2018 : quelles sont les traces des Beatles ?

Ce sujet a 26 réponses, 7 participants et a été mis à jour par  4JB, il y a 1 an et 3 mois.

  • Auteur
    Messages
  • #110623

    4JB
    Participant

    C’est un peu triste pour qui le mainstream est un baromètre. Car là non, d’Ed Sheeran (le plus pop) aux hits latino-hip-rap-reggaeton en passant par les synthés ’80s, plus rien ne se réfère aux Beatles.

    Ils ne sont plus dans l’air, du tout.

    Même dans la marge dite indie, c’est mort : la relève va plutôt taper dans le post-punk, l’acid rock US, voire allemand. Ou l’increvable Velvet.

    Alors, bien sûr, on relèvera les bons scores du Pepper’s 50e, plus proche de l’hommage aux morts que de ce qui fait frissonner l’air de nos jours.

    Il y a 5-6 ans, le psyché UK faisait un timide retour. Sauf qu’à Liverpool, on préférait Enrique Iglesias.

    Le beatlemaniaque s’en fiche, c’est à peine s’il sait qui sont les World Party ou, plus près de nous, Levitation Room. Ne pas compter sur lui pour prolonger l’œuvre des 4 garçons, c’est peine perdue.

    Les Beatles étaient encore valides lors de la vague britpop, ultime sursaut avant le musée.
    Oui, non ?

  • #110633

    Flowers
    Participant

    plus rien ne se réfère aux Beatles.
    Ils ne sont plus dans l’air, du tout.

    C’est assez juste, et je le remarque aussi.
    Ils sont dans les livres d’Histoire, et c’est déjà pas mal.
    Parce que bon, il y a peu en voiture, au détour d’une programmation, sans crier gare, j’entends : « And I Love Her ».
    L’évidence…
    J’ai bien cru que j’allais m’arreter sur le bas coté.

    Cela dit, oui plus rien ne s’y réfère « directement », à la différence de tous ces groupes des années 70 qui s’en revendiquaient de près ou de loin, mais aujourd’hui les Beatles sot digérés, assimilés. On les retrouve en filigrane…Un « Miles Kane » ici, un groupe « Society » là, et quelques autres. Mais en effet rien d’ouvertement suiveur…

  • #110637

    4JB
    Participant

    …alors que les influx garage ou Stooges font toujours -pas dans le mainstream, ça va sans dire- sensation aujourd’hui, les exposés Starcrawler pour lumineux exemple.

    Bon, remarque qu’il y a plus de 30 ans (!), les XTC livraient une somme aussi luxuriante que Pepper’s (Skylarking) alors que Bon Jovi, Madonna ou les Cocteau Twins raflaient la mise. En 2018, 5ème année de coins-coins neo’80s, ce n’est certes pas l’exubérance mélodico-harmonique des Beatles et de leurs camarades britanniques d’alors qui va colorer le printemps à venir.
    L’été ?
    Jetez une oreille :

    L’autotune, les séquences au groove préfabriqué.
    C’est la vie.

  • #110638

    Oh, ça s’en va, ça revient, comme une chanson populaire…

    C’est parti? Ca reviendra.

  • #110643

    Flowers
    Participant


    Bon, remarque qu’il y a plus de 30 ans (!), les XTC livraient une somme aussi luxuriante que Pepper’s (Skylarking) alors que Bon Jovi, Madonna ou les Cocteau Twins raflaient la mise.

    hé oui album luxuriant des (relativement oubliés) XTC (Season Cycle, Dear God, Grass…), mais assez indigeste, comme souvent avec la bande à Andy Partridge… Et complètement en dehors du son et du ton de l’époque (du coup on l’écoute encore facilement aujourd’hui…) Bref, tout ça ne manquait pas de courage ni de panache car ils l’ont assumé…Aller sciemment au casse-pipe la fleur au fusil et dans la qualité, tout le monde ne s’y est pas risqué en 86.

  • #110646

    4JB
    Participant

    hé oui album luxuriant des (relativement oubliés) XTC (Season Cycle, Dear God, Grass…), (…) ils l’ont assumé…Aller sciemment au casse-pipe la fleur au fusil et dans la qualité, tout le monde ne s’y est pas risqué en 86.

