette époque envie de se faire plaisir sans avoir à montrer ce dont il est capable. Il fait appel, outre son épouse Linda, à plusieurs anciens collaborateurs, dont Ringo Starr et George Martin, mais aussi au guitariste Steve Miller et au producteur Jeff Lynne.
Le succès de l’album est total : la critique l’apprécie particulièrement et il est souvent considéré comme un des meilleurs de l’artiste. Sur le plan commercial, en dépit d’une promotion minime, il se classe en deuxième position au Royaume-Uni, et fait de même aux États-Unis où il n’avait pas pénétré les tops 10 depuis Tug of War en 1982. Il atteint également la première place dans plusieurs autres pays.

La chronique de l’album

L’album vu par David G.

Apres une pause de 4 ans pour se consacrer à la tournée de 1993 et aux Anthologies des Beatles, Paul McCartney surprend le monde du rock en sortant à 55 ans un de ses meilleurs albums Flaming Pie, sur lequel on l’y retrouve au meilleur de sa forme. Les belles balades y sont très en avant avecThe Song We Were SingingSomedaysCalico Sky,Little Willow et Great Day sur lesquelles il essaye avec beaucoup de réussite de reproduire les sons de BlackbirdYesterday, Junk et Mother Nature’s Son. Le côté Wings ressuscite aussi avec The World Tonight ou encore Young Boy, même son côté rocker n’y échappe pas avec le dynamique Flaming Pie et le mélancolique Souvenir. Enfin et surtout, Heaven On A Sunday et Beautiful Night nous dévoilent un Paul McCartney mûr avec 2 mélodies inégalables.

Sur ce disque Paul est comme sur McCartney et McCartney II multi-instrumentaliste, et joue le plus d’instruments possibles, comme avec John Lennon à l’époque des Beatles, ou avec Denny Lane à l’époque des Wings ou encore avec Elvis Costello quelques années auparavant, accompagné de partenaires, Jeff Lynne ex-ELO (Electric Light Orchestra) avec qui il avait collaboré sur l’Anthologie des Beatles et Steve Miller. Comme au temps des Beatles on retrouve aussi Ringo Starr et George Martin avec qui il s’accommode toujours à merveille.

A l’époque des Beatles et des albums McCartney et Ram, il avait déjà prouvé sa grande créativité, les albums Band On The Run et Flowers In The Dirt, avaient aussi révélés qu’il était un grand performeur , sur Flaming Pie Paul McCartney nous montre qu’il sait aussi être les deux à la fois.

L’album vu par Clive L.D.

Depuis 1993, avec la sortie de « Paul is live » notre bassiste préféré avait gardé le silence. A l’époque cet album couronnait en apothéose plusieurs mois de concerts à travers le monde et une certaine réconciliation avec l’œuvre Beatles, réconciliation qui permettait désormais à Paul d’interpréter à nouveau sur scène les chansons de son ancien groupe

Le 5 mai 1997 , Paul sortait son nouvel album sobrement intitulé « Flaming Pie ». Ce disque , tous les fans l’attendaient avec impatience. En effet après le succès incontesté de I’ « Anthology » Beatles et les problèmes de santé dont a été victime Linda on croyait que le rocker quinquagénaire avait pris sa préretraite et cela malgré quelques apparitions très remarquées (Notamment lorsque il fut décoré de la médaille de chevalier de L’Empire Britannique en mai dernier par la reine Elisabeth Il). Aussi l’émotion fut à son comble a l’écoute de l’album tant attendu.

Premiers accords. premiers mots… Tout y est la magie McCartneyienne pouvait faire son effet. Salué unanimement par la presse rock française et étrangère « Flaming Pie » à traduire par « Gâteau enflammé » est un très bon disque peut être son meilleur depuis le split des Beatles En effet Paul , dit « le bourreau de travail » a su non seulement y insérer tous les ingrédients qui avaient jadis fait le succès des FAB FOUR, mais aussi s’entourer de ses meilleurs amis pour obtenir ce réel chef d’oeuvre de pop rock. On retrouve parmi les guest-stars Steve « The Joker » MILLER Jeff LYNNE Linda et James McCartney (son fils) Ringo Starr et même George MARTIN. Chacun d’eux a apporté son savoir faire Ainsi Steve Miller et Jeff LYNNE ont musclé certains morceaux de rifs de guitares électriques ( « If You Wanna »).James McCartney ( dont c’est la première contribution à un album de son père ) a pour sa part teinté d’accords blues l’intro de « Heaven on sunday ». 

