Sur votre platine en ce moment….

Ce sujet a 133 réponses, 16 participants et a été mis à jour par  4JB, il y a 8 mois et 4 semaines.

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    Messages
  • #100281

    Mcbuty
    Participant

    Cette rubrique me manquait cruellement , partageons nos écoutes afin de découvrir de nouvelles pépites.

     

    Depuis le retour de Youth (oui le copain de Paul) , Killing Joke a trouvé une deuxième jeunesse et ce MMXII le démontre de bien belle manière en comportant ce qui est à mon avis un des meilleurs morceaux de groupe : « In Cythera » dont voici la vidéo, derrière la folie de Jaz Coleman se cache un romantisme enflammé au point d’emmener sa bien aimée sur l’île de Cythère (ou est née Aphrodite) , référence au tableau de Watteau  » Le pèlerinage à l’île de Cythére », listen!!

    http://www.youtube.com/watch?v=AgJLb0Vqr-s

  • #100283

    Mcbuty
    Participant

    https://www.youtube.com/watch?v=AgJLb0Vqr-sJe n’arrive pas à insérer une vidéo can you help me????  Merci.

  • #100287

    4JB
    Participant

    A vrai dire, c’est un chemin de croix :

    Coffret de 6 discs pour l’avant-dernier (il y aura reformation) round des Hollies, 1973-88. Tout y est, ou presque, le medley ‘Holliedaze’ est passé à la trappe.

    Mille milliards, c’est encore plus dramatique que si Harrison avait fait un album avec les Wings en 1979. Rendez-vous compte : Graham Nash est de retour pour un LP, et c’est le pire de tous. A propos d’Harrison et des Wings, les deux premiers CDs sont de nature musicale souvent analogue, avec -quand c’est réussi- une touche californienne dans les harmonies vocales.

    Mais après, c’est encore 1000 x pire que chez McCartney. Les chansons sont tout aussi mauvaises, sauf que la production, en mal de thunes, est encore plus effarante que  » Paul prend des risques », cette rigolade.

    Si dans 10 ans, tu croises ce coffret soldé à 3 €, marchande.

  • #100341

    Smithers-Jones
    Participant

    Eh bien ça ne change pas ici!

  • #100342

    Smithers-Jones
    Participant

    https://www.youtube.com/watch?v=AgJLb0Vqr-sJe n’arrive pas à insérer une vidéo can you help me???? Merci.

    Oui il y a pas mal de fonctions que je n’arrive pas à retrouver. Vidéo, prévisualisation, corriger un vieux message, brouillon, …

  • #100343

    4JB
    Participant

    Malgré une pochette « art nouveau » à la japoniaise du plus consternant effet *, ce disque d’Humble Pie est l’un de leurs meilleurs. Nous sommes en 1970, c’est le troisième LP du groupe de Steve Marriott, Peter Frampton est encore à bord pour l’avant-dernière fois.
    A ce moment-là de l’histoire, Humble Pie n’a pas encore publié le mythique Live au Fillmore qui le verra ensuite sombrer dans un hard rock correct, mais sans intérêt majeur. Le groupe est encore curieux, palpitant, bruissant, la production, signée Glyn Johns, est remarquable. L’album précédent, également merveilleux, voyait son jeune frangin Andy derrière la console, tout comme le tout premier trente d’Humble Pie (‘As Safe as Yesterday Is’) en 69. Ces trois-là sont un tiercé gagnant, à ranger aux côtés de ‘Free’, ‘Fire and Water’ et ‘Highway’ des compatriotes Free.


    * le dessin est le fait d’Aubrey Beardsley, un Anglais qui fit pourtant de belles choses à la fin du XIXe siècle. D’ailleurs, cadrée correctement, l’illustration ne manque pas de charme.

  • #100345

    4JB
    Participant

    Eh bien ça ne change pas ici!

    Bon, c’est vrai que la thématique « vous écoutez quoi en ce moment » ne tape pas dans l’innovation. Elle permet toutefois de pointer un disque ou l’autre, peu importe son genre et sa date, d’exprimer certains ressentis qui ne valent pas forcément l’ouverture d’un sujet spécifique.

  • #100548

    mister mercury
    Participant

    Le zeppelin s’est crashé. Déluge de guitares, de scratchs, de plus ou moins mauvais goût et d’humour douteux. On retrouve les cadavres du hard rock éparpillés façon puzzle par les trois petits gars de Brooklyn.
    Ils y sont allés au bazooka pour détruire l’édifice et manifestement ils ont tapé juste. On aurait du se méfier de leurs tronches manquant de Biactol.

    PS : Quel regret de n’avoir pas connu MCA de son vivant. Une véritable âme punk.

  • #100703

    Clive LD
    Admin bbPress

    Eh bien de mon côté,; retour aux grands classiques : « Photograph Smile » et « Into The Sun »…. Deux lennon

  • #100814

    4JB
    Participant

    Dans moins d’un mois, Edsel dégoupille un coffret quadruple (3 discs + 1 DVD) consacré aux Creation. En attendant (c’est loin, le 5 mai), il y a ce monument :


    Action Painting

    Le label Numero Group soigne le client : la discographie originale sur le disc 1, quelques titres des Mark Four (à peu près les mêmes avant qu’ils ne changent de nom) et de tous nouveaux mixes stéréo sous la houlette du producteur original, le grand Shel Talmy (The Who, Kinks, Untamed, etc.) sur le 2.

    Tout ceci sonne le tonnerre de Dieu, difficile à chasser des feux de la platine laser tant la musique est cruciale.

    Talmy est, aujourd’hui encore, inconsolable : pourquoi les Creation se sont-ils séparés alors qu’il avait réussi à décrocher une promesse de contrat avec Ahmet Ertegün (Atlantic), pourquoi ce groupe a t-il cartonné en Allemagne et en Hollande et pas suffisamment in UK ?

    Parce que, attention, nous sommes là au sommet de la pyramide mod, au pic du proto-psyché anglais. On a souvent comparé les Creation aux Who de 1966, à raison. L’intensité, la flamme.

    Un fan des Beatles y trouvera t-il son compte ? La réponse est oui s’il n’est guère touché par Elton John, Supertramp ou Queen. La réponse est non si le fan n’est pas perméable aux courants forts des sixties, si son univers musical tourne autour de John (hiiii), Paul (haaaa), George (hooo?) et Ringo (le batteur du groupe).

    Tiens, le légendaire magazine Record Collector consacre un maximum de pages aux Creation et à Shel Talmy dans sa dernière édition, très intéressant. Si affinités avec le plus intense niveau ’60s, évidemment.

  • #100897

    4JB
    Participant

    Power trio de pur hard rock en provenance de Toronto, rappelle souvent Thin Lizzy. Rien de neuf sous le soleil printanier, mais se laisse plaisamment marteler.

  • #100979

    4JB
    Participant

    Déjà évoqué (mais pas encore ausculté) in ‘Essentielles rééditions récentes’, ça :

    Tout d’abord, il s’agit d’un double (48 titres) publié par Ace, label pointu. Là, ce sont les mixes originaux, mono pour l’essentiel, qui sont utilisés. Ainsi, l’extraordinaire ‘Soul Finger’ des Bar-Kays sonne enfin comme le « real shit ».

    Et quoi ?

    Tout ceci est articulé autour d’un axe majeur en 1967, les radios pirates, leurs incomparables playlists. En gros, il n’y a que de la qualité supérieure. Les artistes les plus légendaires sont là (Byrds, Aretha Franklin, Buffalo Springfield, Captain Beefheart, James Brown…) mais aussi les plus mythiques, voire les plus culte. Le livret, parfait, détaille chaque piste. En intro il est écrit ceci : « C’est du passé, mais il est toujours présent, il y avait tout en 1967 ».

    Ce ‘Jon Savage’s 1967’ fait suite au volume ‘1966’, grandiose également.

  • #100990

    La pochette a un petit côté Pepper…

  • #100991

    4JB
    Participant

    La pochette a un petit côté Pepper…

    Oui mais le volume précédent était de veine esthétique analogue :

    Ceci évoqué à la cool, on peut, à juste titre, se demander si ces deux doubles florilèges sont « meilleurs » que plein d’autres du même tonneau, à savoir axés sur une année.

    La réponse peut être discutable.

    Néanmoins, fi de baratin, la réponse est OUI.

    Car, encore une fois, il s’agit là de Jon Savage, des radios pirates qui étaient alors à la pointe de la diffusion des disques les plus fameux du moment, des singles pour le principal. Ces gens-là, les DJs embarqués sur les bateaux les plus groovy de l’univers, faisaient souffler les vents de la révolution pop en rafale. Ils étaient la référence absolue, ne pas être diffusés sur leurs ondes sacrilèges signifiait être en dehors de where the action is.

