Les bons disques actuels

Ce sujet a 66 réponses, 10 participants et a été mis à jour par  Matthieu, il y a 3 mois et 2 semaines.

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    Messages
  • #97381

    4JB
    Participant

    Tiens, il y a celui-ci :

    Ces deux frangins de Long Island sont de jeunes prodiges de 17 et 19 ans ! Leur disque, hallucinant de créativité musicale, pourrait aiséemnt séduire les amoureux du McCartney du tout début ’70s, ceux de Brian Wilson, de Todd Rundgren et de Big Star aussi.
    Rétro ?
    Oui et non. Bien que nourrie d’influences majeures, leurs créations sont aussi culottées que personnelles. Quasiment génial par instants, systématiquement surprenant, le premier album des Lemon Twigs monte au 7e ciel comme une flèche.

  • #97415

    Clive LD
    Admin bbPress

    Pour moi, MON disque depuis quelques semaines c’est ça :

     

  • #97542

    4JB
    Participant

    Terrible déflagration que celle entendue sur le 14ème (le premier date de 2006) LP des prolifiques Thee Oh Sees. Le gang calfornien, entre psyché, kraut et garage rageur est fort de stupéfiants élans, de ces fulgurances propres à tétaniser l’auditeur héberlué. Are you experienced ?

    Thee Oh Sees ‎- A Weird Exits

  • #97570

    Patricia
    Participant

    Tiens, il y a celui-ci : Ces deux frangins de Long Island sont de jeunes prodiges de 17 et 19 ans ! Leur disque, hallucinant de créativité musicale, pourrait aiséemnt séduire les amoureux du McCartney du tout début ’70s, ceux de Brian Wilson, de Todd Rundgren et de Big Star aussi. Rétro ? Oui et non. Bien que nourrie d’influences majeures, leurs créations sont aussi culottées que personnelles. Quasiment génial par instants, systématiquement surprenant, le premier album des Lemon Twigs monte au 7e ciel comme une flèche.

    Assez magique en effet et les vidéos sont très esthétiques.

  • #97595

    4JB
    Participant

    Une des raisons pour lesquelles ce disque est admirable : à la première écoute, on est sous le coup de la surprise, de l’étonnement. Et puis, les fois d’après, on découvre, on se familiarise avec la multitude de tiroirs malicieusement encastrés ici et encore là. Fantastique. Et, surtout ultramusical.

  • #97632

    ht6.
    Participant

    Pour moi, MON disque depuis quelques semaines c’est ça :

    Tiens, il y a celui-ci : Ces deux frangins de Long Island sont de jeunes prodiges de 17 et 19 ans ! Leur disque, hallucinant de créativité musicale, pourrait aiséemnt séduire les amoureux du McCartney du tout début ’70s, ceux de Brian Wilson, de Todd Rundgren et de Big Star aussi. Rétro ? Oui et non. Bien que nourrie d’influences majeures, leurs créations sont aussi culottées que personnelles. Quasiment génial par instants, systématiquement surprenant, le premier album des Lemon Twigs monte au 7e ciel comme une flèche.

    Salut,

    J’ai cru comprendre que cet album était en fait leur deuxième album, leur premier n’existait qu’en format cassette ou autre production personnelle  n’est plus trouvable.

    J’aime beaucoup these words

  • #97633

    4JB
    Participant

    J’ai cru comprendre que cet album était en fait leur deuxième album, leur premier n’existait qu’en format cassette ou autre production personnelle n’est plus trouvable.

    J’aime beaucoup these words

    Possible, les deux garçons faisaient déjà de la musique alors qu’ils étaient tout gamins.

    Sinon, les amateurs de belles harmonies et de sonorités Laurel Canyon auront fine oreille de se pencher sur le dernier -en date- Israel Nash, particulièrement habité, vibrant.


    Israel Nash’s Silver Season

  • #97920

    4JB
    Participant

    Publié en mars 2016, le dernier Nada Surf tient de l’enchantement. Lumineux, inspiré, il amène le groupe à produire une power pop de tout premier rang. L’essayer, est-ce l’adopter ? A chacun(e) d’apprécier selon ses affinités. Très beau travail sur les sonorités, aussi.

    Paste Magazine : « The proof is in a finished product where nothing feels out of place or approached half-heartedly. It’s as perfect a pop album as you’re going to get this year. Savor every last bit of it. »

    Chronique en entier ici :

    https://www.pastemagazine.com/articles/2016/03/nada-surf-you-know-who-you-are-review.html

  • #97949

    4JB
    Participant


    Ryley Walker – Golden Sings That Have Been Sung

    Après deux premiers essais accomplis en territoire folk, Ryley Walker (Rockford, Illinois) élargit le cercle, repousse les limites d’un genre si souvent visité. Le résultat ne manquera pas de stupéfier l’amateur de somptueuses musiques habitées.

  • #99103

    4JB
    Participant

    —————————
    Mini hors-sujet
    —————————
    Tiens, les CD singles (ou plutôt CD EPs) sont de retour : Depeche Mode, Bowie, Deep Purple, entre autres.

  • #99146

    lesnico
    Participant

    Temples - Volcano Cover

    Volcano, le magnifique deuxième LP de Temples !

    Je ne m’attendais pas à une claque comme j’ai pu avoir lors de l’écoute de Sun Structure, premier album de la formation Anglaise. Et pourtant ! C’est assez fou de voir que le changement de style opéré par le groupe, passant d’un psychédélique presque traditionnel à un synth-pop est parfaitement maîtrisé !

