Essentielles rééditions récentes

Ce sujet a 272 réponses, 14 participants et a été mis à jour par  Matthieu, il y a 5 mois.

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  • #97544

    4JB
    Participant

    Même si le marché n’est plus ce qu’il était depuis une une douzaine d’années, les rééditions continuent à affluer, voire des rééditions de rééditions. A noter que certaines sont en vinyle seulement, d’autres CD ou vinyle, ou CD uniquement.

    En voici quelques unes, en compact disc :

    The Long Ryders – Final Wild Songs – Box set

    Splendide anthologie exhaustive de ce quartet américain héritier des Flying Burrito Brothers et des Byrds, ntre autres. Les années 80 n’étaient pas si pourries, la preuve est ici flagrante.


    The Creation – Our Music Is Red With Purple Flashes

    Remise en circulation, au format mini LP, d’une excellente mise en lumière de l’un des groupes mod les plus palpitants de tous les temps.

    Let’s Go Down & Blow Our Minds: The British Psychedelic Sounds of 1967 – Box set

    Et vous voilà à Londres en 1967. Cet ensorcelant florilège en trois discs amène à la découverte de groupes aussi fantastiques que, pour la plupart, oubliés. A l’exception de quelques grands noms comme The Move, The Spencer Davis Group, The Attack, Procol Harum, Pretty Things, etc., qui ne sont qu’une part émergée de cet impressionnant iceberg multicolore.

    The Yardbirds – Yardbirds – aka Roger The Engineer (50th ANNIVERSARY SPECIAL)

    Deux CDs, mono et stéréo, pour célébrer cet intouchable classique de 1966. Le label Repertoire, désormais en mains britanniques, a accompli un travail remarquable, garni de juteux bonus tracks.


    I’m A Freak Baby: A Journey Through The British Heavy Psych & Hard Rock Underground Scene 1968-72 – Box set

    Merveilleux petit coffret en trois chapitres, 48 titres de la première vague heavy rock UK. Quelques noms célèbres y figurent mais, pour l’essentiel, ce sont les -relatifs- inconnus qui raflent la mise à grands coups de riffs rageurs, incendiaires.

  • #97545

    4JB
    Participant

    Let’s Go Down & Blow Our Minds: The British Psychedelic Sounds of 1967 – Box set

    Et vous voilà à Londres en 1967. Cet ensorcelant florilège en trois discs amène à la découverte de groupes aussi fantastiques que, pour la plupart, oubliés. A l’exception de quelques grands noms comme The Move, The Spencer Davis Group, The Attack, Procol Harum, Pretty Things, etc., qui ne sont qu’une part émergée de cet impressionnant iceberg multicolore.

  • #97546

    4JB
    Participant

    Il manquait une image au premier post, et la fonction « éditer » n’étant actuellement pas disponible, le paragraphe ‘Let’s Go Down & Blow Our Minds’ a donc été complété ci-dessus.
    Sorry.

  • #97597

    4JB
    Participant

    Et les Turtles, alors ?

    Ce groupe américain est surtout fameux par la grâce de son increvable ‘Happy Together’. Sinon, les profs en préretraite savent que Flo & Eddie (pseudos) y brillèrent avant de rejoindre le redoutable Zappa.
    Or donc.
    Réédition plus que parfaite de leurs albums, coffrés, mono-stéréo, pochettes gatefold en impeccable carton dur :

    Sinon, carréement indispensable, le même label (Manifesto) a balancé une anthologie des singles dans leur mixes, souvent mono -yeah!- originaux. Digisleeve trois volets, super livret détaillé. La crème, la toute grande classe.

  • #97638

    4JB
    Participant

    Oui mais, les Move ?
    Grosse vague de rééditions, à divers formats, d’une bonne part de leur discographie sous label Esoteric. Ci-dessous, la version deluxe du premier album :

    Au prix ridicule de 22 €, triple album digipack 5 volets avec livret conséquent. Tout y figure, l’album original en mono, les singles, les variantes stéréo, des raretés et passages BBC, 55 titres remastérisés à l’or chaud.

    De plus, publication il y a quelques jours d’une compilation CD+DVD par Esoteric toujours :

  • #97653

    4JB
    Participant

    Ce petit assemblage (pochettes carton) de 5 CDs est une aubaine pour les amateurs de mersey beat : on y trouve les albums de quelques brillants compères des premiers jours de la beatlemania. Il s’agit de versions remasterisées, on peut y découvrir, entre autres friandises, ‘Beautiful Dreamer’ par Billy J. Kramer et ses Dakotas. Est encore actuellement disponible via Amazon.co.uk à mini-prix, alors qu’en France, il a pris un vertigineux ascenseur.

    Gerry & The Pacemakers /2 x), The Swinging Blue Jeans, Billy J Kramer & The Dakotas et The Fourmost.

  • #97689

    4JB
    Participant

    Le label Culture Factory (LMLR pour la France) propose des vinyl replicas absolument fabuleux.
    La bande de côté, sur les pochettes, est un carton de type obi, évidemment amovible :

    Ces trois albums-là, héroïques classiques, sonnent le feu de Dieu. Se procurer également les titres Flamin’ Groovies à leur catalogue si intérêt, de l’or en barres.

    https://culturefactory.fr

  • #97690

    4JB
    Participant

    Toujours dans la collection ci-dessus, cette réédition au-delà du prodige et des louanges :

    Les meilleurs titres des Troggs des débuts, vifs, hallucinants. Feu d’artifice et guitares électrisantes.

  • #97763

    4JB
    Participant

    Ce disque, ami(e)s, a été publié à la fin 1966, et non en 67 comme le suggère son libellé :

    Anglophiles mais forts de solides racines locales, les Américains de Paul Revere & The Raiders signent là l’un des temps forts d’une éblouissante trilogie d’albums (Kicks, celui-ci et Revolution!).
    Cette réédition de 2016, comme on le voit sur le bandeau, propose sur un seul CD les versions mono et stéréo de ‘Spirit of ’67’ et trois glorieux bonus.

    Imaginez-vous une fusion entre les Rolling Stones, les Monkees et les Beach Boys ? Impensable ? Voici la chanson placée en ouverture :

  • #97765

    4JB
    Participant

    Tout chaud :

    Oui, mais pourquoi avoir remixé le 2e album de Chicago alors qu’il avait été parfaitement remasterisé en 2002, hmm ?
    Et bien pour le rendre plus spacieux et, surtout, plus proche de son prédécesseur, l’insurpassable ‘Chicago Transit Authority’, dirait-on. En effet, les cuivres sont moins envahissants, plus à leur juste place dans le panorama. Tout ceci est ambitieux et contient le pulvérisant ’25 Or 6 To 4′
    Le travail de remise en son, sur la base du multi 16 pistes, a été confié à Steven Wilson. Qui a déjà remixé avec panache quelques œuvres de King Crimson, Jethro Tull, Yes, XTC, Gentle Giant, etc. Wilson mène en parallèle une carrière artistique sous son nom, avec Blackfield ou les regrettés Porcupine Tree, entre autres.

  • #97793

    4JB
    Participant

    Fraîchement remasterisés à Abbey Road, les albums les plus dignes d’intérêt de Pete Townshend se présentent désormais tels d’élégants digipacks, celui-ci par exemple :

  • #97795

    Speedy
    Participant

    Franchement aucun intérêt, avec quasiment des inconnus, c’est reparti, je pensais que ce nouveau forum allait apporter un nouveau vent de fraîcheur…

  • #97800

    gwynplaine
    Participant

    Franchement aucun intérêt, avec quasiment des inconnus, c’est reparti, je pensais que ce nouveau forum allait apporter un nouveau vent de fraîcheur…

     

    Et si au lieu de critiquer , tu nous montrais ce qu’est un topic intéressant ?

  • #97823

    Speedy
    Participant

    Je ne ferai aucun commentaire, mais l’auteur du topic c’est bien de quoi je parle !

  • #97825

    4JB
    Participant

    Les amateurs éclairés de George Harrison connaissent le groupe Spooky Tooth puisque l’un de ses membres les plus fédérateurs n’est nul autre que Gary Wright.
    Sinon, pour les novices en matière rock, voici l’introduction de ce qu’en dit le Dictionnaire du Rock (dernière édition) publié par Robert Laffont : « L’un des plus marquants de la vague blues-rock britannique de la fin des années 60. ce groupe disposait d’atouts exceptionnels en la personne de Mike Harrison, un des meilleurs chanteurs de sa génération, et du compositeur Gary Wright ». Le dico lui consacre pas moins de deux pages et 1/2.
    Et ?
    Réédition ultrsoignée de leur intégrale discographique, coffret remarquable où sont glissés les albums de type vinyl replica particulièrement avenants. Nombreux bonus et, surtout, inclusion du chef d’œuvre de Art, première incarnation des Tooth.
    A noter, dans la box, un album réalisé en collaboration avec le légendaire Pierre Henry -Cermony-An Electronic Mass), pas très réussi hélas.

  • #97898

    4JB
    Participant

    Un des plus beaux disques folk-pop de tous les temps, voici ce que l’on peut en lire:

    Review: Plainsong – In Search of Amelia Earhart


    In Search of Amelia Earhart

    Ian Matthews, force vive de Plainsong, est bien loin d’être un second couteau en 1972 : après avoir été l’un des membres du premier Fairport Convention, il décroche la timbale en 1970, classant ‘Woodstock’ (de Joni Mitchell) en première position des charts britanniques (Matthews Southern Comfort). ‘In Search of Amelia Earhart’, de par son statut d’album-prodige, a souvent été remis en circulation, dernière édition en 2016 (Man In The Moon).

  • #97904

    4JB
    Participant

    Franchement aucun intérêt, avec quasiment des inconnus (…)

    Absolument TOUS les groupes et artistes présentés ici page ont leur page wikipédia. Privilégier les versions en anglais. Sinon, allmusic est un bon complément.

    Toutefois, en deux mots, voici quelques infos ultrabasiques :

    The Long Ryders : groupe-phare de la nouvelle scène américaine durant les ’80s.
    The Creation : l’un des groupes mod les plus fameux des ’60s. Référence absolue du mouvement.
    The Yardbirds : fleuron R&B UK, ses guitaristes furent Eric Clapton, Jeff Beck et Jimmy Page.
    The Turtles : parmi les plus remarquables ensembles californiens de la vague folk-rock-pop.
    The Move : l’une des plus inventives formations britanniques entre 1966 et les début des ’70s. S’est transformé en ELO en 1971.
    Merseybeat : mouvement musical dont l’épicentre se situe à Liverpool.
    The Byrds : l’un des groupes les plus influents des ’60s, toujours vénéré aujourd’hui.
    Blue Öyster Cult : légendaire gang new-yorkais, orgueil du meilleur hard rock US.
    Moon Martin : Texan qui fit fureur-culte au crépuscule des ’70s, ses chansons ont été reprises par Willy Devile et Robert Palmer.
    The Troggs : ces irrésistibles Anglais ont embrasé l’année 1966 grâce à quelques singles devenus des classiques.
    Paul Reverse & The Raiders : incroyablement populaires aux USA entre 1965 et 1971.
    Chcago : l’un des groupes qui vendit le plus d’albums durant les ’70s, a collectionné les certifications « multi-platine ».
    Pete Townshend : guitariste et âme de The Who. Sa carrière solo est jalonnée de moult albums studio et live.
    Spooky Tooth : de souche psyché puis blues-rock, ce groupe anglais a marqué de son empreinte le tournat ’60s-’70s.
    Plainsong : projet mythique du surdoué Ian Matthews (Fairport Convention, Matthews Southern Comfort).

  • #97919

    4JB
    Participant

    Bien avant les tristes départ de Keith Emerson et Greg Lake, on a réédité en grand luxe les premières œuvres d’Emerson, Lake & Palmer.
    Pour info, ce n’est pas un trio obscur formé d’inconnus, mais bel et bien un supergroupe comme on disait tout là-bas, en 1970. Emerson venait des Nice, Lake de King Crimson et Palmer d’Atomic Rooster
    .
    Trois albums sont à explorer, le premier, Tarkus et Trilogy, si intérêt pour le prog-rock pionnier, évidemment. On les trouve en édition triple, proposant, en plus des remasters, du remixage intégral et de bonus, des mixes en 5.1. Dorénavant, disponibles en version double, pas cher, sans le 5.1. A noter que ‘Emerson, Lake & Palmer’ et ‘Tarkus’ ont été remixés par le brillant Steven Wilson.

  • #98036

    4JB
    Participant

    Epoustouflante réédition des enregistrements Sun (+quelques acétates antérieurs) en deux discs. Le son est ici magnifié, incroyable de netteté, sans brillance artificielle ni aigus perturbateurs. Le CD1 propose, pour l’essentiel, les masters dans l’ordre chronologique, et le 2 les outtakes, confort d’écoute optimal. Le tout se présente sous la forme d’un audio-book (100 pages) des plus attractifs.


    Les mordus d’Eric Clapton sont au bord de la syncope : le premier Cream est réédité en version quadruple !
    Disc1 : l’album original en mono, bien plus convaincant que la mouture stéréo et sa séparation drastique des canaux. En complément (15 titres !), les singles de 66, en mono toujours, ainsi que les variantes propres à deux EPs français (Wrapping Paper et I Feel Free, compter 100 € chacun pour un exemplaire en parfait état).
    Disc 2 : en stéréo, incluant de nouveaux mixes.
    Disc3 : premières versions, outtakes, performances à la BBC et mixes alternatifs.
    Disc4 : versions mono et stéréo en haute résolution (blu-ray audio).
    Inséré dans l’épais étui laminé 24×24 cm, un livre en dur de 64 pages avec infos, historique et une éblouissante sélection de photos.


    Le sticker sur le cellophane

  • #98113

    4JB
    Participant


    Ce coffret est destiné essentiellement aux grands mordus, aux monophiles et à ceux qui ne possèdent pas les albums ’60s des Rolling Stones.
    Sur le plan son/musique, louanges et éloges sont amplement mérités.
    Mais.
    Côté visuel, c’est une autre affaire. Il est là question de la version compact de la box, pas vu la mouture vinyle.
    Quelques bons points : la boîte est solide, la fermeture/ouverture astucieuse, les pochettes sont en carton de qualité, les gatefolds sont là (Satanic par ex.) quand ils le doivent, les CDs sont protégés dans de petites enveloppes translucides.

    Hélas.
    – La reproduction de la plupart des images couleurs est médiocre, trop sombre, saturée parfois, mauvais contrastes, etc. C’est d’autant plus regrettable que les photos originales sont pour la plupart fantastiques.
    – Le visuel de la boîte est cheap, on dirait un de ces machins semi-bootleg usiné par de ces labels aux noms fleuris (Music Brokers, Archive Media, Store for Music, ce genre).
    – Sur les LPs originaux ’60s, Keith Richard est ainsi orthographié, sans « s ». Ce n’est pas le cas ici.
    – Depuis l’avènement du compact disc, toutes les publications officielles de Beggars Banquet présentent la pochette WC. Là, pour l’occasion, on aurait pu reproduire la pochette originale du LP mono « carte de visite ».

    L’essentiel est bien sûr le contenu, mais le contenant n’a pas à être à ce point bâclé, d’autant que la collection n’est pas vendue à prix vert.

  • #98125

    4JB
    Participant

    La discographie du groupe de Bruce, Clapton et Baker a été rééditée en pimpant coffret il y a une dizaine de mois :

    Pochettes ouvrantes, finitions soignées, rendu sonore ok, il s’git là de l’intégrale-albums du power trio à la météorique carrière. Mais attention, la série est limitée et les prix commencent à grimper…

  • #98148

    4JB
    Participant

    Deux albums-culte pas si anciens ont été réédités il y a peu. Le Cornelius est un classique novateur toujours étonnant, le Badly Drawn Boy, publié initialement en 2000, est proposé en édition deluxe, avec inédits à la pelle. La multiplicité des couleurs musicales abordées demeure époustouflante.

  • #98160

    Syl76
    Participant

     

  • #98184

    4JB
    Participant

    Tout fraîchement réédité avec, entre autres, un mix flambant neuf signé Steven « il est partout » Wilson :


    XTC – Skylarging

    En 1986, les XTC, après les faibles ventes de leurs derniers disques, sont sommés par Virgin de séduire le public américain. Le choix du producteur se porte sur Todd Rundgren, flamboyant sorcier au caractère de cochon. Les sessions sont épouvantables, le groupe est au bord de l’implosion.
    Au résultat, une somme que l’on peut parfaitement comparer à Sgt Pepper’s, magistrale, kaléidoscopique. Le puissant carton commercial ne sera pas au rendez-vous, mais ‘Skylarking’ passe tout juste la rampe des ventes suffisantes.
    Cet album, ami(e)s est un chef-d’œuvre imparable. Pas forcément accessible à toutes les oreilles, comme ne le fut pas un ‘Getting Better’ des fabs en son temps.
    Mais.
    Alors que l’on naviguait entre nouveaux romantiques, hair metal et hip-hop adidas, ‘Skylarking’, marginal en diable, ouvrait en scope de nouveaux horizons musicaux, d’une telle richesse que, depuis maintenant plus de trente ans, reste un étalon de l’inaccessible étoile.
    Le remix est absolument impeccable, fidèle à l’original en plus confortable.

  • #98187

    Speedy
    Participant

    Et ça continue encore et encore
    C’est que le début pas d’accord, pas d’accord…

  • #98209

    4JB
    Participant

    C’est que le début (…)

    Et bien, commençons donc par l’un des joyaux de la couronne britannique, le fleuron du swinging Londo, ladies and gentlemen, the Small Faces :

    Encore disponible à -petit- prix normal, ce coffret quintuple met en grande lumière les premières années, sauvages autant que juvénibles, des imbattables Small Faces.

    Le style anglais dans toute son inaltérable splendeur.

    Pour tout savoir sur le prodigieux combo, plusieurs livres existent, dont ‘Quite Naturally: The Small Faces – A Day by Day Guide to the Career of a Pop Group’ ou ‘The Small Faces: The Young Mods’ Forgotten Story’. Mais, plus simplement, se jeter sur le hors-série Uncut qui lui est consacré :

    Où, passé la saga des Small Faces, l’histoire continue avec sa suite naturelle, les Faces et Humble Pie.

  • #98228

    Mcbuty
    Participant

    Hello JB, petite question , j’ai acheté il y a qques années l’eeexcellente compilation « The ultimate collection » :

    Son d’enfer , hyperdynamique …. Bon j’ai ensuite décidé de me faire la disco en commençant par le début :

     

    Remasterisation 2012, son plat ,pas de dynamique , une catastrophe!!!  Quid des édition deluxe???

     

     

  • #98229

    Mcbuty
    Participant

    Remasterisation 2006 et non 2012!!

  • #98231

    4JB
    Participant

    Et bien, en réalisé les titres composant ‘Ultimate Collection’ (2003) ont subi une compression audio assez conséquente, les diverses fréquences ont été gonflées, + de basses par exemple.
    Ci-dessous, on voit clairement l’image de ‘I’ve Got Mine’ issus de trois éditions différentes (Ultimate, Deluxe et la dernière en date, Decca Years dont il est question peu avant :

    De fait, il est clair que le master compressé (rien à voir avec la compression des données style mp3, il s’agit là de mettre à niveau les différents sons pour un résultat plus compact) est plus flatteur, surtout, et c’est le cas pour ‘Ultimate’, si le travail est bien fait. Par contre, la dynamique (différences de volume originales, généralement très importantes en musique classique) est moins perceptible. On nomma ce phénomène consistant à compresser intensivement les pistes audio ‘loudness war’, horrifiant une frange d’audiophiles allergiques à tel traitement.