    Pour qui considère que 1967 est l’année de Pepper’s, soit, mais pas que, ce détonant coffret de 4 discs est le complément idéal au double ci-dessus, 100 % britannique, psyché soft ou plus extrême :

    Le tout est ardemment conseillé à qui connait Penny Lane et A Day In The Life par cœur. Open your minds, comme on disait alors.

  • #101281

    JohnnyMoondog
    Participant

    Un classique voire même un chef d’oeuvre.

  • #103325

    Clive LD
    Admin bbPress

    Sur ma platine en ce moment ?
    Essentiellement du Macca… et particulièrement Driving Rain…. eh oui, il est quand même bon ce disque

  • #103340

    4JB
    Participant



    « Tûte la musique que j’aime, elle vient de là… »
    . C’est idiot, les Creation n’ont, en réalité, pas créé grand-chse. Un comble.
    Mais l’esprit, le son, le feeling et l’urgence (ce n’est pas là un gimmick à la Rolling Stone VF, juste la réalité de faits menés à train d’enfer) sonnent l’appel au rassemblement, ce concernant les publications ’60s de la fine équipe, aussi instable que crépitante.
    Le coffret propose également les enregistrements du groupe (Mark Four inclus) reformé, plutôt pas si mal. Sauf que ce n’est plus ça.
    Plus ça quoi au juste ?
    Ce n’est pas définissable avec exactitude, il y a au moins 100 paramètres dont il faut tenir compte.
    Le candide, néophyte, préférera à raison l’autre réédition, double, publiée en mars de cette année, ‘Action Painting’ :

    Maintenant, si ta collection de disques est riche en Elton John, Wings, Kate Bush et/ou Phil Collins, ce n’est pas là que tu plongeras dans l’extase.

  • #104958

    4JB
    Participant

    Déception, bien sûr :

    Les deux discs (pas regardé le DVD inclus) comportent 23 titres, dont, évidemment, les classiques. Entwistle était déjà porté disparu depuis deux ans en 2004, Palladino est à charge de la 4 cordes et, euh, c’est professionnel. A la batterie, Zak Starkey, impeccable, mais plutôt mal mixé.
    Quelques éclairs foudroyants de Pete Townshend à la rythmique ne suffisent pas à faire oublier les navrantes interventions en lead, hélas fréquentes.
    Roger ? Roger Daltrey ?
    Pas si mal, souvent à la limite, mais on l’a entendu plus déficient.
    Il y a pourtant une assez louable énergie sur l’ensemble, plusieurs pics intenses.
    Les deux Who, en plus des précités, sont renforcés par le frère de Pete, Simon, à la 2e guitare et aux backing, ainsi que par John “Rabbit” Bundrick, compagnon de route des Who et de Townshend depuis les ’70s, aux claviers.

  • #105079

    lesnico
    Participant

    Mildhighclub

    Magnifique découverte que ce deuxième album des Mild High Club. Un groupe qui n’a rien à envier aux Mac Demarco et autres projets du genre mais avec en plus une touche jazzy omniprésente.

    Le leader du projet est, en effet, à la base, un musicien de jazz, et ça se ressent dans l’approche des morceaux.

    A écouter ici 🙂

  • #105083

    Clive LD
    Admin bbPress

    Pour ma part, retour à un grand classique depuis quelques jours : Temple of Low men de Crowded House.
    Une très très bonne pop…. https://www.youtube.com/watch?v=AQOlwMKpmvQ

  • #105217

    4JB
    Participant


    Cheap Trick, 2017

    Nom d’un chien, ce disque est une BOMBE NUCLEAIRE !
    Eblouissement radio-actif, hyperactif.
    10/10.

  • #105237

    4JB
    Participant

    Toujours à propos de l’album ci-dessus, extrait de la chronique de Allmusic :


    « Un vrai grand groupe de rock dans son élément.Ça faisait longtemps que Cheap Trick n’avait livré un disque aussi enthousiasmant que celui-ci. Si vous êtes à la recherche d’un excellent album de hard rock pour l’été 2017, Cheap Trick a livré le disque explosif, rapide et lourd, dont vous avez besoin. »

    http://www.allmusic.com/album/were-all-alright!-mw0003046859

  • #105309

    Flowers
    Participant

    DONOVAN,
    qui passe un cap avec ce 3e album « Sunshine Superman » (sorti en meme temps que Revolver et le premier Jefferson Airplane, manque de bol) et confirme que « ne fait pas du psychédélique qui veut ».
    Ici, de merveilleuses pépites (bon, je vous passe le titre eponyme et « Season of the Witch »)
    Bref : du charme à la pelle, de la profondeur au kilo, du personnel au mètre.
    Largement recommandé.
    Pour ne pas dire incontournable, notamment en cette période de commémoration psychédélique.

  • #105370

    4JB
    Participant

    Bon sang, les Strypes…

    Encore des gamins lors de la publication de leur premier EP en 2012. Suivent un LP sous influence Dr. Feelgood, un deuxième plus britrock, tendance Fratellis, Arctic Monkeys il y a deux ans, très réussi.

    Et aujourd’hui, ceci :

    Produit par Ethan Jones, fils de Glyn*, ‘Spitting Image’ louche du côté de la new wave anglaise de la fin des ’70s, versant Squeeze, Costello, Split Enz (Nouvelle-Zélande)…
    Bon, c’est pas mal, quelques chansons se distinguent. Toutefois, déposer un album aussi ouvertement passéiste, manquant cruellement de personnalité, c’est casse-gueule. On souhaite bonne chance aux Strypes, en espérant que la suite sera un peu plus consistante, voire originale.

    * a produit Michael Kiwanuka, Crowded House, Kings of Leon, Macca, etc etc. Là, il ne s’est pas foulé.

  • #105372

    Clive LD
    Admin bbPress

    Merci JB.
    Je vais aller écouter de ce pas 🙂

  • #105389

    4JB
    Participant

    Classé parmi les meilleurs bootlegs par les addicts, ‘Ladies & Gentlemen’ (Texas 1972) est aujourd’hui publié (c’est un film, à la base) en divers formats.
    Le CD n’est guère éblouissant, sonne pas terrible. Il n’y a d’ailleurs aucune indication quant à qui s’est chargé du mix ou du mastering.
    Déconfiture vaguement contrariante.

  • #105396

    Clive LD
    Admin bbPress

    He bien de mon côté en cette fin de journée (vive le décalage horaire ) c’est du REM qui tourne… et pas n’importe lequel « Out Of Time »…. avec des titres bien léchés

  • #105894

    4JB
    Participant

    C’est un coffret Parlophone, ami(e)s ! Quadruple :

    Bien sûr, si l’on est déjà le bienheureux possesseur de ça et ça :

    … les discs 1 et 2, malgré la présence d’un pétaradant ‘Let’s Have a Party’ alternatif, inédit, de 1978, ne seront pas totalement utiles.
    Toutefois, les deux suivants, certes moins obligatoires, recèlent encore de rutilantes mécaniques rythm’n’blues à l’anglaise.
    En résumé, il s’agit là de l’équivalent des doubles rouges et bleu des fabs regroupés dans un solide coffret complété de textes, images et renseignement clairs, précis et utiles.

    Passé la disparition de Lee Brilleaux, l’orchestre poursuit le périple, mais sans aucun membre original. Pas mal du tout, mais, réellement, un autre groupe, efficace mais un tantinet passe-partout.

  • #106339

    4JB
    Participant

    Les Flamin’ Groovies ont une disco assez compliquée, beaucoup d’articles sont médiocres, compilés à la hache, emballées sous des images qui, souvent, ne correspondent pas à la période des enregistrements : bricoles live en studio, maquettes, live pas terrible, rendus sonores parfois éprouvants, etc.

    Là, cet album EMI (si si) regroupe les premiers enregistrements au propre avec Dave Edmunds, produits et mixés. Certains sont connus, d’autres moins, comme cette version héroïque de ‘Get A Shot Of Rhythm And Blues’ que les beatlemaniacs ont dans leur collection depuis belle lurette. Le complément idéal au LP ‘Shake Some Action’, pas moins :

    Les Rolling Stones avaient eux aussi repris ‘Talahassee Lassie’ (in Deluxe de ‘Some Girls’). Et bien, la lecture des Groovies coiffe au poteau Jagger et son orchestre.

  • #106468

    Clive LD
    Admin bbPress

    He bien de mon côté, retour à 2 disques, qui sont loin d’être des nouveautés : les unplugged de nirvana et Alice in chains…on est en plein dans le grunge débranché… ces disques je les ai écouté en long, en large, en travers… je les connais par coeur et je les adore toujours.

    Allez les amis on s’y remet

  • #107998

    4JB
    Participant

    Après une fin de semaine forte en décibels, un sacré bon disque pour le dimanche gaufrettes-cigarettes :

    Musiques d’amour, les violons en larmes, le tout pioché par Ryko dans les archives de la MGM, avec Irma la Douce, les Misfits, même qu’on croise Henry Mancini en personne. « Trop beau » lâche une idiote de passage. Tu l’as dit, bébé.

