Les Stones copient les Beatles… et on adore !

Vous lisez 7 fils de discussion
  • Auteur
    Messages
    • #106767
      Clive LD
      Admin bbPress
    • #106790

      Peut-être enfin l’occasion d’avoir la pochette en 3D, mais pas de bonus, pour ce prix…

      Ce n’est pas quand ils copient les Beatles que les Stones sont les plus forts!

    • #106792
      Clive LD
      Admin bbPress

      Peut-être enfin l’occasion d’avoir la pochette en 3D, mais pas de bonus, pour ce prix…

      Ce n’est pas quand ils copient les Beatles que les Stones sont les plus forts!

      En tout cas, de mon côté il va faire parti de ma wish-list 🙂

    • #106794
      4JB
      Participant

      En 2006, les Japonais ont réédité ‘Satanic’ en CD remasterisé avec la fameuse photo « 3D », à savoir utilisant le procédé lenticulaire. Très mignon, avec obi, pochette en carton épais laminé, gatefold.

    • #109529

      Concert des Stones du 25 octobre 2017, Nanterre.

      Je vous copie le compte-rendu que j’ai posté sur un autre forum…

      Hello! J’étais en formation sur la toxicomanie, je n’ai pas pu poster plus tôt. Bon, Keith et Mick, ça me faisait un cas pratique d’enfer.

      J’avais prévu de passer la journée à Paris, me faire une expo tranquille puis aller tranquillement jusqu’à l’U Arena. Mais, vie de famille oblige, ce fut séance chez le photographe, repas d’anniversaire de ma plus jeune fille, conduite de mon fils et de deux de ses copains pour une soirée à Béthune… j’ai donc traversé la moitié des Hauts de France et je suis passé par l’A1 surchargée plutôt que l’A16 toujours vide. Le GPS me signalait au fur et à mesure de nouveaux retards, jusqu’à me proposer un nouveau chemin et, comme pour la route vers le Beatlesday, l’ordinateur de ma voiture s’est mis à énoncer trois pannes dont l’ABS et le frein de parking, donc bref, mon voyage tranquille, c’était raté. En plus, France Musique m’a appris la mort de Fats Domino.

      Je ne pensais pas me rendre aussi près de La Défense, en fait c’était carrément à La Défense, mon parking (spécial U Arena) à Courbevoie, d’un côté de la Grande Arche et la salle/stade de l’autre côté, dix minutes de marche annoncées, pas faux mais il y avait foule, des tas d’employés nous encadraient avec ballons signalétiques et haut-parleurs, pas mal de monde était furieux de devoir utiliser des consignes (situées hors du stade, parfois assez loin) Heureusement, vous m’aviez prévenu et j’avais reçu un mail, visiblement pas comme tout le monde.

      Mais arrivé devant les portes, il fallait jouer à cache-cache avec un code couleur puis faire la queue dans un labyrinthe de barrières comme à la foire aux bestiaux (ou les parcs d’attractions) et subir des tas de fouilles et de contrôles, si bien que lorsque l’on nous a demandé notre billet, tout le monde avait rangé le sien, persuadé de l’avoir déjà montré assez. Avec en plus des agents qui envoient les gens n’importe où et s’engueulent entre-eux!

      Arrivé dans le hall, je constate que la première partie est déjà commencée, il est huit heures. Je dois encore m’acheter à manger, le mail promettait divers trucs. Je ne vois que des « bars à frites », je cherche la queue, la fin de la queue, où est-elle? Dans la salle! J’entre donc une première fois dans l’arène, belle salle (j’ai lu que le propriétaire insiste sur le fait que ce n’est pas un stade : il sait que ce n’est pas le rugby qui le fera rentrer dans ses frais)

      Je constate que les infos sur le son de la première partie (Cage the Elephant) sont exactes (pas terrible pour le son mais chanteur dynamique, assez jaugerien) et je passe ensuite à une autre réalité : je suis harcelé par des mecs éméchés qui veulent qu’on profite d’être dans la file pour leur prendre des bières. C’est déjà pas simple de tenir ses frites et sa bouteille sans bouchon ou un verre… Dire qu’au Stade de France il y a des vendeurs de bière partout!

      J’attends finalement peu de temps en mangeant et buvant tout en essayant d’avancer de quelques centimètres vers la scène et en criant de diaboliques « hou-hou » avec des spectateurs bien informés. Je suis finalement un peu loin, derrière moi il n’y a que l’arrondi du stade. Ce sont donc de petites poupées que je vois arriver sous le tonnerre des cris et applaudissements, il est un peu plus de neuf heures. Le Groupe Mythique est là devant! Les écrans géants me permettent de donner un nom à chaque poupée e puis finalement ils sont suffisamment typés pour qu’on les reconnaisse de loin, même en ombre chinoise on y arriverait : Mick arpente la scène en étalant sa forme olympique, Keith souvent derrière avec parfois un grand moulinet, Ron toujours actif et Charlie évidemment à sa place attitrée, sans excès de zèle. Vous l’avez dit : « Sympathy for the Devil » ne peut pas être au niveau de la version vinyle, mais c’est quand-même jouissif. Les fulgurances à la guitare de Keith me font parfois penser aux délires lunaires au piano de l’avant-dernier prix Nobel de littérature. Les chansons plus rock et encore plus blues passent impeccablement.