    J’ai vraiment accroché sur (I Want To Be Your) Mirror, Oh The Saviour, Mystery Of Pop

    Bref, je conseil vivement !

    HA ! petit bonus, dépêchez-vous d’aller le prendre chez votre disquaire indépendant, le vinyle si trouve en version limité Orange Transparent, c’est un très bel objet !

    Volcano_temples_orange_lp

  • #101521

    4JB
    Participant

    Temples - Volcano Cover

    Volcano, le magnifique deuxième LP de Temples !

    6 semaines plus tard, avec un semblant de recul.

    Vous savez ce que c’est.
    L’album dont on n’attend certes pas la révolution d’octobre, mais qui devrait toutefois combler un minimum d’espérances, même légères.
    Nous avons affaire là à la deuxième livraison des Temples. La première, tendance psychépop revisitée à l’anglaise, a créé un petit buzz.
    Discret, le groupe étant alors éloigné des Chainsmokers, de Maroon 5, de la pop mainstream des années 2010.
    Voici donc qu’apparut, sous visuel tendance, ‘Volcano’,
    « Le cap difficile du 2ème LP », comme on disait avant l’invention du mp3.
    Et bien…
    Pour peu que l’on fasse abstraction des mondanités « goûts et couleurs », c’est un coup d’épée dans la Tamise.
    Bourré jusqu’à l’écœurement de synthés ’80s, piochant dans l’enrobage vulgaire de la garde-robe de Metronomy, aussi vain et plat que ler dernier Tame Impala, ‘Volcano’ ressemble, au mieux, à du Patrick Juvet. Oui, même voix de fausset transparente, enfouie dans un magma de sonorités d’une invraisemblable laideur, d’effets salle de gym, l’ensemble est saisissant dune grandiloquence kitch, en encore pire, du -on y revient- deuxième album de Jellyfish.
    Hum hum.
    A ce moment-là de la réflexion, on peut penser que ce virage résolument commercial, tendant à placer les Temples dans un contexte de réussite contemporaine et non à la manière d’un sympathique combo revisitant l’âge d’or, ce virage donc a été bénéfique, que ‘Volcano’ fait les beaux jours du Top Albums, que les singles sont dans tous les smartphones.
    Ce n’est pas le cas.
    Pourtant, il y a quelques jolies idées, pour peu qu’on les sorte de la mélasse, quelques suites harmoniques, des bribes de mélodies enfouies, profond.
    Les Temples sont actuellement en tournée, rien n’est perdu.
    Y aura t-il un 3e LP ?

    —–

    Sinon, tout chaud et trrrrès emballant, le nouveau projet des Mildlake qui, sous couverture BNQT, viennent de déposer un disque haut en couleurs, avec plein d’invités à valeur ajoutée :

    La pochette est aussi atroce que le contenu accroche l’oreille. Check it.

  • #102557

    4JB
    Participant

    Midlake, et non ‘Mildlake’, pardon pour la navrante précipitation.
    Un extrait de l’album ci-dessus :

  • #103127

    Wilison
    Participant

    ah super ! j’attends avec impatience de pouvoir acquérir ce BNQT. Midlake certes mais saupoudré de plein de beau monde : du Grandaddy, du Travis et du Franz Ferdinand !
    Peut-être le pendant pop de l’excellent album de Monsters of Folk en 2009 qui réunissait alors d’autres vedettes du folk indé us (My Morning jacket, Bright eyes et She and Him) dans un album que je vous recommande vivement.
    Si vous ne connaissez pas, je vous conseille d’aller écouter l’album et de regarder les vidoés dispos:

  • #103409

    4JB
    Participant

    Au cas où, tant en solo qu’avec les Jam ou Style Council, le père Weller ne t’a JAMAIS interpellé ces 4 dernières décennies, passe ton chemin.

    Sinon, tente une écoute de ‘A Kind Revolution’, il y a de la marchandise pour toi dans le stock.

  • #103463

    4JB
    Participant

    Ce qui est curieux avec ce disque, c’est que Weller se situe aux antipodes du rock anglais, de la pop britannique, de la house UK.
    Uh ?
    Lui, le modfather, qui demande à PP Arnold de faire des chœurs, au guitariste des Strypes de pulser le sang neuf, à Robert Wyatt de teinter la carte en pastels Canterbury, à Boy George de partager le micro ?
    Damned.
    Tiens, écoute le « single », qui démarre à l’italienne avant de plonger chez Atlantic-Stax, écoute :

    RIEN d’anglais là-dedans, de la grande variété internationale, légèrement remise au goût du jour. L’album emprunte diverses coursives, Weller change de costume à chaque chanson, allant jusqu’à s’inspirer de la face US de… Bowie !

    La plupart des musiques sont bien, correctement arrangées, même si les mélodies restent un peu à la traîne. Les mélodies ? Ces trucs qu’on sifflote, parce qu’ils sont agencés à la façon de « au clair de la lune ». Ultra-évidents, reconnaissables entre tous.

