British Beat

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    • #117416
      4JB
      Participant

      Le (British) Beat éclôt au début de la décennie 1960, en développement du rock’n’roll et du rythm’n’blues. Joué de manière carrée, privilégiant les guitares et les harmonies vocales, il est popularisé dès le début 1963 par le succès des Beatles (qui ont la bonne idée d’inclure le terme « Beat » dans leur appellation).
      Jusqu’en 1966, les groupes beat anglais sont légion, avant que les tendances psychédéliques et le british blues boom ne prennent le relais.
      Les groupes les plus triomphaux sont les Searchers, Hollies, Herman’s Hermits, Dave Clark Five, Manfred Mann, Tremeloes… Les Kinks des débuts oscillent entre beat et rythm’n’blues, le British R’n’B étant alors échafaudé par les Rolling Stones, Animals, Pretty Things et, dans un premier temps, les Who (parmi des centaines d’autres).
      Au milieu des années 90, le beat britannique connaîtra une suite avec la scènes Britpop.

      Des amateurs ?

      De nombreuses compilations existent, parfois un peu cheap. En voici deux, impeccables :

      http://www.discogs.com/Various-The-Beat-Scene/release/544418

      http://www.discogs.com/Various-Beat-At-Abbey-Road-1963-To-1965/release/939736

    • #117428
      Matthieu
      Participant

      Présent !

      Yes, j’ai ces deux compilations, très bonnes, et qui font chacune partie d’une collection.

      J’ai chopé celle-ci également il y a peu : https://www.discogs.com/fr/Various-British-Beat-And-Beyond/release/10531074

      Les Searchers y sont assez présents (ça fait toujours plaisir), mais il y a quelques perles !

      (Désolé, j’ai essayé vingt fois de poster une image, ça ne veut pas …)

    • #117429
      Matthieu
      Participant

      Sur la compilation ‘Beat At Abbey Road’, il n’est pas étonnant de retrouver George Martin à la production de certains titres !

    • #117430
      4JB
      Participant

      La compilation conseillée par Matthieu :

      On y entend, entre autres, les Undertakers dont le chanteur n’est autre que Jackie Lomax qui sera signé par Apple Records quelques années plus tard. Egalement présents, les Remo Four, entendus dans (la récente réédition de) ‘Wonderwall Music’ (George Harrison).

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 mois et 2 semaines par 4JB.
    • #117432
      4JB
      Participant

      Sur la compilation ‘Beat At Abbey Road’, il n’est pas étonnant de retrouver George Martin à la production de certains titres !

      Egalement au menu, ce mini-classique des Roulettes (1964), typique du style beat :

      Etiquette Parlophone, mais production signée John Burgess que l’on retrouve également aux côtés de Freddie & the Dreamers, Peter and Gordon ou Manfred Mann.

    • #117433
      4JB
      Participant

      Dans la collection ‘At Abbey Road’, le premier des 3 volumes consacrés aux Hollies est un concentré de beat. Vivement conseillé aux mordus, car tout y est en mono, meilleur équilibre et efficacité accrue face aux mixes stéréo.

    • #117434
      Matthieu
      Participant

      Dans cette collection, il y a également un volume consacré à Gerry And The Pacemakers.

      Avec le fameux ‘How Do You Do It’ que les Beatles ont enregistré (cf Anthology 1) mais ne voulaient pas sortir en single, juste avant ‘Please Please Me’. Aussi, de gros morceaux de Liverpool dans ‘Ferry Cross The Mersey’ et, bien-sûr, cette superbe version de ‘You’ll Never Walk Alone’.

      https://www.discogs.com/fr/Gerry-The-Pacemakers-At-Abbey-Road-1963-To-1966/release/4954124

    • #117464
      4JB
      Participant

      Les Sorrows, fondés à Coventry en 1963, ont démarré dans la mouvance beat. Rapidement, ils durcissent le ton tout en préservant les composants de l’impériale british invasion. Leur titre de gloire est ‘Take A Heart’ (1965), single et album éponyme. Superbe réédition Sequel/Castle en 2000, incluant tous les singles du groupe.