  • #109053

    4JB
    Participant

    Epatant travail de Steven Wilson qui remixe le plus frénétique album des Yes, le guitariste (Steve Howe) s’y déchaîne souvent et les chansons redoublent d’inventivité.
    Pas encore aussi épique que le suivant (‘Fragile’) et sans l’emphase de ‘Close To The Edge’*, le ‘Yes Album’ confirme la puissance d’un groupe encore vert qui fait preuve d’un vigoureux renouvellement après deux LPs soignés qui ne laissaient pourtant pas présager tel coup d’éclat.

    * passé celui-ci, l’orchestre sombre dans la grandiloquence.

  • #109087

    4JB
    Participant

    Suite :

    Pour beaucoup, le sommet de Yes, même si le suivant, ‘Close To The Edge’ est donné pour le plus énorme.
    Enorme, ‘Fragile’ ne l’est pas encore, comme, assez justement, le mot le suggère.
    La récente version remixée par Wilson est très fidèle à l’originale, juste que c’est plus pointu. De l’artisanat numérique, remarquable.

  • #109146

    4JB
    Participant

    Et voilà qui conclut la sainte trinité.

    En 72, Bill Bruford n’a pas encore quitté la turbulente compagnie, sa poigne rythmique, nerveuse, évite de justesse les écueils propres au genre « progressif », en voie de pourrissement précoce.
    ‘Close to the Edge’ est devenu le classique des Yes, il brille encore. Même si ses deux prédécesseurs (voir plus haut) sont autrement plus agités, le LP se situe à 8000 mètres au-dessus des essais grotesques du Manfred Mann’s Earth Band, Camel et autres pitreries englouties (il y en a des milliers, ça grouille) d’alors.

  • #109217

    JohnnyMoondog
    Participant


    version Quobuz 16 pistes flac

    Lors de la sortie du CD l’album original de 16 pistes avait été amputé de deux titres (You Got Lucky et I Need To Know)

    En 2015 l’album est paru une première fois en digital mais SANS les pistes manquantes.
    Cet oubli a ensuite été réparé mais attention la version 14 piste traine encore et même sur Qobuz

    Le lien vers la version 16 piste au choix en 24/96 ou qualité CD : Pack Up The Plantation: Live!

    Par contre le Live Anthology est encore la versiobn 4 CD au lieu de 5 🙁

  • #109374

    4JB
    Participant

    Bon, des interprétations live de ‘Tommy’, il y en a des packs, celle figurant sur la deluxe de ‘Live At Leeds’ est des plus exaltantes.

    Là, pour une bonne œuvre, les deux Who survivants remettent le couvert, abattant la totale, ‘Underture’ inclus. Zak est à la batterie, Townshend s’impose toujours tel un guitariste fondamental (quand il le veut bien, ce n’est pas la cas sur ‘Christmas’). Ecouter les 90 secondes à la fin d’Overture. Wow !
    Bien sûr, il y a les voix…
    La basse…

    Le mix est bien, ça sonne de façon très convenable.

  • #109409

    4JB
    Participant

    Ah, mille tonnerres, la bonne baffe !

    Oui, les deux premiers LPs des Jam remasterisés*, des bonus, du live, du John Peel, un bouquin impeccable, un DVD, des photos. Yeah !

    * le son est très brillant, puissant. On peut, sur certains titres, préférer l’originale brume électrique, mais, pour l’essentiel, il s’agit d’un travail remarquable.

  • #109413

    Matthieu
    Participant

    Ah les Jam !

    Je sens que ce groupe a tout pour me plaire, mais je n’ai pas encore passé le cap. J’ai pourtant les deluxe de ‘Sound Effects & ‘All Mod Cons’ à la maison … J’ai essayé plusieurs fois mais …

    Un jour ça viendra, je le sens !

  • #109423

    4JB
    Participant

    Ah les Jam !

    Je sens que ce groupe a tout pour me plaire, mais je n’ai pas encore passé le cap. J’ai pourtant les deluxe de ‘Sound Effects & ‘All Mod Cons’ à la maison … J’ai essayé plusieurs fois mais …

    Un jour ça viendra, je le sens !

    Ne perds jamais ni espoir ni confiance, car c’est la clé de ton futur.
    Bah, si les Jam restent en rade, on évoquera, au pire, un rendez-vous raté.
    Catastrophique, oui, mais tout est toujours réparable.

  • #109513

    4JB
    Participant

    Oui, donc, il y a dans le coffret évoqué ci-dessus, quelques John Peel sessions. Souvent, ce genre d’exercice radiophonique présente de bonnes versions de titres précédemment publiés au format disque. Ou de plus discutables. Là, miracle, plusieurs d’entre elles, dont ‘All Around The World’, dépassent en puissance, en son, ce qui venait d’être pressé sur vinyle. La chanson est là aboyée par un Weller déchaîné, mais éblouissant de maîtrise. Les riffs sont poursuivis par la justice pour assassinat et sévices aggravés.

  • #109601

    Matthieu
    Participant

    Longtemps hésité à me procurer ce disque qui m’a longtemps fait de l’oeil dans les rayons.

    Daltrey qui enregistre avec Johnson, ça ne pouvait pas être mauvais, mais en même temps ça pouvait être une fausse bonne idée…

    Bref, en voyant la deluxe à 7€ cette semaine, je n’hésite plus.

    Excellente surprise.

    C’est en fait très très bon! L’album original est un peu court mais il y a le disque 2 pour prolonger le plaisir. Y’a pas à dire, ça envoie bien comme il faut, les rythmiques sont implacables et Daltrey est très à l’aise vocalement dans ce répertoire pub-rock (bien plus qu’en ressassant les vieux standards des Who)

  • #109623

    Matthieu
    Participant

    Réécouté ce double cd hier, volume assez élevé, ça fait du bien !

    • #109625

      4JB
      Participant

      Le disque de Wilko / Daltrey fut en effet une épatante surprise. A l’intérieur de la pochette, cette photo du guitariste avant sa fameuse coiffure de chez Feelgood :

  • #109624

    Matthieu
    Participant

    Le morceau d’ouverture donne le ton de l’album. A écouter sans modération.

    Going Back Home

  • #109654

    Matthieu
    Participant

    Ecoutes en vrac du moment :
    – Coffret The Jam Singles 1977-79
    – Shake Some Action! – ‘Full Fathom Five’ (pure power pop, mélodies imparables, toutes guitares dehors !)
    – le 1er Inmates, ‘First Offence’
    – Blue Oyster Cult – ‘Agents Of Fortune’ (et son indémodable ‘Don’t Fear The Reaper’)
    – le 3ème Rapsberries, ‘Side 3’, un peu moins bon que les deux 1ers
    – Tobias Jesso Jr, album ‘Goon’, TRES TRES mélodique, principalement piano/voix

  • #109655

    4JB
    Participant

    La version japonaise (SHM-CD, 2014) de cet album publié en 1969 est forte de nombreux bonus aguichants : Man With No Expression, She Looked My Way, les mixes mono de Like Every Time Before (fantastique), Listen To Me, Do The Best You Can, entre autres. Excellent mastering, pochette gatefold de type vinyl replica. Yeah !

  • #109661

    4JB
    Participant

    Merveilleux quintet que celui de George Shearing :piano, guitare, vibraphone, basse et batterie. Enregistrements d’époque (1948-54) restaurés, pas une seule trompette, zéro saxophone ni trombone au long de ces 4 discs publiés en 2014 dans un joli petit coffret rouge. Inclus un instructif livret de 24 pages.

  • #109679

    Je découvre George Shearing suite à ton message… c’est cooooooooool!

  • #109682

    Matthieu
    Participant

    Enfilade de britpop. Et ça fait du bien !

  • #109693

    4JB
    Participant

    On ne sait pas au juste si c’est vraiment la fin, mais là, ce double live au son monstrueux enfonce les clous du cercueil avec le plus massif des marteaux.

    Ecouté aussi le double du Jeff Lynne’s ELO. Du bon boulot, sauf que Jeff semble, ici et là, un peu fané vocalement. Ça passe bien sur certaines plages, moins sur d’autres.