    ————-
    ————-
    ————-

    Là, on peut éventuellement définir ce qu’est « le style anglais », tracer les contours de ce qui mit à genoux le monde occidental entre 1964 et 1966. Puis, de manière moins « populiste », tenir compte de la vague 77-79, puis, encore un poil plus faible, celles dites ‘Madchester’ et ‘Britpop’.
    Les chansons, comme toujours, sont plus porteuses que « les albums ».
    Un exemple ?
    Tout le monde connaît ‘A Whiter Shade Of Pale’ de Procol Harum, qu’en est-il de leur premier LP ? Le beatlemaniac ordinaire l’a t-il seulement entendu une seule fois ?
    Idem concernant Culture Club ou Soft Cell.

  • #103477

    4JB
    Participant

    Pour en terminer avec ‘A Kind Revolution’, qui se clôt sur un ‘The Impossible Idea’ de haute volée, on peut noter que l’album se présente également sous forme d’un digisleeve 3 CDs : l’album original, sa version instrumentale et un troisième disc avec un morceau spécifique et 8 chansons confiées à divers remixeurs/métamorphosistes, et ce (quasiment) pour le même prix que la version simple (15 €) !

  • #103492

    4JB
    Participant

    Bon, mis à part le polish Pepper’s, plus rien n’intéresse personne dans le désert.
    Cette section non plus, de toute évidence.
    Pourtant, ces 5 derniers mois, il y a eu de quoi remplir le frigo.
    Et même un nouveau Kasabian, N°1 UK.

    Pas besoin de présenter le groupe, vu que même Tonton Léon, 97 ans, l’estime meilleur que les Inspiral Carpets dont l’affiche ‘On Tour’ est scotchée sur la porte de sa piaule, au 2e étage de la villa Purplesite.

    Les Kasabian ont donc décidé, après un interméde ordinateur, de remonter les guitares, les vieux amplis Hiwatt.

    Voilà le disque, Léon aurait préféré la photo casquette, mais ta gueule :

    Là, on peu se poser une question : ce bon disque est-il bon ?
    Oui, si on se réfère à la tendancieuse formulation. Oui, si l’on considère qu’il y a du punch, des couplets, des refrains et des Les Paul.
    Le titre d’ouverture, plutôt Telecaster, ramène l’auditeur aux riffs de David O’ List, qui lui-même… passons.

    Juste après, les Kasabian se fraisent avec de la pop convenue, genre Strokes efféminé.

    Mais, en #3, les poils repoussent, tout ceci est certes designé, ça le fait quand même, le groupe accomplit ce que les Rolling Stones auraient pu, en B-side, larguer il y a trente ans.

    Ensuite ?
    Ça reste dans la ligne d’eau, entre pop dansante et rock dilué.

    Est-ce un bon album ?
    Se situe t-il à hauteur d’un Clash moyen, d’un Libertines, du premier Moby Grape ?

  • #105088

    4JB
    Participant

    Idéal pour aborder l’été, le dernier Ride semble souvent souffler de l’océan, au beau soleil. Tout en conservant une identité toute britannique. Summer of love ?

  • #105205

    4JB
    Participant

    Mille milliards, le nouveau Cheap Trick est un incendie :

    Le précédent, (Bang Zoom Crazy…Hello )était de bonne tenue, mais là, le plein a été fait à ras-bord, démarrage pied au plancher suivi du single dont le riff rappelle les grandes heures des Kinks, et enchaînement brutal sur d’autres infernales torpilles. Were All Alright ? Bien mieux que ça, les Cheap Trick sont régénérés, puissants, irrésistibles. La surprise de l’année.
    Privilégier la version dite deluxe, on y découvre une parfaite cover des Move, l’impérial ‘Blackberry Way’.

  • #108366

    4JB
    Participant

    Ça alors !
    Après des débuts au sein des peu mémorables Haircut 100, Heyward avait surpris son monde en 1983 avec un très joli album solo. La suite ne fut pas à la hauteur, jusqu’à ce jour :

    Rien de révolutionnaire dans les 12 chansons qui composent ‘Woodland Echoes’, mais un remarquable travail alliant simplicité, sophistication et évidence. Si le prochain McCartney était aussi lumineux, on pourrait éclater d’une joie telle qu’on en verrait le rayonnement depuis la lune.

  • #108419

    4JB
    Participant

    (Suite du message ci-dessus)
    En 07, un fabuleux clin d’œil aux Teenage Fanclub. Si si, il était temps que l’on s’imprègne de la grâce divine des Ecossais, Nick Heyward l’a fait le temps d’un ‘Baby Blue Sky’ renversant d’électricité émotionnelle. Peut s’écouter en boucle 48 heures durant.

  • #108434

    4JB
    Participant

    Il va sans dire que tout le monde s’en fout.
    Pas grave.
    Voici ‘Baby Blue Sky’ :

  • #109052

    4JB
    Participant

    Eh bien, avec ses 3 chansons supplémentaires le premier Liam solo -en version dite deluxe– est des plus accomplis. Souvent très proche de Lennon dans la manière vocale, il alterne robustes pièces de bon rock à l’anglaise et ballades convaincantes.
    Heureuse surprise, autrement mieux charpentée que le 2ème Beady Eye qui souffrait de certaines langueurs.

  • #109283

    4JB
    Participant

    Et bien, l’album est actuellement #1 des classements UK !
    Par contre, les singles ne volent pas si haut. Normal, un peu dommage, mais les singles rock n’ont plus la cote depuis belle lurette.