    Pourtant, dans le cas des Small Faces, la compression n’est guère dérangeante pour la plupart des chansons vu qu’elles ne requièrent pas une dynamique essentielle à leur écoute.

    Concernant les ‘Decca Years’, le remastering est très bon, fidèle, le résultat a été supervisé par deux membres du groupe original. Toutefois, nous n’atteignons pas la puissance dégagée par les versions présentées dans ‘Ultimate’.

  • #98356

    4JB
    Participant

    Tous les fans des Rolling Stones savent l’existence de cet album produit par Bill Wyman en 1967-68, d’autant que Charlie Watts participe aux sessions de ‘Shades of Orange’, l’un des plus impressionnants singles de la psychedelia britannique.
    Cet album, devenu un classique, est la pièce maîtresse d’un coffret :

    Où on entend aussi de glorieuses échappées groovy mod dans le disc 1, quelques brillants compléments sur le 3 et, enfin, la perte de repères, passionnante, en 4.

    La remasterisation de ‘Instrospection’ est ici optimale. Le soin apporté à l’ensemble de la box est exemplaire, tout pour séduire, à raison, les oreilles ouvertes en scope. Si on préfère le style « Beat 67-68 » aux Wings, à ‘Mind Games’ ou à ‘Extra Texture’, la fête sera totale, continue. Un tout autre niveau, clairement en phase avec l’ébullition sixties, en plein cœur de la quintessence.

  • #98645

    4JB
    Participant

    Le premier Stealers Wheel, récemment réédité en SACD, peut intéresser le beatleaddict pour 3 raisons :
    – Ce qu’on y entend est très musical.
    – L’enregistrement a eu lieu aux studios Apple.
    – L’ingé-son n’est autre que Geoff Emerick.
    Il s’agit là d’un disque de 1972. drivé par le fameux Gerry Rafferty qui triomphera en solo quelques années plus tard avec le tube ‘Baker Street’. La deuxième piste de l’album est ultraconnue, ‘Stuck In The Middle With You’, qui fit la joie de la la BOF du grandiose ‘Reservoir Dogs’ (Quentin Tarantino).
    Curiosité : le disque est produit par Leiber/Stoller. Oui oui, le brillant duo à qui l’on doit Kansas City, Hound Dog, Young Blood, Searchin’, Jailhouse Rock, Poison Ivy, Some Other Guy ou Stand By Me, entre autres faits d’armes.

  • #98868

    4JB
    Participant

    Le gros truc des Knicherbockers se nomme ‘Lies’, du pur Beatlish Lennon avec une guitare réminiscente de Pete Townshend.

    Or donc, ce coffret 4 CDs de 76 pistes au son digne du team Sundazed. Toutes les chansons ne sont pas indispensables, mais les diamants qui y scintillent sont éternels.

  • #98933

    4JB
    Participant

    Cet album est tellement célèbre que Baloo, ancien du sous-marin, le connaissait :


    C’est tout dire.

    Depuis sa publication fantôme, dans un premier temps, en 1968, il a depuis largement dépassé le ridicule statut d’album-culte pour devenir, comme -dans un autre genre- le premier Velvet ou le Stooges, la plus facile des références psychépop de la légende (on se croisait sur Nostalgie).
    Les rééditions, vinyle, CD,. mono, stéréo, sont innombrables.
    Or, dans quelques jours, nouvelle publication d’Odessey and Oracle’, dite du 50e.
    Uh ?
    Serions-nous passés en 2018 sans crier gare ?
    En réalité, cet excellent disque a été enregistré en 67, ce qui explique cela.

  • #98999

    4JB
    Participant

    Pour Devil sait quelle sinistre raison, la version Deluxe de ‘Lola Versus Powerman And The Moneygoround’, ici enrichie de ‘Percy’, se présente sous cheapos boîtier plastique qui brinquebale rien qu’à le regarder.
    Misère.
    Heureusement, le contenu rattrape le piteux contenant.
    Cet album, à la base, est fort de fabuleuses chansons et d’autres, hélas, plus quelconques.
    Pourtant, allez savoir pourquoi et comment, l’ensemble semble moins daté aujourd’hui qu’il y a 10 ans. Et ce n’est pas simplement le fait du remastering, mais bien d’une espèce de corrélation dans le son, l’approche, avec les jeunes groupes rock de notre ère.
    Back to the future, Marty.

  • #99002

    Super topic encyclopédique, bravo 4JB!

  • #99004

    4JB
    Participant

    Merci pour le feedback, Tintin.
    – Précisions que, à l’exception du Zombies à paraître, tous ces albums ont été entendus et approuvés par votre misérable serviteur.
    – Et que, bien sûr, qui désire faire partager ses récentes acquisitions (celles des reissues de ces dernières années, en gros) est ultra bienvenu.

  • #99020

    4JB
    Participant

    Il y eut, l’an passé -ou presque, un bouquin de l’illustre Jon Savage qui engendra un double consacré au même sujet : l’année 1966.
    Est-ce possible de résumer aussi fertile année en 48 chansons ?
    Non bien sûr.
    Les plus énormes (James Brown, The Who, Count Five, Supremes, Yardbirds…) sont là, à la même table que de « moins passés à la postérité », on se demande bien pourquoi d’ailleurs, tant leur musique continue à foudroyer.
    Donc, voici l’objet, publié à la toute fin 2015 :

    L’ensemble, conçu et admirablement mis en forme par Ace (une référence, ami-e-s), fut si fulgurant que, dans un petit mois, la suite, royale, est annoncée, Bang! :


    Le tracklisting ressemble à une bombe atomique prête à embraser les continents, les mers et la couche d’ozone. Apocalyptique.

  • #99037

    4JB
    Participant

    Ce garçon, ami(e)s, est lui aussi un 5e beatle. A sa manière. Via ses collaborations avec Paul, George et Monaco, le lien Jeff Lynne qui amena l’Harrison à refaire surface.
    Et son groupe, Love Sculpture, ce hit volcanique (Sabre Dance, il fallait le faire).
    Et les Flamin’ Groovies, les Stray Cats…
    Bref.
    Dave Edmunds fut signé par le label de Led Zeppelin et, réunis dans la collec’ ‘Original Album Series’ en 2015, cinq disques où le moins palpitant serait considéré comme temps forts par le plus fidèle des McCartneyistes.
    En 3017, peut-être, on bâtira des cathédrales Dave Edmunds, solides, fortes, invincibles.
    Rien à voir avec Ono, pas de poudre aux yeux ni de gogo-art, des guitares, de la foi et l’essence essentielle, là où tout prend forme.
    Rok’n’roll.

  • #99301

    4JB
    Participant

    Le label américain Sundazed, l’un des plus fameux durant la décennie 1990, est toujours actif.
    Là, un tiercé gagnant refait brillamment l’actualité :

    Pourquoi se réintéresser aux plus palpitants albums des Standells en 2017 ?
    Parce qu’ils sonnent, aujourd’hui, bien mieux qu’hier. Que l’on comprend pourquoi cette musique passe le cap des ans avec la souplesse de la liane.
    Tout le monde connaît ‘Dirty Water’ (la chanson) qui, sur la longueur de l’année 1966, finit par s’imposer comme un hit au long cours. Si si. 10 ans et quelques plus tard, les Inmates eux-mêmes en tissèrent un nouvel étendard.
    On peut obtenir ces trois disques ultrattachants au format CD ou vinyle, forts d’atomiques bonus, dont ‘Batman’ sur le premier des trois. Les compacts sont au format digipack d’excellente facture.
    ‘Barracuda’ ? Se trouve sur ‘Try It’ (1967).

  • #99312

    jaggered
    Participant

    Bravo !

    concernant Bad Co :

    sauf erreur réédition là-aussi des deux ou trois premiers LP early 70s

    Je suis, avec le hooliganisme, ce que l'Angleterre a fait de mieux

  • #99313

    Sant Bernez
    Participant

    Merci pour toutes informations.

  • #99314

    Sant Bernez
    Participant

    Merci pour toutes ces informations

  • #99315

    4JB
    Participant

    Cool !
    Les bons disques ne meurent jamais.

  • #99393

    4JB
    Participant

    Les Rascals ou les Young Rascals ?
    En réalité, c’est le même groupe du New Jersey qui, trois ans après ses débuts, décida de gommer le ‘Young’ du libellé.

    Ici, il est question des singles faces A et B, mono quand ce fut ainsi publié, en 1966 essentiellement. La particularité du groupe est, contrairement à la majorité des autres en territoire pop, de ne pas avoir été influencé par la british invasion. Ainsi, si on se demande à quoi auraient ressemblées les sixties sans les Beatles, ni les Who ni les Kinks, une oreille sur les Rascals cette -très- lumineuse alternative groovy.

    Le label responsable de ce florilège irréprochable est ‘Real Gone Music’, merveilleusement pointu. Good lovin’ ! Yeah !


    Le sticker collé sur le boîtier

  • #99495

    4JB
    Participant

    Bien sûr, nous aurons toujours une auditrice, outrée de ne pas connaître The Creation.
    Groupe si emblématique qu’il servit de nom à la création de Creation Records.
    « Connais pas non plus » lâche Suzanne en allumant une troisième cigarette.
    Voilà pour toi, Suzanne :

    https://en.wikipedia.org/wiki/Creation_Records

    Et bien, il était question un peu plus haut d’un bouquet garni dédié au groupe. Et voilà qu’on annonce, sur deux labels différents, la remise en grande lumière d’une musique si irradiante qu’on se pince encore.

    A suivre.
    Suzanne ?

  • #99549

    4JB
    Participant

    Découvertre en ce moment-même de la version Varese Sarabande, stéréo, du disque favori des touristes ’60s.
    Il se présente ainsi :

    La sonorité du jour n’est pas celle « tendance vinyle », au contraire, on a choisi la brillance des aigus, les basses qui creusent.

    Est-ce mieux ? Ou, au contraire, un affront aux limites des supports de 1967-68 ?

    A vos avis, si telle re-re-re-re pique la curiosité d’auditeurs, on les comprend, lassés par toutes ces éditions sans intérêt majeur. Un peu comme si tu demandais à un amateur mesuré des Beatles quelle est sa version favorite de ‘Get Back’…

    A part ça, c’est un peu foireux et sacrément cucul que de tabler sur « l’anniversaire ». C’est un tout autre débat, rien à voir avec la musique.

  • #99555

    4JB
    Participant

    Peut-on, à tête reposée, lâcher une date ?
    Le 22.11.2024 ?
    Au premier jour de l’an 2100 ?
    Pour que, ébahie, une assemblée venue du cosmos pointe du doigt les Creation.
    Non mais, sans déc’, un Alan Mc Gee n’a pas nommé son label Wings Records, ni même Supertramp Records.
    « Oui oui, les groupes-culte », opine d’un tremblant chef l’ordinaire vieillard qui vient de se racheter une platine vinyles.
    Il va sans dire que ce sympathique Santa-Claus qui, tout sourire, s’affiche sur Facebook, a passé son tour depuis belle lurette.
    Oui, mais, pourquoi pas en 2017 ?
    Alors que va être publiée une anthologie en 5 discs ?
    Et bien, les Creation ne sont pas dans l’air de la reconnaissance.
    Euh ?
    Saviez-vous que le Boney M ont cartonné avec l’une de leurs chansons ?
    Saviez-vous qu’un Rolling Stone a fait partie du groupe ?
    Tout le petit monde « de les Beatles » s’en moque, il se fiche bien de connaître cette histoire d’archet avant Jimmy Page, de Pete Townshend désireux d’intégrer le guitariste aux Who.
    Entre autres.
    MAIS.
    Un jour ou l’autre, c’est forcé, les Creation seront reconnus, aimés et applaudis.
    (à suivre)

  • #99781

    4JB
    Participant

    Il était temps !
    Les rééditions CD des trois premiers Inmates étaient japonaises, indisponibles depuis des lustres, donc fort coûteuses :

    On nous annonce, pour le 26 mai, un coffret solide et de coquets digisleeves emballant les trois disques remasterisés, avec une pincée de bonus.
    C’est qui les Inmates ?
    Un des meilleurs groupes anglais de la fin des ’70s – début ’80s dans la veine r&b à guitares, rock affûté, chanteur de niveau supérieur, le tout produit par le légendaire Vic Maile.
    Un coup d’œil sur la pochette du premier album suffit à capter l’essence des Inmates :

    A ce moment-là du XXe siècle, les Rolling Stones s’étaient transformés en bêtes de stades, il fallait bien au Dr. Feelgood un gang de rivaux sérieux. Il y eut évidemment Nine Below Zero, mais les Inmates, invraisemblablement efficaces, passèrent haut la main, très haut, le cap du deuxième LP en 1980, ce ‘Shot In The Dark’ si intemporel qu’il fera toujours sensation en l’an 4000. On parie ?

  • #99874

    Mcbuty
    Participant

    Enfin!!!!! Merci pour l’excellente nouvelle.

  • #99884

    4JB
    Participant

    Ah!, JB avec ses Creation…
    Quelle plaie !
    Toutefois,pourquoi résister au plaisir de vous faire partager la chronique (maximum d’étoiles, vous noterez) publié dans le dernier Mojo :

    Mille milliards !
    Et ce n’est pas fini : le 5 mai édition 4 discs + 1 DVD, ‘Creation, Theory’ (Edsel).

  • #100046

    jaggered
    Participant

    bonne nouvelle pour les Inmates

    ce sera encore mieux si leur incandescente version de Tainted Love y sera !!!

    Je suis, avec le hooliganisme, ce que l'Angleterre a fait de mieux

  • #101226

    4JB
    Participant

    Encore disponible (mais tout juste) aujourd’hui à prix normal, ce coffret de 2015 :

    Le groupe fait partie de la première vague power pop avec Big Star, Nazz, voire (par instants) Badfinger. Beaucoup connaissent surtout le chanteur des Raspberries, Eric Carmen.

    Donc, ce ravissant coffret printanier est composé de ceci :

    Le (la) power pop, c’est la ligne mélodique des singles ’60s (dont les Beatles, évidemment, mais pas que) boostée avec des rythmiques plus heavy, des guitares moins clean.

    Et ?

    Il faut trier. Sur les 4 albums ici rassemblés se sont posés d’absolus chefs d’escadrille, incroyablement addictifs, et du tout-venant. Un peu comme chez les Wings, alors ? Oui, sauf, que les titres les plus hard pop comptent parmi les meilleurs du groupe, ce qui n’est pas forcément le cas de la troupe à Macca, malgré une poignée d’ahurissantes exceptions, ‘Jet’ pour évident exemple.

    Mais encore ?

    Le son des Raspberries est le plus souvent ultracompressé. Pas le master, mais la batterie, les guitares, les voix, ça s’entend. Ce peut être parfois hallucinant de punch (en mode ’70s s’entend), ou, hélas, aux limites de l’écrasement pour des chansons, dont les très belles ballades généralement référenceées Beatle Paul. Pas Paul, Beatle Paul.

    Beaucoup plus connu des hommes au foyer, ELO a également mis en vente légale des disques où le plus innommable côtoie le diamant.

    Pour situer.

    Ces quatre disques n’intéresseront personne ici, de prime abord, vu qu’aucun d’eux n’a été produit par un des 4, même pas Ringo au sortir d’une boîte à la mode.

    Mais.
    On ne sait jamais.
    Live and let live.

  • #101263

    BukowsKinks
    Participant

    Super news pour The Creation! Espérons pas trop de doublons ni un prix exorbitant. Sinon je me contenterais de cet « action painting » avec ces titres du mark 4 en sus. Avec John Dalton il me semble, bref ça me permet bien évidemment de rebondir sur un autre sujet évoqué :
    « lola vs powerman » … C’est un de leur album que j’écoute le plus souvent. Il est constant, superbement bien produit (perso, ma prod studio préférée du groupe). Pas surprenant qu’il vieillisse bien, car derrière les singles « apeman » et « lola », y’a de l’excellence, des ballades sublimes, reprises d’ailleurs par Wes Anderson dans son film « Darjeeling limited » .. Bon, « rats » sonne trés Deep purple et « top of the pops » est rigolard voir revanchard (surtout les paroles) et TOUT le reste c’est du 10/10 jusqu’à « Got to be free » annonçant la non moins excellente suite : « muswell Hillbillies ».
    Bon, je n’ai pas encoré écouté « percy », je ne sais si le remaster est différent, etc. Mais c’est une bonne deluxe avec de bons (et vrais!) inédits

  • #101264

    4JB
    Participant

    Super news pour The Creation! Espérons pas trop de doublons ni un prix exorbitant. Sinon je me contenterais de cet « action painting » avec ces titres du mark 4 en sus. Avec John Dalton il me semble (…)

    En effet, le futur Kinks fit partie de la première incarnation des Creation, The Mark Four. Huit titres, l’intégrale donc, figure dans le futur coffret, dont, en face A de leur premier single, l’étrange choix porté sur une reprise de ‘Rock Around The Clock’ !

    Sinon, le film ‘Darjeeling Limited’ tient du grandiose. La chanson qui le conclut est aussi étonnante que l’ensemble.

  • #101361

    4JB
    Participant

    Dans quelques jours, publication expanded de ce disque de 1966 qui, au fil des ans, se révèle comme un fringant étalon de la culture pop :

    Alors, il y avait déjà cette (récente) édition Culture Factory, remasterisée au maximum, extraordinaire, aux limites du too much :

    La toute nouvelle reissue proposera les mixes mono et stéréo et un paquet de bonus. C’est sur ce rayonnant album que niche ‘You Can’t Hurry Love’ dont la géniale (l’adjectif n’est pas usurpé) trame rythmique servit de modèle à plein d’autres classiques créés par Iggy Pop, The Jam, Jet, etc.
    Commentaire outre-tombe d’Eric Charden : « L’été sera chaud ! ».

  • #102582

    4JB
    Participant

    PAS ESSENTIELLES DU TOUT !

    2 rééditions power pop de Real Gone Music.
    Le label :
    http://www.realgonemusic.com/

    Les deux objets en question, simple (le 20/20) et double (Artful Dodger) :

    Non. sérieux, il y a plus vital en la matière, les Shoes, Records, le Beat de Paul Collins, voire les premiers Cheap Trick.
    Oui, mais, une fois qu’on a tout mangé tout bu, on appréciera de poursuivre la fête avec ces deux groupes sans génie, toutefois parés pour la fête des guitares crunchy et des harmonies vocales qui font tilt!.

    PAS ESSENTIELLES DU TOUT ?

  • #103262

    4JB
    Participant

    Les ânes ont eu beau braire 50 ans durant, les Monkees se sont offerts un retour fleuri l’an passé, avec ce disque où les plus fines lames de l’écriture pop se sont surpassées. Eh oui, les fuckin’ Monkees, bêtes noires des rockers durs de la feuille, risée des fans de Gary Moore.

    En parallèle de ‘Good Times’, mise en bacs de :

    Prix encore minuscule ce 8.5.2017, coffret en solide carton laminé, n’inclut pas (ouf!) l’atroce ‘Pool It’ de 1987. Le disc 10 compile les chansons hors-album. Détails ici :

    https://www.discogs.com/fr/The-Monkees-Classic-Album-Collection/master/996367

  • #103411

    4JB
    Participant


    Encore disponible à prix correct, (bon, ça grimpe tout doucement), ce coffret de 2015 rassemble 11 discs uniques. Qui d’autre a rendu le rock’n’roll cosmique sans connotation comique ?
    Les Hawkwind ne ressemblent à personne d’autre, certains de leurs trucs de 1971-72 annoncent, à la fraîche, la crème du punk rock à venir. Inoui ? Oui, les freaks chevelus étaient visionnaires sans le savoir.

