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« Too Much Monkey Business » est une chanson écrite et enregistrée par Chuck Berry en 1956. Ce morceau de rock ‘n’ roll énergique est l’un des premiers succès de Berry et illustre parfaitement son style unique, avec des paroles rapides et humoristiques qui capturent l’agitation et la frustration quotidienne. Les Beatles, grands admirateurs de Chuck Berry, ont souvent repris ses chansons lors de leurs premières performances en direct, et « Too Much Monkey Business » est l’un des morceaux qui a trouvé une place régulière dans leur répertoire live.
Chuck Berry a été l’une des influences musicales les plus importantes pour les Beatles, en particulier pour John Lennon, qui admirait profondément son style de jeu de guitare et ses paroles intelligentes. Berry était l’un des pionniers du rock ‘n’ roll et a posé les bases de ce qui allait devenir le son du rock des années 1960. Les chansons de Berry, avec leurs riffs de guitare accrocheurs et leurs paroles pleines de malice, étaient parfaitement adaptées à l’énergie et à l’attitude insouciante des jeunes musiciens des années 1950 et 1960.
« Too Much Monkey Business » est une chanson qui parle de la frustration face aux responsabilités et aux tracas de la vie quotidienne, racontés à travers une série de vignettes rapides. Avec son tempo rapide et son riff de guitare entraînant, elle est devenue un classique des premières années du rock ‘n’ roll, et les Beatles ont rapidement adopté la chanson dans leur répertoire live.
Les Beatles ont interprété « Too Much Monkey Business » à plusieurs reprises lors de leurs performances en direct au début des années 1960. L’une des versions les plus célèbres a été enregistrée lors d’une session pour la BBC Radio le 3 septembre 1963, pour l’émission « Pop Go The Beatles ». Dans cette version, John Lennon prend le chant principal et insuffle à la chanson une énergie brute et dynamique qui reflète l’esprit rebelle et insouciant du rock ‘n’ roll de Chuck Berry.
L’accompagnement instrumental est tout aussi énergique, avec George Harrison à la guitare lead, jouant des riffs rapides et percutants, fidèles à l’original de Berry. Paul McCartney à la basse et Ringo Starr à la batterie fournissent une section rythmique solide, créant un groove entraînant qui maintient le rythme rapide de la chanson. La version des Beatles est marquée par une intensité et une énergie qui montrent leur maîtrise du rock ‘n’ roll classique, tout en y apportant leur propre sensibilité et leur propre style.
« Too Much Monkey Business » est construite autour d’une progression d’accords de blues classique à 12 mesures, typique des chansons de Chuck Berry. Le tempo est rapide, et les paroles sont livrées dans un style presque parlé, avec des couplets courts et des phrases percutantes qui décrivent des situations variées, allant des problèmes au travail aux frustrations dans la vie personnelle. La chanson est à la fois humoristique et critique, un commentaire ironique sur les absurdités de la vie quotidienne.
Les Beatles ont conservé la structure de base et le rythme rapide de l’original, mais leur version est marquée par un sens de l’urgence et une énergie brute qui reflètent leur style live à l’époque. John Lennon, en particulier, livre les paroles avec un ton presque sarcastique, capturant l’esprit rebelle de la chanson. Le jeu de guitare de George Harrison est rapide et précis, ajoutant une touche rock ‘n’ roll percutante à l’ensemble.
Bien que « Too Much Monkey Business » n’ait jamais été enregistrée en studio par les Beatles pour un album officiel, leurs performances live de la chanson étaient bien connues de leurs fans. Les reprises de Chuck Berry étaient une partie intégrante du répertoire des Beatles dans leurs premières années, car elles leur permettaient de se connecter avec leur public en jouant des morceaux énergiques et familiers. Ces chansons ont également contribué à forger l’identité des Beatles en tant que groupe de rock ‘n’ roll avant qu’ils ne deviennent des auteurs-compositeurs prolifiques à part entière.
Le fait que les Beatles aient repris des chansons comme « Too Much Monkey Business » montre également l’influence durable de Chuck Berry sur leur musique. Berry a joué un rôle crucial dans la formation de leur style, et son approche des paroles narratives et de la guitare rythmique a laissé une empreinte indélébile sur les Beatles, en particulier sur John Lennon.
Aujourd’hui, « Too Much Monkey Business » reste une chanson emblématique de Chuck Berry, et la version des Beatles est souvent considérée comme un témoignage de leur admiration pour les pionniers du rock ‘n’ roll. Bien que la chanson n’ait pas été incluse dans leurs albums, elle est une preuve de l’énergie brute et de la passion que les Beatles apportaient à leurs performances live au début de leur carrière.