  • #109289

    Matthieu
    Participant

    Me le suis procuré hier ce nouveau Liam, n’ai pas encore tout écouté mais effectivement c’est assez solide.
    On sent bien le Lennon solo, ainsi qu’un peu de ‘Don’t Believe The Truth’ d’Oasis.

    La poudre n’est pas réinventée, mais Liam est tout à fait à l’aise dans ce style.

    Reste à attendre fin novembre pour le nouvel album du frangin qui ne s’annonce pas sous les meilleures auspices pour l’instant (j’ai trouvé assez fade le nouveau single ‘Holy Moutain’).

  • #109330

    4JB
    Participant

    On sent bien le Lennon solo (…)

    Le Lennon 1968-1970, non ?
    D’ailleurs, la photo ne tape t-elle pas elle pas dans la réminiscence ?

    • #109336

      Matthieu
      Participant

      Effectivement je me suis mal exprimé, on sent l’influence du Lennon 68-71 (quasiment du Lennon solo quelque part) dans la manière de chanter et certaines mélodies.

      Je ne pense pas que la carrière solo de Lennon post-71 ait influencé qui que ce soit …

  • #109369

    4JB
    Participant

    Je ne pense pas que la carrière solo de Lennon post-71 ait influencé qui que ce soit …

    N’est-ce pas spécial ?
    Cet album de Jimmy Campbell (Liverpool), ex Kirkbys, 23rd Turnoff, date de 1970 :

    Or, cet homme, giga-influencé par Lennon, sonne sur plusieurs pistes du disque, comme son héros post-1971. Proto-visionnaire.

  • #109377

    Matthieu
    Participant

    Je ne pense pas que la carrière solo de Lennon post-71 ait influencé qui que ce soit …

    N’est-ce pas spécial ?
    Cet album de Jimmy Campbell (Liverpool), ex Kirkbys, 23rd Turnoff, date de 1970 :

    Or, cet homme, giga-influencé par Lennon, sonne sur plusieurs pistes du disque, comme son héros post-1971. Proto-visionnaire.

    ça ne donne pas envie d’écouter du coup !

    Bon j’ai tout de même écouté.

    Troublant en effet (pour les 2 sujets).

  • #109406

    Flowers
    Participant

    On sent bien le Lennon solo (…)

    Le Lennon 1968-1970, non ?
    D’ailleurs, la photo ne tape t-elle pas elle pas dans la réminiscence ?

    le mouvement des sourcils ajoute meme une touche vaguement mccartneiesque.
    Savamment pensé…:-)

  • #110522

    4JB
    Participant

    Hein, quoi, de la country en 2018, complète, avec pedal steel, banjo et fiddle ? Qui lorgne sur le bluegrass, en plus ? Pourquoi pas, d’autant que la manière vocale de ce natif du Kentucky rappelle parfois les meilleurs aspects du Dylan de la première partie des ’70s. Production ad hoc, ni trop, ni trop peu.

  • #110524

    David
    Participant

    Eh bien, avec ses 3 chansons supplémentaires le premier Liam solo -en version dite deluxe– est des plus accomplis. Souvent très proche de Lennon dans la manière vocale, il alterne robustes pièces de bon rock à l’anglaise et ballades convaincantes.
    Heureuse surprise, autrement mieux charpentée que le 2ème Beady Eye qui souffrait de certaines langueurs.

    Ah oui alors, c’est une belle surprise. J’ai acheté le vinyle mais grâce à la version digitale qui est offerte en téléchargement, j’ai les 15 titres quand même.
    C’est ce que je trouve de mieux parmi tout ce qui a été fait depuis la séparation d’Oasis.

  • #110904

    4JB
    Participant

    Bon, en réalité, c’est décevant.
    Une petite moitié de l’album oscille entre synthpop française (Indochine, Taxi Girl) et ’80s bas du front.
    Reste l’autre moitié, là où les Django ressemblent aux Django : Further, Tic Tac Toe, Sundials : ce dernier convoque Jan Hammer à la barre, il était temps.

  • #110905

    4JB
    Participant

    Les Wilson, soit ils sont morts (Carl, Dennis) ,ou en relative survie : Brian, paix à son âme, Steven (sans parenté), perdu dans les grossiers coussins tissés par Kate Bush et Peter Gabriel. Triste sort, destin pourri.
    Reste Jonathan.
    Nous l’avions quitté à la hausse (Fanfare, 2014), encore pétri des charmes du Laurel Canyon. Un peu rétro, certes, voire folky, mais fort de convictions : les siennes devenaient les nôtres tant la passion coulait de fraîche source.
    Depuis, ce Wilson-là a produit le dernier Roger Waters (ex-Pink Floyd) et est devenu un musicien de son orchestre.
    Alors, voilà le nouveau disque :

    Oui, c’est vrai, on dirait un truc de Sébastien Tellier, au coup d’œil. Et bien, comme le Django Django, on pourrait regretter que ce ne soit pas un double. Un disque neo ’80s qui, non ne séduira pas les minettes, un autre, pour nous les hommes, pour nous les femmes. Parce que, au contraire de Steven (pas de parenté non plus), Jonathan a encore de belles choses à proposer. Son erreur, peut-être, est de lever le doigt, « hey, mademoiselle, je suis encore jeune ». Comme les Temples, MGMT ou Tame Impala, le vieux garçon (quadra) se laisse parfois couler dans la fontaine eighties, sonorités plastiques et batteries assorties.

