Les bons disques actuels (vol.2)

Ce sujet a 6 réponses, 2 participants et a été mis à jour par  4JB, il y a 2 mois et 2 semaines.

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  • #113255

    4JB
    Participant

    Ok ok, c’est très typé -souvent- Led Zep, pas très novateur, et on en compte pas mal, des jeunes groupes (celui-ci sort du Michigan) qui tapent dans la marmite à papa.
    Bon point pour les Greta Van Fleet, ça ne sonne pas vieillot, du tout. La puissance de frappe est là, enjolivée de quelques garnitures acoustiques.
    Un petit coup de mou, marre du Top 20 ?
    Vivifiante secousse, au moment de rebrancher les guitares dans l’ampli à lampes.

    Bien sûr que la pochette est hideuse, il suffit d’en faire abstraction. On peut regretter aussi d’avoir placé ‘Age of Man’ en ouverture : débuter l’écoute avec ‘The Cold Wind’ n’est pas un plan pourri.

  • #113498

    4JB
    Participant

    Pas bouleversant, mais plutôt bon :

    Après des débuts exaltants, Gardner avait passé, à la raclette le toujours difficile cap du 2ème album : un follow-up contrecollé du premier, forcément moins bien.

    Là, pour le coup, le fraîchement trentenaire délivre un disque 100% instrumental. On pense parfois au rock kosmik d’Outre-Rhin (Tangerine Dream, les merveilleux Cluster) ou, plus surprenant, le Mike Oldfield de 1973-74 (celui qui ne s’était pas encore transformé en JM Jarre celte, summum de la vacuité new age).

    Ce pourrait être une B.O.F. aussi, il y a des ambiances, du vent synthétique, sympa pour rêvasser en 24 intimes images-secondes.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 5 mois et 3 semaines par  4JB.
  • #113501

    4JB
    Participant

    Pour des raisons sans intérêt communautaire, ai, Smith & Wesson sur la tempe, été contraint de subir, EN ENTIER, ce tas de boue :

    Que les jeunes pousses s’amusent à revisiter les 80s, ok, ça ne laissera pas de traces, la poubelle n’est pas tout à fait pleine, les containers attendent encore quelques sacs.

    Michel Polnareff, mille miliions, ce jeune homme touché par la grâce qui se demandait sous quelle étoile il était né. d’une candeur toute désinvolte. De ce garçon aux bras de jeune fille, il ne reste rien. Passé 1971, la délicatesse s’évanouit, au profit d’une variété ‘grand public’. En 77, manière Queen, il réussit, évidemment, à toucher la France au pied de la lettre, chanson maousse, efficace, un tube. Retour à la salle de muscu. La suite ? Pour les fans.

    A moins d’être ivre mort, hypocrite ou addict aux démos rejetées par Obispo, on peut se demander qui, comment, va pouvoir AIMER cet amas de mélasses industrielles, sonnant plus mal que du mp3 en lo-fi. Et, ultime cartouche suicidaire, les paroles. Calembours tonton Léon et tournures rivalisent de niaiserie. Ce n’est même plus, à ce niveau, mauvais ou risible. C’est navrant. Ou tragique. Du sabordage.

    Hum hum.

    Il s’agit plutôt là de mettre en lumière les bons disques. Pas forcément les meilleurs, mais ceux dont la tenue incite à tracer une route. A chaque règle son exception, dit-on. Là ci-dessus, l’inverse exact de l’album digne d’un semblant d’affection. Les amateurs/trices de Michel Polnareff auraient tout intérêt à l’écouter, du début à la fin, avant de passer commande sur Amazon ou de faire un tour à la FNAC.

    • #113505

      Flowers
      Participant

      ah il est terrible ton commentaire JB, terrible.
      Une éxécution ordinaire, comme dirait l’autre.
      Et d’autant que je ne m’y attendais pas. Après tout on aurait pu avoir une bonne surprise. Bon… Ben il reste plus qu’à lire les critiques aux ordres et qui essaieront de cacher leur embarras…C’est vrai que Polnareff le déclin aura été abyssal, sans rémission, malgré un « Bulles » qui à l’époque en 1981 avait quand meme fait son petit effet de renaissance éventuelle. Sans suite. Meme « LNAHO » (ourf ourf) n’arrive pas à la cheville du pourtant anecdotique « Y a qu’un cheveu » que me chantonnait mon grand-père (qui ne s’appelait pas Mathieu).

  • #113507

    4JB
    Participant

    ah il est terrible ton commentaire JB, terrible.

    Ah oui ?
    Bah, ce n’est qu’un minuscule avis, il ne vaut que 1 divisé par 7,5 milliards (population mondiale). A savoir un grain de sable dénué de toute importance. Y aura t-il, hors du carré des polnamoureux, une frange publique que ‘Enfin!’ va séduire ? Possible. A suivre.
    Mais bon.
    L’ex-petit maître de la french pop demeure magistral durant les vertes années. On rigole souvent à propos de ‘Y a qu’un ch’veu’, facétie qui éclipsa ‘Le Bal des Laze’ en 68, au grand dam du maître d’œuvre. Et pourtant, on entend là une parodie de rengaine extrêmement originale, rien, absolument rien à voir avec la variét’ suiviste, attardée, qui allait devenir le nouveau standard d’un artiste largué. Largué ? Par lui-même, non par sa cour galopante, butée en mode ‘espoir’. Le catastrophique ‘Viens te faire chahuter’, tétanisant de laideur, n’a pas suffi, la conviction demeurait.
    C’est spécial. Enfin, juste une illustration assez standard de l’adulation mainstream. On s’accroche à, plutôt que tourner la page, élargir l’horizon.

    Sinon, on peut aussi évoquer ici les bons disques du moment, celui d’Elephant Micah par exemple.
    Par exemple.

  • #113508

    Flowers
    Participant

    Et pourtant, on entend là une parodie de rengaine extrêmement originale

    Je plussoie. Et pour terminer sur le sujet, une critique embarrassée du « Monde » qui en dit long sur la valeur réelle de l’album (« un album ni réussi, ni catastrophique »…!!!!)

  • #114190

    4JB
    Participant

    La mort du rock’n’roll ?

    Comme 10’000 autres les White Denim font opposition. Les Gilets Jaunes des guitares ? Certainement pas, juste du bon jus heavy, à l’ancienne et à la moderne tout à la fois.
    Pas innovant du tout, ce n’est pas le sujet. Il s’agit de suivi, de continuité.

    Quelques riffs, une rythmique d’enfer avant l’heure du thé.

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