  • #109701

    PaulDarius
    Participant


    Conseil de mon disquaire : je connaissais, mais seulement de nom, n’ayant jamais eu l’occasion d’y jeter une oreille (au passage : très bonne idée de réédition chez AKARMA).
    Groupe anglais formé à Glasgow en 1969 par Maggie Bell (chant) et Leslie Harvey (le frère d’Alex, du Sensational Alex Harvey Band). C’est Peter Grant, le manager de Led Zep, impressionné par la voix de Bell et la technique guitaristique de Harvey, qui les « découvre » et qui est à l’origine du nom du groupe en s’exclamant lors d’un concert : « Stone The Crows !! », expression qu’on peut traduire par « Oh la vache ! ». La formation comprend également James Dewar à la basse et au chant, Collin Allen aux drums et John McGinnis aux claviers. Ce premier disque sort en 1970, très influencé par le blues électrique, en vogue à cette époque en Angleterre. « The Touch Of Your Loving Hand » semble être un hommage à Ray Charles, “Blind Man” est une reprise du Bluesman américain Josh White, et on devine une parenté avec l’Allman Brothers Band sur « Raining In Your Heart » et la longue pièce progressive de 17 minutes « I saw America ». A noter la voix très puissante de Maggie Bell qui fait tout de suite penser à Janis Joplin, et qui sert de belle manière une reprise très personnelle du « Fool On The Hill » des Beatles.
    En 1972, avant la sortie du 4ème album, Leslie Harvey meurt, électrocuté sur scène. Il est remplacé par Jimmy McCulloch qui termine le disque. Le groupe se sépare l’année suivante. Maggie Bell entame une carrière solo, l’excellent James Dewar s’associe à Robin Trower pour une longue période et décède malheureusement en 2002, et Jimmy intègre Wings en 1974 et co-signe « Medecine Jar » et « Wino Junko » avec Colin Allen.

    Album complet :

    The Fool On The Hill

  • #109703

    PaulDarius
    Participant

    Pas pigé le truc pour les liens Youtube. Soorry 🙁

  • #109729

    Matthieu
    Participant

    J’adore picorer dans ce coffret de temps en temps !

  • #109742

    Ah les Jam !

    Je sens que ce groupe a tout pour me plaire, mais je n’ai pas encore passé le cap. J’ai pourtant les deluxe de ‘Sound Effects & ‘All Mod Cons’ à la maison … J’ai essayé plusieurs fois mais …

    Un jour ça viendra, je le sens !

    Ne perds jamais ni espoir ni confiance, car c’est la clé de ton futur.
    Bah, si les Jam restent en rade, on évoquera, au pire, un rendez-vous raté.
    Catastrophique, oui, mais tout est toujours réparable.

    c’est comme moi : j’ai le coffret en forme de livre. j’aime bien, mais je n’ai pas eu le déclic.

  • #109745

    4JB
    Participant

    Essentiellement cueilli dans les ’60s, un tout récent florilège de 24 folies instrumentales plus extravagantes les unes que les autres. Les 101 Strings* sont évidemment de la kermesse, mais plein d’autres artistes/ensembles plus ou moins obscurs enchaînent les frasques avec un bonheur qui filerait la banane à un mordu de Roger Waters ou de PJ Harvey. Weird and wecky**, comme fort justement imprimé sur la pochette. Super livret détaillé à l’intérieur.

    * Leur ‘Astro-Sounds: from Beyond the Year 2000’ est un must intégral
    ** Bizarre et farfelu

  • #109759

    4JB
    Participant

    Non, pas de comparatif avec le frangin.
    Ouf, respiration.
    Par contre, avec les deux albums précédents. L’avant-dernier était fort, par moments choisis, d’une ensorcelante magie, de l’air, du feu, quelques belles guitares. Le premier, très inégal, jouait la décontraction.
    Rien de tout ça ici. Noel ( » le Chief « , comme claironnent ceux pour qui Springsteen est le Boss et Young le Loner) ne semble guère inspiré. La production (la prod’, oui) peut éventuellement séduire. Ou éreinter le malheureux auditeur assommé par le magma boursouflé que David Holmes, généralement plus acéré, a choisi d’ordonner. Non mais, le synthé « trompettes » de ‘Keep On Reaching’, il faut l’entendre pour le croire.
    Avec la sévérité du cardinal, les adorateurs du Chief ne peuvent évoquer leur idole sans aborder, roulez tambours le songwriting. Ça risque (quoique, vous connaissez les fans) de déchanter dans les chapelles.

  • #109761

    Matthieu
    Participant

    Aïe ça ne me rassure pas tout ça …
    C’est vrai que ses deux premiers albums solo présentaient de très bons moments, mais les deux sont très inégaux je trouve.

    Sinon, en ce moment, les patrons squattent la platine :

  • #109762

    4JB
    Participant

    Le producteur du Gallagher ci-dessus, David Holmes, a publié en 2000 un album assez extraordinaire, on y croise Bobby Gillespie (Primal Scream) ou Jon Spencer (Blues Explosion) entre quelques extravagances propres à transformer ton lieu d’écoute en un espace transformé :

  • #109793

    Matthieu
    Participant

    J’ai écouté, c’pas mal ! Il y a pas mal d’idées qui bouillonnent, mais manque un peu le côté « direct » je trouve … dur à expliquer. Merci pour la découverte.

    En mon humble demeure, après m’être remis le live des Inmates à fond les ballons (style si les voisins sonnent, je ne les entends pas), je passer sur une compilation (française a priori) en deux volumes:

    Titre un peu mensonger, car on est quasi exclusivement sur les 60s.
    On y retrouve des noms très connus (Byrds, Mamas & Papas, Hollies, Donovan, Lovin’ Spooful), mais ce ne sont pas du tout leurs « tubes » qui sont représentés. Le reste est à l’avenant, pop ensoleillée à tous les étages.

    Il existe un troisième volume, composé uniquement de reprises des Beatles, pas écouté.

  • #109794

    Matthieu
    Participant

    Le volume 2 contient tout de même une reprise des Fab Four.

    « I’ll be back » par Roger Nichols & The Small Circle Of Friends. (cliquer pour écouter!)

  • #109813

    4JB
    Participant

    Deuxième écoute sélective de certains des 32 titres. Comme on sait, diverses sources ont été utilisées pour un délicat travail de restauration, élaboré à Londres aux studios Abbey Road : il s’est agi, grâce aux outils informatiques actuels, d’isoler partiellement chaque instrument et chaque voix (le demixing, en anglais), de les répartir sur plusieurs pistes puis de créer un nouveau mixage plus propre, plus pointu.

  • #109823

    Matthieu
    Participant

    Pour l’instant, le 1er CD (sur les 3) en boucle, absolument génial !
    Amateur des Who ou du mouvement mod en général, jetez-vous dessus ! (on le trouve pour moins de 20€)

  • #109824

    4JB
    Participant

    Pour l’instant, le 1er CD (sur les 3) en boucle, absolument génial !
    Amateur des Who ou du mouvement mod en général, jetez-vous dessus ! (on le trouve pour moins de 20€)

    Avis 100% partagé quant à l’appréciation de Matthieu : le contenu de ce coffret pique et transperce !

  • #109869

    Pour l’instant, le 1er CD (sur les 3) en boucle, absolument génial !
    Amateur des Who ou du mouvement mod en général, jetez-vous dessus ! (on le trouve pour moins de 20€)

    Avis 100% partagé quant à l’appréciation de Matthieu : le contenu de ce coffret pique et transperce !

    Je l’ai aussi, acheté grâce à toi et.. oui, c’est excellent!

  • #109939

    Speedy
    Participant

    Je n’arrive pas à décrocher depuis que je l’ai

  • #109946

    Matthieu
    Participant

    Bon, l’album de Noel G., je cherche toujours les chansons après quelques jours. Quelques bons passages par-ci par-là, mais ce disque ne fera pas date. Agréable, mais sans plus.

    Du coup, je continue mon exploration des coffrets mod/soul nuggets de chez RPM ! Reçus aujourd’hui :

    ça s’annonce bien !

  • #109949

    4JB
    Participant

    Oui, le soin apporté par RPM à ses recueils est tout bonnement exemplaire. Y compris les livrets, la classe.

  • #109950

    Matthieu
    Participant

    Oui, que ce soit chez RPM, Grapefruit ou autre, pour ce genre de petit coffret, les livrets sont toujours très instructifs, richement illustrés (une photo du groupe, de la pochette ou du label du 45t …) et complètent idéalement la musique. J’aime particulièrement quand j’y découvre que tel membre d’un groupe a fait ou fera partie d’un autre groupe (connu ou pas), tout cela s’entrecroise, un peu comme par magie.

  • #109951

    4JB
    Participant

    C’est en effet le label Magic qui s’était collé à ces deux volumes riches en artistes de haute volée, voyez l’alléchant menu :

    Magic, malgré quelques erreurs de parcours, proposa, du milieu des années 90 jusqu’en 2010 environ, nombre de rééditions des plus appréciables. Existe toujours mais, crise du disque oblige, a perdu de sa superbe et raréfié ses publications, devenues, esthétiquement, de plus en plus chiches. Vraiment dommage.

  • #109952

    Matthieu
    Participant

    Allez, un petit extrait pour illustrer : Jelly Jungle (Of Orange Marmalade) – The Lemon Pipers

    En boucle.

  • #109954

    4JB
    Participant

    Allez, un petit extrait pour illustrer : Jelly Jungle (Of Orange Marmalade) – The Lemon Pipers

    En boucle.