    • #117466
      4JB
      Participant

      De Liverpool, les Swinging Blue Jeans sont l’un des fleurons du (Mersey) Beat, surtout connus pour leur explosive reprise de ‘Hippy Hippy Shake’ devenue la version de référence. Le groupe est excellent dès ses débuts et jusqu’en 1967 au moins.
      Triple anthologie impeccable, ‘Good Golly, Miss Molly! (The EMI Years 1963 – 1969)’
      – Moins cher, très bon aussi, ‘The Swinging Blue Jeans At Abbey Road’

      En 1966, l’ex-Escorts Terry Sylvester, futur remplaçant de Graham Nash chez les Hollies, incorpore le groupe jusqu’en 1968.

      Autretemps fort des Swinging Blue Jeans :

      http://www.youtube.com/watch?v=HPSAz3a7nuU

    • #117467
      Matthieu
      Participant

      Les Sorrows […] Superbe réédition Sequel/Castle en 2000, incluant tous les singles du groupe.

      Très intéressant, c’est noté, merci pour l’info !

    • #117468
      4JB
      Participant

      Ne serions-nous que deux à goûter aux délices du British Beat ? Non, les Beatles n’étaient pas les seuls à alimenter la vague forte, même s’ils en étaient les chefs de file. Nombre de 45 tours leur tenaient la dragée haute, inclus ceux comme qui Peter* & Gordon bénéficiaient d’originaux Lennon/McCartney non interprétés par eux. Produira plus tard James Taylor, Paul Jones, Cher, Ringo Starr, Linda Ronstadt, etc.

      * frère de la compagne de Macca


      En compagnie de John, George et G. Martin

    • #117469
      4JB
      Participant

      Peter & Gordon : Peter Aher à droite et Gordon Waller :

    • #117470
      4JB
      Participant

      Oooops… Asher, pas Aher

    • #117492
      4JB
      Participant

      Les Swinging Blue Jeans (voir plus haut), comme beaucoup d’autres, ont mis du beat dans le tube popularisé par Betty Everett :

      http://www.youtube.com/watch?v=eZH18hSsmkQ

    • #117543
      4JB
      Participant

      Déjà évoqué in YSN, ce coffret de six discs :

      Une bonne nouvelle et une mauvaise :
      – La bonne, c’est que cet élégant box set (2018) est toujours disponible, peu onéreux, compter environ 50-55 €.
      – La mauvaise est qu’il faut trier. Un peu comme dans les albums d’ELO, des bons trucs et du clairement dispensable. Voire mauvais.

      Superbe booklet inséré avec photos et détails.

    • #117546
      4JB
      Participant

      Fin de règne du beat* tel que vécu en France via la collection (6 volumes) ‘Sixties Years’, pochettes carton ouvrantes, reproduction 12 x 12 cm des pochettes originales, au temps où le label Magic soignait ses produits (fin des années 90). Ces deux-là valent le coup :

      * british et US

    • #117674
      4JB
      Participant

      Le British Beat, n’est-il pas, il est, britannique (on ne rit pas).

      A la base, bien sûr, Chuck Berry, mais aussi/surtout Buddy Holly et les Everly Brothers pour la touche mélodique, les voix.
      The Everly Brothers ?
      Passé leurs triomphes des vertes années, les -vrais- frangins entendent bien qu’on leur doit beaucoup, de Liverpool à Londres. Du coup, ils publient deux albums ‘Beat’ en 65-66, ‘Beat & Soul’ et ‘Two Yanks in England’ (celui-ci avec l’aide des Hollies).
      Le premier des deux est aux 3/4 fantastique, superbes guitares tranchantes (James Burton irradie), et deux noms bien connus in YSN : Billy Preston, Jim Gordon.

      En France, Ronnie Bird demeure le plus fier représentant de ce que l’on nommait le style anglais.