    Ah, ça, c’est presque exact.
    Les XTC de ce temps-là ne cachent plus leur dévotion aux mélodies alambiquées de 66-67-68. Un peu de Beatles, un doigt de Move, une pincée de Manfred Mann période Voormann*, une touche de Tomorrow, Spirit, Moles…

    Presque ?

    Sous le vernis tape-à-l’œil des ’80s fluo, il y avait cette scène dite Paisley où une ribambelle de groupes fleurissait en marge du Top 50. Parmi tous ceux-ci, il y avait systématiquement quelques gimmicks beatlesques, même si les Byrds et l’increvable Velvet Underground constituaient les primes sources.
    En 2018, cette mouvance n’a pas totalement disparu, Allah-Las, Buttonholes et autres Twin Peaks ont repris le flambeau. Mais, chez eux, plus d’empreinte Beatles.
    On a pu entendre quelques échos des fabs chez Kasabian (La Fée Verte, 2011) ou via ‘I Walk Beside Your Love’ des Masters of Reality, la rareté de ces pièces disséminées en notre millénaire connecté/virtuel ne les rendent que plus précieuses.

    * Checke ‘My Name Is Jack », ooh !

  • #110649

    4JB
    Participant


    Admettons.
    Le problème (c’en est un) et que les mouvements pop sont de plus en plus lents. Alors que les connections internet sont de plus en plus rapides, la capacité des smartpones de plus en plus impressionnante, le monde de la musique semble être entré en période glaciaire.
    Le boom des -hum- nouveautés de ces 5 dernières années est essentiellement concentrée sur le son : + de basses, + d’efficacité sur la base rythmique, les beatmakers sont au pouvoir depuis une longue décennie.
    L’electro, vive et créative au start des ‘2000, a rejoint le rang d’une certaine facilité héritée du disco, tout les temps forts sont marqués sur « la grosse caisse ». L’electro où l’humain y allait de nouvelles figures inédites, de beats sophistiqués, c’est mort.
    Les Krafwerk, malicieux autant qu’intelligents, ont publié de la musique robotique, revendiquée, tout le monde a compris la démarche. Il y avait un décalage, comme dans une pièce de théâtre, l’auditoire captait le truc, c’était habile.
    En 2018, les musiques électroniques jouées par les DJs n’ont pas le même sens. Elles sont toutes créées sur ordi et s’adressent à un public informatisé. Né avec l’informatique. Il y a donc une filiation.
    L’étape suivante est l’intelligence artificielle.
    Pour un kid né en 2017, bercé aux rythme des machines, le challenge sera d’aller encore plus loin dans la déshumanition. Ben oui, c’est son environnement, il part de ses émotions.
    « Rien n’arrête le progrès ? » Oh non.
    Rien n’arrête non plus la dégénérescence de la « pop music », vu qu’elle est figée.
    Et alors ?
    Le challenge futur est la musique programmée pour les robots. Pas « par », mais « pour ».
    Là.
    Là, peut-être, on se piquera à réentendre ‘No Reply’, sa violence cool et les cymbales ajoutées.
    Il ne fait pas rêver non plus.
    Nos descendants ne seront pas au courant des méfaits des 4 après le split, sauf ‘Imagine’. Assimilé aux Beatles depuis la naissance des karaoké : bon pour la culture !
    C’est comme ça.
    La culture ?

  • #110652

    Macaaron
    Participant

    Topic intéressant … et très juste analyse, 4JB.
    On peut quand même espérer, et c’est bien probable, que le rock reviennent par « effet de mode ». Il y a encore beaucoup de groupes qui s’inspirent des beatles en 2018. Et même si ce ne sont pas ces groupes que l’on entend à la radio, cela me laisse penser que les beatles pourraient revenir au goût du jour.
    En ce moment on est bel et bien dans une période fade, où la musique n’est plus qu’un « son », et où « imagine » est une chanson des beatles. Et c’est bien parti pour durer.
    Mais tant qu’il y aura des musiciens, les ordinateurs ne prendront pas le dessus indéfiniment.