    Les Lemon Pipers furent un des premiers groupes de la vague bubblegum, leur hit le plus fameux est ‘Green Tambourine’ (1967). Leur premier Lp éponyme (1968) est fort de réminiscences Byrds/Beatles, chouchou :

  • #109955

    Matthieu
    Participant

    Il existe, chez CherryRed/Rev-Ola, un cd intitulé « Love, Beads And Meditation » qui reprend leurs deux albums. Je pense me le prendre.

  • #110013

    Patricia
    Participant

    désolée je ne trouve pas la fonction pour annuler ce post,
    je n’arrive pas également à insérer une image

  • #110016

    Matthieu
    Participant

    Bonjour Patricia,
    Je ne pense pas que ce soit possible d’annuler un post.
    Pour insérer une image, il faut d’abord passer par un hébergeur en ligne, comme hostingpics.net ou zupimages.net (tape « hébergeur images » dans Google, il y en a plein). Tu charges ton image sur le site, qui te donnera en retour des liens pour visualiser l’image. Tu copies le lien créé spécialement pour un forum et tu le colles dans ton post. L’image apparaîtra alors une fois le post envoyé !

  • #110018

    Patricia
    Participant

    Merci Matthieu pour tes infos.
    c’est bien plus compliqué que sur l’ancien forum 🙁
    et je ne sais si c’est le cas pour tout le monde mais je dois attendre plusieurs secondes (8 à 10) chaque fois que je surf sur le forum (toute « activité « nécessite une longue attente, est ce que certains rencontrent le même problème?

  • #110037

    Smithers-Jones
    Participant

    J’ai aussi ce temps d’attente incompréhensible. C’est assez épuisant. Et oui on ne peut pas supprimer les posts, ni même de les corriger si quelqu’un poste entre-temps. Et je crois que l’on ne peut les corriger qu’une seule fois.

    Globalement, il y a moins de fonctionnalités que sur l’ancien forum qui était quasiment parfait à ce niveau. Là, on a fait des pas de géants en arrière. Je ne sais pas s’il est envisagé « d’updater » le forum mais l’ensemble n’est quand même pas très convaincant. Si j’avais une note à donner, ce serait ‘se repose sur ses lauriers, peut mieux faire’.

  • #110112

    4JB
    Participant

  • #110113

    Speedy
    Participant

    Même aujourd’hui il faut que tu viennes nous casser les pieds.
    Mon souhait mon 2018, casses toi du sous-marin !

  • #110116

    4JB
    Participant

    Oui, c’est trop d’honneur que de convoquer un single d’Harrison, même détourné, pour si vile crotte. Mais bon, si on sait depuis Audiard que les cons, ça ose tout, il nous reste une année toute neuve pour les épousseter avant de les ranger dans la benne « nains de jardin ». All you need is hate ? Jamais de la vie, nous serons forts et beaux en 2018. Nous ne vivons pas dans des pays où il ne pleut que des cordes de pendus.

  • #110188

    Matthieu
    Participant

    The Avengers, groupe ’60s néo-zélandais. Et ça passe tout seul !

  • #110200

    4JB
    Participant

    Il faut se souvenir que l’étiquette ‘Krautrock’ (rock-choucroute) fut collée pour de rire (par de facétieux rock critics anglais) aux groupes et artistes teutons planant dans le Kosmik. Ach. Tout le monde est au fait que Can et Neu! ont su être géniaux, mais que dire des Guru Guru sans, même discrètement, pouffer ?
    Les futuristes Kraftwek sont, ouf, épargnés par la pénible mise en Kraut. Au contraire de Cluster, et c’est drôlement dommage.

    Cet album de 1976, merveilleusement enregistré avec des moyens basiques, mérite mieux que d’être fourré à la diable dans la chapelle des bobos rances. De l’art de la tapisserie mouvante.

  • #110206

    Matthieu
    Participant

    Je n’ai jamais trop écouté ce style de musique, mais j’aimerais découvrir. Par quoi commencer ? Quelles sont les références du genre ?
    Cet album de Cluster ? Ou un autre ?

  • #110208

    4JB
    Participant

    Je n’ai jamais trop écouté ce style de musique, mais j’aimerais découvrir. Par quoi commencer ? Quelles sont les références du genre ?
    Cet album de Cluster ? Ou un autre ?

    L’un des albums les plus emblématiques de –cette rigolade– ce qu’on nomme Krautrock est celui-ci :

    Franchement réussi, unique. Toutefois, le disque de Cluster, bien que glissé dans l’absurde Krautfile, est très différent. Compare t-on le premier Soft Machine à Sgt Pepper’s ? C’est tout autre chose.

  • #110430

    Matthieu
    Participant

    De retour d’un weekend parisien, et de mon traditionnel passage chez Gibert, voici la moisson (qui se retrouvera donc sous peu sur la platine) :

    T’as beau faire, Gibert St Michel c’est quand même mieux que la Fnac de Lille!

    Allez, je lance le disque des Remains!

  • #110455

    Matthieu
    Participant

    Pour l’instant, j’ai bien fait tourner le disque des Remains, et celui de The Music Machine, dont je connaissais des extraits via les compilation Nuggets. De bien belles découvertes que ces albums. Si j’ai bien compris, les Remains n’ont pas fait qu’un seul album ? (avec la formation originale). J’avais vu aussi un live 1969 des Remains, je pense me le prendre un jour.
    Ecouté aussi le disque de Matthew Sweet, un peu moins emballé pour le moment.

    Là, je suis sur le disque de Nirvana (UK) : The Story Of Simopath, je ne m’attendais pas du tout à ça !!

    Vue la pochette, je m’attendais à quelque chose de très planant, très aérien. C’est en fait très psyché-pop-baroque-vaudeville. Mais ce n’est pas pour me déplaire !
    Le cd comprend le mix stéréo, le mix mono et des B-sides.

  • #110456

    4JB
    Participant

    Là, je suis sur le disque de Nirvana (UK) : The Story Of Simopath, je ne m’attendais pas du tout à ça !!

    Ce disque est l’un des tout premiers concept-albums de la saga pop. C’est merveilleusement ouvert, orchestré en grand. Manquent peut-être quelques accroches « grand public », ou un tube en plein milieu.
    Dommage. Nous sommes là en première classe.

  • #110465

    4JB
    Participant

    Bien que seuls ‘Sympathy Dor The Devil’ et ‘Street Fighting Man’ soient en mono dédiée (les autres sont des réductions du mix stéréo), le grand ‘Beggars Banquet’ gagne en force dans sa mouture monophonique. Ainsi, ‘Stray Cat Blues’, ultracompact, y est totalement irrésistible.

  • #110468

    Matthieu
    Participant

    Doublé de rock US : les 2 premiers albums des Black Crowes. Recommandé !


    Je n’ai jamais tenté le reste, ça vaut le coup ?
    Ils ont l’air d’avoir une belle carrière, je ne sais pas si la qualité est toujours au rendez-vous, comme c’est le cas avec ces deux premiers chapitres impeccables.

  • #110469

    Matthieu
    Participant

    Toujours issus de mon dernier achat groupé :

    – le 1er album solo de Colin Blunstone (chanteur des magnifiques Zombies de ‘Time Of The Season’, entre autres) : un peu mou du genou, ça ne décolle jamais vraiment. Agréable, mais sans plus.

    – le 1er album de Sweet Smoke, ‘Just A Poke’ : deux longues plages de 16 minutes. Pour le coup ici, tu vois la pochette, t’entends tout de suite le contenu ! Pas mal du tout, pas forcément besoin des artifices montrés sur la pochette pour apprécier !

    Du coup, il ne me reste plus que les Harpers Bizarre à découvrir ! Ce sont des rééditions Sundazed, label sérieux.

  • #110477

    4JB
    Participant

    Il y a du bon grain dans ‘Amorica’ aussi, mais tes deux albums sont les plus convaincants.

    Hum hum.
    Malgré des écoutes sous influence ou en mode clean, n’ai jamais réussi à entrer dans ce simili-trip devenu un classique du stoned rock. Les babas disent que ça décolle. Mais où et quand ? Ceci maugréé, il faut entendre, au moins une fois, ce disque pour se faire une idée, il est presque aussi amusant que celui des Fleurs de Pavot (1968) : ces bricoles étaient fugitives, elles sont aujourd’hui classées « culture », plus cool d’élargir son horizon psychédélique avec ce genre de loufoqueries plutôt que s’agripper aux, par exemple, Pink Floyd de la même période et fermer les volets.

  • #110479

    4JB
    Participant

    Un seul Sonic original au concert d’hier soir, mais les camarades de show ont mis le grand feu, il y a même un Lord of Altamont dans le line-up 2018 des (Boom !) Sonics. Bon sang, The Sonics, ça c’est c’est un nom de groupe.