Ringo Starr fait plusieurs apparitions derrière les fûts et notamment sur « Beautiful Night » titre sur lequel George Martin ( le producteur de l’album pop du siècle : « Sgt Pepper » ) a mis tout son savoir faire en action en y insérant une orchestration dont lui seul a le secret Les nouvelles technologies n’ont pas pour autant été remisées en témoigne le morceau « I love this house » qui a même adopté un rythme technoïde.

Certains des titres ne sont pas pour autant récents plusieurs remontant même à 1992. On peut donc s’interroger sur la raison pour laquelle Paul ne les avait pas sorti plus tôt.

La réponse est pourtant simple Paul a préféré ne pas sortir d’album pendant la « rétrospective » des « Anthology » craignant que les mauvaises langues le taxent d’opportunisme Un petit reproche peut néanmoins être formulé à l’encontre de « Flaming Pie » celui de contenir quelques morceaux un peu trop complaisants – C’est le cas de « Young Boy » premier single international extrait de l’album auquel on peut reprocher un manque d’originalité dans la mélodie Mais cette critique s’estompe rapidement à l’écoute du reste du disque De par sa qualité son originalité et son succès ( « Flaming Pie » nous fait oublier certains disques médiocres de son auteur. En conclusion un album splendide à écouter sans modération.

La chronique de Jack

Y a une vieille casserole que Paul traîne derrière lui depuis des années : « Bah, vous savez, l’est bin gentil l’Paulo, mais ce qu’il fait maintenant, …c’est comme lui, bien gentil ! » 

Ca m’énerve ça ! Qu’ils aillent donc éclater leurs préjugés dans la tronche des faiseurs de daube actuels.

(Non, je citerai pas de noms, y en a trop, et puis d’abord j’les connais pas ces nazes, non mais ! ) 

Laissez-vous entraîner dans le petit monde enchanté de Paul, dans cette tarte flamboyante, il y a tout ce que vous aimez chez lui, trust in me ! On y va ?

« The Song we were singin’ » : Il arrive sur la pointe des pieds, égrenant ses arpèges en susurrant le couplet dans votre oreille, « yep, je suis de retour les amis » et le refrain, eh ben, vous le chantez avec lui dès le deuxième passage ! C’est beau et chaud comme une soirée entre potes qui se prolonge. D’ailleurs, il le dit lui-même dans le livret « …smoking pipes, drinkin’ wine… »

« The World Tonight » : Celle-ci s’avance en roulant des épaules, confiante dans son mid-tempo sans histoire, portée par cette basse énorme qui chaloupe irrésistiblement jusqu’au moment où Paulo prend sa voix de rocker énervé (« I Don’t care what you want to be… » ) et déboule dans le refrain précédé par un riff bien rock. Ca pulse bien carré, mais avec des soubresauts de basse qui rappellent à tout le monde que McCartney n’a pas sa main gauche dans sa poche.

Soulignons aussi le boulot impeccable et discret de Jeff Lynne à la production. En effet, la tendance de l’ami Jeff est de faire sonner tout ce qu’il touche comme du Electric Light Orchestra . Pas de ça ici, c’est du Macca pur jus, avec de gros morceaux de Wings dedans.

« If You Wanna » : Paul est occupé à gifler sa 12 cordes, le morceau est à la fois léger et cinglant ( Tzam ! tzam ! dzoiiinng ! j’peux pas mieux le dire ! ). En plus, il chante ça comme s’il conduisait son bus sur les autoroutes américaines ( aaaah, cette tournée Wings ! ) et l’autre sorcier là, Steve Miller, qui fait bavarder sa gratte rien qu’en la chatouillant, cet animal n’arrêtera pas de tricoter pendant toute la chanson, inutile de vous dire que ça roule tout seul, les petites phrases de Paul s’emboîtent bien comme il faut, clic clac l’affaire est dans le sac, un modèle de précision nonchalante  

« Someday » : Recueillons-nous un instant. Le fantôme des Beatles passe dans ce morceau : la mélodie sinueuse, déroutante et pourtant tellement évidente à la deuxième écoute, les arrangements de cordes qui déroulent le tapis rouge, le chant de Paul voltigeant dans les tentures en velours, et les claquements fiers de sa guitare hispanique…

Ouais, les mecs ! Il peut encore le faire, et sans mouiller sa chemise encore : « C’est une chanson que j’ai écrite en attendant Linda… » Diable d’homme !