    Passé ces pénibles scories, il reste de quoi espérer, car oui, la musique est encore bonne, certains arrangements douloureux n’ont pas tout brûlé.
    Pas encore ?
    (à suivre)

  • #111160

    4JB
    Participant

    Bon esprit, bonnes chansons. Accroches au coin du bois.
    Le duo fait preuve de constance, ‘Open Here’ est digne de ses auteurs.
    MAIS !
    Comme un peu tout le monde aujourd’hui, ça sent (pas bon) les ’80s. Synthés moches, production ‘à la manière de’.
    Sera certainement inécoutable dans 10 ans à cause des pénibles tics, même si certaines plages sont presque épargnées.
    Quel dommage, la matière est là, en partie sabordée par, hum, la tendance.
    Gaspature.

    Aparté : ça fait dix ans et plus que ça dure, l’approche eighties, les vocoders, le retour du vinyle… En marge de l’autotune, du latino produit à la chaîne, du hip-hop qui n’en finit plus de dérouler le même ruban moisi.
    C’EST LONG !
    Long et lent, à l’exact opposé des technologies de plus en plus rapides et efficaces.
    La résistance est là, mais elle perd du terrain face à ce gros bloc immobile qu’est devenu le quotidien ‘grand public’, d’une effrayante inertie.

  • #111845

    4JB
    Participant

    Johnny Marr, guitariste noble (personne ne le traitera jamais de gratteux), ne publie pas des équivalents de ‘Sgt Pepper’s’, ni même de ‘Nevermind’.
    Qui, aujourd’hui, pourrait le faire ?
    Le rock (au sens le plus large du terme) est toujours vivant, mais n’est plus la bande originale de L’Air du Temps.

    Ce tout nouveau disque n’est certes pas parfait, mais il creuse, profond, le sillon d’un artiste dont la musique est au clair, pas de featuring, ni d’ordinaires échappées hip-hop, juste un pack de 12 chansons. Contrairement à ses amis/camarades Weller et Noel Gallagher, J. Marr se concentre sur la vigueur.

    La rigueur ?

    Oui, aussi. Les limites, c’est lui qui les détermine, il est en pleine forme, ça s’entend.

  • #111980

    4JB
    Participant

    Dommage.

    Ce bon disque ne dépasse pas le stade de « bon disque ».
    Il s’agit d’un trio qui envoie les bonnes chansons rock, remarquable.
    Sauf qu’il manque un chanteur.
    Alors oui, on entend les échos de Marc Bolan, des Jesus & Mary Chain, de Bobby Gillespie…
    Bah, l’affaire ne manque pas de panache et ça remet les guitares dans notre 2018 qui, on parie ?, ne laissera pas de grands souvenirs musicaux. Des chocs ?
    Non, l’année n’est pas bouclée, il nous reste 5 mois et des poussières.

  • #112144

    4JB
    Participant

    Deux réussites. Le Fantastic Negrito (ce pseudo !) brasse rock, funk, néo-blues et r&b sous d’impressionnantes couches de guitares. Voix assurée étayant les voies multiples, chansons évoquant parfois Lenny Kravitz, ou Prince, James Brown, piquées de touches Led Zep ou Hendrix. Quant au deuxième Magpie Salute, il poursuit la route de son épatant prédécesseur, les ex-Black Crowes et un chanteur parfait déroulent un classic rock pas rétrograde, sans les redoutables réminiscences ’80s qui pourrissent pas mal de disques depuis quelques saisons. Compos souvent futées, zéro frime, le tout solidement boulonné.

  • #112176

    4JB
    Participant

    Légère déception concernant le dernier Coral, groupe de –ou presque– Liverpool. Reste un bon disque, de justesse, mais pas aussi personnel que les précédents. Tiens, il y a même deux titres qui évoquent clairement le ELO du tout début des 80s. Ça passe correct, l’amateur de Lynne appréciera le clin d’œil en deux temps.

    Quoi alors ?

    Rock&Folk en fait son album du mois, ce ne doit pas être un étron. Sûr que non. Sauf que, comme tout le monde, les garçons nous la jouent rétromoderne. Et que l’originalité des Coral n’est pas flagrante ici, surtout que la voix lead est des plus sages. Trop ? Oui, c’est lissé. Et la musique est souvent nappée.

    Une bonne B.O. de fond pour un gastro-pub ? Ça glisse.

  • #112259

    Matthieu
    Participant

    Tiens, il y a celui-ci :

    Ces deux frangins de Long Island sont de jeunes prodiges de 17 et 19 ans ! Leur disque, hallucinant de créativité musicale, pourrait aiséemnt séduire les amoureux du McCartney du tout début ’70s, ceux de Brian Wilson, de Todd Rundgren et de Big Star aussi.
    Rétro ?
    Oui et non. Bien que nourrie d’influences majeures, leurs créations sont aussi culottées que personnelles. Quasiment génial par instants, systématiquement surprenant, le premier album des Lemon Twigs monte au 7e ciel comme une flèche.

    Leur second album est sorti il y a quelques jours :
    Mon image

    Album qui raconte une histoire, celle d’un chimpanzé élevé par des humains et qui essaie de s’adapter à ce nouveau monde.
    C’est assez ambitieux, je suis loin de tout avoir assimilé, mais le niveau est très bon (même si aucune flèche du calibre de ‘I Wanna Prove To You’ du 1er album par exemple). Durée inhabituelle également : on taquine l’heure de musique, on n’est pas volé !