      Pas de littérature ce soir, mais un Mick en maître de cérémonie francophone qui nous appellera notamment « les gaulois » et signalera la présence dans la salle de Patrick Bruel (murmures variés) et des Daft Punks (ovation du public) Comme vous l’avez dit, c’est « She’s the Rainbow » qui a été le choix du public, c’est le résultat que j’espérais et je n’ai pas été déçu par l’interprétation. Globalement, j’ai trouvé le son plutôt bien pour ce type de lieu et encore, je l’ai dit, je n’étais pas très bien placé. Comme en 1998 au Stade de France, il y avait une avancée de la scène mais qui n’a pas été beaucoup utilisée. Mick a aussi dit que c’était le 35 ème concert du groupe en France.

      J’estime que le clou du spectacle a été « Paint it Black » et le final « Satisfaction » avait du panache, c’est quand-même pas mal de réussir à se renouveler sur une pareille (géniale) scie. Quelques impros blues n’étaient vraiment pas dégueux. Par moment, il y avait de courtes scènes touchantes entre Keith et Mick, jouissives pour nous. pendant l’excellente « It’s only Rock’n roll » des spectateurs du premier rang brandissaient une banderole « and I like Keith » Il a chanté deux chansons comme à son habitude, « Happy » et heu… l’autre. J’ai toujours aimé cet intermède (tout en me demandant pourquoi) et je dois dire que Keith s’améliore toujours au chant. J’ai été étonné de l’absence d’hommage à Fats Domino, à moins qu’un mot m’ait échappé.

      Après environ deux heures et demi de concert, il y a eu un long moment avant que les lumières ne se rallument, j’ai cru qu’il y aurait encore un rappel, mais c’était pour le feu d’artifice qui a peut-être eu du mal à démarrer. « Start me up » qu’ils disaient.

      Retour dans la foule et longue marche à la Mao, puis galères avec routes en travaux et brouillard, mais j’étais heureux.

    • #109547
      4JB
      Participant

      Très bientôt, ami(e)s, nous aurons un monde sans Rolling Stones.
      Bien du people sortira le panneau « je les ai vus ! », comme une espèce de mention, de trophée.
      La majorité aura un minuscule pincement, « ah oui, c’est vrai qu’ils existaient encore » avant de parer à plus urgent, payer le putain d’abonnement à Orange, récupérer la vidéo de Stef effacée de youtube.
      Les fans, n’en parlons pas, ils n’ont jamais su entendre les Pretty Things, les Them, ni même Dr Feelgood ou les Inmates.
      « Il reste les disques » déclare le plouc de tous les pays du monde.
      Mais, ce temps tout proche sera quand même peu jouasse.
      Oh oui, on sait que le dernier single des Stones percutant date de 1981, mais les musiciens (ce dont il s’agit, pas de ‘papys du rock’ étiquetés ainsi par les pétasses et les petits bras) sont toujours sur l’estrade, que Keith a du mal à assurer mais qu’il EST LÀ, bref, la routine 2017, comme celle d’il y a 10 ans, 20 ans.
      Plus ?
      Oui, si l’on considère, à raison, que ce qui suit Exile est moins crucial. Sauf ‘Start Me Up’, de la dynamite à mèche longue.
      Bref.
      Il nous reste quelques mois, quelques années à vivre avec -kof- les riveaux des Beatles.
      C’est du réel, ami(e)s, pas du fantasme de vieilles grues, let’s see action, Townshend avait donné les clés.
      Aujourd’hui, c’est la fête des morts, les Stones auraient pu se fendre d’un ‘Fuck off Dead’ amusant. Par exemple.

    • #109553
      JohnnyMoondog
      Participant

      En attendant les Stones sont encore là et le public semble conquis. It’s only Rock’N’Roll !

    • #109564

      Il fut une époque où il aurait fallu se rendre dans la chapelle de JS Bach…
      Oui, ne passons pas à côté des Stones, de Macca…
      Je ne reverrai plus Chuck Berry, David Bowie…
      Il fait que je voie Jeff Lynne et quelques autres…

Vous lisez 7 fils de discussion
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
La newsletter de Yellow-Sub

N/'attendez plus !
Abonnez-vous à la newsletter de Yellow-Sub et recevez les dernières actus par email !