Recul : Wild Life, bon disque ?

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    • #108778
      4JB
      Participant

      Glissé sous emballage « vive la nature », le premier Wings joue la carte du « on est un ptit groupe sympa, v’là notre zic ». Avec notes de pochette 2ème degré, bref, il s’agit là d’un caprice réalisé : Paul le Mc prend du plaisir à ce semblant d’orchestre entre amis.

      Il y a évidemment une super chanson dans l’assortiment, elle est signée Mc, mais pas Cartney, il s’agit de ‘Love Is Strange’. L’interprétation en mode reggae blanc imprime la pulsion adéquate.

      Le reste ?
      On évoquera ‘Dear Friend’, sauf que ça date de RAM.
      Sinon ?

      – Ultramauvais
      – Nul Hié
      – Pas du tout, au contrai(….)

      A vos avis.

    • #108789
      jeancoco
      Participant

      Avec le recul, mais aussi depuis sa publication en décembre 1971 (quelques mois après Ram) je trouve cet album superbe.
      J’adore la simplicité des enregistrements et la qualité des compostions.

      Dans cet album figure une de mes chansons préférée de Paul, toutes carrières confondues (Beatles, Wings et solo) à savoir
      « Tomorrow ». J’adore cette chanson et pourtant elle ne figure même pas dans son dernier triple best of (Pure Mccartney).

      Cet album a en plus très bien vieilli et pourtant il avait été massacré à sa sortie par la presse spécialisée. Je l’ai vécu et je peux vous dire qu’ils n’étaient pas tendres avec le Paulo à part Jean-Bernard Hebey qui nous offrait le soir dans son émission « Poste Restante » sur RTL Bip Bop et Tomorrow.

    • #108798
      4JB
      Participant

      Dans cet album figure une de mes chansons préférée de Paul, toutes carrières confondues (Beatles, Wings et solo) à savoir
      « Tomorrow ». J’adore cette chanson et pourtant elle ne figure même pas dans son dernier triple best of (Pure Mccartney).

      Non, ‘Tomorrow’ n’y figure pas.
      N’est pas non plus au programme des trois principaux tributes (Coming Up, Listen to What the Man Said et The Art of McCartney), ni sauf erreur dans les quelques autres.
      Pourquoi ?
      Qui apprécie la chanson pourrait se gratter la tête.
      Sinon, bien sûr, il y a une explication un tantinet terre-à-terre…

    • #108801
      David
      Participant

      Elle était quand même sur ‘Wingspan’.

      ‘Wild Life’ n’a jamais fait parti de mes préférés et en plus le dernier remaster de 1993 n’est pas très agréable.
      Disons que je m’arrange mieux avec la deuxième face de l’album, en particulier avec ‘Some People Never Knows’.

    • #108802
      Jerome
      Participant

      Quant on a écrit YESTERDAY, comment ne pas écrire une TOMORROW qui ne soit pas excellente ?

    • #108831
      JUNK
      Participant

      Bonjour
      je profite de ce sujet pour me reconnecter au nouveau forum

      concernant Wild life découvert par hasard chez un disquaire à Londres en 1978 c est un disque qui m’a tout d’abord surpris car je ne devais avoir des Wings à ce moment là que le tout frais LONDON TOWN ET LE WINGX AT THE SPEED OF SOUND
      donc un peu desemparé voire déçu de prime bord
      et puis j ai appris à l’aimer
      il fait parti aujourd’hui de mes disques préferés période WINGS
      Et moi ausi j’ai toujours eu un coup de coeur pour TOMORROW

