GH : si vous n'achetez pas le coffret ?

Ce sujet a 18 réponses, 5 participants et a été mis à jour par  4JB, il y a 2 ans et 4 mois.

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  • #98157

    Clive LD
    Admin bbPress

    Voilà une petite question. Dans quelques jours désormais, on va avoir droit au coffret de George Harrison… il est superbe… et il est superbement cher… Aussi, beaucoup vont sans doute faire l’impasse.

    Si c’est le cas, prévoyez-vous d’acheter au moins quelques disques 33T de ce coffret à l’unité ? Si oui lesquels ?

    Perso, je pense que le ATMP et brainwashed seront dans ma shopping-list 🙂

  • #98158

    Syl76
    Participant

    Non rien du tout, le vinyle c’est fini pour moi depuis 30 ans ! Par contre les mini LP japonais en SHM-CD, ça oui !

  • #98169

    Clive LD
    Admin bbPress

    Ah moi, mon ATMP en 33 T… j’en rêve…. j’ai cherché à une époque à m’en procurer un en version originale mais le prix m’a dissuadé

    • #99545

      Syl76
      Participant

      J’ai reçu mes mini-LP japonais, pas encore écoutés mais les objets sont comme d’habitude superbes !

  • #98186

    4JB
    Participant

    Non rien du tout, le vinyle c’est fini pour moi depuis 30 ans ! Par contre les mini LP japonais en SHM-CD, ça oui !

    Idem.
    Commandé ‘Cloud nine’ à ce format via CdJapan, mini LP donc, environ 30€ envoi compris. Pas donné donné, mais ça passe.
    Les autres des années Dark Horse, sans façon, merci (Brainwashed est chez Parlophone).

    Sinon, il manque toujours une bonne compilation d’Harrison, double si possible, chronologique, avec tous les singles et pas de beatleseries live glissées pour tenter (ça ne marche plus depuis un moment) de draguer le néophyte.

  • #98189

    Clive LD
    Admin bbPress

    C’est vrai que les compils de Harrison récentes ne sont pas légions…. bon, le bon côté des choses c’est que ça oblige du coup à avoir tous les albums et à découvrir cette oeuvre finalement pas toujours facile d’accès 🙂

  • #99246

    4JB
    Participant

    Superbe remastering pour la toute nouvelle édition japonaise de ‘Cloud Nine’, fringant mini LP parfaitement remis en -grande- forme.

  • #99460

    Clive LD
    Admin bbPress

    Le coffret est sorti il y a de cela presque 1 mois…. et comme je le « redoutais », en France, on a eu droit à une promo égale à zéro…. Certes ce coffret est un peu « élitiste » et ne s’adresse pas à tous les fans fans, mais mis à part quelques articles dans la presse « généraliste » le projet n’a pas été « porté »…. bref dommage… un peu plus d’attention aurait été la bienvenue….

    • #99783

      4JB
      Participant

      Le coffret est sorti il y a de cela presque 1 mois…. et comme je le « redoutais », en France, on a eu droit à une promo égale à zéro…. Certes ce coffret est un peu « élitiste » et ne s’adresse pas à tous les fans fans, mais mis à part quelques articles dans la presse « généraliste » le projet n’a pas été « porté »…. bref dommage… un peu plus d’attention aurait été la bienvenue….

      Huit (!) pages y sont consacrées dans le dernier Rock&Folk (Jérôme Soligny), avec interview de Ken Scott et revue de tous les disques.

  • #99469

    4JB
    Participant

    Ah bah.
    Sauf que, si ‘All Things Must Pass’ tape en plein cœur, que ‘Living In…’ est encore très bon, la suite dégringole à tout va. Jusqu’à ‘Cloud Nine’, où George redevient Harrison.
    Le reste ?
    Qui, en dehors des collectionneurs de Guy Bonnet, pourrait s’intéresser à telles plages désertées ?
    Payer plein pot pour une page de pub dans Paris Match ?
    Il faudrait être cinglé.
    Par contre, il y a eu un 1/4 de page dans le Record Collector de février.

  • #99475

    Un bel article dans le Figaro aussi, pour le coffret et le bouquin « autobiographique ».

  • #99524

    4JB
    Participant

    Bon, la presse musicale de qualité a bien sûr, à l’international, braqué les spots sur la publication du maousse coffret.
    Le truc, c’est évidemment le sacro-saint vinyle.
    Sinon ?
    Il s’agit de ne pas refaire le match, surtout des décennies après.
    Il est intéressant de suivre le tracé de George Harrison. En temps réel. Là, une interrogation : les disques 1974-1982 sont-ils ceux d’un artiste bouillonnant ?

  • #99525

    Les albums sont apparemment revus à la hausse. Sans être considérés comme top de l’époque, il faut avouer qu’ils restent agréables à écouter des années après.

  • #99526

    4JB
    Participant

    Les albums sont apparemment revus à la hausse. Sans être considérés comme top de l’époque, il faut avouer qu’ils restent agréables à écouter des années après.

    Oui, comme ceux de Julien Clerc, de la la Compagnie Créole ou de Chris de Burgh.
    Naturellement, jamais cette variété sympathique, si agréable fut-elle, n’aurait donné l’impulsion nécessaire à, 30 ans avant, mettre sur pied les Beatles, motiver un Brian Epstein.
    C’est autre chose.
    Ce qui, d’ailleurs, est mis en exergue par le comeback d’Harrison en 87. Il y a trente ans. On a eu le temps pour une analyse toute simple. Non ?