    • #117681
      4JB
      Participant

      Hum hum.
      Bon, il y ça :

      La revue Mersey Beat voit le jour bien avant la signature des fabs par EMI-Parlophone. Tout le mouvement beat ne démarre pas de là, mais c’est un foyer chaud. Les groupes beat se multiplient dans le Nord, on en compte plusieurs centaines, actifs.

      Dès 1964 et le passage des Beatles chez Ed Sullivan, on évoque la British Invasion.

      Toutefois, la deuxième patrie européenne du British Beat sera surtout celle des ennemis d’hier (moins de 20 ans après la fin des hostilités) : l’Allemagne !
      Ach so ?
      Oui, ami(e)s, les fridolins (terme d’époque) vont, dès les bouges d’Hambourg et bien après, vouer un culte aux groupes anglais.

    • #117682
      4JB
      Participant

      Donnerweter !

    • #117690
      4JB
      Participant

      Oui, le British Beat a un ambassadeur en France (voir plus haut), Ronnie Bird.
      Juste avant lui, les Lionceaux tapaient fort et bien dans le répertoire Lennon/McCartney, l’impérial ‘Je ne peux l’acheter’ pour témoin fiable.

      Ronnie Bird, lui, est coiffé correctement, habillé autrement qu’Eddy Mitchell (fasciné par les USA), c’est un pont entre les impressionnants Bourgeois de Calais et la clique Antoine/Dutronc/Polnareff qui surgit en 66. Un chaînon fort, devenu référence absolue pour qui se penche sur la mouvance beat dans l’hexagone.

    • #117705
      4JB
      Participant

      Et bien, comme la musique des Beatles 63-64, au faîte du british beat, ne suffit pas, voilà un interlude :

      IL y a manifestement un gros malentendu (…)
      Tout ceux qui fréquentent ce forum depuis assez longtemps savent que je te tiens pour un con érudit, très érudit, oui, et très con, également.

      Ceci extrait d’un post du jour.
      Pourquoi coller telle flatterie* ici ?
      Eventuellement pour une réaction. Vu que les Rickenbacker ne suffisent pas, qu’un single des Roulettes passe à l’as.

      * Oui, une flatterie de la part d’un être s’imaginant supérieur parce que prêt à avaler les plus effarantes sornettes.

      Inutile de clamer qu’un Recher est hors-jeu vu qu’il n’en a pas conscience. Ce serait comme prétendre que les Beatles démarrent en 67, vu qu’avant il n’y avait que ‘She Loves You’.

      Alors que.

      Oui, c’est un peu gros. Mais…

      Interlude minable, pour le moins.

    • #117732
      4JB
      Participant

      Les Nashville Teens, ho ?
      Ce sont des Britanniques, oui, ils viennent du Surrey. Sont resté dans les mémoires pop grâce à deux haut faits, en 1964 : sont le backing band de Jerry Lee Lewis au Star Club (fabuleux LP live de la performance) et triomphent avec l’increvable ‘Tobacco Road’.


      Superbe réédition de l’album ’64 (digipack) par Repertoire, 14 bonus !

    • #117734
      4JB
      Participant

      Tous les groupes de beat étaient orientés vers les jeunes, le fameux marché des teenagers, l’argent de poche devenu obligatoire.
      Succès monstre pour les Herman’s Hermits, ils alignent les N°1 partout, y compris aux USA. Le producteur de leur période dorée n’est autre que Mickie Most.
      Il existe des best of en ribambelles, la plus recommandable est (éventuellement) celle-ci :

      D’abord, oui, tout est en mono, le vrai son des groupes anglais avant 1966-67. Ensuite, même si certaines pièces peuvent être -doucement- considérées telles gentillettes, le charme de l’ensemble agit, enchanteur. Une autre époque, oui, mais pas un autre temps.