    • #108839
      4JB
      Participant

      C’est le principe de la prise de recul, ce qui fut parfois, au moment des faits, peu (ou mal) apprécié peut être réévalué quelques années, voire décennies, après.
      L’un des point non négligeables de ‘Wild life’ est sa production, sa mise en forme simple, parfois aux limites du brinquebalant. Dans un genre différent, les Stones ou les Groovies ont publié leurs plus illustres créations sans chercher à ce que tout soit aligné, millimétré, mais en préservant les essentielles scories propres à leur expression.
      Et ?
      Le convivial laisser-jouer de ‘Wild Life’ joue en sa faveur. Prenez la cover ‘Love is Strange’, elle est plus à rapprocher du ‘Sandinista’ des Clash que de la pop en simili des Middle of the Road, triomphateurs de l’an 1971 dans la mouvance pop(ulaire) chère à Macca.
      C’est un exemple.
      « Le son d’ensemble » de ‘Wild Life’, chaleureux et sans chichis, lui a filé le ticket pour la longue durée, on l’entend bien aujourd’hui pour peu que l’on se pique d’entendre les indies, ceux qui ne sont pas dans les tops, les playlists, les smartphones des gamines.
      Bon album, alors ?
      Sur le plan de l’écoute « fromage-vin rouge-weed », ça peut le faire. Au coup de minuit et des poussières.
      Rayon ‘bonnes chansons’, là, évidemment, ça coince.
      Beaucoup, ici et ailleurs, sont sous le charme de ‘Tomorrow’. On peut, à l’aveugle, imaginer que McCartney serait flatté de tel attachement.

    • #108841
      JUNK
      Participant

      Donc oui bon disque
      pour Tomorrow c ‘est dommage que son auteur ne l ‘ait pas plus défendu sur scéne comme bon nombre de ses productions post Beatles d’ailleurs
      Elle reste pour moi une trés bonne chanson dont la mélodie me touche dés les premiéres mesures
      Dans le même genre une chanson comme « little lamb dragonfly  » quasi inconnue en dehors des sphéres « Beatles » me donne un petit frisson à chaque fois que la partie vocalisée avec les « la la  » commence ( j aurais d’ailleurs préféré qu’elle soit chanté en intégralité par PAUL )
      allez savoir pourquoi
      peut être la voix de PAUL
      pas que mais oui sûrement la voix de PAUL
      Cette voix qui n existe plus
      qui faisait le charme de ses chansons
      d où mon désinteret pour ses productions actuelles

      on pourrait d ailleurs s interroger sur les conséquences de cette perte de voix sur ses compositions actuelles
      sachant que d’ antan il pouvait passer du trés bas au trés haut dans le même morceau

    • #108842
      4JB
      Participant

      Ahem.
      ‘Tomorrow’ est VRAIMENT du McCartney post-Beatles. Rien de sa facilité naturelle à lâcher un irrésistible ‘I Will’ (1968) ne se retrouve ici. C’est alambiqué, morcelé… Un peu comme (la chanson) ‘Band on the Run’ peu après, et plein d’autres.
      Dont le hit ‘Live and Let Die’.
      La structure est décomposée, faite de divers éléments juxtaposés. On retrouve cette manière sur pas mal de chansons des Wings.

    • #108843
      JUNK
      Participant

      oui et ?

    • #108844
      JUNK
      Participant

      on retrouve cette structure sur des chansons des BEATLES aussi
      juxtaposition d 1 composition lENNON + 1 composition McCARTNEY comme dans « A day in the life »
      ou 2 morceaux d’un même auteur juxtaposée comme « Happiness is a warm gun  »
      ce n ‘est donc pas un argument de jugement
      ni en bien ni en mal
      (même si je ne mets pas Tomorrow au même niveau que que les 2 morceaux pré cités )

    • #108847
      4JB
      Participant

      Le charme de ‘Tomorrow’ repose en partie sur son aspect ‘demo’. Là, oui, « il y a quelque chose », cet aspect bricolo que les amateurs retrouveront sur ‘McCartney II’.
      Le Mc faisait-il de la lo-fi avant tout le monde ?
      Non, bien sûr que non. D’autant que cette mise en boîte ne serait pas forcément au goût du patron.

    • #108858
      Patricia
      Participant

      définitivement un de mes albums préférés de Paul. Justement parce qu’il a dû faire tout ce travail de « bricolo  » au feeling sans se poser de questions autre que de se faire plaisir. .. Et c’est communicatif de légereté. Les années n’ont fait que le bonifier comme un Margot.
      Comme un Margot il fleur bon la nature qui l’a fait naitre.
      Que du bonheur sans se poser de question

    • #108864
      4JB
      Participant

      Et c’est communicatif de légereté.
      Que du bonheur sans se poser de question

      Moui.
      Un disque feu de camp modèle Leforestier, « Enlacés roulant dans l’herbe, on écoutera Tom à la guitare, Phil à la kena jusqu’à la nuit noire ». Mignon. Le léger hic, c’est aussi « la légèreté » des compositions, bien loin du fameux « génie » dont Macca serait (ou aurait été) pourvu.