    —-

    Ce florilège assemblé par Big Beat en 1993 est un projecteur : les Sonics étaient parmi les plus violents avec les Monks, bien plus que les Standells ou les Seeds, de l’école dite garage, voire proto-punk. Si on souhaite entendre « Strychnine » avec un son plus aiguisé, plonger sur le coffret Nuggets de Rhino (1998, 4 CDs) qui, de surcroît, plage ‘The Witch’ et l’insurpassable « Psycho » dans sa sélection.

    https://www.discogs.com/Various-Nuggets-Original-Artyfacts-From-The-First-Psychedelic-Era-1965-1968/release/368136

  • #110485

    Matthieu
    Participant

    Si on souhaite entendre « Strychnine » avec un son plus aiguisé, plonger sur le coffret Nuggets de Rhino (1998, 4 CDs) qui, de surcroît, plage ‘The Witch’ et l’insurpassable « Psycho » dans sa sélection.

    https://www.discogs.com/Various-Nuggets-Original-Artyfacts-From-The-First-Psychedelic-Era-1965-1968/release/368136

    Ce coffret, et ses deux petits frères, sont mes tables de loi. Ils sont d’une telle richesse (musicale et iconographique).

    Nuggets II (Original Artyfacts From The British Empire And Beyond 1964-1969)
    Children Of Nuggets – Original Artyfacts From The Second Psychedelic Era 1976-1996

  • #110490

    4JB
    Participant

    Si on souhaite entendre « Strychnine » avec un son plus aiguisé, plonger sur le coffret Nuggets de Rhino (1998, 4 CDs) qui, de surcroît, plage ‘The Witch’ et l’insurpassable ‘Psycho’ dans sa sélection.

    https://www.discogs.com/Various-Nuggets-Original-Artyfacts-From-The-First-Psychedelic-Era-1965-1968/release/368136

    Ce coffret, et ses deux petits frères, sont mes tables de loi. Ils sont d’une telle richesse (musicale et iconographique).

    Nuggets II (Original Artyfacts From The British Empire And Beyond 1964-1969)
    Children Of Nuggets – Original Artyfacts From The Second Psychedelic Era 1976-1996

    Ces trois coffre-forts ont déjà été évoqués dans le sous-marin par le -proche- passé. Résumé :

    – Le premier est une version hyper augmentée du double album original qui, en 1972, permit de redécouvrir la scène garage US, proto-punk et annonçant un certain psychédélisme que, plus tard, on nommera freakbeat.
    – Le deuxième plonge dans le plus excitant vivier hors-USA, la Grande-Bretagne est évidemment la plus représentée. De Fire aux Sorrows, en louvoyant parmi les plus célèbres (Pretty Things, Small Faces) aux plus injustement obscurs, on croise Los Shakers, d’Uruguay, les fab four du coin. Régal.
    – Le dernier en date, ‘Children Of Nuggets’, marque le signe de la résistance (pour l’essentiel) des artistes ’80s qui ont fait vœu de ne pas opter pour les boîtes à rythme, les Lexicon et l’effarant barnum préfabriqué, alors en vigueur.

    Sur l’île déserte où on te demande de sélectionner une poignée de disques restreinte, les trois Nuggets te permettront de survivre 120 ans tant ils expriment les fondamentaux humains : l’exaltante vie en liberté.

  • #110491

    Matthieu
    Participant

    – Le dernier en date, ‘Children Of Nuggets’, marque le signe de la résistance (pour l’essentiel) des artistes ’80s qui ont fait vœu de ne pas opter pour les boîtes à rythme, les Lexicon et l’effarant barnum préfabriqué, alors en vigueur.

    J’avais une légère appréhension en me procurant ce ‘Children Of Nuggets’, la période qu’il représente n’étant pas la plus (re)connue pour le rock’n’roll que nous aimons.
    Eh bien non, double non, triple erreur !
    Rien qu’à l’écoute de ‘Vanishing Girl’, des Dukes Of Stratosphear (ce nom de fou!), on sait que le voyage sera merveilleux.

    Vanishing Girl (Cliquer!)

  • #110492

    4JB
    Participant

    Shit : sous ces aspects parodiques (lire le Warning), le premier LP des Slackstone ressemble, au mieux, à une bricole hip-hop-hop pour les gamins de 1989.
    Rien n’est plus faux.
    Il s’agit là de musique surf, dure, virtuose et sonnant miraculeusement mieux que bien.
    Terrible.

  • #110542

    4JB
    Participant

    En 1995 déjà, le label Repertoire faisait du sacré bon boulot. Réunis sur un seul compact, deux héroïques albums des Grass Roots (+ 3 bonus, dont un coup de maître nommé ‘Depressed Feeling’) : ‘Let’s Live For Today’ (1967) et ‘Feelings’ (1968). Le groupe, alors à son sommet, joue l’équilibre entre folk, rock et pop légèrement psyché. Tout un art, ici délivré avec une aisance digne de 10’000 éloges. Au moins.

  • #110557

    Flowers
    Participant

    Le seul titre composé par Simon & Garfunkel après leur séparation de 1970, et produit par Phil Ramone :
    My Little Town (octobre 1975)

  • #110559

    Matthieu
    Participant

    Je ne connaissais pas du tout, et j’adore ! Merci !

    • #110560

      Flowers
      Participant

      ah c’est sur il y a comme une « évidence », et avec des arrangements dorés sur tranche « S & G » jusqu’au bout des ongles…un titre qu’on ne retrouve pas sur les compilations, car n’étant pas sur les albums « officiels » du duo et donc il passe a travers les mailles du filet…
      Typiquement le genre de morceau ou je me dis « mais p….. que s’est-il donc passé depuis cette « époque » pour qu’on nous prive aujourd’hui de ce genre de joyau ? »…parce que bon, bien sur, il y en a ici et là ok mais tu peux te lever de bonne heure…

  • #110565

    Matthieu
    Participant

    Les Lemon Pipers furent un des premiers groupes de la vague bubblegum, leur hit le plus fameux est ‘Green Tambourine’ (1967). Leur premier Lp éponyme (1968) est fort de réminiscences Byrds/Beatles

    Effectivement, le ‘Through With You’ de plus de 9 minutes qui clot ce 1er LP est directement issu d’ ‘Eight Miles High’ des Oyseaux.

    Lien !

  • #110824

    4JB
    Participant

    Il y a des musiques pour la fête, pour le corps, pour l’esprit.
    Et plein d’autres : fond sonore, ambiance californienne, cap sur l’Afrique, apaisement, rage. Etc.
    Et pour le gris, il y a quoi ?
    Ni beau ni laid, ni entraînant. Certes, Eno, la cohorte de l’ambient, mais nous entrons là au rayon tapisserie.
    °°°°°°°°
    Sinon, ce disque parfait :

    Avec zéro synthé, de la voix sans âge, une batterie toute en rebondissants arrondis. Les mélodies sont là, d’une si remarquable politesse qu’on ne les remarque même pas.
    Oh mais attention, pas de mollesse, non non, juste du smooth boisé. Parfumé à l’eucalyptus. Un peu baba, oui, mais sans niaiserie ni clochettes.
    A part, ailleurs.

  • #111001

    Matthieu
    Participant

    CDTOP-1487_700_700

    Très bonne compilation de 24 chansons composées par le talentueux Graham Gouldman. (« No Milk Today » ou « I’m Not In Love » pour ne citer que 2 très connues).
    Ce ne sont pas toujours les versions les plus connues qui sont retenues, et c’est tant mieux, cela permet de découvrir !

    Cliquer pour la tracklist détaillée.

  • #111002

    Matthieu
    Participant

    Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, ne pas hésiter non plus à jeter une oreille à ces chansons interprétées par le maître himself, avec The Graham Gouldman Thing.

  • #111003

    4JB
    Participant

    Très bonne compilation de 24 chansons composées par le talentueux Graham Gouldman.

    Un sujet était consacré à Gouldman dans le précédent Yellow-Sub. Concernant son travail avec les Mockingbirds (1965-66), il faut aller piocher sur diverses compiles multi-artistes, aucun album (vinyle ou CD) n’a jamais été publié.
    Par contre, on peut apprécier les toniques Mindbenders* (Graham les rejoint du côté de 1968) via ce double de 2010 :


    Gouldman (premier plan) avec les Mindbenders

    * avec Eric Stewart. Ils fonderont 10CC dans la foulée. Stewart a ensuite travaillé avec McCartney

  • #111011

    Matthieu
    Participant

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    Compilation datant de l’année dernière : des artistes plus ou moins connus là où on ne les attend pas forcément : la chanson psychédélique.
    Alors, psychédélique, ça l’est parfois beaucoup, parfois pas trop.
    C’est frais, ça passe tout seul.
    A noter que dans le livret illustré, pour chaque chanson, sont retranscrits les éléments dits « psychédéliques » : vers, instruments, effets vocaux …

  • #111034

    Matthieu
    Participant

    Essentiellement cueilli dans les ’60s, un tout récent florilège de 24 folies instrumentales plus extravagantes les unes que les autres. Les 101 Strings* sont évidemment de la kermesse, mais plein d’autres artistes/ensembles plus ou moins obscurs enchaînent les frasques avec un bonheur qui filerait la banane à un mordu de Roger Waters ou de PJ Harvey. Weird and wecky**, comme fort justement imprimé sur la pochette. Super livret détaillé à l’intérieur.