    • #117738
      Alain Lacasse
      Participant

      Bonjour 4JB!,

      De toute façon, à l’instar d’un Phil Spector, Mickie Most est un partisan du mono. Pour ma part, j’adore la compilation parue chez Bear Family, The Best of Herman’s Hermits, the 50th. anniversary Anthology.2 CD de plus de 80 minutes (Rare comme durée).

      Merci beaucoup et à bientôt!.
      Alain Lacasse.

    • #117743
      4JB
      Participant

      Bonjour 4JB!,
      j’adore la compilation The Best of Herman’s Hermits, the 50th. anniversary Anthology.2 CD de plus de 80 minutes (Rare comme durée).

      Superbe sélection, pas mal de bulles diabolo dès les 2/3 du disc 2.
      Toutefois, c’est écrit courageusement sur la pochette : « In true Stereo ». Ah bah, il y a des mixes réussis (The London Look, jolie panoramique), et puis, personne n’est tenu à considérer les originaux mono tels une obligation. En général, les disques de beat (et de rock’n’roll ’50s) sonnent mieux en mono parce qu’on passait du temps à les fignoler. Pourquoi ? Parce que les radios diffusaient en mono, que les tourne-disques des acheteurs étaient en mono.

    • #117756
      4JB
      Participant

      Sinon, bien sûr, il y a cet indispensable :

      Deux Lennon/McCartney sur un EP français réédité par Magic, l’aurore du British Beat, frétillant comme au premier jour. George Martin était là.

      Oui, il y a danger à toujours revenir à Lennon/McCartney, aux Beatles. Tourner en rond, apprécier Macca en démolisseur involontaire du vieux répertoire.

    • #117757
      4JB
      Participant

      MAIS.
      —–

      Le beat anglais n’est pas exempt de furoncles, voyez Dave Dee, Dozy, Beaky, Mick and Tich, ils firent fureur, surtout en Allemagne. Leurs tubes incarnent la laideur, mais il y a ça :

      Oui, tout y est, le beat manière ’67, en plein dedans. Carnaby Street.

    • #117761
      Alain Lacasse
      Participant

      Bonjour 4JB!,

      En ce qui concerne la compilation des Herman’s Hermits, il s’agit de récents mixes stéréo réalisés à Abbey Road. Dans les années 60, il n’y qu’une couple de chansons qui ont eu un mixage stéréo. Ce fut notamment le cas de Don’t go out into the rain. Mickie Most ne voulait rien savoir du stéréo. Même There’s a kind of hush n’a pas eu de version stéréo en 1967. Il était borné le bonhomme. Imaginez, c’est lui qui a produit Knock knokc who’s there de Mary Hopkins en 1970 et, encore une fois, seulement en mono. Pourtant on était rendu en 70. Même les Beatles et les Rolling Stones publiaient leurs 45 tours en stéréo à ce moment-là.

      Merci beaucoup et à bientôt!
      Alain Lacasse.

    • #117771
      4JB
      Participant

      Pourtant, le ‘Introducing Herman’s Hermits’ publié aux USA en 1965 est présenté ainsi :

      S’agissait-il de fausse stéréo, genre duophonie ?

    • #117773
      Alain Lacasse
      Participant

      Bonjour 4JB!,

      Je n’ai pas cet album. Peut-être que certains titres étaient en stéréo et les autres en mono. Ca arrivait assez fréquemment. A titre d’exemple, je citerais Mother’s little helper des Rolling Stones qui n’est sorti qu’en mono aux USA-Canada. Que ce soit en 45t, sur l’album Flowers ou la compilation Big hits vol.2 (Through the past, darkly).

      Autre exemple documenté, l’album US Magical Mystery Tour des Beatles. La 1ère édition stéréo en 1967 était en « fake stéréo ». Pourquoi? Le grand boss de Capitol était à Londres à la mi ou fin novembre chez EMI. Il est retourné aux USA avec une copie du master mono de l’album seulement car EMI allait faire le mixage stéréo la semaine suivante.