      Les années n’ont fait que le bonifier comme un Margot.

      Bon, il s’agit là d’une figure de style, d’une évocation. Car, si un vin se transforme bel et bien au fil des ans, ce n’est pas le cas d’un disque. Le Lp acheté en 1971 ne connait pas de « bonification » chimique, il aurait plutôt tendance à se dégrader. Par contre, l’oreille de l’auditeur/trice peut apprécier différemment des musiques enregistrées dans un passé plus ou moins proche.

    • #108874
      Laurent
      Participant

      Le fait est qu’il n’y a rien là de très sauvage.
      Une pochette bucolique dans l’air du temps.
      Et avec cela « va-comme-je-te-pousse »
      Qui a dit fumisterie ?
      Pas si loin en tout cas dans l’esprit.
      Est-ce du second degré ?
      Pas même !
      Là encore de la petite bière pour afficionados ultras seulement.
      Que penser par exemple du morceau d’ouverture qui résume assez bien l’indigeste menu ici proposé ?
      Un salmigondis tout juste dans l’esprit de A toot and a snore…..
      C’est vous dire……
      Linda fais ce qu’elle peut mais ne peux pas grand-chose. Le troisième couteau Laine est aussi nécessaire que la grêle un soir d’été.
      Le contenu ?
      Un désastre.
      Be Bop moitié moins long, travaillé et arrangé aurait pu être sympa.
      Reste deux jolis titres égarés ici comme par hasard (Dear Friend bien trop long et là encore avec des arrangements épouvantables et Tomorrow) permettent de rappeler que même par temps d’ouragan Le Mc est un boss.
      Qui peux encore écouter cette chose en 2017 ?

    • #108875
      4JB
      Participant

      Qui peux encore écouter cette chose en 2017 ?

      Bonne question.
      Vu qu’il est ici question de recul, et non pas d’une livraison faite en 1971.
      La différence ?
      Juste prendre le disque, vinyle ou compact, sans le replacer dans son contexte d’époque, où là, on pourrait le mettre en compétition avec Hunky Dory, Electric Warrior, Nilsson Schmilsson ou, mais oui, RAM.
      ;;;;;;;
      Bis : ce qui sauve ‘Wild Life’ du broyeur est cette approche (production est un bien grand mot) réellement sans prétention. A aucun moment on ne sent un désir de tenir bon la barre, voire de la hisser plus haut. L’ensemble reste au ras de la terre, une terre meuble irriguée par la pluie et dénuée de tout engrais.
      Ainsi, nous voici avec un disque bio. Dommage que les graines semées soient si peu consistantes.
      %%%%%%%%
      Sinon, contrairement aux McAddicts, je n’entends rien dans ‘Tomorrow’, la seule du disque à laquelle, hélas, je suis totalement réfractaire. C’est personnel, donc sans valeur. Les supposées qualités de cette panade reconstituée annoncent les pires errances de ‘Red Rose…’, entre autres.

    • #108903
      Patricia
      Participant

      Le fait est qu’il n’y a rien là de très sauvage.
      Une pochette bucolique dans l’air du temps.
      Et avec cela « va-comme-je-te-pousse »
      Qui a dit fumisterie ?
      Pas si loin en tout cas dans l’esprit.

      Que penser par exemple du morceau d’ouverture qui résume assez bien l’indigeste menu ici proposé ?