  • #103586

    4JB
    Participant

    Il est probable que certains d’entre vous connaissent le nom du groupe, ont peut-être un disque dans la collection.
    Ce coffret de 2014 rassemble 13 albums : 1/3 d’absolue excellence, 1/3 de plutôt cool et le dernier plutôt médiocre.

    La présentation est ultrasoignée, le remastering peut prétendre à la médaille d’or.

    Little Feat fut un des groupes américains ’70s les plus monstrueux, platine pour leur live ‘Waiting for Columbus’ (1977).
    Ce qui n’est pas une référence quant à la qualité, évidemment.

    En fait, ce qui est le plus inspiré, le plus fort et le moins « daté » grouille dans les trois premiers LPs. On y perçoit, très souvent, comme un écho des Rolling Stones de ‘Exile on Main Street’, même si le premier des trois disques date d’avant : c’est affaire d’ambiance, d’électricité grésillante, d’appels tout à la fois solaires et toxiques. D’ailleurs, tout comme via les Stones de Keith Richard(s), l’ombre de Gram Parsons, sublimée, amène l’irréel au palpable. Pas très clair ? En effet, ‘Exile…’ et les débuts de Little Feat charrient quelques eaux troubles dans le lagon.

    Le coffret Rhino, en édition limitée, est à ce jour encore accessible à prix correct (mais au moins 2x plus cher qu’il y a trois ans).

  • #104356

    4JB
    Participant

    Voir plus haut
    ————————

    Combien de temps le coffret réunissant, sous pochettes en carton épais, livret de 20 pages détaillées, les 3 premiers fulgurants Inmates sera t-il disponible ?

    https://www.amazon.co.uk/dp/B06XSFZR21/ref=sr_1_1?s=music&ie=UTF8&qid=1496400191&sr=1-1&keywords=inmates

    Le son est impeccable, digne des Japonais, il s’agit là de « style Rolling Stones », quand ces derniers flanchaient disco ou « new wave » aussi blême, à peu près, que les Wings de la même période, Là, face aux vedettes déjà en bout de course, les Inmates aiguisaient les couteaux. Et c’est autrement plus ‘british r’n’b’ que le sympathique ‘Blue & Lonesome’ d’un collectif à la mise en plis épaisse.

    Vic Maile.
    Est-ce que ce nom signifie quelque chose en ta caverne ?

    Il faut savoir qu’au tournant ’70s-’80s, le rock’n’roll était encore vivace, populaire, les Stray Cats allaient faire miauler les filles.

    Bref.

    Si toi, ami(e), te questionne à propos des guitares, du rock prétendu immortel, offre-toi ce condensé en flammes. Le bonheur est dans la cour.

  • #104361

    Mcbuty
    Participant

    Le premier album est une véritable petite perle rare , un son à décoiffer le ted le plus gominé (oui Vic Maile), et une pochette d’une classe stonienne early 60’s… Le deuxième vaut aussi le détour avec un énorme « Stop it baby », le troisième? Je vais le découvrir à la réception du coffret

  • #104368

    4JB
    Participant

    le troisième? Je vais le découvrir à la réception du coffret

    Le troisième ?

    Il est évidemment 100’000 x plus bénéfique que les cochonneries jetées par les vieilles gloires d’alors.
    Mais.
    Le plus invincible est ‘Shot in the Dark’, le 2ème donc.
    Sauf que le premier nourrit en son sein ‘Dirty Water’, cette reprise des Standells qui réduit les Jagger/Richards d’alors au rang de compagnons de la chanson d’avant. Terrible.

  • #104448

    4JB
    Participant

    Ce disque a été réédité, en mode vinyl replica, ainsi :

    Que dire ?
    Le remastering est extrême, violent, peut-être un peu trop pour l’art des Four Tops, plus arrondis dans leur approche musicale. D’autant que le mix mono du single ici mis en proue (un hit énorme) est fort d’une intensité que la stéréo -d’époque- a tendance à diluer.

    Note : la bande de gauche est de type obi, un amovible carton plié.

    Ce disque est un mix entre rythm’n’blues à la Tamla, teintée de soul, et de ’67 pop. Mais pas seulement. Le groupe, au pic de sa forme, revisite par exemple les Left Banke. Uh ? Les blanc-becs avec du clavecin ? Oui, ami(e)s, le monde de la musique s’ouvrait en 1967, les chapelles explosaient, un monde nouveau (qui, évidemment, ne passera pas le cap de l’aube) allait défier le soleil en personne. On l’entend là, il s’agit d’un fortifiant.

  • #104450

    4JB
    Participant

    Curieusement, l’acronyme ELP est d’une saisissante symétrie avec le quasi-semblable ELO.*

    Et, curiosité futée du monde des lettres, les plus belles fleurs éclosent sur le fumier. Ces deux groupes, à peu près contemporains, doivent être remerciés pour avoir donné naissance au punk rock.

    Mais, ohlala, pas seulement : de fantastiques chansons (ou portions de chansons) pourront, planquées entre trois horreurs, surgir et, alléluia, enflammer une oreille qui ne s’attendait pas à se dresser, verticale.

    * Bon, il y a encore ELF, mais là, il s’agit de piocher à la dure pour extraire 15 secondes écoutables.

    Note : Les deux « Works ‘ d’ELP viennent d’être remis en bacs, remasterisés.

  • #104697

    4JB
    Participant

    Annoncée pour le 30 juin, l’anthologie exhaustive des singles publiés par les Beau Brummels :

    Ainsi qu’on le voit sur la photo, les Californiens furent, à leurs débuts du moins, marqués au fer par la british invasion. Tout ça remasterisé, en mono, seize rubis confiés aux bons soins du très recommandable label Varèse Sarabande.

    Tout comme les Byrds, furent évidemment surnommés american Beatles !

  • #104704

    Mike McGear

    Reportée depuis des mois, la réédition de « Woman » l’album du frère de Paul McCartney, est enfin sorti. Je l’ai reçu mais pas encore écouté. Les rééditions précédentes étaient souvent et bizarement lacunaires.

  • #104714

    Mike McGear

    Reportée depuis des mois, la réédition de « Woman » l’album du frère de Paul McCartney, est enfin sorti. Je l’ai reçu mais pas encore écouté. Les rééditions précédentes étaient souvent et bizarement lacunaires.

    Le retard est peut-être dû à un « boycott » de l’artiste sur deux bonus prévus (la chanson « Kill ») Trop violente?

  • #105262

    4JB
    Participant


    93 chansons dans ce quadruple à paraître le 7 juillet, sélection des années où, entouré de soldats aussi vaillants que versatiles, Lee Brilleaux fut la voix royale du bon Dr. Feelgood.
    Les premières années (1974-81) restent les plus exaltantes, mais la suite est souvent vive, efficace, même si l’initiale magie s’en est allée avec la section rythmique originale.
    Le coffret contient deux inédits.

  • #105263

    4JB
    Participant

    Le seul mini reproche que l’on pourrait adresser à cet assemblage petit budget (2016) est de ne pas avoir sélectionné les versions mono des quatre premiers albums.
    Sinon, il s’agit là, en mode Sunshine Pop, de la crème du genre, festival d’ébouriffantes harmonies vocales, d’arrangements futés et de chansons généralement superbes. Association de bienfaiteurs.

    Commentaires piqués sur Amazon UK :

    Not much to say about this collection and the Association except ..BRILLIANT…BRILLIANT…BRILLIANT ..BRILLIANT.
    There you go. Oh and its BRILLIANT.

    A very underated band that captured the California 60’s summer sound perfectly. This 5 Album set is great value. A lovely feeling of inocence and naivety is conjured up in big helpings throughout which was very abundant in the mid 60’s. If your into Pet Sounds and music by the Mamas and Papas from that period i cant reccommend this box set enough.

  • #106281

    4JB
    Participant


    Coffret 3 discs

    Il ne s’agit pas de la réédition d’un album mais bel et bien de 45 tours (+quelques extraits de LPs et inédits) fort rares. La tonalité est mod r’n’b : énormément de pépites enfouies que RPM a eu la brillante idée d’exhumer.Les Sounds Inoorporated, entendus sur ‘Sgt Pepper’s’, font partie des élus.

  • #106455

    4JB
    Participant

    Tiens, le coffret ci-dessus est chroniqué dans le dernier Rock&Folk :

  • #106798

    4JB
    Participant

    Le 20 octobre , ÇA ! :

    Il est temps de commencer à économiser.

  • #106941

    4JB
    Participant

    Bon, du Elvis, les Yankees vont en bouffer en ce mois de lugubre 40e anniversaire.
    ***************
    Comme d’hab’, à quelque chose malheur est bon.
    Dans la foulée de l’excellent ‘Memphis Recording Service: The Complete Works 1953-1955’, voici un tout nouveau pack immaculé :

    Ecoute en cours, en feuilletant le fantastique livre/livret 20×20 cm attaché, wow !

  • #106942

    4JB
    Participant


    Encore disponible à prix correct, (bon, ça grimpe tout doucement) (…)

    L’ascenseur poursuit sa course vers les hauts sommets.
    Eh oui, un coffret de CDs sorti en 2015… Les vinyles d’Hawkwind sont bien moins cotés.

  • #107258

    4JB
    Participant

    THE WHO !

    Bon il y a déjà eu la boîte des CD singles, impeccable, puis sa version vinyle. Et maintenant la totale des 45 tours, EPs inclus, réunis sur cinq compacts, 86 chansons. de ‘Zoot Suite’ à ‘Be Lucky’, avec, en bonus un tout récent mix de ‘I Can’t Explain’. Disponible le 27 octobre.
    Une des dernières rééditions de l’increvable orchestre était le somptueux coffret ‘My Generation’, magnifique à tous niveaux.
    Mais peu avant, plus ‘grand public’, il y eut la compile ‘The Who Hits 50 !’. Et là, le nouveau remastering était autrement moins percutant que celui de ‘Ultimate Collection’ (2002). Cette tendance à ne pas effaroucher les paranos de la loudness war passée a fait que ‘Hits 50 !’ n’avait pas le grain des vieux 45 tours vinyle ni la puissance d’une vaillante compression maîtrisée.
    Alors ?
    ‘Maximum A’s & B’s’ sera t-il wow ou bof ? Prions.

    P.S. C’est ce genre de truc que McKart aurait du publier plutôt que le boiteux ‘Pure Mc’, aussi bien présenté qu’agencé par le Gaston des éditions MPL. Prunelle n’a pas encore décoléré.

  • #107507

    4JB
    Participant

    Il fut un temps où Eric Clapton n’était pas une icône rassie, déroulant un mièvre blues blanchi au rouleau.
    Au temps du premier LP des Yardbirds (un Live !), il crépitait à mort, il s’agit là d’explosifs. Ensuite, jusqu’à l’effondrement et à la réécriture bourgeoise d’un génie englouti, il y eut quelques disques, les Bluesbreakers, Cream et d’autres.

    Ce live de 1973 est le chant du cygne du héros. Du guitariste surprenant, dans son monde, du musicien cosmique.
    Du cosmos, il glissera ensuite aux halls bien fréquentés, au salon de Chantal. Triste déclin artistique, le nom de Clapton étant devenu à peu près aussi ouille que celui de Gary Moore. Qui, lui aussi…

    Bref.

    Cette réédition japonaise est aussi dense que Clapton le fut. Super son.

  • #108005

    4JB
    Participant

    Bon, évidemment, cette box ne date pas d’aujourd’hui.

    Publiée par Charly il y a près de 9 ans, elle reste néanmoins aussi facilement trouvable qu’essentielle.
    Plus de 60 chansons, dont celles d’Elvis, de Jerry Lee, de Carl…
    Le son est vraiment très bon, ça ressemble à quelque chose.

    Ici, en 2017, tenter un sujet consacré à Sun, à Sam Phillips, c’est tirer une balle en caoutchouc dans un pied en carton. On oublie.

    Le coffret est complété par un livret détaillé, On peut s’en passer, tant la musique est cruciale. Tellement forte, bien captée.

  • #108175

    4JB
    Participant

    Tout le monde sait que le premier Cars est phénoménal et que tous les autres ne rivalisent pas. Trois hits inoxydables en entrée, et une grappe de chansons en or massif. Voilà pour l’un des plus tétanisants « first albums » de la saga pop à guitares.

    Passé ce coup de tonnerre, l’orage continue à gronder, mais la foudre ne s’abat plus au même endroit. Normal. D’autant que le groupe, aussi décomplexé que Queen, aborde les années 80 à fond la caisse, le pire (aujourd’hui remis en selle par les tout petits coqs en maillot) de la décennie inox, l’équipe d’Ocasek s’y engouffre à fond, réverbes digitales, batteries programmées au burin, effets grotesques en guirlande. Pire, sur des rythmiques « à la Jeanne Mas », le glorieux leader se met à vocaliser comme un Robert Smith content de lui.

    Pourtant, il reste de jolis coups de fleuret entre trois pitreries du plus effarant tonneau.

    Le premier LP a été réédité en Deluxe aussi.

  • #108537

    4JB
    Participant


    N’est-ce pas hilarant ?
    Le groupe qui institua le slogan « No Future » (in ‘God Save The Queen’, rien à voir avec, ouf, Mercury et ses grognards) est une fois de plus à l’actualité pour le 40e de ‘Never Mind The Bollocks’ : 3 CDs, un DVD, tout comme l’une des précédentes reissues.
    L’album original est évidemment au-delà des superlatifs.
    En 77, il fallait choisir son camp, c’était ça (et les autres) contre la soupe épaisse des Eagles. Aujourd’hui, on relativise, sauf que la minestrone a des taches de moisi et que, 40’000 tonnerres, l’arrogance de Rotten n’a pas fini de saisir. Oh non.
    Les gros-pleins-de-soupe apprécieront.

  • #108705

    4JB
    Participant

    De John Sebastian, l’amateur modéré d’oldies (but goldies) retient son passage « empereur des babas » dans le film ‘Woodstock’. Et aussi, quand même, l’excellence de son groupe ’60s, les Lovin’ Spoonful.

    Ce florilège se concentre sur les premières années en solitaire, rien ne fera tomber personne à la renverse, il s’agit juste de très bonnes compositions interprétées par un garçon le plus souvent inspiré. Pas systématiquement, le ‘Welcome Back’ de 1976 (un hit) est aussi bon que du Macca de la même période, mais fait un peu benêt. Pourtant, la chanson est drôlement bien écrite.

  • #108776

    4JB
    Participant

    L’un des meilleurs XTC va être réédité tout soudain avec un nouveau mix de Steven Wilson, qui fit des merveilles sur celui de ‘Skylarking’ mais pas que.

    Steven Wilson ?

    Ex-tête chercheuse des Porcupine Tree, également très apprécié pour ses remixes des seniors prog, King Crimson, ELP, Yes…

    A défaut d’être génial, le brave homme est des plus talentueux. Son dernier album vogue hélas dans la vulgaire barque neo’80s, chansons pas mal emballées dans du papier d’alu pink injection. Vulgaire, oui, de ‘vulgus’, mais les amateurs du tape-à-l’oreille ne manquent pas en cette riante année 2017.

    Croisons les doigts pour que ça ne déteigne pas sur ‘The Black Sea’.

  • #108828

    4JB
    Participant

    Pochette assez laide, mais contenu réjouissant pour cette anthologie des singles : on y entend plusieurs titres en mono, certains édités, ainsi, ‘Light My Fire’ passe de 6:50 à… 2:50 ! Par contre, le fantastique mix ‘radio’ (mono aussi) de ‘Hello I Love You’ offre quelques secondes supplémentaires. Très bon remastering signé Bruce Botnick en personne.

  • #109051

    4JB
    Participant

    Le 1er décembre, sortie officielle des enregistrements BBC, ici présentés, dans l’édition simple ou deluxe, pas chronologiquement du tout.
    De nombreux bootlegs, vinyle ou compact, existent depuis longtemps, qualité sonore variable.
    Sera-ce nettement meilleur ici ?
    Espérons. : « More than 50 years after they were recorded, the tapes have been through an “audio source separation” process at Abbey Road Studios in London, to rebalance and remix the source material into a fuller sound. »

    Tracklist :

    Come On Saturday Club, 1963
    (I Can’t Get No) Satisfaction Saturday Club, 1965
    Roll Over Beethoven Saturday Club, 1963
    The Spider And The Fly Yeah Yeah, 1965
    Cops And Robbers Blues in Rhythm, 1964
    It’s All Over Now The Joe Loss Pop Show, 1964
    Route 66 Blues in Rhythm, 1964
    Memphis, Tennessee Saturday Club, 1963
    Down The Road Apiece Top Gear, 1965
    The Last Time Top Gear, 1965
    Cry To Me Saturday Club, 1965
    Mercy, Mercy Yeah Yeah, 1965
    Oh! Baby (We Got A Good Thing Goin’) Saturday Club, 1965
    Around And Around Top Gear, 1964
    Hi Heel Sneakers Saturday Club, 1964
    Fannie Mae Saturday Club, 1965
    You Better Move On Blues in Rhythm, 1964
    Mona Blues In Rhythm, 1964

    Bonus Tracks (deluxe edition):

    I Wanna Be Your Man Saturday Club, 1964
    Carol Saturday Club, 1964
    I’m moving On The Joe Loss Pop Show, 1964
    If You Need Me The Joe Loss Pop Show, 1964
    Walking The Dog Saturday Club, 1964
    Confessin’ The Blues The Joe Loss Pop Show, 1964
    Everybody Needs Somebody To Love Top Gear, 1965
    Little By Little The Joe Loss Pop Show, 1964
    Ain’t That Loving You Baby Rhythm And Blues, 1964
    Beautiful Delilah Saturday Club, 1964
    Crackin’ Up Top Gear, 1964
    I Can’t Be Satisfied Top Gear, 1964
    I Just Want to Make Love To You Saturday Club, 1964
    2120 South Michigan Avenue Rhythm and Blues, 1964

  • #109064

    4JB
    Participant

    Tiens, à propos des Stones, il y a un nouveau hors-série des Inrocks, comme toujours –dans ce cadre– bien troussé, axé sur la discographie du groupe. Complété de quelques portraits et inserts :

    Please to meet that.

  • #109265

    Matthieu
    Participant

    Bonjour à tous,
    Je lis ce forum depuis de nombreuses années, sans jamais y avoir trop participé.

    Juste un message en passant pour remercier le travail de JB, pour avoir mis en lumière toute cette fabuleuse musique.

    Depuis le début de ce topic, j’ai acquis les disques suivants :

    – The Long Ryders – Final Wild Songs – Box set
    – The Creation – Our Music Is Red With Purple Flashes
    – I’m A Freak Baby: A Journey Through The British Heavy Psych & Hard Rock Underground Scene 1968-72 – Box set
    – Let’s Go Down & Blow Our Minds: The British Psychedelic Sounds of 1967 – Box set
    – Blue Oyster Cult – Tyranny & Mutation de chez Culture Factory
    – Moon Martin – Shots From a Cold Nightmare de chez Culture Factory
    – The End – From Beginning To End
    – Jon Savage’s 1966 & Jon Savage’s 1967
    – The Supremes A’ Go-Go de chez Culture Factory
    – The Four Tops – Reach Out de chez Culture Factory
    – The Association – Original Albums Series

    Et je ne regrette absolument aucun achat, que des merveilles !

    Sont sur la liste des achats futurs :

    – The Turtles – All The Singles
    – Rééditions The Standells
    – The Rascals – The Complete Singles A’s & B’s
    – The Inmates – The Albums 1979-82
    – The Raspberries boxset
    – Night Comes Down boxset

    Merci encore ! Continuez !

  • #109266

    4JB
    Participant

    Bonjour à tous,
    Je lis ce forum depuis de nombreuses années, sans jamais y avoir trop participé.

    Juste un message en passant pour remercier le travail de JB, pour avoir mis en lumière toute cette fabuleuse musique.