  • #110654

    Flowers
    Participant

    Pour un kid né en 2017, bercé aux rythme des machines, le challenge sera d’aller encore plus loin dans la déshumanition.

    point de vue intéressant mais peut etre un peu noir non ? bon espérons le, le mal produisant toujours son antidote (en général)…

  • #110655

    4JB
    Participant

    Topic intéressant … et très juste analyse, 4JB.
    On peut quand même espérer, et c’est bien probable, que le rock reviennent par « effet de mode ». Il y a encore beaucoup de groupes qui s’inspirent des beatles en 2018. Et même si ce ne sont pas ces groupes que l’on entend à la radio (…)

    Beaucoup ?
    Quelques noms seront les bienvenus.

    Pour un kid né en 2017, bercé aux rythme des machines, le challenge sera d’aller encore plus loin dans la déshumanition.

    point de vue intéressant mais peut etre un peu noir non ? bon espérons le, le mal produisant toujours son antidote (en général)…

    Oui, il y a toujours le côté pile et le côté face. On peut se demander si, plutôt que le british beat pop & rock, ce ne sera pas le blues, voire le bluegrass, qui pourraient séduire de nouvelles audiences.
    (à suivre)

  • #110660

    Macaaron
    Participant

    Je me suis mal exprimée, je parlais bien sûr des « petits groupes » ceux que l’on entend dans les petites salles de concerts… après bien sûr ça n’a rien a voir avec « avant » mais l’influence des beatles n’est pas morte. Disons qu’elle est là quelque part et qu’elle pourrait resurgir, tout simplement parce qu’il y aura toujours des « vrais » musiciens, qui veulent jouer de leur instrument et pas avec un ordinateur.

    Quoi qu’il en soit, même si c’est une vision noire, on va bien vers une certaine déshumanisation de la musique, et surtout une disparition quasi totale des instruments de musique. Est ce que ça durera ?

    L’avenir nous le dira

  • #110661

    4JB
    Participant

    Je me suis mal exprimée, je parlais bien sûr des « petits groupes » ceux que l’on entend dans les petites salles de concerts

    Et qui, en rappel, reprennent Back In The USSR ou Hey Bulldog ?
    Oui ?
    -.-.-
    Ça n’intéressera pas grand-monde, mais on peut observer qu’une flopée de « petits groupes » (les Lost Brothers, par exemple) publient des disques régulièrement, qu’ils tendent vers un flou « vivre de la musique » de plus en plus aléatoire. Parmi ceux-ci, lesquels seraient, même vaguement, « de souche Beatles » ?
    Passé les plus modestes, qu’en est-il des groupes actuels dont le nom -si ce n’est la musique- est familier ? Pond, Tame Impala, Calexico, Horrors, Goat, MGMT ? Tu peux en sortir 50 autres, ou 150, de la faction « groupes assez connus », difficile d’en trouver un seul en rapport avec les fabs.
    Après, il y a les stars, Muse, Coldplay et compagnie. Y a t-il du fil Beatle dans la texture ? Si oui, le camouflage est digne d’une médaille.

  • #110662

    Macaaron
    Participant

    C’est triste de l’admettre, mais oui les groupes connus actuels n’ont plus rien a voir avec les beatles et je le constate tout les jours.

    Je vais reformuler : je me posais plutôt cette question : quels sont les groupes qui influencent les jeunes groupes d’aujourd’hui ? (ceux qui débutent) Muse ? Coldplay ? Ou les beatles ?
    Il serait intéressant de le savoir, même si il ne s’agit pas de célébrités, ce sont ces jeunes qui feront la musique de demain.

    Et c’est là où je voulais en venir, on voit encore des jeunes s’inspirer des beatles. Donc rien est perdu d’une certaine façon.

    Peut être suis je trop optimiste ?

  • #110667

    Flowers
    Participant

    on voit encore des jeunes s’inspirer des beatles. Donc rien est perdu d’une certaine façon.
    Peut être suis je trop optimiste ?