      Linda fais ce qu’elle peut mais ne peux pas grand-chose. Le troisième couteau Laine est aussi nécessaire que la grêle un soir d’été.
      Le contenu ?
      Un désastre.
      Be Bop moitié moins long, travaillé et arrangé aurait pu être sympa.
      Reste deux jolis titres égarés ici comme par hasard (Dear Friend bien trop long et là encore avec des arrangements épouvantables et Tomorrow) permettent de rappeler que même par temps d’ouragan Le Mc est un boss.
      Qui peux encore écouter cette chose en 2017 ?

      moi! je l’écoute cet album avec toujours autant de plaisir sans sauter un morceau.
      je ne décortique pas un album comme certains démonte le moteur de leur bagnole le samedi ap midi
      quand ils s’enmerdent
      Ce qui m’importe c’est le feeling que l’artiste a fait passer… et si çà fonctionne avec 3 fois rien , alors c’est magique
      et là, comme le premier album solo de Paul, celui ci est magique… il me balade , çà sent la nature et l’insouciance et çà suffit à mon bonheur…l’insouciance s’est barrée depuis un moment déjà mais sa nostalgie et son souvenir m’y replonge lorsque j’écoute (toujours avec grand plaisir ) cet album…que je préfère 10 000 fois à Chaos qui me plombe grav

    • #108928
      JUNK
      Participant

      Le fait est qu’il n’y a rien là de très sauvage.
      Une pochette bucolique dans l’air du temps.
      Et avec cela « va-comme-je-te-pousse »
      Qui a dit fumisterie ?
      Pas si loin en tout cas dans l’esprit.
      Est-ce du second degré ?
      Pas même !
      Là encore de la petite bière pour afficionados ultras seulement.
      Que penser par exemple du morceau d’ouverture qui résume assez bien l’indigeste menu ici proposé ?
      Un salmigondis tout juste dans l’esprit de A toot and a snore…..
      C’est vous dire……
      Linda fais ce qu’elle peut mais ne peux pas grand-chose. Le troisième couteau Laine est aussi nécessaire que la grêle un soir d’été.
      Le contenu ?
      Un désastre.
      Be Bop moitié moins long, travaillé et arrangé aurait pu être sympa.
      Reste deux jolis titres égarés ici comme par hasard (Dear Friend bien trop long et là encore avec des arrangements épouvantables et Tomorrow) permettent de rappeler que même par temps d’ouragan Le Mc est un boss.
      Qui peux encore écouter cette chose en 2017 ?

      Moi pour répondre à ta derniére question un « chouya » méprisante
      Cet album fait parti de ma jeunesse
      il a tourné et tourné sur ce qui n’était qu un tourne disque
      et je l’écouterai encore bien des fois alors que CHAOS ET MAF prennent la poussiére

      ET

    • #108929
      jeancoco
      Participant

      Comme Patricia,quand j’écoute cet album,je ne saute aucun morceau. C ‘est un album magnifique et la voix de Paul est magique à des années lumières de sa voix actuelle. Je sais bien qu’il n’y est pour rien, c’est l’age et je sais de quoi je parle.
      Par contre ces derniers albums New, MAF et Chaos sont quand même bien agréable à écouter, la voix n’est plus là,mais il fait avec les moyens du bord de très belles choses.

    • #108930
      JUNK
      Participant

      Qui peux encore écouter cette chose en 2017 ?

      Sinon, contrairement aux McAddicts, je n’entends rien dans ‘Tomorrow’, la seule du disque à laquelle, hélas, je suis totalement réfractaire. C’est personnel, donc sans valeur. Les supposées qualités de cette panade reconstituée annoncent les pires errances de ‘Red Rose…’, entre autres.

      Les gouts et les couleurs
      je ne suis pas un McAddicts (qui je l ‘ai,bien compris, n’est pas un génie ) et j’aime TOMORROW
      ET AUSSI RED ROSE SPEEDWAY
      pauvre de moi

    • #108933
      4JB
      Participant

      Il y a de bonnes choses dans ‘Red Rose…’, qui s’ouvre d’ailleurs sur deux chansons de qualité.
      Ainsi que le relève plus haut jeancoco, Macca est toujours dans une forme vocale éblouissante, il fait ce qu’il veut de son timbre, doux, pur ou, au contraire, fougueux, dur. Cet atout-là est réellement majeur. Imaginez exactement les mêmes disques mais chantés en lead par Denny Laine, qui n’est pourtant pas mauvais du tout (écouter Holly Days, avec le Mc, pour se faire une idée).