    (….)

    Merci encore ! Continuez !

    Hey, cool le feedback !
    Oui, il y a aura de la suite, pour sûr.
    Ce sujet est bien entendu ouvert à tous, n’hésitez pas à faire part de vos sélections favorites.

  • #109268

    Wilison
    Participant

    C’est cool d’avoir un nouveau, qui plus est content !
    Welcome Matthieu !

  • #109269

    Matthieu
    Participant

    Yep, on peut taper dans l’ultra-classique, les récentes rééditions du début de catalogue de David Bowie:

    Five Years 1969-1973

    Who Can I Be Now ? 1974-1976

    A New Career In A New Town 1977-1981

    Le tout est très soigné: jolis replicas et livrets richement illustrés.
    Dans chaque box se trouve, en plus des albums, une double compilation appelée Re:Call (1, 2 ou 3) reprenant les chansons hors album (single edits, B-sides…)

  • #109271

    Matthieu
    Participant

    Five Years 1969-1973

    Who Can I Be Now ? 1974-1976

    A New Career In A New Town 1977-1981

  • #109278

    4JB
    Participant

    Le premier des trois coffrets ci-dessus contient les albums, parfaitement présentés, du Bowie le plus rayonnant.
    Le troisième aurait, semble t-il, des problèmes de mastering concernant ‘Heroes’.

    En marge, on peut signaler la publication en 2010 du premier LP Deram/Decca, en édition deluxe : versions stéréo et mono, singles, raretés…
    Bien que généralement peu appréciés, les travaux du jeune homme en 1967, en mode pop baroque, ne manquent pas d’un charme délicieusement suranné.

  • #109281

    4JB
    Participant

    C’est de tout même renversant à quel point certains disques (et groupes) passent le cap des décennies, voyant les rééditions se multiplier alors que d’autres, donnés parfois pour l’avenir du rock, de la pop, ont soit été effacés des mémoires vives, soit devenus des étalons du ringard. Sad Café, Adverts, Europe, Pilot, Pat Benatar, Ultravox ou Cabaret Voltaire pour exemples. Parmi tellement d’autres. Ohlala.

    Bon.

    Après de toutes nouvelle remises en forme des deux premiers Ramones, c’est au tour leur troisième de bénéficier, dans un petit mois, d’une édition grand luxe : ‘Rocket to Russia’ est un de leurs meilleurs, le préféré des joyeux explosés qui, dès les 50 premières secondes de ‘Cretin Hop’ (si !) savent que les Ramones seront leurs amis à la vie à la mort.

    Bien sûr, l’image du groupe est au diapason, pile poil.
    Mettons côte à côte, à la même période, les Ramones, Supertramp et les Wings, voyez, appréciez :

    Ça facilite la compréhension. Il n’y a qu’à voir… les Beatles, leurs looks toujours en adéquation avec leur musique. Un tout. Oui, ça compte.

  • #109337

    Matthieu
    Participant

    Tout simplement mon disque préféré des nineties.

    Un disque lumineux.

    Le groupe Cotton Mather est américain (Austin). Leur discographie est peu fournie, et malgré quelques fulgurances ici et là, aucun de leurs albums ne se hisse à la hauteur de ce ‘Kontiki’ inspiré et habité d’une ferveur intemporelle.
    Réédité en 2012, avec cd bonus contenant démos, lives & outtakes.

    Amateurs du ‘Revolver’ des Fabs, ce disque est fait pour vous.
    Indispensable. Vital.

  • #109359

    4JB
    Participant

    Tout simplement mon disque préféré des nineties.

    Un disque lumineux.

    Le groupe Cotton Mather est américain (Austin). Leur discographie est peu fournie, et malgré quelques fulgurances ici et là, aucun de leurs albums ne se hisse à la hauteur de ce ‘Kontiki’ inspiré et habité d’une ferveur intemporelle.
    Réédité en 2012, avec cd bonus contenant démos, lives & outtakes.

    Amateurs du ‘Revolver’ des Fabs, ce disque est fait pour vous.
    Indispensable. Vital.

    Groupe effectivement éblouissant le temps d’un album. Oui, il y a pas mal de cartouches ‘Revolver’ dans le barillet. De marque Lennon, même si le leader du groupe est nommé… Harrison. Si si.
    Comment se présente la reissue 2012 ? Le bonus disc est-il vaillant ?

    • #109375

      Matthieu
      Participant

      Groupe effectivement éblouissant le temps d’un album. Oui, il y a pas mal de cartouches ‘Revolver’ dans le barillet. De marque Lennon, même si le leader du groupe est nommé… Harrison. Si si.
      Comment se présente la reissue 2012 ? Le bonus disc est-il vaillant ?

      Digipack 3 volets.
      Le livret contient les souvenirs sur cette période de chacun des membres du groupe, ainsi qu’un « track by track » des 2 disques.

      Le bonus disc est assez intéressant mais pas fondamental: Les inédits ne sont pas vraiment exaltants (à part ‘Altar Boy’). Vaut surtout pour les versions alternatives de quelques chansons de l’album original: j’y retiens surtout l’electric version de ‘Spin My Wheels’.
      On y trouve également les 2 démos de 2 chansons de l’album suivant ‘My Big Picture’, bien aussi, mais pas autant que ce sacré ‘Kontiki’

  • #109368

    4JB
    Participant

    Début décembre, sous visuel tripe ouille, publication d’une intégrale Polnareff, 23 discs, livret 48 pages, avec pas mal de raretés.
    Aurons-nous droit aux mixes mono originaux pour les premières plages ?
    Espérons…

  • #109376

    Matthieu
    Participant

    Tout simplement mon disque préféré des nineties.

    Un disque lumineux.

    Le groupe Cotton Mather est américain (Austin). Leur discographie est peu fournie, et malgré quelques fulgurances ici et là, aucun de leurs albums ne se hisse à la hauteur de ce ‘Kontiki’ inspiré et habité d’une ferveur intemporelle.
    Réédité en 2012, avec cd bonus contenant démos, lives & outtakes.

    Amateurs du ‘Revolver’ des Fabs, ce disque est fait pour vous.
    Indispensable. Vital.

    Groupe effectivement éblouissant le temps d’un album. Oui, il y a pas mal de cartouches ‘Revolver’ dans le barillet. De marque Lennon, même si le leader du groupe est nommé… Harrison. Si si.
    Comment se présente la reissue 2012 ? Le bonus disc est-il vaillant ?

    Digipack 3 volets.
    Le livret contient les souvenirs sur cette période de chacun des membres du groupe, ainsi qu’un « track by track » des 2 disques.

    Le bonus disc est assez intéressant mais pas fondamental: Les inédits ne sont pas vraiment exaltants (à part ‘Altar Boy’). Vaut surtout pour les versions alternatives de quelques chansons de l’album original: j’y retiens surtout l’electric version de ‘Spin My Wheels’.
    On y trouve également les 2 démos de 2 chansons de l’album suivant ‘My Big Picture’, bien aussi, mais pas autant que ce sacré ‘Kontiki’

  • #109438

    Matthieu
    Participant

    Réédition en 2013 du ‘Thirteen Tales From Urban Bohemia’ de la bande de têtes à claques de Portland, les Dandy Warhols.

    En 2000 (!), ce mélange détonnant nous explose aux oreilles. La musique jaillit de partout : pop, punk, post-rock, psyché …

    Le bonus disc présente 2 inédits puis des démos ou prises alternatives des chansons de l’album. Intéressant.

    Valent aussi largement le coup d’oreille : …The Dandy Warhols Come Down (1997) & Welcome to the Monkey House (2003). On obtient ainsi une triplette assez magique.

  • #109450

    4JB
    Participant

    Il est possible/probable que quelques submariniers ne CROIENT pas connaître les Dandy Warhols, ou alors, vaguement de nom.
    Ils se trompent, le groupe a signé un sacré classique que, à 98% sûr, ils ont déjà entendu s’ils ne vivent pas sur Pluton :

    Ça, c’est ce qui s’appelle un single irrésistible, non ?
    Non ?

    &&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

    Le fameux magazine Record Collector est des plus emballé par ce coffret des plus réussis (cliquer dessus pour voir en grand) :

    Cliquez ici pour voir mon image

  • #109451

    Matthieu
    Participant

    Réécouté 2 fois d’affilée du coup, ce ‘Bohemian Like You’ ! Riff stonien en diable.

    A noter que ‘Thirteen Tales …’ est tellement la marque de fabrique des Dandys qu’ils ont publié un live consacré uniquement à cet album.

    Jamais écouté par contre.

    Le coffret ‘Night Comes Down’ est actuellement sur le chemin de ma boite aux lettres (ainsi que le coffret Inmates 79-82), et la critique du Record Collector me donne encore plus envie de l’écouter au plus vite !

  • #109452

    4JB
    Participant

    Le coffret ‘Night Comes Down’ est actuellement sur le chemin de ma boite aux lettres (ainsi que le coffret Inmates 79-82), et la critique du Record Collector me donne encore plus envie de l’écouter au plus vite !

    Les deux premiers Inmates (surtout le deuxième) tiennent de l’inaltérable prodige, la production de Vic Maile est tout simplement parfaite.
    Le coffret ‘Night Comes Down’ est accompagné d’un irréprochable livret, détaillé, mettant en grande lumière l’ardente intensité d’une période en constante ébullition.

    +++++++++++++++++++++

    Publié en 2012, ce box set à la présentation du plus bel effet est encore accessible à petit prix.
    Joni Mitchell est l’une des figures centrales de la mouvance Laurel Canyon. Ses tous premiers enregistrements, d’une stupéfiante intemporalité, la glissent au stand hippie folk. Puis, au fil des albums, de plus en plus inspirés, la dame ouvre les battants d’une créativité hors-normes, parfaitement comparable, dans un tout autre registre, à celle des Beatles. Il n’y a pas de frontières, les étiquettes ne collent pas tant il s’agit d’un dépassement continu.
    Là, ces 10 discs peuvent être considérés comme son âge d’or, même si les publications post-1979 ne manquent pas de belle substance.

    • #109684

      Matthieu
      Participant

      Le coffret ‘Night Comes Down’ est actuellement sur le chemin de ma boite aux lettres (ainsi que le coffret Inmates 79-82), et la critique du Record Collector me donne encore plus envie de l’écouter au plus vite !

      Les deux premiers Inmates (surtout le deuxième) tiennent de l’inaltérable prodige, la production de Vic Maile est tout simplement parfaite.
      Le coffret ‘Night Comes Down’ est accompagné d’un irréprochable livret, détaillé, mettant en grande lumière l’ardente intensité d’une période en constante ébullition.

      Maintenant que j’ai parcouru ces 2 coffrets, je confirme qu’ils en tous points excellents. Le ‘Night Comes Down’ regorge de chansons incroyables. Et la production incisive des premirs Inmates est assez jouissive. Les gars connaissaient leurs nuggets et délivraient un rock’n’roll puissant.

      PS : le coffret Jam singles est également bien miamesque !

  • #109473

    Matthieu
    Participant

    Parlons un peu de Serge Gainsbourg.

    Réédition en 2011 d’un de ses albums les plus emblématiques : ‘Histoire de Melody Nelson’.

    Album fantastique au son chaleureux.
    Réédition en digipack 4 volets :
    – CD1 : L’album original
    – CD2 : Les Sessions de Melody Nelson (prises alternatives)
    – DVD : Mixage 5.1 de l’album + Film documentaire
    – Livret en français ET en anglais

    Un must-have.

    Gainsbourg ce n’est pas que des albums « pop ». C’est aussi BEAUCOUP de chansons/musiques pour le cinéma. Du coup, en 2015:

    Coffret 5CD soigné, chaque CD est sous pochete cartonnée individuelle.
    Tout n’est pas au même niveau, mais c’est globalement délicieux.

  • #109474

    4JB
    Participant

    SHIT alors !
    ??
    Bon, la présentation est top, rien à dire, les discs, en carton épais ont des sous-pochettes, il y a un petit ruban dans la boîte pour les extirper sans dommage.
    MAIS !
    Depuis des années et des années, c’est Jon Astley qui s’occupe de la partie son du catalogue, remastering, voire remixes. C’était impeccable, vraiment fort et bon, jusqu’à la compile ‘Hits 50!’. Là, pénible mode du vinyle oblige, Astley a tenu à restituer le son « d’avant », avec ses limites propres à -hum- leur génération, Du coup, ce n’étaient plus Who, mais les vieux disques des Who.
    Et là, rebelote, on se la joue papy frileux, « aaah c’était le bon temps ». A l’exact contraire de cette box (2004) :

    Là, en 12 CD singles dont les 3/6 sont absolus, nous entendons le groupe de Townshend, sa puissance.

    Bref.

    Monstre déception, même s’il reste les chansons. Et quelques rarities assez bof.
    Oui, oui,
    Les goûts et les couleuvres.
    Toutefois, si on est attaché au son des vinyles ’60s / 70s, se les procurer plutôt que cette imitation ratée, vulgaire autant qu’insignifiante.

  • #109487

    Matthieu
    Participant

    Ah zut!
    Dommage pour ce qui s’annonçait comme l’ultime compilation de singles des Who!
    Bon n’étant pas completiste, je n’avais pas prévu de l’acquérir, mais ça reste une mauvaise nouvelle !
    Sorry JB!

  • #109488

    4JB
    Participant

    Ah zut!
    Dommage pour ce qui s’annonçait comme l’ultime compilation de singles des Who!
    Bon n’étant pas completiste, je n’avais pas prévu de l’acquérir, mais ça reste une mauvaise nouvelle !
    Sorry JB!

    La boîte des 12 CD Singles (2004) évoquée ci-dessus est, elle, fantastique. Existe, mais avec 8 pièces seulement, en vinyle aussi depuis 2015.

    Ceci posé, il est possible que certain(e)s apprécieront le tout nouveau coffret, que cette sonorité un peu plate, à volume réduit, leur conviendra parfaitement. Le livre/livret donne les infos nécessaire pour chacune des 86 plages réparties sur les 5 discs.

  • #109489

    4JB
    Participant

    Gainsbourg ce n’est pas que des albums « pop ». C’est aussi BEAUCOUP de chansons/musiques pour le cinéma. Du coup, en 2015:
    [URL=http://www.casimages.com/i/17102912233636071.jpg.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/10/29/17102912233636071.jpg[/img][/URL]
    Coffret 5CD soigné, chaque CD est sous pochete cartonnée individuelle.
    Tout n’est pas au même niveau, mais c’est globalement délicieux.

    Concernant ce coffret, il existait déjà, en luxueuse présentation long box, dans la même collection dirigée par l’épatant Stéphane Lerouge, en 2001. Trois discs seulement, donc moins complet :

    On peut se demander pourquoi les récentes publications de l’éblouissant assortiment ‘Ecoutez le cinéma’ sont devenues, sur le plan de la présentation, moins attrayantes. Tiens, même les nouvelles éditions des références passées ne sont plus en beaux digipacks aux visuels minutieux, mais en bêtes boîtiers plastique. Lerouge l’explique, ça coûte moins cher et, crise du disque oblige, il faut économiser chaque centime. Dommage. Toutefois, le soin apporté aux musiques reste quant à lui digne de tous les éloges. Ainsi, la délicieuse anthologie des films de Truffaut :

  • #109501

    4JB
    Participant

    A propos, de, encore :

    C’est, depuis le temps, un secret de polichinelle : la plupart (pas les thèmes chantés) des musiques de films associant Serge Gainsbourg et Michel Colombier sont, pour la plus grande part, du fait de ce dernier. Le premier amenait une ou deux ébauches, quelques motifs, Colombier prenait le relais et se tapait le gros du boulot.

    Pour se faire une idée des qualités originales de Michel Colombier, toujours dans la collection ‘Ecoutez le cinéma’, (re)découvrir cet album compilatoire, largement aussi brillant que les créations avec ce sacré Serge :

  • #109549

    Matthieu
    Participant

    Encore disponible (mais tout juste) aujourd’hui à prix normal, ce coffret de 2015 :

    Le groupe fait partie de la première vague power pop avec Big Star, Nazz, voire (par instants) Badfinger. Beaucoup connaissent surtout le chanteur des Raspberries, Eric Carmen.

    Finalement reçu ce coffret des Framboises !
    J’ai écouté le 1er album, et c’est franchement bon, belles harmonies, bonnes guitares, vivement la suite !

  • #109550

    4JB
    Participant

    @matthieu : t’ai laissé un mot dans tes messages privés.

    • #109552

      Matthieu
      Participant

      @matthieu : t’ai laissé un mot dans tes messages privés.

      Yep, bien vu, t’ai répondu par mail !

  • #109555

    Matthieu
    Participant

    Écouté le 2ème album, nommé ‘Fresh’ des Raspberries. Pas loin d’être meilleur que le 1er.

    ‘Nobody Knows’, classique instantané.

    J’ai d’ailleurs mis un bout de temps à me souvenir d’où je la connaissais déjà !

    Elle se trouve sur la compil suivante. Certes la chanson n’y est pas interprétée par les Framboises, mais la version de Scott McCarl est très fidèle.

    Compilation chaudement recommandée à l’instar des volumes 1, 2 et 4! Pure power pop!

  • #109556

    4JB
    Participant

    Début décembre, en vinyle seulement hélas, publication d’un coffret regroupant les singles de Noël, complété d’un livret de 16 pages :

    http://www.billboard.com/articles/columns/rock/8022373/the-beatles-christmas-albums-limited-edition-box-set

  • #109558

    Matthieu
    Participant

    Cette réédition, bien que toute colorée, n’est pas très grand public ! Mais bon c’est vrai que ça sort un peu des sentiers battus.

    Je passerai mon tour, ayant déjà tout ça sur un CD bootleg, que je n’ai écouté qu’une seule fois…

    A noter que d’autres produits Beatles sont prévus pour cette fin d’année 2017, comme un nouveau Picture-Disc Sgt Pepper et les fichiers HD-Audio du Sgt Pepper 2017.

    J’ai cru voir passer un jukebox Pepper aussi, livré avec pas moins de 70 45t dedans (choisis par Paul et Ringo ?). Prix : £9000.

  • #109616

    Matthieu
    Participant


    Coffret 3 discs

    Il ne s’agit pas de la réédition d’un album mais bel et bien de 45 tours (+quelques extraits de LPs et inédits) fort rares. La tonalité est mod r’n’b : énormément de pépites enfouies que RPM a eu la brillante idée d’exhumer.Les Sounds Inoorporated, entendus sur ‘Sgt Pepper’s’, font partie des élus.

    En-fin reçu ! Lancé de suite l’écoute du 1er CD, c’est évidemment excellent, que de pépites ! Ça swingue ! Je vais déguster tout cela, mais suis très content pour l’instant!

  • #109617

    4JB
    Participant


    Coffret 3 discs

    Il ne s’agit pas de la réédition d’un album mais bel et bien de 45 tours (+quelques extraits de LPs et inédits) fort rares. La tonalité est mod r’n’b : énormément de pépites enfouies que RPM a eu la brillante idée d’exhumer.Les Sounds Inoorporated, entendus sur ‘Sgt Pepper’s’, font partie des élus.

    En-fin reçu ! Lancé de suite l’écoute du 1er CD, c’est évidemment excellent, que de pépites ! Ça swingue ! Je vais déguster tout cela, mais suis très content pour l’instant!

    A noter que les les chansons sont, pour l’essentiel, présentées de manière chronologique, 1962-65 sur le disc 1, 65-68 sur le 2, le disc 3 se terminant en 1972.

  • #109622

    Matthieu
    Participant

    Dans le genre « rééditions réussies », il y a celles des premiers albums d’Oasis.