    Bah personnellement ça ne me gene pas plus que ça…
    « rien n’est perdu » non car en gros tout a déjà été dit dans le registre Beatles. Ils ont été l’alpha et l’omega à une certaine époque, ok, et puis il y a eu toute une floppée de groupes « dérivés », très bien…mais ça fait déjà des années et je ne trouve pas anormal qu’en 2018 on ne ressasse pas le meme « ton », le meme son. Encore une fois c’est de « l’Histoire » avec un grande H et c’est très bien. Et puis c’est un style en soi, comme le blues ou le funk, c’est une mode qui peut parfaitement revenir. Alors oui ok un Tame Impala cité par JB, bien sur, avec un titre comme « Elephant » par exemple, là c’est digne et parfaitement en ligne…

    Ce n’est peut etre pas un hasard non plus si Paul McCartney (qui malgré son age et son expérience a encore son mot à dire) ne s’avance pas trop, ne se précipite pas et met autant de temps à sortir un opus… Il le sent bien le piège je pense, on peut lui faire confiance au Mac. Avec son flair légendaire à sentir l’air du temps (comme dit JB « les Beatles ne sont plus dans l’air du tout »), le Paulo a bien compris qu’on ne l’attendait plus…et meme plus là on on l’attendait d’habitude…En clair il va lui falloir trouver un autre son, une autre approche, un autre langage. Disons au moins en partie. Il l’a déjà fait dans sa carrière. A moins qu’il ne décide au contraire de remettre le « son Beatles » au centre du jeu…mmm…

    Je trouve ce challenge diablement intéressant à suivre et observer (et ça ne va plus tarder maintenant). Car voir ce qu’un Beatle (et pas n’importe lequel) peut faire en 2018, je trouve que ça l’est bien plus que de commémorer sempiternellement les anniversaires d’un Sergent Poivre dont on a tout dit, ou d’un double blanc…

  • #110668

    Le flair pour sentir l’époque, Paul ne l’aurait-il pas perdu avant même de perdre sa voix?

  • #110715

    Clive LD
    Admin bbPress

    Plus rien ne se réfère aux Beatles ?

    Honnêtement, ce n’est pas pour me déplaire. on a passé bien trop de décennies à comparer tout et n’importe quoi aux beatles… un groupe avec 4 harmonies vocales : hop c’est comme les Beatles….

  • #110716

    4JB
    Participant

    Plus rien ne se réfère aux Beatles ?

    Honnêtement, ce n’est pas pour me déplaire. on a passé bien trop de décennies à comparer tout et n’importe quoi aux beatles… un groupe avec 4 harmonies vocales : hop c’est comme les Beatles….

    Mmm.
    Prenons trois hits de 67, 68 et 69 , All You Need Is Love, Lady Madonna et Something. Ils ne se ressemblent guère.
    Bon, on dira que c’était le propre des ’60s, ne pas se répéter, multiplier les directions, être en permanence dans le renouvellement. Les Beatles, qu’ils suivent ou créent les tendances, conjuguaient ouverture et changement(s), plutôt que rabâcher les formules éprouvées.

    • #110724

      Flowers
      Participant

      C’est sur que quand on écoute le dernier Tindersticks (avec tout le respect que j’ai pour ce groupe), voire meme U2, on a l’impression d’une « meme » formule qui est déclinée à l’envi.
      Mais bon c’est peut etre aussi complètement assumé… Simplement quand on a été biberonné comme nous au « Beatle », ce n’est pas forcément notre façon de voir une carrière…

  • #110730

    Patricia
    Participant

    Oh, ça s’en va, ça revient, comme une chanson populaire…

    C’est parti? Ca reviendra.

    quand c’est parti, c’est bien barré, pas une once d’éventuel retour…
    « l’éternel retour » c’est au cinoch, hélas
    derrière Wolfgang on attend encore un enfant prodige …

    • #110742

      Je ne crois pas les modes sont un éternel recommencement.

      On ne parle pas d’un nouveau Mozart ou de nouveaux Beatles, mais d’inspiration.

  • #110825

    4JB
    Participant

    Je ne crois pas, les modes sont un éternel recommencement.
    On ne parle pas d’un nouveau Mozart ou de nouveaux Beatles, mais d’inspiration.