    J’ai appris qu’il y avait aussi un EP paru en 2017 (vinyl only). Quelqu’un l’a déjà entendu ?

    Bref, les Lemon Twigs sont toujours là, et je me jetterai sur une prochaine date en France !

  • #112325

    Matthieu
    Participant

    Au bout d’une semaine, je confirme que ce second Lemon Twigs est excellentissime, de la première à la dernière note.
    C’est frais et inventif. Il y a un peu de tout dans cet album : des chansons enlevées, des ballades, des harmonies à gogo, du drame, presque du lyrique, j’y ai entendu un peu de Melody Nelson, un peu de Duncan Browne, bref je suis enchanté !

  • #112349

    Matthieu
    Participant

    Au bout d’une semaine, je confirme que ce second Lemon Twigs est excellentissime, de la première à la dernière note.
    C’est frais et inventif. Il y a un peu de tout dans cet album : des chansons enlevées, des ballades, des harmonies à gogo, du drame, presque du lyrique, j’y ai entendu un peu de Melody Nelson, un peu de Duncan Browne, bref je suis enchanté !

    J’enfonce encore un peu le clou, mais ce disque le mérite vraiment.
    Les mélodies me trottent dans la tête toute la journée, elles sont à la fois simples, limpides, mais sans cesse brisées. Faut entendre les breaks de batterie, c’est putin d’inventif. Les 2 jeunes sont en feu, j’ai pris un ticket pour les voir à Lille en mars prochain, mais ils passent d’abord par Paris (peut-être d’autres villes en France ou en Suisse).

    • #112370

      Macaaron
      Participant

      j’avais déjà apprécié plusieurs titres de l’album précédent, et tes commentaires donnent envie, je vais acheter le second !

      • #112376

        Matthieu
        Participant

        j’avais déjà apprécié plusieurs titres de l’album précédent, et tes commentaires donnent envie, je vais acheter le second !

        Satisfait ou remboursé !
        Après, comme je l’ai signalé, pas d’ogive nucléaire dans ce disque, pas de single de la mort qui tue, mais un ensemble hyper cohérent de chansons de très très haut niveau, une batterie de missiles.

  • #112402

    4JB
    Participant

    Le dernier Israel Nash :

    Bon, on lui a reproché, à raison, de piocher plus que de raison chez Neil Young, d’adapter le rock west coast ’70s à notre époque sans vraiment le renouveler. Tiens, voyez à quoi ressemble notre garçon :

    Toutefois, sans du tout renier ses ascendants, Nash élargit le cercle, on entend désormais quelques réminiscences Brian Wilson, voire Phil Spector quant à une nouvelle luxuriance. Rien à voir avec les -souvent très bons- artistes de la country moderne, Israel Nash trace sa route à lui, ne cherche pas (contrairement à Jonathan Wilson) à jouer la carte du rétro-modernisme ’80s, non non. Nous, amateurs de pulsations humaines, y gagnons au change. Tiens, McCartney devrait -pourrait- monter un side-project avec lui, les étoiles sont prêtes à s’aligner.

  • #112483

    4JB
    Participant

    Il ne faut pas se souvenir de ‘English Rose’, sur le 3ème Jam, quand l’arrogant Weller révélait une bouleversante timidité pour approcher la balade acoustique. Car c’est ce dont il est question là (version dite deluxe) :

    Le concept ici est qu’on prend une guitare en bois, qu’on se laisse guider et que les mélodies tombent du ciel. Quelques mètres plus loin, on se dit que ce serait cool d’orchestrer tout ça, en mode acoustique, avec des violons, un sitar ou le noble orgue Hammond de Rod Argent en personne.

    Paul Weller, désormais très assuré, propose l’album de l’automne indien, entre adultes.

  • #112898

    4JB
    Participant

    Leur second album est sorti il y a quelques jours :
    Mon image

    Album qui raconte une histoire, celle d’un chimpanzé élevé par des humains et qui essaie de s’adapter à ce nouveau monde.
    C’est assez ambitieux, je suis loin de tout avoir assimilé, mais le niveau est très bon (même si aucune flèche du calibre de ‘I Wanna Prove To You’ du 1er album par exemple). Durée inhabituelle également : on taquine l’heure de musique, on n’est pas volé !

    J’ai appris qu’il y avait aussi un EP paru en 2017 (vinyl only). Quelqu’un l’a déjà entendu ?

    Bref, les Lemon Twigs sont toujours là, et je me jetterai sur une prochaine date en France !

    C’est ultra-dommage que ce disque sonne si cheap.
    Car, oui, c’est le cas.
    Bien sûr, l’amateur de de voies alternatives au mainstream ne demande pas à un bon groupe de ressembler aux Chainsmokers, voire à Gorillaz.
    Mais quand même, quel mix de merde. Et comment a t-on enregistré la batterie ? Avec un seul micro ‘d’ambiance’ ?
    Les voix sont bien, les claviers pas trop mal, idem concernant les parties orchestrales (cordes & co).
    Les guitares, pas terrible.
    Le pire arrive : la section basse-batterie.
    Depuis près de 40 ans, elle est, oui, primordiale, il y a des exceptions, mais très rares. Il s’agit de fondations.
    Là, les talentueux frangins se sont broutés. En fait, la section basse-batterie ressemble à une -bonne- démo, genre McCartney qui bricole un truc à la maison.
    Il faudrait reprendre les bandes et rendre justice à la musique, parce que là, les merveilles prodiguées sont tellement mal rendues que nous courons à la débandade.