« Young Boy » : Cette chanson est un peu laid-back, mais possède un punch souriant et communicatif. Comme pour « If You Wanna », Paul tresse une splendide rythmique acoustique pleine de vent, et Steve Miller s’amuse à enfiler des perles sur le manche de sa guitare et à déraper artistiquement dans les virages…

Ils terminent le morceau en marchant, dans des effluves d’orgue Hammond, le nez dans les nuages…

On devine les sourires complices pendant ce final ralenti, la bonne humeur de Paulo quand il assène une dernière fois le refrain.

« Calico Skies » : Une petite perle : Paul est seul à la gratte et il chante comme dans « Black Bird », en serrant très fort le manche de sa guitare acoustique. Ca sonne précis, cristallin, c’est lumineux. C’est pour ce genre de chose que j’adorerai toujours Paul ; on l’imagine à la fin de la chanson, donner une dernière chiquenaude à sa guitare, faire « wouh », et sourire…

« Flaming Pie » : Woar ! V’la un méchant boogie qu’il est goguenard ! Paul maltraite son piano et chante comme s’il avait été bourré la veille. Le ton est rigolard, certes, mais ça n’empêche pas ce sympathique remue-ménage d’être un modèle de cohésion, ça balance MAIS ça se casse pas la gueule, Attention ! On va dire que ça dodeline musclé, ça vous va ? C’est le genre de morceau qu’il peut faire en dormant, bah oui, mais c’est Paul McCartney aussi.

« Heaven On A Sunday » : L’ambiance est feutrée, Paul fait son charmeur et ça, ça marchera toujours : la voix les mecs, LA VOIX.

Vous connaissez pourtant mon goût pour les hurlements d’agités du bocal, ma prédilection pour les atroces couinements gutturaux de fiers vikings death metal, ma faiblesse pour les phrases assassines aboyées par Johnny Rotten et tous ses descendants, mais MALGRE TOUT…

Un morceau comme ça me laissera toujours con, la tête dans les étoiles, avec l’envie d’appeler une copine…

Heureusement que j’ai pas le téléphone.

« Used To Be Bad » : Il le dit dans le livret, c’est « juste » une jam. Un bon vieux riff bluesy, la basse ronfle, McCartney nous la joue Bad Boy désinvolte. Toutes les têtes et toutes les semelles marquent le rythme, et Steve Miller sort un solo qui ressemble à une poignée d’anguilles que l’on vous aurait glissé dans le cou.

C’est « juste » une jam, traduisez : « C’était marrant, mais fastoche kwaaa . » Il est énervant parfois, ce mec.

« Souvenir » : Vous vous souvenez des grands « slows-qui-tuent » de votre adolescence ? Des trucs d’Otis ou de Wilson Pickett, le genre de traquenard qui se déroule inexorablement, ponctué de chœurs suppliants et de cuivres déchirants . Paul aussi, il aime bien ça. Sa voix, d’abord caline, grimpe dans les aigus, devient sauvage, genre « j’vais péter les plombs », le riff se fait profond et enveloppant, vous avez pas une chance de vous en tirer, rendez vous, vous êtes cernés, les cuivres vous coupent la retraite, un TRAQUENARD on vous dit !

« Little Willow » : Moi, quand j’ai du chagrin, je picole. Paul lui, il écrit des chansons. Cette magnifique ode à une amie disparue possède la grâce fragile qu’il y avait dans « Here Today », la chanson qu’il avait composé pour John sur « Tug Of War ». Une tristesse sereine, la volonté de consoler sans dramatiser, je veux dire, une VRAIE envie de faire plaisir, il est comme ça le Paul, moi je dis Monsieur.

« Really Love You » : Faites chauffer la basse ! Ringo est derrière les fûts ! Paul a sa voix de hurleur magnifique, ça pulse méchamment funky, Jeff Lynne lâche des rafales en faux-derche et le morceau est littéralement boosté par la basse Hoffner de Paulo . ( ouais, la bizarre, c’est ça, c’est celle-là ). C’est bien simple, y a mes bibelots qui dégringolent des étagères, doum doum doum doum, l’immeuble entier est en train de vibrer ! Allez, je le remets encore un coup avant l’arrivée des flics ! 

