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Run Devil Run – Paul McCartney : les secrets de l’album (paroles, tablature)

Run Devil Run - Paul McCartney : les secrets de l'album (paroles, tablature)

Informations sur l’album

  • Pays : International
  • Support : CD
  • Label : Parlophone
  • Numéro de série : 523 3042
  • Mixage : Mono
  • Date de publication : 04/10/1999
EUR 5,40 EUR 7,90
  • Record Label: Concord
  • Catalog#: 08880 7232174
  • Country Of Release: NLD
  • Year Of Release: 2011
Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés

Track-listing de l’album

Description de l’album

Run Devil Run est un album studio de Paul McCartney sorti en 1999. Il s’agit du premier travail publié sous son nom après la mort de sa première épouse, Linda. Déstabilisé par ce choc, il préfère ne pas se livrer à l’écriture de chansons sur ses sentiments et se replonge dans les chansons du rock’n’roll de sa jeunesse. Plutôt que de choisir des titres connus, il tourne son dévolu sur des faces B de singles et autres chansons oubliées, auxquelles il ajoute trois compositions de son cru dans la même veine.
Il s’entoure pour cela de musiciens de sa génération, notamment David Gilmour et Ian Paice, et enregistre dans les familiers studios Abbey Road de Londres avec son ancien complice du temps des Beatles, Geoff Emerick, comme ingénieur du son. Le tout est travaillé dans des conditions de spontanéité qui rappellent à McCartney ses débuts.

L’album est plébiscité par la critique qui apprécie notamment le choix de chansons peu connues, qui lui évite la comparaison avec d’autres albums de reprises comme Rock ‘n’ Roll de John Lennon. En revanche, les ventes sont moins bonnes que pour les albums précédents, et Run Devil Run se classe seulement douzième au Royaume-Uni (où il est disque d’or) et 27e aux États-Unis.

Chronique de l’album

Nous le savons depuis toujours, Paul a très tôt était adepte de la religion Rock’n Roll : ainsi, dans le courant des années 60, il signait avec son compère Lennon, des titres tels que « I’m Down », « Why don’t we do it in the Road » ou le mémorable « Helter Skelter », qui allaient marquer à tout jamais l’histoire musicale. Cependant, il faut avouer que ces derniers temps, Paul semblait s’être éloigner du mouvement du Dieu de Menphis pour une carrière plus pop. Ainsi, courant 1997, il signait un album plus intimiste, « Flaming Pie », suivi quelques semaines après de « Standing Stone », composition de musique classique, dirigée pas Paul lui même. Ces diverses incartades lui valurent d’être « brûlés » tel un hérétique, par la presse rock spécialisée, qui invoqué même que le cinquantenaire s’était rangé…. Répondant comme un pied de nez à ces insinuations déplacées, Paul sort en octobre 1999, un nouveau disque dans lequel il confirme sa passion pour ses idoles sacrées : Gene Vincent, Chuck Berry, The Vippers… Mieux qu’un disque ordinaire, Paul semble emprunter une machine à remonter le temps. Et c’est ainsi, qu’au fil des plages, il nous semble retourner au début des années 60, en compagnie des Quarrymen ou des Silver Beatles… Au gré des plages, Paul s’accorde donc le plaisir de rendre hommage aux pionniers du rock, à ses maîtres à chanter, et à ceux qui lui donnèrent sa vocation. Personne n’a été oublié…. Musicalement parlant, ce disque comme vous l’avez compris est pour l’essentiel composé de reprises, et le grand Paul ne signe de sa main que 3 chansons originales. Mais pas question de faire des reprises de ces grands standards sans pour autant bâcler le travail. Paul a donc pris la précaution pour cette réalisation de s’entourer des grands noms du rock, tel que Mike Green… cependant, Paul a tenu a respecter aussi l’esprit de composition de ces reprises, et a donc renoncé à tout arrangement trop esthétique, au profit d’un album sonnant tantôt métallique et bruyant, tantôt organique…. De plus, il est à noter qu’un soin tout particulier a été apporté à la réalisation du livret, qui est agrémenté de notes rédigées par Paul lui même, notes dans lesquelles il explique pourquoi il a choisi ces titres… Bien que Paul ne signe que 3 titres sur ce nouvel album, ce disque vaut le coup d’être acheté, car il nous montre un Paul plus que jamais remonté, et annonce un bon présage pour le prochain disque de Paul.

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