    C’est en gros la même chose à chaque fois :

    – Présentation sous forme de digibook
    – CD1 : l’album original remasterisé
    – CD2 : les singles hors-albums et les B-sides
    – CD3 : des démos et du live
    – livret avec notes, track by track, de Noel G., d’époque ou pas.

    Ces rééditions existent également en format 1cd ou 2vinyles (juste l’album), ou en format grosse boiboite avec plein de goodies.

    Pour le contenu musical, ces 3 albums représentent l’essence même de la bande des Gallagher, on est là en pleine britpop !

  • #109626

    4JB
    Participant

    ‘More Of The Monkees’ avait déjà été réédité en deluxe. Dans un mois, version superdeluxe, 91 pistes, dont un paquet d’nédits.

  • #109691

    Matthieu
    Participant

    Le coffret ‘Night Comes Down’ est actuellement sur le chemin de ma boite aux lettres (ainsi que le coffret Inmates 79-82), et la critique du Record Collector me donne encore plus envie de l’écouter au plus vite !

    Les deux premiers Inmates (surtout le deuxième) tiennent de l’inaltérable prodige, la production de Vic Maile est tout simplement parfaite.
    Le coffret ‘Night Comes Down’ est accompagné d’un irréprochable livret, détaillé, mettant en grande lumière l’ardente intensité d’une période en constante ébullition.

    Maintenant que j’ai parcouru ces 2 coffrets, je confirme qu’ils en tous points excellents. Le ‘Night Comes Down’ regorge de chansons incroyables. Et la production incisive des premirs Inmates est assez jouissive. Les gars connaissaient leurs nuggets et délivraient un rock’n’roll puissant.

    PS : le coffret Jam singles est également bien miamesque !

    Pour poursuivre dans la veine Inmates, j’ai vu qu’il existe un live à Paris où ils reprennent les Beatles (pas forcément les chansons les plus connues d’aileurs). Est-ce qu’il vaut le coup ? Quelqu’un connait ?

  • #109692

    4JB
    Participant

    Pour poursuivre dans la veine Inmates, j’ai vu qu’il existe un live à Paris où ils reprennent les Beatles (pas forcément les chansons les plus connues d’aileurs). Est-ce qu’il vaut le coup ? Quelqu’un connait ?

    Présent !

    L’album avait été enregistré à La Vilette pour fêter les …20 ans de Sgt Pepper’s. Mise à feu avec ‘Little Child’ (!), il fallait oser. Quelques grands moments de pur rock’n’roll, dont les lectures haute tension de ‘Back in the USSR’ et ‘I’m Down’. Se procurer la version remasterisée de 2002 qui inclut 3 bonus.

  • #109758

    4JB
    Participant

    Les Golliwogs ???

    Et bien, ce sont les Creedence Clearwater Revival avant qu’ils ne se rebaptisent ainsi, oui, exectement les mêmes, tous quatre. Cette anthologie brillamment remasterisée propose la totale de leurs enregistrements, de 64 à 67. D’abord influencé par la vague british beat, ils durcissent le ton façon Them dès 1966 avant d’arriver à la manière Creedence (un titre des Golliwogs figure d’ailleurs sur le premier album du groupe rebaptisé).
    La grande majorité des plages se trouvait déjà dans ce coffret… :

    mais pas toutes !

  • #109780

    Matthieu
    Participant

    Pour poursuivre dans la veine Inmates, j’ai vu qu’il existe un live à Paris où ils reprennent les Beatles (pas forcément les chansons les plus connues d’aileurs). Est-ce qu’il vaut le coup ? Quelqu’un connait ?

    Présent !

    L’album avait été enregistré à La Vilette pour fêter les …20 ans de Sgt Pepper’s. Mise à feu avec ‘Little Child’ (!), il fallait oser. Quelques grands moments de pur rock’n’roll, dont les lectures haute tension de ‘Back in the USSR’ et ‘I’m Down’. Se procurer la version remasterisée de 2002 qui inclut 3 bonus.

    Reçu et écouté hier.
    Pfiou, ça envoie le bois !! Setlist surprenante pour un concert organisé à l’occasion des 20 ans de Pepper (seule la chanson titre est reprise). Comme le soulignent les notes de pochette, voici les Beatles « dirtied », à la manière des Stones.

  • #109853

    4JB
    Participant

    Zut.
    La part « premiers 45 tours » dans l’intégrale Polnareff n’est qu’en partie en mono. Ce qui est bien pour ‘Dame Dame’ mais hélas, ‘Time Will Tell’ n’utilise pas le mix mono original, nettement plus puissant. Par exemple.
    Dommage.

  • #109916

    4JB
    Participant

    Pour un prix ridicule (environ 10 €), triple album (digipack 3 volets) enchaînant les increvables classiques : Shaft, Soul Man, Green Onions, Knock On Wood, (Sittin’ On) The Dock Of Bay, Soul Finger, Walking The Dog, etc. etc. Une publication Rhino parfaitement remasterisée, avec, quand nécessaire, les mixes mono de référence. Le must d’entre les must.

    • #109922

      Matthieu
      Participant

      Ah ça je pourrais bien me laisser tenter, étant très peu équipé sur le sujet !

  • #109928

    4JB
    Participant

    Ah ça je pourrais bien me laisser tenter, étant très peu équipé sur le sujet !

    On peut y entendre une version up-tempo du standard de Sam Cooke (Bring It on Home to Me) par Eddie Floyd. Avait déjà été revisité par, entre autres, les Animals, Supremes, Righteous Brothers, Sonny & Cher, Little Richard, Otis Redding, etc. etc., avant de figurer au menu du ‘Rock and Roll’ de John Lennon en 1975 et via ‘Снова в СССР’ (McCartney, 1988).

  • #109957

    Matthieu
    Participant

    C’est sorti en début d’année !
    Groupe 60s londonien: Five’s Company.
    On trouve sur cette anthologie, leurs trois premiers singles (faces A et B) de 1966, quelques démos, ainsi que leur album de 1969, intitulé « The Ballad Of Fred The Pixie ». Le groupe était limite séparé avant d’enregistrer cet album, les 3 singles n’ayant pas marché bien fort. Publiés chez Pye, ils y prendront une certaine tendance kinksienne, et ont repris « Session Man ».

    Délicieusement anglais.

  • #109990

    4JB
    Participant

  • #109991

    4JB
    Participant

    En février-mars 2018, grand moment :

    Coffret 5 discs avec, pour la première foie en CD le premier album de Spirit en mono, le mix original d’époque ! Ce disque génial et sa suite royale seront enrichis avec la BOF complète de ‘The Model Shop’, des outtakes, versions single et autres mixes alternatifs. Wow !

  • #109999

    Matthieu
    Participant

    Réjouissante nouvelle, tant cette musique est forte de nombreux moments inspirés.
    Pour ma part, j’ai déjà les 4 albums premiers albums, rééditions Repertoire Records, assez exemplaires.
    Mais pour celui/celle qui ne connaît pas Spirit, c’est une excellente occasion (à moindres frais en plus!) de se plonger dans la musique du groupe.

  • #110049

    Matthieu
    Participant

    La réédition d’Imagine ne m’intéresse pas des masses.
    Par contre, celle du White a un potentiel énorme si elle est bien bossée.
    Toujours pas acquis le Pepper 2017 tiens, pas forcément envie …

  • #110050

    Matthieu
    Participant

    Suite du coffret consacré à l’année 1967, évoqué en début de topic.

    Régalade en perspective !

  • #110051

    Matthieu
    Participant

    Pochette alternative ?

  • #110052

    4JB
    Participant

    Pochette alternative ?

    Tiens ?
    Mon coffret est celui présenté plus haut. De jolies choses à l’intérieur, mais moins exaltant que son petit frère de 1967 : le psychédélisme originel, tel que pratiqué au Royaume, se fait plus dur, un peu sous influence de l’acid rock US.
    Néanmoins des plus recommandables.

  • #110057

    4JB
    Participant

    Ils ont ont vendu des millions de disques aux USA, et des bons :

    Cette anthologie de leurs singles Dunhill/ABC (en mono, amis) rappelle à quel point les Grass Roots ont souvent tapé dans le magistral. Le label Real Gone Music soigne le travail, sonorité 5 étoiles et copieux livret.

  • #110058

    Matthieu
    Participant

    Bien vu!
    A noter que les Grass Roots sont aussi présents sur la compilation « Pop Power 60s & 70s » évoquée sur le sujet « Sur votre platine en ce moment » il y a quelques temps, via la très belle Melinda Love (cliquer!)

  • #110060

    4JB
    Participant

    Bien vu!
    A noter que les Grass Roots sont aussi présents sur la compilation « Pop Power 60s & 70s » évoquée sur le sujet « Sur votre platine en ce moment » il y a quelques temps, via la très belle Melinda Love (cliquer!)

    Oui.
    Les Grass Roots ont été largement compilés, en France ausssi par Magic :

    MAIS quasi-toujours avec les versions stéréo extraites des LPs, et non les mono masters originaux des 45 tours, tels que rassemblés in ‘The Complete Original Dunhill/ABC Hit Singles’, d’où un intérêt tout particulier.

  • #110124

    4JB
    Participant

    Pas facile de trouver les rééditions des albums du Dave Clark Five, qui fut pourtant l’un des groupes beat les plus triomphateurs dans les mid ’60s, fer de lance de la british invasion.

    Celui-ci contient le fabuleux ‘Any Way You Want It’ qui, en octobre 64, invente, 10 ans avant tout le monde, la power pop :

    ‘Coast To Coast’ est au programme de ce digipack australien qui regroupe 3 albums du groupe :

    Ci-dessous, ‘Any Way You Want It’ :

  • #110125

    Speedy
    Participant

    Tu vas continuer comme cela tout le temps à nous saouler avec tes c……… nombrilistes !

  • #110126

    4JB
    Participant

    Source :’British Hit Singles’ édité par le Guinness World Records

  • #110127

    4JB
    Participant

    Le DC5 aux USA :

  • #110128

    4JB
    Participant

    On trouve également le « Volume 2 » australien en mini LP russe, jap style, à tout petit prix :

  • #110143

    4JB
    Participant



    Paul Revere & The Raiders ?

    « On connaît pas en France » lâche le douanier entre deux aigreurs et un rot.
    Erreur.
    De nombreux EPs et singles y furent publiés, les voici, regroupés -pour info- dans une compilation Magic (2008) :

    Les singles Columbia originaux avaient déjà fait l’objet d’un triple CD Collector’s Choice, aujourd’hui épuisé et difficile à trouver. Ouf, Sony s’est associé à Friday Music afin de remettre en circulation cette anthologie dantesque. L’amateur/trice des Groovies, Ramones et consorts n’a nul besoin d’initiation. Il s’agit là, pour l’essentiel de la période 1965-1968, de pure extase, le moins foudroyant étant au moins excellent.

    • #110632

      Matthieu
      Participant

      Paul Revere & The Raiders ?
      Les singles Columbia originaux avaient déjà fait l’objet d’un triple CD Collector’s Choice, aujourd’hui épuisé et difficile à trouver. Ouf, Sony s’est associé à Friday Music afin de remettre en circulation cette anthologie dantesque. L’amateur/trice des Groovies, Ramones et consorts n’a nul besoin d’initiation. Il s’agit là, pour l’essentiel de la période 1965-1968, de pure extase, le moins foudroyant étant au moins excellent.

      That is very true.
      Une chanson comme ‘Let Me!’, t’as envie qu’elle dure encore et encore !
      Triple compilation actuellement en écoute, bonheur !

  • #110145

    Matthieu
    Participant

    Je n’ai que la compile ‘Hungry For Kicks’. Elle pourrait avantageusement remplacée par celle, beaucoup plus fournie, que tu proposes!

  • #110156

    4JB
    Participant

    Je n’ai que la compile ‘Hungry For Kicks’. Elle pourrait avantageusement remplacée par celle, beaucoup plus fournie, que tu proposes!

    Tiens, en 1967, la fine équipe ne préfigurait-elle pas, en mode psyché, les White Stripes, entre autres ? Oui, ça se trouve sur le ‘Columbia Singles’, disc 2 :

  • #110161

    Matthieu
    Participant

    Ah oui dis! C’est flagrant!

  • #110228

    Matthieu
    Participant

    Publication fin janvier

    (cliquer sur l’image pour agrandir)

    I Said, She Said, Ah Cid: The Exploito Psych World Of Alshire Records 1967-1971
    3 CD, prix tout doux.

    Cela a l’air parfaitement miamesque !
    On y retrouverait le LP « Astro-Sounds From Beyond The Year 2000 » dont JB a parlé il y a peu il me semble.

  • #110232

    4JB
    Participant

    I Said, She Said, Ah Cid: The Exploito Psych World Of Alshire Records 1967-1971
    3 CD, prix tout doux.

    Cela a l’air parfaitement miamesque !
    On y retrouverait le LP « Astro-Sounds From Beyond The Year 2000 » dont JB a parlé il y a peu il me semble.

    Ah oui dis, un alléchant programme que celui ici proposé. La richesse innovante de la période semble infinie.

    Sinon, ce double de 2015 :

    ]

    Avant de perdre son « s » à Earrings*, le combo de La Haye fut l’un des plus brillants couteaux de la Dutch pop. Plus de 42 titres, de 1965 à 1969, passent en revue les impériales qualités de ce groupe qui, souvent, n’a rien envier ses homologues britanniques. Malgré quelques -charmants- ratés.

    * Golden Earring, de 1970 à 1972, était ultrabon, le hit ‘Back Home’ pour témoin. Ensuite, tout doucement, a hélas glissé vers une espèce de rock FM aujourd’hui réservé aux nostalgiques du genre.

  • #110298

    4JB
    Participant

    Remise en circulation le mois prochain, en divers formats :

  • #110300

    Matthieu
    Participant

    Oui, j’ai vu ça aussi.

    J’apprécie moyennement :

    Significantly, this new vinyl version features the complete sound recordings from Concert For George – the first time all the songs from the performance have been available on an audio product. This means that Sam Brown‘s stonking rendition of Horse To The Water (arguably one of the best of the night) is included on the vinyl edition. The CDs remain as before, and include a slightly edited down 20-track collection.

    oui bien sûr, pourquoi ne pas mettre le même contenu audio sur les CDs ?
    Quelqu’un qui serait prêt à (re)passer à la caisse pour avoir légalement tout le contenu, mais qui ne veut pas de vinyle, il fait comment ? Drôle de politique.

    Sans moi, sorry.

  • #110311

    Matthieu
    Participant

    Ca sort dans une semaine ! Vivement !

  • #110312

    Matthieu
    Participant

    Voilà qui pourra compléter cette superbe (et indispensable) compilation parue en 2012 :

  • #110378

    4JB
    Participant

    Est-il possible de savoir, pour le commun des mortels, ce que signifie le terme « nombriliste » ?
    Le dictionnaire nous dit ceci : l’adjectif nombriliste désigne toute personne qui ne pense qu’à elle, qui se croit le nombril du monde, qui croit que la terre tourne autour d’elle, et ne s’intéresse à aucun autre sujet ou autre individu qu’à elle-même.
    Est-ce correct ?
    En admettant que oui, quel est le rapport avec la mise en vue de rééditions musicales ? Chacun(e) peut, via un forum ouvert, faire part de ses, en la matière, engouements et découvertes.
    Il est où le problème ?
    Qu’y a t-il de nombriliste à mettre en exergue un coffret soigné ou les Grass Roots en mono ? Est-ce sujet à enfermement parce qu’un inculte pleurniche ? Peut-on simplement évoquer, en mode passionnel, ce qui est fort et digne d’intérêt ?
    Bien sûr que oui.
    Mais pas pour, ultime pirouette, le pauvre diable qui, ayons une pensée charitable, est persuadé que l’élargissement des autres équivaut à sa misère à lui, sa tragédie de vie bloquée par l’obscurantisme qu’il a, sans le vouloir, choisi. C’est tragicomique.
    Tragique ?
    Oh non, le 99,99% de la population mondiale ne fait pas la différence entre le Mick Jones de Johnny/Foreigner et celui de Clash. Pour peu que ce nom évoque quelque chose. C’est la vie, celle des rapports humains et des rapports sociaux.
    Maintenant, sur un forum comme Yellow-Sub, il pourrait s’agir (c’est le cas) de discussions sensées. Et non réglementées par un guignol qui, jamais, ne développe ni n’apprend rien. JAMAIS.
    Son crédo, sa pulsation, est de me foutre dehors.
    Uh ?
    Comique ?
    Oui, admettons.

    Vaincu par le cloporte, je me retire (ce n’est pas le cas, juste une vision).

    Est-ce que le vainqueur a les reins solides ? Va t-il vous demander ce que vous pensez du travail de John et Paul sur la chanson, là, en 1965, celle de The Silke ? Que va vous proposer Speedy ?
    Il aurait pu les poster ici-même, les rééditions qui lui tiennent à cœur. C’est le principe d’un forum, partager. L’exact inverse du nombrilisme.
    La vie continue, ouverte et souriante.

  • #110385

    4JB
    Participant

    Bon, hum.
    Le principe étant d’amener de l’eau au moulin plutôt que la soustraire pour cause de maladie, avez-vous vu que le premier Roxy Music allait, sous diverses formes, renaître dans quelques minutes ?

    Tous ceux qui connaissent la version UK originale savent que le monumental ‘Vrginia Plain’ brillait par son absence. Là, évidemment, il sera de retour. Bonne idée ou plan(-plan) commercial genre américain ? Il va sans dire que seuls quelques esthètes ont la réponse.

  • #110520

    4JB
    Participant

    Curieusement, après les volumes consacrés à 1966 et 1967, Jon Savage repart en 1965, alors qu’on l’attendait en 68.
    Jon Savage ?
    Brillant rock critic (Sounds, MM, NME, Mojo…) également auteur de plusieurs bouquins consacrés aux Kinks, Sex Pistols, Cobain, etc.

    Voici donc le double tout frais :

    Il y est fortement affaire d’oiseaux : Byrds, Birds (avec Ron Wood), Yardbirds. Mais aussi de célébrités d’alors : Who, Hollies, Animals, Dylan, Manfred Mann, d’autres moins exposés (Spades, Anglos, Unit 4 + 2…) et de quelques fougueux représentants du garage rock. Comme d’habitude, le label Ace présente un remarquable travail sur le son, et le livret est lui aussi épatant.

  • #110521

    Matthieu
    Participant

    Curieusement, après les volumes consacrés à 1966 et 1967, Jon Savage repart en 1965, alors qu’on l’attendait en 68.
    Jon Savage ?
    Brillant rock critic (Sounds, MM, NME, Mojo…) également auteur de plusieurs bouquins consacrés aux Kinks, Sex Pistols, Cobain, etc.

    Voici donc le double tout frais :

    Il y est fortement affaire d’oiseaux : Byrds, Birds (avec Ron Wood), Yardbirds. Mais aussi de célébrités d’alors : Who, Hollies, Animals, Dylan, Manfred Mann, d’autres moins exposés (Spades, Anglos, Unit 4 + 2…) et de quelques fougueux représentants du garage rock. Comme d’habitude, le label Ace présente un remarquable travail sur le son, et le livret est lui aussi épatant.

    En voilà une excellente nouvelle ! Hop, sur la liste !

  • #110529

    Matthieu
    Participant

    Sortie prévue pour Avril :

    Edition 2CD (ou 3LP).
    Le second CD serait entièrement dédié à une version longue (33 minutes!) de ‘My Generation’.

  • #110530

    Matthieu
    Participant

    Ce double est actuellement à prix très très doux en précommande sur Amazon UK.

  • #110531

    4JB
    Participant

    Ce double est actuellement à prix très très doux en précommande sur Amazon UK.