  • #112910

    4JB
    Participant

    A noter que la pochette de ‘Go To School’, très lycéenne de 17 ans, est au diapason du mix de l’album. Sympa, pour ne pas verser dans la dérision. Vous savez, les mamans qui défilent devant les dessins d’élèves en se demandant si, tout compte fait, elles ne devraient pas acheter illico cette paire de bottes soldées, même si la fermeture-éclair n’a pas l’air fameuse.
    Ce genre.

  • #113009

    4JB
    Participant

    Ho ?

    Un nouveau Monkees à paraître dans 2 jours, un disque de Noël ? Pas une réédition ? ‘Wonderful Christmastime’ dans la tracklist ? Avec la participation, aux compos, d’Andy Partridge, Peter Buck, Rivers Cuomo ?

    Ce n’est pas une blague :

    https://monkeesstore.warnermusic.com/christmas-party.html

    Ce sera bien ?
    Ça risque.

  • #113012

    Matthieu
    Participant

    Bref, les Lemon Twigs sont toujours là, et je me jetterai sur une prochaine date en France !

    Lille, 1er mars 2019. J’y serai !

  • #113014

    Matthieu
    Participant

    Ce sera bien ?
    Ça risque.

    Ho ! Une belle surprise !
    Ça m’intéresse cette histoire, j’aime bien les disques de Noël ! Et la liste des participants est aguicheuse !

  • #113021

    4JB
    Participant

    Les Monkees tiennent leur revanche par le bon bout.

    Après avoir été broyés par les rockers d’un autre âge (vous savez, ceux qui parlaient de gratteux plutôt que de guitaristes) sous prétexte qu’ils avaient été fabriqués (ce qui est vrai), les membres du groupe donc n’ont plus à raser les murs. Les chansons de l’âge d’or passent toujours à la radio, pas celles pour les moins de 14 ans, ok.

    L’excellence des singles ’60s dépasse. de loin, la mauvaise image véhiculée par les Bidochon en santiags, ce qui fut mis en grande lumière par ‘Good Times’ (2016).

  • #113072

    Matthieu
    Participant

    J’étais hier au magasin pour y prendre l’album de Noël des Monkees, pas possible de le trouver. Du coup je suis reparti avec ‘Good Times’ cité par JB juste au dessus.

    Hallucinant de simplicité et d’efficacité. L’album est concis, va droit au but, n’est pas surproduit, et les chansons font mouche.
    Vent de fraîcheur.

    Sur le sticker, il était indiqué les fameux compositeurs de certaines des chansons, par exemple Rivers Cuomo (Weezer) ou le tandem Gallagher/Weller. Sans regarder les crédits du livret, j’ai immédiatement reconnu cette dernière lors de la première écoute. Une patte bien reconnaissable.

    Mon image

  • #113090

    4JB
    Participant

    Voilà donc le sticker de l’album de Noël des Monkees fraîchement publié :

    On y entend, oui, le ‘Wonderful Christmastime’ de Macca. Si les Paulistes regretteront -comme d’hab’- ne pas entendre leur idole au chant, on relèvera que là, pas d’arrangements pouet-pouet ni de synthés comiques. Du coup, la chanson se révèle enfin sous ses meilleurs aspects. Car oui, il s’agit là d’une composition exceptionnelle, de très haut niveau. On ne rit pas. Le Mc, par souci d’économie (?), en avait livré une version au rabais, genre Club Dorothée. Là, enfin correctement habillée, ‘Wonderful Christmastime’ troque sa barbe Santa Claus made in China contre une tenue enfin convenable.

  • #113091

    4JB
    Participant

    Sinon, en un peu moins rétro, on peut jeter une oreille rouge sur le ‘Dose Your Dreams’ des Fucked Up, croisement fébrile de punk rock, disco et madchester : ça turbine.

  • #113099

    Matthieu
    Participant

    Quant au deuxième Magpie Salute, il poursuit la route de son épatant prédécesseur, les ex-Black Crowes et un chanteur parfait déroulent un classic rock pas rétrograde, sans les redoutables réminiscences ’80s qui pourrissent pas mal de disques depuis quelques saisons. Compos souvent futées, zéro frime, le tout solidement boulonné.

    Passe haut la main le cut chez moi, de l’excellent rock’n’roll, sans forcer, sans posture, et des guitares qui sonnent.
    Yeux écarquillés de l’assemblée hier soir à la maison lorsque j’annonce que le disque date de 2018.

  • #113109

    4JB
    Participant

    Quant au deuxième Magpie Salute, il poursuit la route de son épatant prédécesseur, les ex-Black Crowes et un chanteur parfait déroulent un classic rock pas rétrograde, sans les redoutables réminiscences ’80s qui pourrissent pas mal de disques depuis quelques saisons. Compos souvent futées, zéro frime, le tout solidement boulonné.

    Passe haut la main le cut chez moi, de l’excellent rock’n’roll, sans forcer, sans posture, et des guitares qui sonnent.
    Yeux écarquillés de l’assemblée hier soir à la maison lorsque j’annonce que le disque date de 2018.