Les reprises de Chuck Berry par les Beatles ont également influencé leur propre approche de la musique. Des chansons comme « Day Tripper » et « Paperback Writer », qui combinent des riffs de guitare accrocheurs et des paroles narratives, montrent comment les Beatles ont intégré les éléments du style de Berry dans leurs propres compositions.
« Too Much Monkey Business » est un exemple parfait de la manière dont les Beatles ont embrassé l’esprit du rock ‘n’ roll de Chuck Berry et l’ont transformé en une partie intégrante de leur répertoire live. Avec John Lennon au chant principal et un accompagnement énergique de George Harrison, Paul McCartney, et Ringo Starr, leur version de cette chanson reflète l’intensité et la passion qui caractérisaient leurs performances scéniques des premières années.
Pour les fans des Beatles, cette chanson reste un rappel de leurs débuts, une époque où ils puisaient dans les racines du rock ‘n’ roll pour captiver leurs auditoires. « Too Much Monkey Business » incarne l’esprit insouciant et rebelle du rock ‘n’ roll, un style qui a façonné l’identité des Beatles avant qu’ils ne deviennent les géants de la musique populaire mondiale.
Sommaire
Runnin’ To And Fro, Hard Workin’ At The Mill,
Never Fails In The Mail, Yeah, Comes A Rotten Bill, Ow !
Too Much Monkey Business,
Too Much Monkey Business,
Too Much Monkey Business For Me To Involve Again.
Long Haired, Good Lookin’, Try’n To Get Me Hooked,
Wants Me To Marry, Settle Don, Get A Home, Write A Book, Ow !
Too Much Monkey Business,
Too Much Monkey Business,
Too Much Monkey Business For Me To Involve Again.
Been To Yokohama, Been A-Fightin’ In The War,
Army Bunk, Army Go, Army Chow, Army Clothes, Ow !
Too Much Monkey Business,
Too Much Monkey Business,
Too Much Monkey Business For Me To Involve Again.
Same Thing Ev’ryday, Gettin’ Up, Goin’ To School,
No Need Of Me Complaining, My Objections Over-Ruled, Ow !
Too Much Monkey Business,
Too Much Monkey Business,
Too Much Monkey Business For Me To Involve Again.
Workin’ In The Fillin’ Station, Too Many Tasks,
Wipe The Windows, Check The Tires, Check The Oil, The Dollar Gas, Ow !
Too Much Monkey Business,
Too Much Monkey Business,
Don’t Want Your Botheration, Get Away, Leave Me.Salesman Talkin’ To Me, Try’n To Run Me Up A Creek,
Say You Can Buy, Go On And Try, You Can Pay Me Next Week, Ow !
Too Much Monkey Business,
Too Much Monkey Business,
Too Much Monkey Business For Me To Involve
Again.
Courant de ci, de là, travaillant dur au moulin,
Jamais en retard dans le courrier, ouais, arrive une facture pourrie, ouh !
Trop de singeries,
Trop de singeries,
Trop de singeries pour que je m’y implique à nouveau.
Cheveux longs, belle apparence, essaye de me piéger,
Veut que je me marie, que je m’installe, que j’aie une maison, que j’écrive un livre, ouh !
Trop de singeries,
Trop de singeries,
Trop de singeries pour que je m’y implique à nouveau.
J’ai été à Yokohama, j’ai combattu dans la guerre,
Couché d’armée, départ d’armée, nourriture d’armée, vêtements d’armée, ouh !
Trop de singeries,
Trop de singeries,
Trop de singeries pour que je m’y implique à nouveau.
La même chose tous les jours, se lever, aller à l’école,
Pas besoin de me plaindre, mes objections sont rejetées, ouh !
Trop de singeries,
Trop de singeries,
Trop de singeries pour que je m’y implique à nouveau.
Travaillant à la station-service, trop de tâches,
Nettoyer les vitres, vérifier les pneus, vérifier l’huile, l’essence à un dollar, ouh !
Trop de singeries,
Trop de singeries,
Je ne veux pas de tes ennuis, va-t’en, laisse-moi.
Le vendeur me parle, essaye de me rouler,
Il dit que tu peux acheter, vas-y et essaye, tu peux me payer la semaine prochaine, ouh !
Trop de singeries,
Trop de singeries,
Trop de singeries pour que je m’y implique à nouveau.
“Pop Go The Beatles” : 10 Septembre 1963 / Date de diffusion : 10 Septembre 1963