    Une prestation qui a fait la joie de nombreux pirates. Le bootleg publié par Sunrise, sonorité moyenne, ne propose que 9:28 de ‘My Generation’, les 33 minutes à venir sont donc attendues avec impatience maximale. Excellente interprétation de ‘My Way’ (non pas celui de Clo-Clo, mais d’Eddie Cochran -et J. Capehart, 1959) entre autres.

  • #110533

    Matthieu
    Participant

    Du coup, on va bientôt commencer à pouvoir suivre (officiellement) l’évolution live des Who quasiment année par année : évolution dans les set-lists, les interprétations …

    – 1967 : Monterey (disponible ici)
    – 1968 : Fillmore East (bientôt disponible donc)
    – 1969 : London Coliseum (dont ‘Tommy’ est quasi-intégralement disponible ici)
    – 1970 : Isle Of Wight (disponible ici) et Leeds/Hull (disponibles ici)
    – 1971 : Young Vic (disponible ici)

  • #110534

    Matthieu
    Participant

    Sorry, c’est, dans l’ordre :

    – 1970 : Leeds/Hull (disponibles ici) et Isle Of Wight (disponible ici)

  • #110536

    4JB
    Participant

    Sorry, c’est, dans l’ordre :

    – 1970 : Leeds/Hull (disponibles ici) et Isle Of Wight (disponible ici)

    Comme on le constate, le coffret ‘Live at Leeds’ prend, tout doucement, de la valeur. Ce qui est normal, car, fort de 4 CDs, du disque vinyle original en fac-similé, du 45 tours ‘Summertime Blues’ dans sa pochette, du poster, il inclut en plus un bouquin, couverture rigide, de 60 pages au format 31 x 31 cm.

    Ceci exposé, la version deluxe (2001), très abordable, suffira à combler d’exaltant bonheur l’amateur de rock music le plus blasé :

    https://www.discogs.com/The-Who-Live-At-Leeds/release/2636429

  • #110540

    4JB
    Participant

    Dans moins d’un mois, xème réédition du premier témoignage solo de Pete Townshend, édition 45e anniversaire. Du coup, l’album est double, voici ce qui figure sur le disc 2 :

    1. His Hands
      2. The Seeker (2017 edit)
      3. Day Of Silence
      4. Sleeping Dog
      5. Mary Jane (Stage A Version)
      6. I Always Say (2017 Edit)
      7. Begin The Beguine (2017 edit)
      8. Baba O’Reilly (Instrumental)
      9. The Love Man (Stage C)
      10. Content (Stage A)
      11. Day Of Silence (Alternate Version)
      12. Parvardigar (Alternate take)
      13. Nothing Is Everything
      14. There’s A Fortune In Those Hills
      15. Meher Baba In Italy
      16. Drowned (live in India)
      17. Evolution (live at Ronnie Lane Memorial)

  • #110541

    Matthieu
    Participant

    Jamais écouté ! Et la pochette ne me donne pas envie !
    J’aime tellement les Who ensemble (enfin jusque ’73 on va dire, après ça se gâte un peu…) que j’ai pas trop envie d’écouter les disques solo, je sens la déception pointer à cent lieues.

    • #110544

      4JB
      Participant

      Jamais écouté ! Et la pochette ne me donne pas envie !
      J’aime tellement les Who ensemble (enfin jusque ’73 on va dire, après ça se gâte un peu…) que j’ai pas trop envie d’écouter les disques solo, je sens la déception pointer à cent lieues.

      Il y a sur cet album la fantastique ‘Sheraton Gibson’ :

  • #110547

    4JB
    Participant

    A propos des enregistrements live des Who, ce ‘Greatest Hits & More’ de 2010, 100% officiel, propose, sur le disc 2, un aperçu des plus palpitants :

  • #110558

    Matthieu
    Participant

    Pas mal du tout en effet !

    Je reste aussi assez attaché à cette compilation là:
    [/url]

    La qualité sonore est fluctuante, mais c’est toujours un régal !

  • #110561

    Matthieu
    Participant

    Suite du coffret consacré à l’année 1967, évoqué en début de topic.

    Régalade en perspective !

    Dans les notes du livret, on y découvre le titre du prochain coffret Grapefruit Records :
    Ow’s Your Bert’s Lumbago: The Music Hall Influence On Pop 1966-69

    Cool!

  • #110563

    4JB
    Participant

    The WHO ?
    The Who !

    https://www.discogs.com/Who-The-Complete-Amsterdam-1969-/release/6303494

    Toujours officiellement inédit, l’Amsterdam 1969 tape fort. Pour les simples amateurs du groupe, ‘Live At Leeds’ suffira. Mais pour nous autres, les insatiables, ce show volcanique demeure un sommet de plus. Il serait d’ailleurs bon, à la suite du ‘Fillmore’, de le mettre au catalogue réglementaire des Who, c’est là, entre 1968-69-70, qu’ils sont le plus violents, libres et créatifs. Dès ‘Who’s Next’, ce ne sera plus la même chose. Plus jamais.

  • #110564

    Matthieu
    Participant

    Oui, c’est limite de première nécessité!
    Malheureusement, la set-list est :
    – quasi identique à celles des Lives At Leeds/Hull (si je regarde bien, seule ‘A Quick One’ change de place), et pas de ‘Magic Bus’
    – très proche de celle du Fillmore à venir
    Un ‘Tommy’ live de 1969 est aussi dispo dans la dernière réédition de l’album (même si honteusement tronqué à la fin).
    Je crains donc que ça ne soit pas pour tout de suite.
    Reste ce bootleg incendiaire !

  • #110628

    Matthieu
    Participant

    Allez, dans les rééditions (pas trop) anciennes, on a encore de super choses à écouter :

    [/url]
    [/url]
    Anthologie en 4CDs des Move, fabuleux groupe. Une enfilade de morceaux ultra-mélodiques, de guitares électriques, d’harmonies, bref tout pour plaire !
    On y trouve le Live At The Marquee 1968 en entier, ce n’est pas négligeable !

    [/url]
    [/url]
    Anthologie en 4CDs des Mamas & Papas, fabuleux groupe. Une enfilade de morceaux ultra-mélodiques, de guitares acoustiques, d’harmonies, bref tout pour plaire !
    On y trouve le Live At Monterey Festival 1967 en entier, ce n’est pas négligeable !

  • #110629

    4JB
    Participant

    Aaaah, les Move.
    Leurs premiers LPs ont été réédités en Deluxe, ces deux-là sont fantastiques (‘Looking On’-1970- est celui où Jeff Lynne fait son apparition) :


    (Esoteric, 2016)

    Quant aux Mamas & Papas, cette intégrale des singles présente leurs titres de gloire EN MONO. Ce qui, dans leur cas, est souvent préférable à la stéréo d’époque, qui a tendance à affaiblir l’impact de leur sunshine pop :


    (Real Gone Music, 2016)

  • #110656

    4JB
    Participant

    Pour 60£, cinq albums made in Japan de Lennon en vinyl replica (offre ultra-limitée) :

    https://www.spincds.com/coming-soon/5-x-limited-japanese-mini-lp-replica-sleeves-cd-bundle-very-limited

  • #110681

    4JB
    Participant

    Oulala, des compilations de Steppenwolf, on en remplit un solide semi-remorque. Sauf que là, Real Gone est fidèle à sa réputation de sauveur de l’humanité : un max de masters MONO originaux, et non les misérables splits stéréo d’alors, genre, les femmes d’un côté, les hommes de l’autre.

    Et puis, oui les singles. Si absolument tout le monde (sauf Martine, alors à la plage) connaît par cœur Born To Be Wild, Magic Carpet Ride et The Pusher, les autres 45 tours du groupe pourraient amener (rêvons) le candide au saisissement. Mission impossible ?
    Oui, sauf qu’il n’y a pas de coffre-forts impossibles à ouvrir.

  • #110686

    Matthieu
    Participant

    Bien vu, hop, sur la liste !

  • #110691

    Pour 60£, cinq albums made in Japan de Lennon en vinyl replica (offre ultra-limitée) :

    https://www.spincds.com/coming-soon/5-x-limited-japanese-mini-lp-replica-sleeves-cd-bundle-very-limited

    Tu connais ce site, tu as déjà acheté chez eux, c’est sérieux?
    C’est du japonais du Japon ou de Russie?

  • #110694

    4JB
    Participant

    Spin est une très bonne adresse, fiable.
    Tout laisse à supposer qu’il s’agit là de publications originales, japonaises.
    Ci-dessous, l’originale et son imitation Poutineland :

  • #110701

    C’est assez subtile, ton nouveau jeu de « Cherchez l’erreur »!

  • #110773

    4JB
    Participant

    Pour le Record Store Day du 21 avril, réédition vinyle coloré de :

    A noter que le version CD 25e anniversaire (1999, donc) inclut 4 bonus :

  • #110793

    L’édition ’25th’ vaut des centaines d’euro en Amazonie!

  • #110800

    4JB
    Participant

    L’édition ’25th’ vaut des centaines d’euro en Amazonie!

    En réalité, ‘Pussy Cats’ ne vaut pas grand chose : nous sommes à 300’000 km des premiers Nilsson et, malgré Lennon et Starr, rien, mais alors RIEN à voir avec la stratosphère Beatles. Aucune création, Nilsson râle plus qu’il ne chante, la « production » de Lennon est encore plus misérable que (en mix original) le laisser-aller de ‘Mind Games (le LP).
    Mais bon.
    « Les fans » ont, par nature, une écoute spécifique.
    Ainsi vogue le navire, se demander pourquoi relève de l’inutile.

  • #110802

    L’édition ’25th’ vaut des centaines d’euro en Amazonie!

    Et JB a répondu : En réalité, ‘Pussy Cats’ ne vaut pas grand chose : nous sommes à 300’000 km des premiers Nilsson et, malgré Lennon et Starr, rien, mais alors RIEN à voir avec la stratosphère Beatles. Aucune création, Nilsson râle plus qu’il ne chante, la « production » de Lennon est encore plus misérable que (en mix original) le laisser-aller de ‘Mind Games (le LP).
    Mais bon.
    « Les fans » ont, par nature, une écoute spécifique.
    Ainsi vogue le navire, se demander pourquoi relève de l’inutile.

    Je suis d’accord, l’écoute de ce disque m’a terriblement déçu et je n’y reviens quasi-jamais.

  • #110806

    4JB
    Participant

    Je suis d’accord, l’écoute de ce disque m’a terriblement déçu et je n’y reviens quasi-jamais.

    On en revient, comme d’hab’, à la popularité des noms, Lennon>Beatles>fans.
    Ce pénible ‘Pussy Cats’ tient à ça, sa réédition RSD de même.
    On peut espérer que, dans 500 ans, il sera affaire de musique, pas de « gros noms pour le gros public ».
    La bataille est loin d’être gagnée.

  • #110854

    4JB
    Participant

    Touché un mot quand à l’annonce de ce coffret en décembre dernier :

    Tourne en ce moment-même, quel éblouissement. Wow! L’incroyable richesse de leurs chansons, ce sens du renouveau, les arrangements qui stupéfient, nous sommes là, clairement, au niveau des meilleurs Beatles. 40’000 x plus inspiré que leurs contemporains américains d’alors, toujours à courir après cette fille qui a la meilleure herbe.
    Les Spirit, c’est forcé, seront un jour reconnus pour, roulez tambours, leur génie momentané.
    Non mais attends, il faut entendre ‘Mechanical World’ pour le croire.
    L’Everest évoque t-il encore quelque chose en ce lundi où on achète de l’oxygène chez Casino ?

  • #110855

    4JB
    Participant

    SPIRIT encore.
    Le coffret ci-dessus propose certains mixes mono originaux.
    Hum.
    Le commun des mortels pense que « c’est mieux en stéréo ».
    En réalité, le commun des mortels ne remarque même pas quand c’est en mono ! Ben non, ça sort des deux enceintes et puis voilà.
    Alors, le candide, un peu perdu se demande à quoi ça rime. Il a raison.
    Sans entrer dans la chapelle audiophile (un peu de silence dans les premiers bancs svp), il s’agit de comprendre.
    Si tu enregistres, avec deux micros, un quatuor à cordes en concert, tu auras un enregistrement tel que que tu l’as entendu. Le cello un peu plus à droite, tu y étais.
    En studio, c’est différent.
    Que, comme dans les ’60s, tu enregistres (sur 4 ou 8 pistes) les différents éléments d’une chanson pop, tu vas te retrouver dans une configuration toute différente du quatuor sus-cité. Ce n’est pas du live, tu as des éléments disparates à mettre ensemble : sur une piste (mono) ou sur deux (stéréo).
    En 1968, chez les riches, il fallait qu’on entende la stéréo, c’était obligatoire.
    Après, 5-10 ans plus tard, la donne avait changé. Quand les Dr Feelgood ont publié leur premier LP en mono, c’était -ahem- spécial.
    Mais, si ce n’avait pas été indiqué, qui aurait pu lever le doigt ? « Hey, c’est du mono » ?

  • #110862

    4JB
    Participant

    Hum hum.
    L’accroche popu tendrait à mettre en exergue Randy California et Jimi Hendrix. Oui, les liens furent réels, ce n’est pas du mythe.
    C’est qui, Randy California ?
    Ami(e)s, il vous reste le plus beau du chemin à parcourir, personne n’aura l’idée de jouer ‘Candle in the Wind’ à vos funérailles alors qu’il était affaire de Fresh Garbage sur votre paillasse. Même la nouvelle femme de Bernie, plus bourrique qu’une mule, avait reniflé « de l’artistique ». Ouf.

  • #110873

    Matthieu
    Participant

    Spirit, c’est la vie.

    Tout autre chose, j’ai récemment acquis ce petit coffret :

    Bien hâte de m’y plonger !

  • #110877

    4JB
    Participant

    Tout autre chose, j’ai récemment acquis ce petit coffret

    Entre folk à l’anglaise et rock plus ou moins underground, le label Transatlantic était à l’affût.

    §§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

    Curieusement, le mythique ‘Granny Takes A Trip’ brille ici par son absence. On le trouve (entre autres florilèges toxics) au sein de ce coffret (format LP 33 tours, 4 CDs) terriblement indispensable :

    https://www.discogs.com/Various-The-Mojo-Psychedelic-Box-Set-/master/520664

  • #110879

    Matthieu
    Participant

    Contenu effectivement ultra alléchant. Belle bête.
    De tête, je dirais que j’en connais un petit tiers. Du coup les deux autres me font envie, forcément.

  • #110896

    Matthieu
    Participant

    Artful Dodger

    Carrément essentiel.
    J’avais un peu peur car la pochette du double d’Artul Dodger donne pas franchement envie.
    Mais très bonne surprise, bonne power-pop !

    Puisqu’on parle un peu power-pop, je reste hyper attaché aux compilations « Yellow Pills » en 4 volumes.
    A vrai dire, je ne sais pas trop d’où elles sortent (si quelqu’un sait, je suis preneur), les livrets sont un peu chiches, mais alors la musique !!! ça regorge, voire déborde de superbes mélodies/guitares/harmonies vocales etc …

    A placer entre toutes les oreilles !

    R-2086664-1264666560.jpeg

    2 extraits chouchous du Volume 4 :
    Four O’Clock Balloon – Stood In The Rain
    David Grahame – I Love You Better

    Rien qu’avec ça, t’es heureux.

  • #110898

    Matthieu
    Participant

    Mille milliards !
    Et ce n’est pas fini : le 5 mai édition 4 discs + 1 DVD, ‘Creation, Theory’ (Edsel).

    A prix tout doux en ce moment sur Amazon UK : £19.99 !

    818YWuX-O9L._SL1024_

  • #110900

    4JB
    Participant

    Mille milliards !
    Et ce n’est pas fini : le 5 mai édition 4 discs + 1 DVD, ‘Creation, Theory’ (Edsel).

    A prix tout doux en ce moment sur Amazon UK : £19.99 !

    Le visuel ne rend pas service à ce coffret aussi soigné que complet : on y trouve l’intégrale des Mark Four (la première incarnation des Creation), l’album de la reformation (1987) et plein d’autres babioles pour le fun.
    A noter que l’autre anthologie, purement ’60s, publiée presque simultanément, propose les mêmes remasters (et remixes) :


    Action Painting

    Pour mémoire, ce groupe réellement essentiel était, le plus souvent, largement aussi bon que les Who de 1966, les Kinks de 1965. Shal Talmy, qui produisit les trois combos, ne comprend toujours pas pourquoi les Creation ne firent pas l’effet d’une explosion nucléaire au temps de ‘Making Time’, voire de ‘How Does It Feel To Feel’, les garçons étaient si bons… Depuis, même si « le grand public » n’a pas basculé dans la frénésie post-mod, l’héritage d’Eddie Phillips (guitare & archet) et des siens est aussi plausible que vivace. Ça ne va pas disparaître, la dynamique des forces est durable.

  • #110930

    4JB
    Participant

    Pas franchement récent (quoique de ce millénaire) mais sacrément essentiel :

    Le label Immediate était l’affaire de l’ex-manager des Rolling Stones. Les singles ici réunis au grand complet, de 1965 à 1969, donnent l’opportunité d’entendre les faces A et B originales de raretés (Glyn Johns, les Mockingbirds, Twice As Much, Apostolic Intervention…) pas forcément faciles à dégoter ailleurs, surtout d’une telle qualité sonore.

    https://www.discogs.com/Various-The-Immediate-Singles-Collection/release/4070574

  • #110931

    Matthieu
    Participant

    « Ajouter à votre Wantlist ».
    Clic.

  • #110975

    4JB
    Participant

    R&F consacre une chronique à ce coffret évoqué plus haut :

    Comme souvent, Ungemuth se plante un peu (c’est un recueil de 4 discs, pas de 3), mais les points relevés pourraient -ne jamais perdre espoir- inciter le beatlemaniac ordinaire à entrouvrir sa fenêtre. Sensations garanties.
    Même si ce volume n’atteint pas les plus vertigineux pics de son équivalent 1967 :

  • #110976

    4JB
    Participant

    Oooops, il y a bel et bien trois discs dans le coffret sus-cité.

  • #110986

    4JB
    Participant

    Petite remontée de ce message d’il y a un peu plus d’un an, suite au grand départ de Mike Harrison. Bien sûr, il n’y a pas (il s’agit d’une intégrale) que de l’extatique, mais les sommets ne sont pas rares, alors que les purs ratés, on les cherche encore.
    ……………………………….

    Post du 5.2.2017 :
    ……………………………….

    Les amateurs éclairés de George Harrison connaissent le groupe Spooky Tooth puisque l’un de ses membres les plus fédérateurs n’est nul autre que Gary Wright.
    Sinon, pour les novices en matière rock, voici l’introduction de ce qu’en dit le Dictionnaire du Rock (dernière édition) publié par Robert Laffont : « L’un des plus marquants de la vague blues-rock britannique de la fin des années 60. ce groupe disposait d’atouts exceptionnels en la personne de Mike Harrison, un des meilleurs chanteurs de sa génération, et du compositeur Gary Wright ». Le dico lui consacre pas moins de deux pages et 1/2.
    Et ?
    Réédition ultrsoignée de leur intégrale discographique, coffret remarquable où sont glissés les albums de type vinyl replica particulièrement avenants. Nombreux bonus et, surtout, inclusion du chef d’œuvre de Art, première incarnation des Tooth.
    A noter, dans la box, un album réalisé en collaboration avec le légendaire Pierre Henry -Cermony-An Electronic Mass), pas très réussi hélas.

  • #111127

    unclejack
    Participant

    Super topic encyclopédique, bravo 4JB!