    • #108990
      Fabulous
      Participant

      Personnellement, sans le considérer indispensable ni même dispensable, Wild Life est un album que j’aime bien, comme une vieille connaissance qu’on a plaisir à revoir mais quelquefois à oublier également selon l’humeur du temps. Disons que sur une échelle de 5 étoiles, je lui donne 3 étoiles. Ou mention Assez Bien s’il devait passer le bac….Je ressors surtout « Love Is Strange » du lot, question de feeling : cette atmosphère de nonchalance estivale n’a pas vieilli et j’y reviens régulièrement. En tout état de cause, s’il y a un album de ce début des seventies que je ne réécoute quasiment plus depuis des lustres, et qui ne m’a réellement jamais convaincu, c’est Red Rose Speedway. Mis à part My Love et Single Pigeon, le reste bofbof….Comme Sometimes in New-York City de John, j’ai vraiment du mal à y retourner.

    • #109048
      Flowers
      Participant

      Ahhhh beaucoup sera pardonné a cet album imparfait car il fait partie du trio magique/bucolique/myhtique des tous débuts avec McCartney I et Ram. Qu’on les aime ou pas, cette série est une parenthèse bucolique qui sent « l’honnèteté » et marqué par une absence – feinte ou non – de prétention. Juste avant que Macca ne prenne la bretelle (Red Rose Speddway) qui mène à l’autoroute (Band on the Run, Venus and Mars etc…).

      J’ai découvert cet album en meme temps que la sortie de McCartney II en 80-81 mais curieusement c’est comme si pour moi à l’époque ce n’étaient pas du tout les memes artistes.
      Au début j’étais fan de « Wild Life », d’entree de jeu. Ca passait en boucle.
      Puis « Bip Bop » que j’ai toujours trouvé géniale, car bien dans l’esprit de son époque. On oublie toujours de remettre un titre dans son contexte.
      J’ai eu aussi ma période « Tomorrow ». Très belle voix certes, mais bon voilà.
      Et avec le temps j’en retiens finalement aujourd’hui « Love is strange » (qui n’est pas sa composition rappelons le), mais aussi le très bon « I am your singer » (dont Kelley & Stolz ont fait une reprise aérienne et bucolique a souhait sur une compilation de covers du Mac sortie dans Mojo il y a 4 ou 5 ans)

      Maintenant d’un coté on a le charme certain d’un album « brut de pomme » de l’autre on a une qualité insuffisante des compositions, et le premier ne sauve pas le second. Surtout pour quelqu’un qui compose « You never give me your money » a peine deux ans avant. Le choc a du etre rude. C’est d’ailleurs un des pires scores d’un Beatle dans les années post séparation. Un Beatle s’appelant McCartney. Passons.

      Donc un avis très mitigé, ce qui en fait le charme justement…comme toute petite chose perfectible…(c’est tout le probleme de Serageant Peppers effrayant d’ingéniosité, mais a t il du charme ? vaste question)

    • #109050
      Wilison
      Participant

      Sans surprise, je rejoins la liste de ceux qui adorent ce disque. Autant le Macca « MOR » des années 80/90 peut me fatiguer avec ses bonnes intentions dégoulinantes, autant le bricoleur du début 70’s me touche et ce ce premier Wings reste pour moi vraiment séduisant.
      J’aime tous les morceaux (et oui) et je trouve que – fait rare pour un des albums solo du gaucher – ils ont tous leur juste place sur un disque où tout s’enchaîne bien. Attention, pas de grande marque de génie sur cet album mais un ensemble cohérent bien foutu et assez inspiré. Wild Life (la chanson), Tomorrow, Some People never Know, Dear Friend et Bip Bop sont parmi mes chansons préférées de cette première période Wings, en tous cas bien plus que tout ce qui composera le sirupeux et écœurant medley de Red Rose Speedway l’année suivante.
      Je vote pour !

    • #109264
      Clive LD
      Admin bbPress

      Si parfois les irrégularités dans les albums me frustrent…. m’énervent… avec Wild Life, c’est vraiment tout le contraire… en effet chaque morceau est là pour donner de l’ampleur au suivant… la chanson mineure donne plus d’éclat à la chanson qui suit…. des chansons mineures ? oui Mumbo, Bip Bop Link, Bip Bop, Some People Never Know, I Am Your Singer…. et de vrais titres majeurs (pour moi) : Wild Life, Tomorrow, Dear Friend…

      Certains diront que « Dear friend » était une main tendue à John…. une sacrée réponse à « How Do You Sleep » parue quelques mois auparavant !

