Ce qui est hilarant quant à cette lettre, ici en intégralité :
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...c'est que, en 1967, comme des siècles avant, comme en 2017, comme dans 2000 ans, les censeurs se justifient. Alors que, de toute évidence, c'est quand le gamin est pris en flag, la main dans le pot de confiture, qu'il justifie son larcin, "j'en crevais d'envie".
Les censeurs n'ont aucune excuse, ce sont de pitoyables larves au service de la morale, du non-dérangement ou, pire, du "pouvoir". Sitôt qu'un être humain censure, bannit, c'est la fin de sa dignité propre, il bascule, prend les commandes de sa conception de la justice, "croit bon de...", Le crétin s'arroge la puissance au nom d'absolument n'importe quoi. Oooh, en toute bonne conscience, le principe-même de la vilenie humaine, en dessous de tout.
Le bourgeois ne sait pas trop quoi en penser. Eh bien, qu'il ne pense pas. N'importe quel
"jour dans la vie" se fait tout seul.