    C’est le moins que l’on puisse dire ! Je passe un temps fou sur ce topic et sur les autres démarrés par JB ! ( au lieu de bosser ! )

    On tient là un passionné et qui a bon goût en plus

  • #111129

    unclejack
    Participant

    Est-il possible de savoir, pour le commun des mortels, ce que signifie le terme « nombriliste » ?
    Le dictionnaire nous dit ceci : l’adjectif nombriliste désigne toute personne qui ne pense qu’à elle, qui se croit le nombril du monde, qui croit que la terre tourne autour d’elle, et ne s’intéresse à aucun autre sujet ou autre individu qu’à elle-même.
    Est-ce correct ?
    En admettant que oui, quel est le rapport avec la mise en vue de rééditions musicales ? Chacun(e) peut, via un forum ouvert, faire part de ses, en la matière, engouements et découvertes.
    Il est où le problème ?
    Qu’y a t-il de nombriliste à mettre en exergue un coffret soigné ou les Grass Roots en mono ? Est-ce sujet à enfermement parce qu’un inculte pleurniche ? Peut-on simplement évoquer, en mode passionnel, ce qui est fort et digne d’intérêt ?
    Bien sûr que oui.
    Mais pas pour, ultime pirouette, le pauvre diable qui, ayons une pensée charitable, est persuadé que l’élargissement des autres équivaut à sa misère à lui, sa tragédie de vie bloquée par l’obscurantisme qu’il a, sans le vouloir, choisi. C’est tragicomique.
    Tragique ?
    Oh non, le 99,99% de la population mondiale ne fait pas la différence entre le Mick Jones de Johnny/Foreigner et celui de Clash. Pour peu que ce nom évoque quelque chose. C’est la vie, celle des rapports humains et des rapports sociaux.
    Maintenant, sur un forum comme Yellow-Sub, il pourrait s’agir (c’est le cas) de discussions sensées. Et non réglementées par un guignol qui, jamais, ne développe ni n’apprend rien. JAMAIS.
    Son crédo, sa pulsation, est de me foutre dehors.
    Uh ?
    Comique ?
    Oui, admettons.

    Vaincu par le cloporte, je me retire (ce n’est pas le cas, juste une vision).

    Est-ce que le vainqueur a les reins solides ? Va t-il vous demander ce que vous pensez du travail de John et Paul sur la chanson, là, en 1965, celle de The Silke ? Que va vous proposer Speedy ?
    Il aurait pu les poster ici-même, les rééditions qui lui tiennent à cœur. C’est le principe d’un forum, partager. L’exact inverse du nombrilisme.
    La vie continue, ouverte et souriante.

    MDR !!! Et il est drôle en plus !!!

    continue comme ça JB !

  • #111135

    4JB
    Participant

    La hache de guerre est enterrée, paix à sa lame.
    ————

    Après ‘Reflections’ (1997), les Fleur de Lys (ce sont des Britanniques) ont eu l’honneur d’un nouvel assemblage en 2013 : 17 titres parfaitement remasterisés, que l’on aura soin de compléter avec ceci (c’est un peu les mêmes musiciens) :

  • #111147

    Je découvre Rupert’s people (un nom que doit aimer macca, fan du personnage Ruppert) et j’adore.
    Sacré JB!

  • #111153

    Matthieu
    Participant

    On a pas mal parlé de ces petits coffrets Nuggets Mod/Soul/Garage de chez RPM, mais celui-ci est pas loin d’être mon préféré :

    5013929552906xxl

    Le troisième CD de ce coffret, axé sur les titres dits « Garage » est diaboliquement fantastique.
    IN-DIS-PEN-SABLE, et je pèse ce mot.

    Tracklist complète ici.

  • #111191

    …et in-trou-va-ble à pris raisonnable.

  • #111192

    Matthieu
    Participant
  • #111194

    Bien vu, merci!

  • #111195

    4JB
    Participant

    Bien vu, merci!

    Mini résumé : RPM fait partie du groupe Cherry Red.
    Concernant les remarquables coffrets tels que le ‘…Stateside’ ci-dessus, voici le quarté gagnant, axé, pour les 3 premiers, sur le Royaume-Uni. Les noms mythiques (Rockin’ Vickers, Alan Bown Set, Artwoods…) côtoient les plus illustres (Spencer Davis Group, Moody Blues, Birds (avec Ron Wood)…) voire de plus obscurs mais souvent, si ce n’est systématiquement, épatants :

    Chaque disc est conditionné dans une pochette carton, et les livrets sont des modèles du genre, exemple ci-dessous :

    On ne peut être que soufflé par la vivacité de tous ces titres oscillant entre pure pop, rock pugnace, rythm’n’blues groovy ou freakbeat. Et, franchement, pour un amateur de l’excitation ’60s telle que pratiquée par les Beatles versant guitares, c’est un peu plus sexy que les Wings de ‘Red Rose Speedway’.

    Tiens, avec le futur Motörhead Lemmy dans les rangs, voilà à quelle sauce les Rockin’ Vickers apprêtaient le ‘Dandy’ des Kinks, ça donne le ton :

    Au résultat, le contenu de ces admirables plongées dans le grand océan illustre on ne peut mieux la fameuse déclaration de John Lennon : « We were all on this ship in the sixties, our generation, a ship going to discover the New World. And the Beatles were in the crow’s nest of that ship« . Amarres larguées, c’est un fameux trois-mâts.

  • #111196

    Matthieu
    Participant

    Et pour le pendant féminin :

    R-4862625-1456369868-9019.jpeg

  • #111201

    4JB
    Participant

    Bien sûr.
    Toutefois, avant tout, l’amateur/trice de pop ’60s persuadé(e) que les Beatles -et quelques hits- suffisent à son enchantement peut, dans un premier temps, entrouvrir les volets avec ce qui reste comme l’une des portes les plus accessibles :

    Si, passé l’écoute des Fire, Creation, Move, Idle Race, Koobas et consorts, la préférence de l’auditeur/trice reste en terres Supertramp ou Elton John, pas besoin de creuser plus loin. C’est comme évoquer J. Lee Thompson à un amateur d’Hitchcock qui, passé les travaux du maître, apprécie les trillers d’Adrian Lyne ou de Phillip Noyce plutôt que creuser dans le vivier du film noir et du suspense…
    Les deux sont compatibles, mais (avis personnels).

    Bon, il y a parfois un déclic, mais c’est rare.
    Libre à chacun de choisir la bande originale de sa vie.

    Tracklist :

    https://www.discogs.com/fr/Various-Nuggets-II-Original-Artyfacts-From-The-British-Empire-And-Beyond-1964-1969/release/1195218

  • #111202

    Matthieu
    Participant

    Clairement ce coffret Nuggets II est de l’ordre de l’indispensable, du vital.

    Je ne l’ai que depuis 1 an environ mais il est directement monté sur le podium des « impossibles de m’en séparer », j’y reviens hyper souvent.

    Il y a tellement d’inventivité, de mélodies, de guitares, d’harmonies.

    On le trouve encore à prix à peu près raisonnable, mais il est worth every euro. Vraiment.

  • #111211

    Matthieu
    Participant

    Sortie prévue pour Avril :

    Edition 2CD (ou 3LP).
    Le second CD serait entièrement dédié à une version longue (33 minutes!) de ‘My Generation’.

    Alors quelqu’un a-t-il pu l’écouter, ce nouveau Fillmore ? ça sonne bien ?
    J’ai fait livrer mon exemplaire au Royaume-Uni, je ne le récupérerai que le mois prochain, bien hâte d’entendre çà !

  • #111229

    4JB
    Participant

    (Toute) relative déception à l’écoute du Live au Flllmore ’68 des Who -voir plus haut et plus haut. Le son, dont on nous explique qu’il a été restauré, n’est nullement comparable au démoniaque ‘At Leeds’. Pas question de s’en priver pour autant, ça ferraille mieux que bien.
    La version de ‘My Generation’ dure en effet plus de 1/2 heure, ça rejoindra plus certainement le rayon des documents à connaître plutôt que celui des incomparables saillies d’un moment crucial.

    Note : les photos, correctes mais sans plus, sont dues à Linda McCartney.

  • #111254

    4JB
    Participant

    Et puis, il y a cette pochette peu attrayante.
    N’aurions-nous pas préféré quelque chose comme ça ?

  • #111259

    4JB
    Participant

    Es-tu amateur de ces deux classiques ?

    Si oui et que tu ne les écoutes -pour ainsi dire- plus jamais vu que tu les connais sur le bout de l’oreille, voilà une réédition qui pourrait te ravir :


    Oui, la version double CD de 2018 (digipack), car c’est le disc 2, avec une plage dépassant les 34 minutes, qui t’amènera à planer en grand. A noter que certains titres de l’album original (le disc 1) ont été retravaillés par Steven Wilson et que, pour une fois, c’est une nette optimisation.

  • #111262

    Matthieu
    Participant

    Et puis, il y a cette pochette peu attrayante.
    N’aurions-nous pas préféré quelque chose comme ça ?

    Bien mieux en effet! Quoique, Pète se se sapait encore comme cela sur scène en 1968?
    Tu me diras, au Circus des Stones, il avait encore une chemise bien bouffante. La combi de plombier c’est à partir de 1969 ?

  • #111263

    Flowers
    Participant

    The Spencer Davis Group

    ah j’ai toujours eu une affection particulière pour « Trampoline » et surtout « Waltz for Lumumba »…

  • #111264

    4JB
    Participant

    La photo employée ci-dessus est au dos de la pochette du double ‘Fillmore East’.
    Oui, Pete portait encore des chemises à jabot en 68. Ci-dessous, image prise dans le livret, et une autre, datant de mars, au Texas :

    Dès 1969, en effet, il adopte sa combi blanche.

  • #111290

    4JB
    Participant

    Héééé !

    Fin juin, l’intégrale (en mono et / ou stéréo) des fabuleux Buffalo Springfield, en 5 discs. Le tout remasterisé. Croisons les doigts pour qu’y figure la version longue de ‘Bluebird’.

  • #111298

    4JB
    Participant

    « Buffalo Springfield » se demande, très légèrement saisi, l’amateur de guitares et d’harmonies vocales. « Ça me dit quelque chose ».
    Ne cherche plus, vois ces deux garçons du groupe :

    Oui !

    Neil Young et Stephen Stills, forces vives de l’orchestre.

    Dans les rangs aussi, Richie Furay, futur Poco. Moins exposé que ses deux acolytes, figure légendaire du country-rock quand même. Avant que la vague FM ne goudronne les routes.

  • #111299

    Flowers
    Participant

    Héééé !

    Fin juin, l’intégrale (en mono et / ou stéréo) des fabuleux Buffalo Springfield, en 5 discs. Le tout remasterisé. Croisons les doigts pour qu’y figure la version longue de ‘Bluebird’.

    Miam !
    Merci de l’info

  • #111302

    4JB
    Participant

    A propos du tout récent ‘Fillmore East’ des Who, voici, en intégralité, le ressenti de Rock&Folk, signé Ungemuth :

    Le chroniqueur se positionne en tant que mod (bien qu’il n’en ait rien connu en temps réel) et positionne l’aiguille à l’avant-Tommy. Ce double-album, Tommy, est pourtant très pur, les 4 Who sont seuls, il n’y a même pas de synthé.

    Revenons à la chronique.

    Il est dit ceci :
    « Un son de malade », sous-entendu que ça pulse sévère. Et bien non, c’est très écoutable, sans plus. Keith Moon est vaguement noyé, Entwistle se confond souvent avec Townshend, la faute à (lire les notes de pochette) des pistes (4-track) mal mises en place.

    Autre point : « Tout le monde joue à la perfection ». Ce n’est pas le cas, les approximations sont légion, sans parler des vocaux, souvent à la gare.

    Quand on compare ce live de 1968 avec les champs de bataille que sont les concerts de 1969-70 (la plupart en bootlegs), ça te remet en place : les Who de 1968 étaient en répète pour leur apothéose.

    Après, bien sûr, il y eut ‘Who’s Next’, l’album pour tout le monde. ‘Tommy’ n’a rien à voir avec ça, il est le détonateur de deux ans de furie, d’extrême rock’n’roll.

  • #111304

    Matthieu
    Participant

    Dans le genre « Whopera-rock », autant on peut tirer à l’envi sur ‘Quadrophenia’, autant pas touche à ‘Tommy’!
    L’album est superbement interprété, pas de fioritures, juste 4 mecs qui devaient sauver leur peau en studio.
    Et en live, c’est le début d’un strike géant jusque l’ile de Wight en gros.

    « Who’s Next » est bon je trouve, colonne vertébrale en béton armé (Baba O’Riley/Behind Blue Eyes/Won’t Get Fooled Again, début/milieu/fin, bam!), mais c’est le début des Who américains.

    Quadrophenia a trop le cul entre deux chaises.

    La suite est une longue chute, autant en live qu’en studio.
    Petit sursaut pour les concerts au Kilburn/Sheperd’s Bush Empire, mais Keith avait déjà trop de bide.

  • #111309

    4JB
    Participant

    Concernant le coffret ‘Complete Album Collection’ du Buffalo Springfield (voir plus haut), il semble qu’il s’agisse simplement des trois albums du groupe réunis, sans bonus, mais, les deux premiers en mono et en stéréo, chacun sur un support (CD ou vinyle) spécifique :

    Donc, non la version longue de ‘Bluebird’ (9:00) n’y figurerait pas, elle n’a été officiellement publiée que sur cette compilation de 1973 :

    En résumé, ce nouvel assemblage ne fera pas -entièrement- doublon avec celui-ci, de 2001, qui propose quelques prises alternatives / inédites, mais pas le mono mix de ‘Again’ :

  • #111337

    4JB
    Participant

    Normalement, sur un forum Beatles, on devrait évoquer les Byrds tous les 5 jours ouvrables. En 1965-66, ils étaient tellement proches, leur musique est d’analogue intensité.

    Réparons cette drôlerie grâce à deux entrées, la première est suprême, la deuxième absolue.


    2012 : Les singles, faces A et B, presque toutes en mono, une publication japonaise plus royale que la Cour d’Angleterre, le summum.

    2011 : Coffret réunissant les albums, pochettes en carton fort, plein de bonus et d’inédits.

  • #111338

    Matthieu
    Participant

    J’ai le coffret Columbia, un vrai délice.
    ‘fin bon, avec les 2-3 derniers albums, j’ai tendance à faire un peu la fine bouche tout de même, tout n’y est plus aussi délectable.

    Mais surtout, comment se passer de :

    ?
    Ah bah non, impossible.

    On peut aussi continuer, en guise de digestif avec :

  • #111376

    Matthieu
    Participant

    Ca sort dans une semaine ! Vivement !

    Le 1er CD (sur les 3 que comprend ce coffret) tourne en boucle depuis hier !

  • #111397

    Matthieu
    Participant

    les approximations sont légion, sans parler des vocaux, souvent à la gare.

    Quand on compare ce live de 1968 avec les champs de bataille que sont les concerts de 1969-70 (la plupart en bootlegs), ça te remet en place : les Who de 1968 étaient en répète pour leur apothéose.

    Clairmement la fusée n’avait pas encore décollé, ils étaient encore sur la rampe de lancement.
    Disons que les morceaux longs le sont trop, ça ne va pas encore à l’essentiel, Pete se cherche encore. Le final d’ « A Quick One… » est interminable. Au Stones Circus, il sera déjà bien plus direct.

    Mais voilà c’est un peu le chaînon manquant entre la période Mod/pop-art de 1967 (Monterey) et la période ‘Tommy’. Comme je le signalais un peu plus haut, on peut maintenant se rendre compte (officiellement) de l’évolution de leur jeu, de leur technique au fil de ces années cruciales.

    Tout cela s’écoute cependant avec grand plaisir !

  • #111398

    4JB
    Participant

    Pour 35 €, l’intégrale du Nino en 14 CDs. Super son, livret, pochettes carton. Bien sûr, passé les hits inoxydables des sixties et quelques perles du début de la décennie suivante, les créations prennent une tournure peu orthodoxe; même si le LP ‘Blanat’ est fort prisé d’un auditoire aujourd’hui ébréché.

    Fi, il suffit de cette pochette, de son intitulé « dans le vent » pour plonger :

  • #111399

    4JB
    Participant

    Pour nous, c’est aussi l’occasion d’entendre (Haaaaard Rock, annonce Pete) ‘My Way’ et ‘C’Mon Everybody’ au propre. Les affrontements mod-rockers à Brighton ont vécu, les guitares scellent un nouvel accord tacite.

  • #111534

    4JB
    Participant

    Enfin (!), réédition CD de cet album de 1964 qui fut l’un des tous premiers à être consacré intégralement à Lennon/McCartney, vintage lounge :

    Il s’agit là d’une publication Real Gone, gage de qualité éprouvée.

  • #111552

    4JB
    Participant

    On remarque que, en 1968, les Who prennent exemple sur les groupes west coast comme Grateful Dead et leurs concerts à rallonge : bien avant que ça devienne une norme, un show des Who dépasse largement les 30-60 minutes alors en vigueur dans la pop et le rock. En 1968, oui.

  • #111559

    Matthieu
    Participant

    On remarque que, en 1968, les Who prennent exemple sur les groupes west coast comme Grateful Dead et leurs concerts à rallonge : bien avant que ça devienne une norme, un show des Who dépasse largement les 30-60 minutes alors en vigueur dans la pop et le rock. En 1968, oui.

    Et en 1969-70, alors que ‘Tommy’ est joué quasi intégralement, les concerts tapent presque les 2h!

  • #111567

    4JB
    Participant

    On remarque que, en 1968, les Who prennent exemple sur les groupes west coast comme Grateful Dead et leurs concerts à rallonge : bien avant que ça devienne une norme, un show des Who dépasse largement les 30-60 minutes alors en vigueur dans la pop et le rock. En 1968, oui.

    Et en 1969-70, alors que ‘Tommy’ est joué quasi intégralement, les concerts tapent presque les 2h!

    Oui, mais dès 1969-70, la tendance est aux performances de plus en plus longues, ce qui n’est, par ailleurs, guère du goût de Charlie Watts à l’époque.

  • #111644

    Matthieu
    Participant

    Mon image

    Rééditions Sundazed 2016 de trois albums des Standells. Ça faisait un bail que je voulais me les choper, c’est maintenant chose faite. Le 1er est actuellement en écoute, c’est parfait!

  • #111645

    4JB
    Participant

    Rééditions Sundazed 2016 de trois albums des Standells. Ça faisait un bail que je voulais me les choper, c’est maintenant chose faite. Le 1er est actuellement en écoute, c’est parfait!

    Il en était question un peu plus haut, le 12 mars 2017.
    On ne regrette pas la fulgurante action des Standells, oh no !

  • #111652

    Matthieu
    Participant

    Rééditions Sundazed 2016 de trois albums des Standells. Ça faisait un bail que je voulais me les choper, c’est maintenant chose faite. Le 1er est actuellement en écoute, c’est parfait!

    Il en était question un peu plus haut, le 12 mars 2017.
    On ne regrette pas la fulgurante action des Standells, oh no !

    Ah oui effectivement !
    En chemin également vers chez moi, les rééditions Esoteric 2016 des 3 premiers albums des Move, que je voulais aussi me choper depuis un bail. Tu en parlais aussi un peu plus haut.
    La réédition du 1er album, en 3 CDs, a l’air particulièrement alléchante.

  • #111709

    4JB
    Participant
  • #111721

    4JB
    Participant

    Attentions, amis :

    Cette -excellente- compilation en trois discs se raréfie tout doucement. On en trouve encore des exemplaires (quasi-)neufs à moins de 30 €. Qu’en sera t-il dans 12 mois ?
    Les festivité s’ouvrent sur le ‘Dizzy Miss Lizzy’ de Larry Williams. Ensuite, Little Richard, Sam Cooke, Sonny Knight, John Lee Hooker. Lloyd Price, etc.
    Le son est fantastique, la présentation (digipack 3 volets) simple mais chic.