« Beautiful Night » : En voilà une tiens ! Une sucrée, guimauve et tout, pleine de violons collants qui collent comme des bonbons qui collent au papier ! Y a même un refrain « gros sabots » qui fait penser à Noël ( me demandez SURTOUT PAS pourquoi ), bref, y a tout ce qu’il ne faut pas faire !

Et vous savez quoi ? C’est du gâteau, on avale ça sans rouspéter, un sourire crétin en travers de la fraise et les yeux tout brillants . Inexplicable . Mais bon, n’essayez pas, les autres ! Il n’y a que Paul qui peut me faire un truc pareil . C’est comme ça .

J’adore la fin du morceau, quand Ringo relance le truc, faisant swinguer le gros cul de l’orchestre philharmonique en beuglant « Beautiful Night ! Beautiful Night ! Beautiful Night ! »

Lawdy lawdy !

« Great Day » : Le disque se termine par cette ballade délicieuse, juste une guitare sèche et Paulo qui pousse sa voix dans cette petite mélodie exigeante et taquine, il gratouille ce riff entêtant et bientôt, il est rejoint dans les chœurs par sa lovely Linda…un ange passe…

 

Merci Paulo, prends bien soin de toi.

L’enregistrement de Flaming Pie

Flaming Pie fut probablement le disque le plus long à enregistrer de la carrière de Paul McCartney. Lui qui souvent enregistre en quelques jours étala celui là le plus possible. Il s’écoula pas moins de 4 ans, 5 mois et 11 jours entre la première et la dernière séance d’enregistrement avec des longues pauses au milieu. Certaines chansons ou musique qui n’ont rien à voir avec ce disque furent aussi enregistrées ici et là.

Le 3 septembre 1992, Paul enregistrait 3 chansons avec George Martin, Calico Sky et Great Days écrite 20 ans auparavant toutes 2 incluses sur le disque etWhen Winter Comes encore inédite à ce jour.

L’année 1993 fut presque intégralement consacrée à sa tournée mondiale et l’année 1994 à la réalisation d’Anthologie avec les Beatles.

Peu de temps après avoir complété Real Love avec George et Ringo, Paul commença Young Boy avec Steve Miller dans sa ferme d’Idaho aux Etats Unis le 22 février 1995. C’est la seule chanson de Flaming Pie a avoir été enregistrée en dehors de l’Angleterre. Elle fut complétée les mois suivants.

Au mois de mai suivant, Steve Miller vint en Angleterre enregistrer avec Paul 5 autres titres qui eux aussi furent continués les mois suivants : If You Wanna,Used To Be BadBroomstick(Sweet Home) Country Girl et Soul Boy. Les 2 premières furent utilisées sur l’album, la suivante fut une deuxième face d’un single et les 2 dernières sont restées inédites. Il n’est pas impossible qu’un sixième titre destiné à être publiée sur un disque de Steve Miller puisse avoir également été enregistré.

C’est au mois de novembre de la même année que commencèrent les premières sessions avec Jeff Lynne avec The song We Were SingingLittle Willow et The World Tonight mais l’état de santé alarmant de Linda McCartney interrompit leur travail qui reprit en 1996. C’est durant ce même mois que Paul produit avec George Martin Somedays.

C’est en février 1996 que McCartney se remit au travail en tentant en vain d’enregistrer un nouveau titre Now And Then avec Ringo et George pour le 3eme volume de l’Anthologie (projet annulé) et en commençant avec Jeff Lynne les enregistrements de Souvenir et la chanson Flaming Pie.

Au mois de mai, Ringo Starr se joint à Paul et Jeff pour 3 chansons, Beautiful Night que Paul avait commencé 10 ans plus tôt, Really Love You et Looking For You cette dernière ne faisant pas partie de l’album mais fut utilisée pour compléter un des singles de l’album.

La dernière chanson fut Heaven On A Sunday enregistrée avec Jeff Lynne et James McCartney, le fils de Paul : ce fut en septembre et octobre 1996.

Le 14 février 1997, George Martin réalisa la partie orchestrale de Beautiful Nightà Abbey Road.