    Tintin, reporter à Moulinsart, n’a pas tort.
    Tintin titille le présent à venir.
    Les idoles des filles d’aujourd’hui, n’en parlons pas, elles sont dans le même sac que les foutaises plébiscitées par les trentenaires mâles férus de musiques urbaines.
    Parenthêse : même Jack White, qui eut son heure de gloire avant deux disques moyens, lui aussi pointe aujourd’hui vers l’obligatoire médiocrité. Hein ? Ah oui alors, si le précoce vieillard s’était senti concerné par la culture Yo, il l’aurait fait alors qu’il était encore vert, comme Beck. Passons.
    Oui mais, il reste de bonnes chansons en notre ère, des hits dorés, comme ‘Feel It Still’, fantastique. Là, on pourrait entendre une filiation avec les Supremes, éventuellement. Certainement pas avec les Beatles.
    Bon.
    Hum.
    Ça, c’est le mainstream, 2018 en TF1 / CNN.
    Et sur les autres chaînes, il y a quoi ?
    Hormis les programmes oldies, rien de beatlesque.
    2019 ressemblera à 2018, c’est couru d’avance.
    Après ?
    Il serait temps que Tintin remette à flot Casterman.

  • #110848

    Smithers-Jones
    Participant

    C’est un peu triste pour qui le mainstream est un baromètre. Car là non, d’Ed Sheeran (le plus pop) aux hits latino-hip-rap-reggaeton en passant par les synthés ’80s, plus rien ne se réfère aux Beatles.

    Ils ne sont plus dans l’air, du tout.

    Pas tout à fait vrai. On entend du Beatles, versant Lennon dans le dernier et sublime album de Liam Gallagher.

  • #110853

    4JB
    Participant

    C’est un peu triste pour qui le mainstream est un baromètre. Car là non, d’Ed Sheeran (le plus pop) aux hits latino-hip-rap-reggaeton en passant par les synthés ’80s, plus rien ne se réfère aux Beatles.

    Ils ne sont plus dans l’air, du tout.

    Pas tout à fait vrai. On entend du Beatles, versant Lennon dans le dernier et sublime album de Liam Gallagher.

    Vu comme ça, on peut aussi évoquer le Jeff Lynne’s ELO, voire (ouch !) Elton John
    Bon, Liam a accompli un LP de première classe, mais ce ne sont pas les singles qui en furent -vaguement- extraits qui font la tendance de notre ère 2017-18. Alors que, il y a plus de 20 ans, les influences Beatles entendues (et revendiquées) chez Oasis tapaient dans le mille. Peut-être plus chez les garçons que chez les filles, soit, mais quand même.
    On peut, en légèrement plus underground, entendre quelques légères évocations des fabs chez Municipality ou via les Lemon Twigs. Entre autres.

  • #110859

    Ben c’est pas nouveau, oasis et Elton John!

  • #110860

    4JB
    Participant

    Ben c’est pas nouveau, oasis et Elton John!

    Ben non.
    Liam Gallagher ou Karl Wallinger ne sont plus des gamins, leur public n’est plus H&M depuis belle lurette. Ni même Zara.

  • #110864

    Smithers-Jones
    Participant

    Liam Gallagher a signé l’un des meilleurs albums de l’année, s’est classé N°1 et resté dans le Top 20 un bon paquet de semaines. Même si ce n’est pas un perdreau de l’année, les gamins anglais adorent Liam!

    Sans cela hommage aux Fabs le 22 mars au Royal Albert Hall avec Matt Bellamy, Miles Kane et Graham Coxon.

    Et ça, c’est cadeau!
    Growing up, I was inspired by The Beatles and Bob Dylan.
    Ed Sheeran

  • #110865

    4JB
    Participant

    Liam Gallagher a signé l’un des meilleurs albums de l’année, s’est classé N°1 et resté dans le Top 20 un bon paquet de semaines. Même si ce n’est pas un perdreau de l’année, les gamins anglais adorent Liam!

    Et les guignols lui opposent ‘le chief’, ne manque que Baloo pour accrocher la guirlande.
    Dans le même registre crétino-sérieux, les qui affichent ‘le Boss’ ou ‘le Loner’. On ne parle même pas d’Hallyday, la coupe déborde. Tiens, le King, passons.
    Nous avons de la chance, Sheeran n’a pas encore été entrôné. Bon, déjà que l’adjectif n’existe pas, et que même Elton John, n’a pas son qualificatif : The Worst ? Pas mal, mais quand même insuffisant.
    On est mal barrés, connaissez-vous Eddy de Pretto ?

Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.

La newsletter de Yellow-Sub

N/'attendez plus !
Abonnez-vous à la newsletter de Yellow-Sub et recevez les dernières actus par email !