Vos écoutes du moment (vol. 2)

Ce sujet a 8 réponses, 2 participants et a été mis à jour par  4JB, il y a 5 mois et 3 semaines.

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  • #113688

    4JB
    Participant

    https://yellow-sub.net/forum-ysn/topic/sur-votre-platine-en-ce-moment#post-113687

    Même le plus hostile des demeurés connaît Slade, T Rex, David Bowie, Alice Cooper, il s’agit là du mainstream le plus populaire de ce que les Français nommaient alors ‘rock décadent’. Non non, pas glam rock, rock décadent. Il y avait les Sweet aussi, un peu louches, Garry Glitter et 10’000 suiveurs, voire Roxy Music.

    Et ceci, @1973 :

    Oui, ok, du ‘grand public’ aussi, le groupe, exceptionnel, avait été braqué sous les feux d’un Bowie alors au sommet du monde. Juste avant.

    Bien sûr que ça a vieilli, autant que ‘Red Rose Speedway’ et ‘Quadrophenia’, ce n’est pas un album épargné. Il y en a pas mal, des épargnés, de ceux qui franchissent sans broncher les frontières temporelles. Option Dave Brubeck ou Gene Vincent- il y en a des milliers d’autres, le premier Black Sabbath, dont ‘Mott’ ne fait pas partie.

    Ian Hunter n’est pas aussi foudroyant que Dylan, son groupe ne traverse pas les orages des Stooges, il assure le job sans jamais -terme tendance- faire office de taulier.

    Mais, ami(e)s, quelle vigueur, les bonnes chansons au garde-à-vous, la troupe avançant vers une victoire méritée. Fit sensation en son temps, n’a pas dit son dernier mot. Il suffit d’un sample, d’une pub, de quelques secondes dans un film ‘gros public’ pour que justice soit rendue.

    P.S. Le sujet devient « lourd », vu que le webmaster ne veut pas le diviser les sujets en plusieurs pages. Du coup, recopiage de ce blabla en tête de « Vos écoutes du moment (vol. 2).

  • #113716

    Matthieu
    Participant

    Mon imageMon image

    Compilation de singles publiés par le label Pye (Kinks…) entre 1967 et 1969. Tous sont tombés dans l’oubli, mais tous méritent qu’on y jette deux oreilles, tant c’est frais, pop et inspiré.

    Et les irlandais de The Movement, quatre mois avant ‘Back In The USSR’, balancent ça !

  • #113719

    4JB
    Participant

    1/3 de bon, 1/3 de sympa et 1/3 de pas grand-chose.
    La dose idéale pour tout album solo de John, Paul et George jusqu’en 1974.
    Moyenne à la cool. Il y a des expressions absurdes, genre « très moyen ».
    Passons.
    Ce disque n’a pas fait de vagues, il ne sera jamais synonyme de tsunami, aucun pic audible, pas de coup de génie, zéro fulgurance. Le titre d’ouverture (le fin malin nomme ça un ‘opener’) est affreux. Du coup, en notre ère, le reste est condamné.
    Non, ami(e)s, Il faut démarrer à la plage #2, entendre ‘Eyes of The Moon’, conclure avec ‘After the Fair’, oublier le pénible effet phasing sur la guitare de ‘She’s a Runaway’.
    Et, enfin, saisir l’essence des bonnes chansons, presque majoritaires.
    On pourrait arguer que le concept de bonne chanson n’existe pas, que c’est affaire de « goûts et couleurs » propulsé par divers canaux : le bouche-à-oreille, les tendances, la fille du voisin, internet, les machins que tout le monde connaît.
    En réalité, c’est un peu ça. Tout ça.
    Est-ce que ça signifie que les bonnes chansons sont, forcément, populaires ?
    Oui, quelque part. NON pour ce qui est de la beauté, de l’expressions du talent, des laissés pour compte.
    Ça ne va pas s’arranger en 2019, simplement parce que rien de nouveau n’est apparu en 2018.
    Tout ça pour un disque atypique de The Coral ?
    Ma foi…

  • #114270

    Matthieu
    Participant

    Ecouté ça dernièrement :

    Mon image
    Mon image

    Sur le label « Reprise », ils publieront à la fin des années 60 quelques 45t (ici repris en bonus), ainsi qu’un unique LP.
    En 2012, tout cela ressort via ce CD. Les notes de derrière nous annoncent un mélange entre Jefferson Airplane et The Mamas & The Papas. Disons que s’ils rapprochent autant de l’un que de l’autre, il n’est au niveau d’aucun des deux. Sympa, mais sans plus.

    A la batterie, Jim Keltner, bien connu, qui jouera ensuite avec, entre autres, les Traveling Wilburys, Eric Clapton, Joe Cocker, Ry Cooder, Bob Dylan, Ringo, George Harrison, John Lennon …

  • #114281

    4JB
    Participant

    Révéré par les petits curieux mais méconnu de ‘un peu tout le monde’, le premier LP des Asylum Choir (1968) est le fait d’un binôme, Marc Benno et Leon Russel, épaulé d’un team impeccable.

    Leon, on le sait, s’est ensuite distingué durant une carrière blues-rock-konky-variée, les fans d’Harrison connaissent son nom.

    Rien de tel ici, nous sommes. la moitié du temps, très proches de la créativité des Beatles d’alors, y compris dans les arrangements musicaux et vocaux. Pas mal de compos alambiquées, quoique nullement démonstratives, il s’agit d’inventivité et de fraîcheur. Le genre de disque qu’on peut écouter 50 fois en redécouvrant nombre de jolies feintes planquées au bon endroit. Chaudement conseillé à tout amateur de pop kaléidoscopique.

    Parfaitement réédité en 2007 par Rev-Ola qui inclut les singles mono.

  • #114284

    Matthieu
    Participant

    Cet album fait partie du classement du magazine Classic Rock dont on parle dans un autre sujet!

    Je ne le connais pas mais il a l’air intéressant, je parcours le classement dans l’ordre en me procurant les albums que je ne possède pas et qui me font envie.

    Celui-là c’est donc pas pour tout de suite! Mais j’y viendrai!

  • #114536

    4JB
    Participant

    C’est quand même bizarre. Le premier LP des Spongetones (1982) est aussi vaillant qu’un ‘I Call Your Name’ (Beatles, 1964). Toutes les chansons sont fortes, pas un gramme de gras, zéro remplissage. Ces Américains, à leurs débuts, affichent une fraîcheur beatlesque proche de l’irrésistible, les compos approchent de très près la jonction Lennon>McCartney, les petites feintes.
    La réédition japonaise, mini LP, envoie les superlatifs aux ordures tellement c’est impeccable.

  • #114543

    Matthieu
    Participant

    Alléchant ! Je prends !

  • #114544

    4JB
    Participant

    Alléchant ! Je prends !

    Peu de risques que tu sois déçu, le beat ainsi revisité, revitalisé, se mémorise aussi rapidement que du temps des fabs ’64.

    —-

    Sur ‘Oh Yeah!’ (1991), le groupe s’offre le luxe de la chanson que Paul McCartney ne composera plus jamais, parfaitement chantée à la manière de.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 5 mois et 3 semaines par  4JB.

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