Note sur la rencontre de Paul McCartney et Steve Miller : Paul McCartney rencontre Steve Miller et son groupe, le Steve Miller Band au Festival musical de Monterrey en 1967, et l’engage immédiatement pour Apple Records, la nouvelle maison de disque des Beatles. L’album « Brave New World, contient le morceau »My Dark Hour », enregistré le 3 Février 1969 dans les studios AIR de George Martin. Paul joue de la batterie, de la basse et fait la deuxième voix. Dans les crédits il prend le pseudonyme de ses premières années : Paul Ramon.

Les faces B de Flaming pie

Oobu Joobu

 

Sur les CD singles de Flaming Pie, on peut constater la présence de 6 titres intitulés Oobu Joobu. Il s’agit d’extraits d’une série d’émissions de radio animée et produite par Paul McCartney.

 

Cette série en 15 parties fut diffusée en 1995 aux Etats Unis et ce fut le résultat d’une préparation de plus de vingt ans. Le générique fut déjà enregistre début 1973. Paul retransmit des titres enregistrés par lui même, essentiellement des chansons Rock N Roll et aussi des inédits. De plus, il raconta beaucoup d’histoires basées surtout sur des Souvenirs personnels et fit partager aux auditeurs des moments de vie dans son propre studio. Il y eu aussi des invites avec lesquels il discutait tels que Stevie Wonder et Brian Wilson.

 

Le titre de l’émission, Oobu Joobu, fut inspire par l’émission Anglaise de la BBC Ubu Cocu que Paul écoutait dans sa jeunesse.

 

6 extraits furent donc publies en 1997 sur les divers versions des CD Singles de l’album Flaming Pie, c’est à dire de Young Boy (Oobu Joobu part 1 & 2), The World Tonight (Oobu Joobu part 1, 2, 3 & 4) et Beautiful Night (Oobu Joobu part 5 & 6). Certains passages concernant l’album Flaming Pie ont été ajoutés par Paul en 1997.

 

La 5eme émission du 19 juin 1995, était consacrée à l’écologie. Les passages chantés par Paul McCartney furent le sujet d’un CD Américain, Oobu Joobu Ecology, publié à 3000 exemplaires uniquement par “Best Buy Chain” (4 00031 27850 6). Le 17 mai 1997 furent publiés 25 exemplaires par magasin et le 27 mai 75 exemplaires.

 

Les titres :

  • Oobu Joobu Main Theme 
  • Looking For Changes 
  • Peace In The Neighbourhood 
  • Wild Life 
  • Mother Nature’s Son 
  • Off the Ground 
  • Cow (Linda McCartney) 
  • How Many People 
  • We All Stand Together


 

I Love This House
  • Paroles et musique : Paul McCartney
  • Date d’enregistrement : à partir du 25 Novembre 1984 dans le Sussex en Angleterre
  • Producteur : Paul McCartney et David Foster
  • Musiciens : Paul McCartney (voix, guitare électrique et guitare basse), David Foster (claviers), David Gilmour (guitare électrique), Dave Mattacks (batterie)
Atlantic Ocean
  • Paroles et musique : Paul McCartney
  • Date d’enregistrement : à partir du 20 Mars 1987 dans le Sussex en Angleterre
  • Producteur : Phil Ramone
  • Musiciens : Paul McCartney (voix, claviers, guitare electrique et guitare basse), Phil Picket (claviers), Martin Barre (guitare), Stuart Elliott (Batterie), Louis Jardim (percussions)
Squid
  • Paroles et musique : Paul McCartney
  • Date d’enregistrement : à partir du 12 Décembre 1986 dans le Sussex en Angleterre
  • Producteur : Paul McCartney
  • Musicien : Paul McCartney (tous les instruments)
Don’t Break The Promise
  • Paroles et musique : Paul McCartney
  • Date d’enregistrement : à partir du 9 Juin1988 dans le Sussex en Angleterre
  • Producteur : Paul McCartney
  • Musiciens : Paul McCartney (voix, harmonium, guitare, basse), Hamish Stuart (guitare électrique, harmonies vocales)
Beautiful Night (version Originale)
  • Paroles et musique : Paul McCartney
  • Date d’enregistrement : à partir du 21 Août 1986 à New York City en 1986
  • Producteur : Paul McCartney et Phil Ramone
  • Musiciens : Paul McCartney (voix et piano), Neil Jason (basse), David Brown (guitare), Liberty DeVitto (Batterie), David Lebolt (synthétiseurs)
Love Mix