    * Leur ‘Astro-Sounds: from Beyond the Year 2000’ est un must intégral
    ** Bizarre et farfelu

    Déjà deux écoutes au compteur rien que ce matin, et c’est très bon!
    C’est en fait hyper abordable comme type d’écoute, assez pop finalement, et vraiment parfait pour ce début de journée ensoleillée!

    Je conseille vivement !

  • #111054

    unclejack
    Participant

    Epatant travail de Steven Wilson qui remixe le plus frénétique album des Yes, le guitariste (Steve Howe) s’y déchaîne souvent et les chansons redoublent d’inventivité.
    Pas encore aussi épique que le suivant (‘Fragile’) et sans l’emphase de ‘Close To The Edge’*, le ‘Yes Album’ confirme la puissance d’un groupe encore vert qui fait preuve d’un vigoureux renouvellement après deux LPs soignés qui ne laissaient pourtant pas présager tel coup d’éclat.

    * passé celui-ci, l’orchestre sombre dans la grandiloquence.

    Tout à fait d’accord

    j’adore ce Yes Album, c’est mon préféré de Yes… d’ailleurs je n’en ai pas d’autre

  • #111063

    Sur ma platine en ce moment… surtout Higelin…

  • #111076

    unclejack
    Participant

    cette semaine c’était beaucoup de Higelin aussi

    « Je suis mort qui qui dit mieux ?  »

  • #111331

    Matthieu
    Participant

    Simon Napier-Bell, qui fut un temps le manager des Yardbirds puis des John’s Children (où se trouvait encore Marc Bolan, futur T-Rex), a décidé sur la fin des années 60 de monter son propre label : SNB Records. Quelques singles et puis s’en vont.

    Résultat : cette compilation 1968-1969 parfaite pour cette après-midi ensoleillée.

  • #111341

    Matthieu
    Participant

    J’ai un peu remonté le temps par rapport à hier, et cet aprem fut placée de l’année 1966, avec ça:
    Mon image

    Bon c’est pas vraiment 1966, mais c’est tout comme ! LP compilé pour la bonne cause, paru en 2014. Les chansons sont (c)XXIème siècle mais on s’y croit vraiment, en 1966 ! Robes à pois, solaires et décapotables.

    Écoutable ici

  • #111433

    Flowers
    Participant

    Les rééditions des 5 premiers albums de Randy Newman, en coffret, format souple…
    Que dire ?
    Beaucoup de merveilles…
    Pas de fausse note, et strictement aucun titre indigne.

  • #111468

    clement
    Participant

    quelques galettes (numériques) qui tournent en ce moment chez moi, y’a un peu de tout:

    ghost

    GHOST : un des groupe les plus intéressant de la décénnie et ce a tout les niveaux (musicalement, les textes, les artworks, l’univers, les shows …) leur nouvel album sort bientot, avec un nouveau pape au chant !

    serj tankian – elect the dead : un des effort solo du frontman de system of a down ce disque est une tuerie !

    maximum the hormone

    maximum the hormone – buiikikaesu : comment expliquer maximum the hormone en quelques mots …. heu …. METAL – JAPON – TARéS – GROS BORDEL voila ! pour le reste faites vous votre idée avec youtube

  • #111524

    4JB
    Participant

    Cette chanson, qui revient sans cesse, tant elle est chargée de pure énergie positive :


    Note : les images sont épouvantables, shot your screen, litlle girl.

    Hey imagine que ce soit Paul au lead et John dans le pont, avec George dans les ajouts vocaux, n’est-ce pas une merveille rêvée pour les fabs fin 1965 ? Tout y est, y compris le solo de guitare harrisonesque. La fougue des Beatles-ensemble, la belle construction mélodique, évidente autant qu’originale. Oui, amis, à moins que non, que votre perception soit d’un autre ordre.
    Tell Me Why.

  • #111581

    Flowers
    Participant

    Le dernier album des Sparks, « Hippopotamus »: osé, inventif, baroque…très bel opus.

  • #111613

    4JB
    Participant

    Ecoutez entre 0:5 et 0:6, on jurerait les harmonies Beatles de la 2ème période, c’est -presque- hallucinant. Chouette chanson, à part ça, sous influence, certes, mais excellemment composée/construite/arrangée.

  • #111623

    clement
    Participant

    Power trio de pur hard rock en provenance de Toronto, rappelle souvent Thin Lizzy. Rien de neuf sous le soleil printanier, mais se laisse plaisamment marteler.

    what ?? nani ?? quoi ?? j’ai parcouru si vite ce topic que je suis passé a coté d’une allusion a l’excellentissime DANKO JONES ??? et bien sur qui donc en cause ? bien vu !

    j’ai découvert les canadiens lors de l’edition 2006 de feu le furia sound festival ou ils avaient enflamé la petite scene devant un public curieux et trés agréablement surpris par le bruit et la fureur que ces 3 la degagaient, ce fut une sacrée claque !

    vu une seconde fois a bercy en septembre 2010 ou ils ouvraient pour KORN (qui ouvraient eu meme pour papa … euh pardon … pour OZZY OSBOURNE ^^) et la bercy a été chauffé a blanc malgres le fait que la majorité ne les connaissaient pas et aussi l’apriori qu’on a souvent pour les « premieres-premieres parties », mais la bercy a trés bien reagi

    niveau album je n’ai pas vraiment de préféré, mais ce dernier en date « wild cat » est plutot bon

  • #111627

    4JB
    Participant

    Constat à l’amiable : contrairement au ‘rock sans étiquette’, le hard, le metal et celui de type sudiste (écoutez Blackberry Smoke ou le fort justement célébré LP des Magpie Salute) se portent à merveille. Rien à voir avec les anciens espoirs (Franz Ferdinand, Tame Impala, Strokes et consorts) qui, à l’heure où tu lis ces lignes, ont réussi l’exploit, les Temples aussi, de sonner comme du Patrick Juvet EN MOINS BIEN.
    Bordel, prions pour que les Lords of Altamont ne se prennent pas d’amour pour J-M. Jarre, M. Oldfield ou Tears For Fears, nous serions beaux !
    Pensez, voyez, écoutez : les Luminanas sont actuellement un groupe (un duo) hyperbien coté. Ils le méritent, certes, mais est-ce que leurs chansons peuvent se mesurer à celles des groupes garage mythiques qu’ils vénèrent ?
    Ahem.

  • #111835

    Flowers
    Participant

    les Luminanas sont actuellement un groupe (un duo) hyperbien coté. Ils le méritent, certes, mais est-ce que leurs chansons peuvent se mesurer à celles des groupes garage mythiques qu’ils vénèrent ?
    Ahem.

    hé oui… c’est plaisant, c’est frais, mais ça sent aussi la caricature (de qualité certes)
    Bon, cela dit, ne boudons pas notre plaisir

  • #111965

    4JB
    Participant

    Une fois tous les tremblements de terre, il y a une chanson à sortir des combles.
    Celle-ci date de la fin 66, ce sont les Outer Limits.

    Quel choc, amis ! Comment quelque chose d’aussi fort, intense, a pu passer sous le nez des radars ?
    La vie vaut d’être vécue, les trésors enfouis ne sont pas un mythe.

  • #111987

    4JB
    Participant

    Les Outer Limits viennent de Leeds, leurs 45 tours ont été publiés par Deram et Immediate. Il y a du fantastique et du convenu, le groupe cherchait le tube.
    Dommage ?
    Oui et non, pour peu que l’on perçoive qualité et intention.
    Tout le monde -c’est à peine exagéré- connaît le leader, Jeff Christie.
    Comment ça ?
    Après les Limits, il monte son groupe, nommé simplement Christie. ‘Yellow River’ tape dans le mille. Et, en Gaule, Joe Dassin le popularise sous le titre « L’Amérique ».
    Ça y est ?

    Ce double CD, publié en 2008 par Angel Air, s’apparente à la discographie de l’Electric Light Orchestra, les gemmes se cachent sous une multitude de niaiseries pompeuses.

    Le visuel de cette compilation est évidemment atroce, raison pour laquelle ce serait trop moche de la mettre en vue. On peut s’en rendre compte ici :

    https://www.discogs.com/Jeff-ChristieOuter-Limits-Outer-Limits-Floored-Masters-Past-Imperfect-/release/6332626

  • #112119

    Matthieu
    Participant

    Mon imageMon image
    Parfois un peu prog, parfois un peu barré, mais majoritairement très très pop, surtout le second CD.

    Mon image
    L’édition avec les remasters 2009. Le choix des mixes est discutable, mais ça fait quand même du bien !