    Ah ça… nous sommes loin des actuels efforts des grands anciens accrochant leurs wagonnets au train de la décennie en cours. Ici, la vaillante équipe cherche -et trouve- le bon son qui correspond à leurs aspirations musicales. Et ce n’est certes pas bâclé, bien au contraire.

  • #113115

    4JB
    Participant

    Un degré en dessous de ‘Void Beats’, le nouveau disque palpite à haut régime. A classer sous ‘electro’, pour cogner simple. Il ne s’agit pas là d’assemblage ordinaire de patterns, la musicalité sourde, s’insinue.
    Classe supérieure.

  • #113185

    4JB
    Participant

    Découvert grâce à Burgalat, tétanisé par ce disque :

    Le visuel de l’album et le sérieux affiché par Louis semblent à l’orée du pire, un vague machin de reworking trip-pop on dirait. D’autant que le garçon a retravaillé du Michael Jackson. modelé du funk blanchi à l’ordi avec son groupe.

    ………..

    Bon, de là à hurler au génie, il y a un pas. Nous restons, malgré tout, dans l’adaptation d’un genre « joué par le groupe » à une mise à froid, efficace, par l’un des innombrables sorciers de l’électronique assistée. Cette fabuleuse béquille.

    Les sons de synthés, « vintage », sont assez repoussants, certaines « batteries » semblent dater des ’80s. Oui, c’est, semble t-il, voulu.

    Il y a effectivement des instants grandioses, une volonté musicale. Est-ce suffisant pour accéder à la reconnaissance durable ?

    On verra.

  • #114280

    Matthieu
    Participant

    Bref, les Lemon Twigs sont toujours là, et je me jetterai sur une prochaine date en France !

    Lille, 1er mars 2019. J’y serai !

    Tiens c’était il n’y a pas longtemps et je n’avais pas fait de retour!

    Je suis sorti un peu déçu de ce concert…

    Michael a clairement pris la grosse tête (quel dommage) et a passé le concert en frontman, à faire le lion et à faire claquer le micro dans ses mains. Niveau sonore c’était pas terrible non plus, trop confus. Bon, la musique est super, rien à dire!

    Je les avais vu il y a deux dans une toute petite salle, avec Brian et Michael qui avaient fait chacun la moitié du concert à la guitare puis à la batterie et vice-versa. Pas de chichis, pas de posture, c’était top.

  • #114653

    4JB
    Participant

    Hein quoi, Suzi Quatro, proche des 70 balais ? Tout le monde connaît, même sans le savoir, ‘Can the Can’, hit monstrueux en 1973.

    Et aujourd’hui, ça :

    Autant l’avouer tout net, rien de nouveau, zéro piste inédite à parcourir. Mais, fort d’une production efficace, le disque idéal à diffuser sur la terrasse d’un bar rock 2019 au plus orange de l’été. Une ou deux touches rythm’n’blues, joliment piquées, fleurissent entre deux boogies électrifiés à haut voltage. Pas rétro, non, intemporel.

  • #114660

    Matthieu
    Participant

    Je suis assez sous le charme de ce disque ©2019 : Titanic Rising de Weyes Blood (de son vrai nom Natalie Mering).

    Mon image

    Bien que ce soit pour l’instant le seul album que je connaisse, c’est déjà son quatrième. On retrouve les frangins D’Addario (The Lemon Twigs) au casting sur certaines pistes de l’album.

    C’est beau et envoutant.

    L’ouverture du disque :

  • #114672

    Matthieu
    Participant

    On retrouve les frangins D’Addario (The Lemon Twigs) au casting sur certaines pistes de l’album.

    Ainsi que Jonathan Rado, de Foxygen.

  • #114677

    4JB
    Participant

    On retrouve les frangins D’Addario (The Lemon Twigs) au casting sur certaines pistes de l’album.

    Ainsi que Jonathan Rado, de Foxygen.

    C’est sur un ‘A Lot’s Gonna Change’ que l’on capte à quel point la manière Ringo Starr* (les breaks, le backbeat…) a fait des émules, ça saute à l’oreille.

    Ça se gâte dès le 2ème titre, boîte à rythmes, chanteuse vaguement new age. La suite est plus aguichante, ‘Everyday’, ‘ Something To Believe’, « on en redemande » claironne la rédactrice des pages culture. Elle a raison.

    Après quoi ça retombe un peu, Natalie fait le job, une espèce d’indie folky dont Matthieu, charmé, a raison de faire l’éloge. Touché.

    * celui de 1968-1970, après c’est rideau.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 mois et 2 semaines par  4JB.
  • #114684

    4JB
    Participant

    Au moins, tout le -peu de- monde ici connaît les Raconteurs. On en a assez parlé.
    Dont c’est le grand retour.

    Ai écouté une petite moitié du disque à paraître le 21, ça s’annonce plutôt bien.
    Mise en bouche :

    Gag :  » McCartney donnerait un bras pour juste le refrain. Et le dernier couplet ». Adressé aux McAddicts cool.

  • #114701

    Matthieu
    Participant

    C’est sur un ‘A Lot’s Gonna Change’ que l’on capte à quel point la manière Ringo Starr* (les breaks, le backbeat…) a fait des émules, ça saute à l’oreille.

    Ah oui bien vu ! Batterie tout en finesse.

    La suite est plus aguichante, ‘Everyday’

    ‘Everyday’, j’adore ! Cette manière de jouer avec sa voix, de la placer. Et ces choeurs !

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