 

  • Paroles et musique : Paul McCartney
  • Date d’enregistrement : à partir du 24 Avril 1987 dans le Sussex en Angleterre
  • Producteur : Paul McCartney et Phil Ramone
  • Musiciens : Paul McCartney (voix, basse DX7 et claviers), Robbie McIntosh (guitare électrique)

Les autres chansons

 

Looking For You
  • Paroles et musique : Paul McCartney
  • Date d’enregistrement : à partir du 14 Mai 1996 dans le Sussex en Angleterre
  • Producteur : Paul McCartney et Jeff Lynne
  • Musiciens : Paul McCartney (voix, guitare électrique et guitare basse, harmonies vocales, orgue), Jeff Lynne (harmonies vocales, guitare électrique), Ringo Starr (batterie)
Broomstick
  • Paroles et musique : Paul McCartney
  • Date d’enregistrement : à partir du 4 Mai 1995 dans le Sussex en Angleterre
  • Producteur : Paul McCartney 
  • Musiciens : Paul McCartney (voix, harmonies, batterie, guitare acoustique, basse acoustique, orgue, piano, percussions et effets sonores. ), Steve Miller (guitare acoustique et guitare électrique)
Love Come Tumbling
  • Paroles et musique : Paul McCartney
  • Date d’enregistrement : à partir du 10 Mars 1987 dans le Sussex en Angleterre
  • Producteur : Paul McCartney & Phil Ramone
  • Musiciens : Paul McCartney (voix), Tim Renwick (guitare), Nick Glennie-Smith : (claviers) , Charlie Morgan (batterie).
Same Love
  • Paroles et musique : Paul McCartney
  • Date d’enregistrement : à partir du 24 Avril 1987 dans le Sussex en Angleterre
  • Producteur : Paul McCartney & Phil Ramone
  • Musiciens : Paul McCartney (voix), Hamish Stuart (guitare), Nicky Hopkins (piano),


In the World Tonight

 

Quelques mois après la sortie du CD, Paul McCartney publia une vidéo de 75 minutes, soit 25 minutes plus longue que la version qui fut retransmise à la télévision à l’époque, intitulée “In The World Tonight”.

 

Cette cassette VHS fut publiée en Grande Bretagne le 6 octobre 1997 sous la référence PNV 1209 et aux Etats Unis sous la référence Rhino le 18 novembre 1997. Sur ce document on trouve des passages des clips de l’album, des interviews, on voit Paul et son equipe au travail, des extraits de la tournée de 1993 et aussi Paul et Linda chez eux. Il est aussi question de Standing Stones l’oeuvre de musique classique qu’il publiait à l’époque et bien sur comme toujours des Beatles. Paul McCartney est le narrateur.

 

La liste des chansons de la vidéo :

 

  • Live and Let Die (Live 1993) 
  • Somedays (version CD + narration) 
  • Flaming Pie (version CD) 
  • The World Tonight (la première version vidéo clip + narration) 
  • Heaven on a Sunday (version CD + narration) 
  • Little Willow (version CD) 
  • Oobu Joobu 
  • Strawberry Fields Forever (Paul au melotron) 
  • Really Love You (Paul a la basse) 
  • Heartbreak Hotel (Paul utilisant la basse d’Elvis) 
  • Come To My Flat + Have Another Tango With Me 
  • Tropic Island Hum (+ narration) 
  • Young Boy (version CD + narration) 
  • When I’m Sixty-Four (sifflant au piano) 
  • Liverpool Oratorio (version CD Liverpool Oratorio) 
  • Standing Stone (sur ordinateur) 
  • Celebration (version CD Standing Stone) 
  • Flaming Pie (version CD) 
  • The World Tonight (la deuxième version vidéo clip) 
  • Bishopsgate (live acoustique) 
  • Calico Skies (édition de 2 sources) 
  • Coming Up (live à Rio en avril 1990) 
  • Great Day (édition de 2 sources) 
  • Beautiful Night (édition de plusieurs stades de l’enregistrement + Ringo Starr+ travail à Abbey Road)


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