  • #112211

    4JB
    Participant

    Comme tout le monde, jeté une oreille sur le « nouveau Polnareff ». 1 écoute et 1/2, pour être sûr.
    Du temps perdu, englouti, mais bon, la tristesse est un concept diaphane.
    Dia-Fan bondirait le Baloo de les forums Drucker.
    Rest in Peace, Polnareff, la mort n’est rien. Arrête, tu sais bien que le rideau est tombé.

  • #112296

    Matthieu
    Participant

    Mon image

    Je commence cette (déjà ancienne de 20 ans) série « Decca Originals », en commençant par « The Mod Scene ».

    Mon imageMon image

    Excellent ! Ça groove un max !
    Quelques titres déjà connus pour ma part, sinon je découvre tout le reste.
    Des grands noms sont présents (Gouldman/Mockingbirds, Farlowe, Small Faces, The Attack …).
    Un régal.

  • #112358

    Matthieu
    Participant

    Mon image
    Mon image

    Deuxième incursion dans cette collection « Decca Originals », The Beat Scene.
    On est ici plus proche de l’esprit early Beatles, d’ailleurs on y trouve une reprise de « I’ll Cry Instead » par Joe Cocker.
    Très très plaisant, recommandable et recommandé.

  • #112364

    4JB
    Participant

    Plusieurs fois il y a plus d’une décennie, alors que Yellow-Sub turbinait à bonne cadence, ai fait l’éloge de ces remarquables rééditions Decca/Deram incluant aussi british R&B, psychedelic, blues et freakbeat.
    C’est cool d’en parler, d’évoquer, mais peu de monde s’intéresse (s’intéressait) à ces bijoux de la couronne.
    Bon, pour sûr, il y a là « les musiques dont les Beatles ou les Stones étaient -comme toujours dans le système des vedettes- ) » les plus grand magasin.
    C’est dommage, pour ‘ces gens-là’, de ne pas adhérer à l’ouverture, extraordinaire, des sixties.
    Mais c’est comme ça. ce sera peut-être différent dans 100 ans, où on écoutera les chansons d’une oreille moins axée « fan-club », que l’on saura apprécier la création pop, le lâcher blues/r&b, le psychédélisme originel.
    Le fameux « âge d’or » sera alors, peut-être, remis en perspective. Et il ne sera pas question des sous-produits, mais des Beatles, toujours, mais pas forcément de Ringo Starr.
    Bon.
    Evidemment, depuis 15 ans, nous vivons à l’air du trafiqué, tout est contrôlé par les logiciels et les machines. Sans vision (style Kraftwerk), genre smartphones. Ben oui, simili-latino mégacompressé, electro-techno fabriquée sur les ordis, gagnantes de la Star Ac’ sponsorisées par les marques.

    Euh ?

    On rétorquera que ça a toujours été comme ça, le mainstream ou, en VF, le tout-courant populaire. Oui mais.

    Si on écoute les albums dont il est question plus haut, il n’y a pas de robotisation. Il fallait que les chansons soient fortes pour qu’on les enregistre, qu’on les publie. Quitte à faire appel à Jimmy Page ou à une bonne rythmique basse-batterie pour faire sonner, en quelques heures, une chanson valable.

    Et quoi alors ?

    Quand leurs mamans auront été enterrées avec leur technologie -et les tubes- assistés, possible qu’on en revienne à considérer The Quik d’une autre oreille.

    Pas sûr ?
    Non, évidemment.

  • #112375

    Matthieu
    Participant

    Si on écoute les albums dont il est question plus haut, il n’y a pas de robotisation. Il fallait que les chansons soient fortes pour qu’on les enregistre, qu’on les publie.

    Ça, c’est un élément très important à signaler. La grande majorité de ces titres sont immédiats, percutants. Ce ne sont pas des « growers », pas besoin de les écouter 15 fois pour se persuader que ce sont de bonnes chansons.

  • #112446

    Matthieu
    Participant

    Dans la famille « Decca Originals », je demande le Père Blues!

    Mon image
    Mon image

    Pas le volume que je préfère dans cette série. Le répertoire Blues me parle un peu moins. Mais rien que pour le morceau d’ouverture, ça vaut le coup!

    Et maintenant je demande le fils Freakbeat !

    Mon image
    Mon image

    Là, par contre, je suis comme un poisson dans l’eau !
    Quelques titres déjà bien connus (Fire, Small Faces, Birds, The Attack …), et cette reprise de ‘Please Please Me’ qui ouvre le disque :

    Comme le dit un des commentaires : « Decca could have had the original if they had played their cards right, but then again they werent the only ones to show Brian Epstein the door »

    Et aussi une reprise de Taxman :

  • #112467

    4JB
    Participant

    Curieusement, le terme freakbeat n’existait pas durant les ’60s. il s’agit d’une étiquette créée durant la décennie 80.

    Tiens, la chanson des Fire (Father’s Name Was Dad) doit une part de son habillage à Paul McCartney : sur les conseils de ce dernier, le groupe est retourné en studio pour doubler les guitares et ajouter quelques vocaux. Fire était certes signé par Decca, mais Apple s’occupait alors de leur publishing.

    • #112479

      frenchysacha3
      Participant

      Je viens de découvrir ce titre, suite à ton post, 4JB, et il est fantastique ! Les conseils de McCartney ont du être profitable : ça sonne magnifiquement. C’est frais, c’est léger, c’est plein d’énergie… La recette est perdue de nos jours de ce genre de potion magique.

  • #112497

    4JB
    Participant

    Je viens de découvrir ce titre, suite à ton post, 4JB, et il est fantastique ! Les conseils de McCartney ont du être profitable : ça sonne magnifiquement. C’est frais, c’est léger, c’est plein d’énergie… La recette est perdue de nos jours de ce genre de potion magique.

    Avé Sacha3, que St Beat te protège.
    La recette n’est pas perdue à jamais, mais la prime innocence oui.
    Ne pas croire -ou imaginer- que les artistes d’aujourd’hui sont de qualité inférieure.
    Dans la décennie 2010, il s’agit, comme dans les ’60s, de coller à son époque. Notre temps est celui du trucage absolu, autotune et parts instrumentales découpées, recalées, via les ordis. Le pli a été pris il y a plus de 25 ans, on ne peut plus reculer parce que ‘le grand public’ aime ça. Alors, on continue.
    Jusqu’à quand ?
    Aucune idée, la musique pop est aussi réglementée que le code de la route, la ‘modernité’ plafonne, rien de nouveau n’apparaît. Si ce n’est une tendance latino en préfabriqué, plus évidente ces 2-3 dernières années qu’auparavant.
    Est-ce triste, désespérant ?
    Non, car il y a des centaines d’alternatives plausibles, valables.
    Mais, c’est sûr, rien d’aussi lumineux que le single des Fire. Et c’est là qu’il s’agit de jeter un œil sur les rééditions, ne pas baisser les bras.
    L’être humain n’est pas -encore- un robot réagissant uniquement à ce qui est mis en forme par l’informatique, il devra bientôt se mesurer à l’intelligence artificielle. Et là, les 45 tours de The Action seront les bienvenus. Enfin, peut-être, c’est une probabilité optimiste.
    Ou, contre toute attente, le respect -si ce n’est intérêt- imposé aux kids par les Ramones.
    « La vérité finit toujours par vous libérer » (Pete Townshend).

  • #113687

    4JB
    Participant

    Même le plus hostile des demeurés connaît Slade, T Rex, David Bowie, Alice Cooper, il s’agit là du mainstream le plus populaire de ce que les Français nommaient alors ‘rock décadent’. Non non, pas glam rock, rock décadent. Il y avait les Sweet aussi, un peu louches, Garry Glitter et 10’000 suiveurs, voire Roxy Music.

    Et ceci, @1973 :

    Oui, ok, du ‘grand public’ aussi, le groupe, exceptionnel, avait été braqué sous les feux d’un Bowie alors au sommet du monde. Juste avant.

    Bien sûr que ça a vieilli, autant que ‘Red Rose Speedway’ et ‘Quadrophenia’, ce n’est pas un album épargné. Il y en a pas mal, des épargnés, de ceux qui franchissent sans broncher les frontières temporelles. Option Dave Brubeck ou Gene Vincent- il y en a des milliers d’autres, le premier Black Sabbath, dont ‘Mott’ ne fait pas partie.

    Ian Hunter n’est pas aussi foudroyant que Dylan, son groupe ne traverse pas les orages des Stooges, il assure le job sans jamais -terme tendance- faire office de taulier.

    Mais, ami(e)s, quelle vigueur, les bonnes chansons au garde-à-vous, la troupe avançant vers une victoire méritée. Fit sensation en son temps, n’a pas dit son dernier mot. Il suffit d’un sample, d’une pub, de quelques secondes dans un film ‘gros public’ pour que justice soit rendue.

    P.S. Le sujet devient « lourd », vu que le webmaster ne veut pas le diviser les sujets en plusieurs pages. Du coup, recopiage de ce blabla en tête de « Vos écoutes du moment (vol. 2).

    OK ?

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