  • #111734

    Il s’agit de trois CD de la même chanson, c’est ça?

  • #111735

    Q…quoi ??

    https://www.amazon.co.uk/dp/B07DD9CBQP

    Qu’est-ce que c’est que ça?

  • #111741

    4JB
    Participant

    Depuis quelques années, le label Magic fait dans la présentation économique. Fini, les pochettes carton ouvrantes, les digipacks, les livrets et renseignements utiles. Là, pour les décennies-transistor, ce visuel à côté de la plaque, glissé dans un boîtier cristal plus fragile que la voix de Charlotte Gainsbourg :

    Toutefois, 40 indicatifs (SLC, Campus, Radioscopie, etc.) radio sont ici rassemblés sur deux discs, ce qui n’est pas rien.

  • #111761

    4JB
    Participant

    Tiens, à propos du TSF ci-dessus, il y a Serge Gainsbourg (et Birkin) pour le Pop Club de José Arthur. Les fans devraient adorer, même si tout tient dans la manière, la façon. Sais pas si ça a été édité (en physique) ailleurs, c’est tellement peu de chose. Mais très typé.

  • #111783

    Matthieu
    Participant

    Me suis enfilé les 3 Standells, y’a pas à dire, c’est autrement plus percutant et excitant qu’un Macca ©2018 !

  • #111784

    4JB
    Participant

    LA DATE CRUCIALE :

    L’automne sera mod !

    Digibook de 4 CDs (quatre !) avec les mixes originaux, de nouvelles approches, les archives, ‘Rolled Gold’, des extras, etc., voyez là :

    https://www.cherryred.co.uk/product/the-action-shadows-reflections-the-complete-recordings-1964-1968-4cd-digibook/

    Les Action (qui furent produits par nul autre que George Martn) sont l’un des groupes les plus fabuleux de la mouvance british r&b, juste un peu pop quand il faut, souvent aussi tétanisants que les Small Faces, même meilleurs par endroits. Le chanteur (Reg King) est souverain, soul et hyper-anglais.

    Wow !
    WOW !!!

  • #111790

    Matthieu
    Participant

    Yes excellente news en effet !
    Je n’ai que la compilation « Action Packed » pour le moment, cette réédition tombe très bien, vivement octobre !

  • #111791

    4JB
    Participant

    cette réédition tombe très bien, vivement octobre !

    Comme tu en faisais part plus haut, ceci est aussi « autrement plus percutant et excitant qu’un Macca ©2018 »
    La musique est exceptionnelle, les chansons ne tombent pas en lambeaux, peu importe qu’il s’agisse de « reprises ou d’originaux », l’important est ailleurs : quand les Clash reprnnent les Equals, le beatrocker ne va pas forcément lire les crédits.
    Qaunt au Mc de l’année, c’est… ?
    Aucune idée.

  • #111797

    4JB
    Participant

    Gourmands de power pop à guitares, approchez.
    —–
    Peter Bramall, dit BRAM TCHAIKOVSKY, fit partie des Motors. Il forme ensuite un groupe, qui porte son pseudo, et publie un premier LP en 1979. Celui-ci, et les deux autres*, sont réunis dans ce brave petit coffret rigide, tout neuf, livret détaillé, remastering efficace, pochettes carton :

    Tout n’est pas génial, mais la fraîcheur et l’allant sont de mise, le tout puissamment électrifié. La production est sans chichis, privilégiant les guitares, l’efficacité rock, les mélodies catchy. On appréciera les deux premier disques, le troisième marque le pas malgré quelques saillies bienvenues. Sinon, un bon pack de bonus, avec les versions singles, EP, promo, etc. Top.

    * il y a aussi ‘Pressure’, qui compile les deux LPs originaux. logiquement absent ici.

  • #111799

    Matthieu
    Participant

    Gourmands de power pop à guitares, approchez.

    Présent !
    Alors je ne connais pas du tout mais « power pop » + « guitares » = driiiiiing dans ma tête !

  • #111814

    4JB
    Participant

    Gourmands de power pop à guitares, approchez.

    Présent !
    Alors je ne connais pas du tout mais « power pop » + « guitares » = driiiiiing dans ma tête !

    En réalité, les deux premiers Bram Tchaikovsky sont la suite de ‘1’ des Motors, fantastique LP de 1977 avant que le groupe ne s’oriente vers une variét’ sans grand intérêt. Mis bout à bout, les trois disques restent de précieux témoignages d’une power pop vive, enlevée et bien moins datée que pas mal de bricoles étiquetées ‘new wave’.

    La Sainte Trinité :

  • #111890

    4JB
    Participant

    A propos de ce coffret évoqué plus haut (version compact disc), en découverte :

    – Hélas, pas de livret, un misérable carton avec des commentaires de Neil Young répétés à double pour les variantes mono et stéréo des disques. Si !
    – Pochettes carton, seule celle de ‘Last Time Around’ possède un dos (ou une tranche), elle respecte le gatefold original. Dommage pour les autres.
    – Le mastering, soigné, privilégie la rondeur, le son genre vinyle chaleureux. L’avantage, c’est qu’on peut écouter fort, très fort, sans que ça bascule agressif.

    Impression à chaud : le mix mono de ‘Again’ s’impose, quelle juvénile plénitude, ici magnifiée. Tout ceci est indispensable à l’amateur des grandes demeures ’60s, mais…
    Nous aurions pu être un peu plus chouchoutés, nous qui sommes en permanente alerte.
    Dispensable mini-déception, la musique règne en absolue maîtresse, nous sommes à ses bottes. En chamois, bout carré.

  • #111892

    Matthieu
    Participant

    Merci pour le retour, je pense me le prendre ce weekend !

  • #111894

    4JB
    Participant

    A propos de The Action (voir plus haut) :

    Normalement, le résident Beatles ’60s est interpellé, vu que leurs singles ont été produits par le 6ème beatle, George Martin.

    Ceux qui ne s’intéressent, principalement, qu’aux grands noms, les plus mainstream, savent aussi que Phil Collins les tient en très haute estime.

    Comme ça, à vue d’œil, le coffret à venir devrait atteindre des pics d’excitation, d’autant que les fans des Who 1ère période les adorent, qu’ils on repris ‘Harlem Shuffle’ avant les Stones, que Paul Weller a écrit les notes de pochette de la compilation ‘The Ultimate Action’.

    Entre autres.

    Comme les fabs de 1963-64, ils jettent un pont entre musiques noires et Londres, l’éblouissement dans le fog.
    En 1967, dans ce « Special Pop’ (360 pages) édité par Albin Michel, ils figurent parmi les favoris.

    Quelque part, ils ont pointé juste : plus de 50 ans après, les Action relèvent le défi. Ooh, ne nous leurrons pas, les goulus de « les grands groupes » ne franchiront JAMAIS le pas. Mais, en mode confidentiel, The Action restera. Toujours, à jamais.

  • #111902

    4JB
    Participant

    Oui donc, le beat anglais.
    Pye et Piccadilly étaient parmi les labels les productifs d’alors.
    Six discs réunis ainsi :

    Le lien :

    https://www.cherryred.co.uk/product/fab-gear-british-beat-explosion-aftershocks-1963-1967-various-artists-6cd-boxset/

    De l’intérêt, en terres sous-marines ?

  • #111904

    Matthieu
    Participant

    Oui donc, le beat anglais.
    Pye et Piccadilly étaient parmi les labels les productifs d’alors.
    Six discs réunis ainsi :

    Le lien :

    https://www.cherryred.co.uk/product/fab-gear-british-beat-explosion-aftershocks-1963-1967-various-artists-6cd-boxset/

    De l’intérêt, en terres sous-marines ?

    Arg je l’ai vu ce weekend mais n’y ai pas prêté d’attention, sais pas pourquoi.
    Erreur, Matthieu, erreur ! Car en voyant la tracklist, je regrette de ne pas m’y être attardé.

    Y’a pas mal de choses que je ne connais pas, il faudra réparer ça !

  • #111907

    4JB
    Participant

    Ce long box est le complément aux 10 discs (5 doubles CDs) de la série ‘Beat Beat Beat’, publiée entre 2001 et 2006 par Castle. Ci-dessous le vol. 2 et le 5 :

  • #111945

    4JB
    Participant

    x

    Comme il est expliqué via le lien donné plus haut, il s’agit là de British Beat 1963-1967, à savoir l’exaltant mouvement britannique qui accompagna 4-5 ans durant la grande vague initiée par les Beatles, les Searchers ou les Kinks. A savoir ce qu’on nommait le « style anglais » dont, en France, Ronnie Bird fut le plus légendaire ambassadeur.

    Le coffret est fort de 180 chansons, il n’y a évidemment pas 180 boulets de canon, 180 killers, non non.

    Mais tiens, écoutez, sur le disc 5, ‘High and Drifting’, ça date d’août 1966, c’est très peu connu, mais, bon sang de bois, il s’agit (passé La Marseillaise) de l’intro d’All You Need Is Love’ ! A peu près.

    Tout ça amène à une meilleure compréhension de la sidérante rapidité des flux communicants, autrement plus alertes que notre ère internet où la musique pop est d’une désespérante lenteur*. On entend la frénésie, on entend pourquoi et comment les Beatles d’avant 1968 maintenaient la pression, les garçons étaient à l’écoute, chaque jour comptait.

    * la vogue pop latino est en place depuis plus de 15 ans, Despacito, qui fit carton plein en 2017, n’avait rien de nouveau, du Iglesias avec une touche reggaeton de la fin du siècle passé.

  • #111950

    4JB
    Participant

    Selon John Lennon, les groupes ’60s étaient tous embarqués dans le même bateau, les Beatles occupant la vigie.
    Est-ce faux, Lennon n’y était-il pas ?
    Si l’on prend en considération cette déclaration, voilà le navire :

    Et maintenant, voilà ce qu’on perçoit si l’on ne veut entendre que ce qui concerne la vigie :

    Pour beaucoup, c’est bien assez.
    Pas de quoi fouetter un chat océanique du vieux temps.

    Il n’empêche que c’est tout petit, riquiqui, minus, et que ce rétrécissement voulu, ce focus, est celui, en tous points identiques, de la presse people, qui ne pointe que sur les vedettes.

    Pas grave, les singles de série B continueront à faire les beaux jours anglais, il n’y a pas de date limite. Nous autres, mercenaires du beat, voguerons jusqu’au bout de l’horizon. Et verrons que la terre n’est pas plate.

  • #111952

    4JB
    Participant

    Concernant ‘Imagine’, le livre est en précommande.
    Et, bien sûr, ça :

    L’album re-(re)mixé devrait suivre. Avec, on peut le supposer, la chanson-titre désormais signée Lennon-Ono.

    A chacun(e) ses opinions, mais ce révi$ionni$me, sans façon, non merci.
    Un avis personnel ?
    LA HONTE.

  • #111954

    Alain Lacasse
    Participant

    L’album a déjà été remixée il y a une bonne dizaine d’années. Pas pertinent comme démarche. A moins de faire un coffret Deluxe avec des démos et inédits, sinon ça n’apporte rien de plus.

    Ce que j’attends par contre, c’est la publication de Live in New-York City en DVD, Blu-Ray, CD remasterisé.

    Merci beaucoup et à bientôt!
    Alain Lacasse.

  • #111962

    4JB
    Participant

    Pas mal de versions alternatives du LP Imagine sont déjà, officiellement, disponibles dans le grand cube ‘John Lennon Anthology’ (1998) :

  • #111972

    4JB
    Participant

    Chronique détaillée du coffret ‘Fab Gear’ (voir plus haut) par The Second Disc, ici :

    https://theseconddisc.com/2018/06/review-fab-gear-the-british-beat-explosion-and-its-aftershocks-1963-1967/

    Il y est question des Beatles, de Bowie, des Kinks et de petits soldats de l’ombre, ici remis en grande lumière. Conclusion de la chronique (résumé) :
    « Parfaitement conçu et emballé, livre de 56 pages avec annotations track-by-track. Mastering solide. Un fabuleux trésor pop qui témoigne de la persévérance du beat boom, sans parler de ses antécédents directs via le rock’n’roll et le r’n’b. Yeah, yeah yeah ! »

  • #111974

    Matthieu
    Participant

    Ça donne quand même fichtrement envie ! Je vais peut-être le faire passer en haut de la liste !

  • #111977

    4JB
    Participant

    Ça donne quand même fichtrement envie ! Je vais peut-être le faire passer en haut de la liste !

    Il y a donc 180 plages.
    Toutes ne sont pas explosives, il y a pas mal de pop un peu désuète.
    Mais de tous grands moments. Voire d’intéressantes découvertes. Le disc 6 rassemble 30 chansons qui n’avaient pas été publiées dans les ’60s, certaines virent le jour 3-4 décennies plus tard, d’autres étaient restées inédites jusque là.

  • #111992

    Concernant ‘Imagine’, le livre est en précommande.
    Et, bien sûr, ça :

    L’album re-(re)mixé devrait suivre. Avec, on peut le supposer, la chanson-titre désormais signée Lennon-Ono.

    A chacun(e) ses opinions, mais ce révi$ionni$me, sans façon, non merci.
    Un avis personnel ?
    LA HONTE.

    Il faut voir. Là, c’est le livre. Lennon lui-même avait dit qu’il n’avait pas eu le courage de co-signer la chanson avec Yoko alors qu’elle était inspirée d’un de ses poèmes. Puis, en recevant un crédit pour la chanson, elle allonge en fait la durée des droits d’auteur pour son fils…
    C’est un mélange de réalité, d’esbrouffe et de gestion en bon « motherfamilias »…

  • #111994

    4JB
    Participant

    Concernant ‘Imagine’, le livre est en précommande.
    Et, bien sûr, ça :

    L’album re-(re)mixé devrait suivre. Avec, on peut le supposer, la chanson-titre désormais signée Lennon-Ono.

    A chacun(e) ses opinions, mais ce révi$ionni$me, sans façon, non merci.
    Un avis personnel ?
    LA HONTE.

    Il faut voir. Là, c’est le livre. Lennon lui-même avait dit qu’il n’avait pas eu le courage de co-signer la chanson avec Yoko alors qu’elle était inspirée d’un de ses poèmes. Puis, en recevant un crédit pour la chanson, elle allonge en fait la durée des droits d’auteur pour son fils…
    C’est un mélange de réalité, d’esbrouffe et de gestion en bon « motherfamilias »…

    Il n’y a que l’argent qui compte.
    Ça fait plus de 46 ans que tout le monde sait qu’Ono avait en partie inspiré ‘Imagine’, c’est écrit partout. Comme la formule  » A hard day’s night », c’est venu de Ringo.
    Bon, remarque que s’il s’agissait d’Elton John, d’Elvis ou de Johnny, ce serait du jetable.
    Mais Lennon, on le sait, s’est impliqué et, surtout, s’est fait berner. Comme un bleu.
    Bah.
    On peut le voir à la pèpère, et qu’est-ce qu’on en à foutre ?
    Ok.
    Pas moi.
    Ça me révolte, car c’est un schéma vil et puant.

  • #111996

    On ne voit le titre du bouquin… wait and see…

  • #111997

    4JB
    Participant

    A propos de « il n’avait pas eu le courage de co-signer la chanson avec Yoko », c’est quoi cette histoire de courage ?
    Parce que bon, sur le LP ‘Imagine’, il y a ‘Oh My Love’. Créditée, en 1971, Lennon/Ono.
    Pourquoi, comment ?
    Désirez-vous entendre un avis personnel ?
    Non ?

    Passe le blabla, ci-dessous, ami(e).

    —-

    En 1966, Ono cherchait du pognon pour ses expos. Elle a tenté McCartney, lequel n’a pas donné suite. S’est rabattue sur Lennon, qui, suite à un harcèlement, est tombé dans le piège.
    Le 12 septembre 1969, Lennon informe le Plastic Ono Band de sa décision de mettre fin aux Beatles.
    On connaît la suite.
    En 1974, il se repenche sur son passé de beatle, y entend -lire les interviews d’alors- de bonnes choses, remonte sur scène avec Guignol, avant de replonger. Résultat : près de 5 ans de silence, avant un album composite qui, précédant la tragédie, nageait en eaux « succès d’estime ».
    Pour les détails 1975-80, se rélérer au bouquin de Seaman. lequel, malgré toutes les tentatives d’intimidation de la veuve noire, n’a jamais été interdit de publication.

    Là, ce n’est que le centième, de la petite monnaie.
    Un aperçu lointain, qui, poliment, n’amène pas grand-chose.

    Et ?

  • #112006

    Matthieu
    Participant

    On a évoqué dans ce topic les grands frères de 1967 et 1968. La suite consacrée à 1969 débarque fin août !

    Mon image

    Tracklist

  • #112011

    4JB
    Participant


    Shoes

    Grande nouvelle pour les gourmands de power pop : l’album ‘Black Vinyl Shoes’ est réédité fin août en coffret trois CDs ! Sont inclus les chansons autoproduites de ‘One In Versailles’ et plein de raretés, dont des démos de 1973. l’affaire est d’ailleurs nommée ‘Black Vinyl Shoes Anthology 1973-1978’, le tout remasterisé par la fine équipe de Cherry Red :

    https://www.cherryred.co.uk/product/shoes-black-vinyl-shoes-anthology-1973-1978-3cd-clamshell-boxset/

  • #112022

    Matthieu
    Participant

    Des Shoes, je n’ai que ce sympathique double album*, sans boitier, glissé dans une simple pochette plastique : Present Tense/Tongue Twister

    https://www.discogs.com/fr/Shoes-Present-TenseTongue-Twister/release/3767683

    Cette nouvelle réédition arrive à point nommé pour compléter !

    *en fait 2 albums sur un seul CD.

  • #112023

    Matthieu
    Participant
  • #112026

    Matthieu
    Participant

    Quatrième volet dans les dernières publications en coffrets de la discographie de David Bowie. Le nouvel ensemble se nommera ‘Loving The Alien 1983-1988’.
    A priori ce n’est pas la période la plus connue/facile/aimée de Bowie (même si on y retrouve le galactique ‘Let’s Dance’), mais la série a le mérite de continuer à un rythme de parution très convenable.

    Mon image
    Mon image

  • #112031

    4JB
    Participant

    Comme le forum ne propose pas plusieurs pages, les 271 messages pèsent lourd, ça prend un éternité à tout charger.
    D’où la création d’un vol. 2 du sujet ‘Essentielles rééditions récentes’, là :

    https://yellow-sub.net/forum-ysn/topic/essentielles-reeditions-recentes-vol-2

  • #114059

    Matthieu
    Participant

    Gourmands de power pop à guitares, approchez.
    —–
    Peter Bramall, dit BRAM TCHAIKOVSKY, fit partie des Motors. Il forme ensuite un groupe, qui porte son pseudo, et publie un premier LP en 1979. Celui-ci, et les deux autres*, sont réunis dans ce brave petit coffret rigide, tout neuf, livret détaillé, remastering efficace, pochettes carton :

    Tout n’est pas génial, mais la fraîcheur et l’allant sont de mise, le tout puissamment électrifié. La production est sans chichis, privilégiant les guitares, l’efficacité rock, les mélodies catchy. On appréciera les deux premier disques, le troisième marque le pas malgré quelques saillies bienvenues. Sinon, un bon pack de bonus, avec les versions singles, EP, promo, etc. Top.

    * il y a aussi ‘Pressure’, qui compile les deux LPs originaux. logiquement absent ici.

    J’ai mis le temps à choper ça, et le moins que je puisse dire, c’est que j’aurais du le faire bien avant !
    N’ai écouté que le 1er disque pour l’instant, très très bon !
    Bizarre cette obsession pour l’imagerie « russe », je trouverai peut-être la réponse dans le livret que je n’ai pas encore lu.

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