      Afin de ne pas rater les ventes de Noel, Capitol a sorti Magical Mystery Tour en mono et en « fake stéréo ». Mais la pochette indiquait stéréo. C’est plus tard, quelques mois peut-être, que Capitol a pu produire un véritable album stéréo de Magical mais avec les « faux stéréo » de Penny Lane, Baby You’re a Rich Man et All You Need Is Love. Ces 3 dernières chansons n’ayant pas eu, à l’époque, de mixage stéréo.

      La première véritable et complète version stéréo de l’album Magical Mystery Tour sera celle publiée en 1971-1972 en Allemagne de l’ouest, comme on disait à l’époque du Mur.

      Merci beaucoup et à bientôt!
      Alain Lacasse.

      Merci beaucoup et à bientôt!
      Alain Lacasse.

    • #117781
      4JB
      Participant

      Fils de familles britanniques, écossaises (George Young, frère aîné d’Angus) ou hollandaises ayant émigré en Australie, les Easybeats, comme leur nom l’indique, font du beat leur socle initial : on l’entend clairement sur leurs premiers disques de 1965.


      EP, 1965

      Leur énorme tube (Friday on My Mind, 1966) leur a ouvert la porte à l’éternité pop.

    • #117784
      4JB
      Participant

      DU BEAT EN MARS 2020 !!!

      Bon, nous sommes tous en état d’alerte, il s’agit surtout de ne plus trop sortir.
      Et alors ?

      Les Beatles du début et les centaines d’autres groupes anglais (+ toutes les jeunes formations internationales sous influence) affichent le plus souvent un optimisme simple. Des paroles d’amour, une batterie carrée, un carillon de guitares, les harmonies vocales.
      Oh bien sûr, toutes les chansons ne sauraient être inoxydables, une bonne part d’entre elles sont opportunistes, voire médiocres.
      Pourtant, en ce vendredi peu amène, on peut se téléporter en 64-65, s’offrir un grand bol de pop juvénile. Ou non.
      Si oui, de précieuses minutes avec les Montanas auront été un échappatoire bienvenu. « Imagine ».

    • #117792
      4JB
      Participant

      Les Montanas ?
      Leur EP français est disponible là :

      Ou mais quoi ?
      Voilà :

      http://www.youtube.com/watch?v=Bj62QCFAfJk

      On murmure que la guitare fuzz serait due à Jimmy Page… (??)

    • #117795
      4JB
      Participant

      La musique Beat chez les Beatles ? Elle est encore bien présente en 1965 (Day Tripper), se raréfie en 66, même si ‘And Your Bird Can Sing’ témoigne d’une belle vigueur de genre.
      Entre temps, la soul, l’acid rock -qui se transformera en psyché-, le retour du blues, tout ceci va enterrer la mouvance Beat. Normal, contrairement à nos décennies de lambins, les sixties changeaient de chemise à chaque saison. A pois un jour, à fleurs le lendemain, à jabots le jour d’après.
      Aujourd’hui, le grand public, celui qui s’attache aux grandes vedettes, n’évoque plus jamais le British Beat. Pourtant, ce sont les fondations de la maison Beatles, ce mélange anglais de rock, de pop avec des voix acidulées et des guitares et encore des guitares.

    • #117801
      4JB
      Participant

      A mi-chemin entre le beat et le garage US, les Troggs (UK) de 1966 font sensation. Remasterisé à l’absolue perfection, la version distribuée en France de leur premier LP fait partie des incontournables. Les deux solos de guitare dans ‘I Want You’ se situent au grand sommet. Vinyl replica avec obi amovible, le rêve (Culture Factory).

    • #118176
      4JB
      Participant

      Parlons clair : le british beat n’intéresse -presque- personne. Ce sont pourtant les fondations de la maison Beatles. « Oui mais j’aime mieux Let It Be et Yellow Submarine » pense à haute voix la commune des mortelles.
      Ah ça, on ne va même pas évoquer ‘Shakin’ All Over’, qui, que… passons.
      La vie continue.

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