    • #109498
      Flowers
      Participant

      Paul McCartney le dit lui-meme dans un des interviews du dernier « Rolling Stone » qui lui est consacré :

      « I must say you have to like me to like Wild Life »

      Au moins, c’est clair…
      🙂

    • #109500
      4JB
      Participant

      Paul McCartney le dit lui-meme dans un des interviews du dernier « Rolling Stone » qui lui est consacré :
      « I must say you have to like me to like Wild Life »
      Au moins, c’est clair…

      Bah oui.
      La plupart des amateurs/trices du disque aiment l’ambiance relâchée et, bien sûr, la voix encore préservée de McCartney.
      D’autres apprécient les compositions, ou du moins une part d’entre elles. Toutefois, comme le relève Wilison, défenseur de ‘Wild Life’, « pas de grande marque de génie » là-dedans ».

      Par contre, sur ce double regroupant les albums essentiels d’Emitt Rhodes, on y entend, dans une veine analogue à celle du Mc, un joyeux pack de chansons évoquant les grandes heures de Monsieur Paul, celles d’un niveau plus -hum- exigeant :

    • #109503
      Matthieu
      Participant

      Oui, cette double compilation, qui réunit les 4 albums ’70s d’Emitt Rhodes, est des plus recommandables.
      Je crois qu’il faisait toutes les voix et instruments tout seul ?

      Ne pas hésiter à jeter un coup d’oreille aux enregistrements de son groupe ’60s ‘The Merry-Go-Round’.
      La chanson ‘Listen, Listen’ est fabuleusement fabuleuse.

      Ecoutable sur cette compilation du groupe:

      ou (encore mieux) sur cette anthologie musicale du Los Angeles rock ’65-’68 (CD2, Track 7):

      Et, du coup, après avoir écouté tout ça, ‘Wild Life’ passe aux oubliettes pour un bout de temps.

    • #109511
      Smithers-Jones
      Participant

      Avec le recul, mais aussi depuis sa publication en décembre 1971 (quelques mois après Ram) je trouve cet album superbe.
      J’adore la simplicité des enregistrements et la qualité des compostions.

      Dans cet album figure une de mes chansons préférée de Paul, toutes carrières confondues (Beatles, Wings et solo) à savoir
      « Tomorrow ». J’adore cette chanson et pourtant elle ne figure même pas dans son dernier triple best of (Pure Mccartney).

      Cet album a en plus très bien vieilli et pourtant il avait été massacré à sa sortie par la presse spécialisée. Je l’ai vécu et je peux vous dire qu’ils n’étaient pas tendres avec le Paulo à part Jean-Bernard Hebey qui nous offrait le soir dans son émission « Poste Restante » sur RTL Bip Bop et Tomorrow.

      Elle figure dans Wingspan.

      Sans cela, idem. J’aime cet album, son côté acoustique, ‘rough mix’, qui rappelle ‘McCartney 1’. Il avait un peu déçu à l’époque les fans des Beatles par son côté rustique. Les Wings étaient en rodage et il faudra attendre ‘Band on the Run’ pour que redécolle la fusée rutilante. En attendant, on a un album agréable, authentique qui ne présage rien du futur. Comme une parenthèse campagnarde. De plus, il vient derrière Ram qui lui-même avait été injustement critiqué par la presse rock de l’époque. Jugé responsable de la mort de la vache sacrée, McCartney était en train de devenir la cible favorite des rock-critics et c’est à cette époque qu’est apparue l’opposition préfabriquée, McCartney le gentil idiot conservateur contre Lennon le formidable intello rebelle. Il faudra attendre quelques décennies pour les pendules soient remises à l’heure.

    • #109548
      4JB
      Participant

      Petite coupure de courant.

      Matthieu, t’ai envoyé un MP. Signalé ici, parce que le sous-marin est devenu très sous-marin.

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