  • #99527

    C’est autre chose. 

    Yes.

    Mais on vend des intégrales de Bach, de Mozart et il n’y a pas là-dedans que des « Toccata et fugue en ré mineur » ou des « Symphonie 40 ».

  • #99541

    Alf68
    Participant

    Somewhere in England est le disque que j’acheterais en premier sans doute.

  • #99543

    4JB
    Participant

    Somewhere in England est le disque que j’acheterais en premier sans doute.

    Naturellement, il est toujours positif de se souvenir des faits, de la petite histoire.
    On sait que le LP fut publié en 1981 sur Dark Horse, qui est le label fondé par Harrison lui-même.
    Donc, vu qu’Harrison est, de plus, le principal producteur (avec Ray Cooper) de ‘Somewhere in England’, le cœur pur pense que l’ex-Beatle avait les coudées franches, qu’il exprimait son art en toute liberté.
    Ce n’est pas le cas.
    Warner avait à charge de distribuer le disque. Or, quand le sympathique adepte de Krishna et des voitures Mercedes amena les bandes de l’album à presser, on le pria de revoir fissa sa copie, tant l’ensemble fut jugé insatisfaisant, médiocre.
    Pensez-vous que l’Harrison fit un doigt aux marchands du temple ?
    Rien du tout.
    Il remit l’ouvrage sur le métier.
    Sur ce, Chapman plombe Lennon.
    Ni une ni deux, une chanson prévue pour Ringo (!!!) se retrouve « hommage au disparu », Macca participe, à distance, aux chœurs et hop!, un tout petit boogie pèpère se retrouve sous les feux de la sinistre actualité, ça vend (évidemment) et ‘Somewhere in England’ est sauvé des eaux, ‘All Those Years Ago’ y figure. L’épouvantable pochette prévue (qui réapparaît dans le coffret ‘The Dark Horse Years’) est remplacée par un truc sympa en deux épisodes, le verso faisant coucou au recto.
    Ce n’est guère romantique, pas rock’n’roll du tout, mais…

  • #99550

    Alf68
    Participant

    Somewhere in England est le disque que j’acheterais en premier sans doute.

    Naturellement, il est toujours positif de se souvenir des faits, de la petite histoire. On sait que le LP fut publié en 1981 sur Dark Horse, qui est le label fondé par Harrison lui-même. Donc, vu qu’Harrison est, de plus, le principal producteur (avec Ray Cooper) de ‘Somewhere in England’, le cœur pur pense que l’ex-Beatle avait les coudées franches, qu’il exprimait son art en toute liberté. Ce n’est pas le cas. Warner avait à charge de distribuer le disque. Or, quand le sympathique adepte de Krishna et des voitures Mercedes amena les bandes de l’album à presser, on le pria de revoir fissa sa copie, tant l’ensemble fut jugé insatisfaisant, médiocre. Pensez-vous que l’Harrison fit un doigt aux marchands du temple ? Rien du tout. Il remit l’ouvrage sur le métier. Sur ce, Chapman plombe Lennon. Ni une ni deux, une chanson prévue pour Ringo (!!!) se retrouve « hommage au disparu », Macca participe, à distance, aux chœurs et hop!, un tout petit boogie pèpère se retrouve sous les feux de la sinistre actualité, ça vend (évidemment) et ‘Somewhere in England’ est sauvé des eaux, ‘All Those Years Ago’ y figure. L’épouvantable pochette prévue (qui réapparaît dans le coffret ‘The Dark Horse Years’) est remplacée par un truc sympa en deux épisodes, le verso faisant coucou au recto. Ce n’est guère romantique, pas rock’n’roll du tout, mais…

    ….mais ça reste un super disque avec plein des chansons d’une très belle musicalité  : le upbeat ska de Blood from a clone avec un texte decapant comme rarement il avait écrit ( exception Taxman ) , les magnifiques parties de slide guitare sur That which I have lost et sur Life itself , la très belle Writing’s on the wall avec un de ses plus beaux textes sur la superficialité de la vie , les reprises reussies de Hoagy Carmicahel Hong Kong Blues et Baltimore Oriole qui fallait tout de même denicher , Unconsciousness rules avec un texte digne d’un sketch des Monty Python et les plus poppy enlevés Teardrops et Save the world.

    Pour moi est un des disques plus attachants de George , mon premier disque de George acheté lors de sa sortie à l’epoque en cassette ( qui en plus était à l’envers et qu’il a fallu que je demonte et je retourne les bandes pour pouvoir l’ecouter ) dans un Monoprix de Marseille près du Velodrome.

  • #99551

    4JB
    Participant

    Oui, sans entrer dans le détail, cet album peut être défendu, il s’agit de musique pour le salon, pas du groove des souks tel que l’engendrèrent les Clash via ‘Revolution Rock’.
    Des chansons apprêtées, repassées avec soin, qui ne firent pas sensation. Le gars en costume simili-italien qui se rend au bureau ne fait pas se retourner les têtes non plus.
    Peu après, le George abandonne le pantalon jersey pour le bermuda Las Palmas, ça devient un peu plus craignos. Et, sans le coup de nerf que nous savons, nous en restions là, au rayon des has-been, peinards. Sûr que personne ne viendra déranger l’auditeur de ‘Dream Away’ dans sa cabine en plastique ciré.

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