Les Beatles vus par … les Beatles

Dans cette petite rubrique, vous découvrirez les bons mots que chacun des Beatles a glissé dans une interview ou un concert.

En quelques mots : surprenant, hilarant, mais aussi décevant.

JOHN LENNON

  • « J’ai toujours senti que je devais le faire. Il y a eu des moments de doute, mais je savais que quelque chose finirait par se passer. Mimi avait l’habitude de Jeter des choses que j’avais écrites ou dessinées, alors, je lui disais souvent : »Tu le regretteras une fois que je serai devenu célèbre, et je pensais ce que je disais »
  • « Les tournées étaient un soulagement pour nous, juste pour sortir de Liverpool et découvrir de nouveaux endroits. On commençait à se sentir vieux et à l’étroit. On avait fait notre temps à Hambourg et on avait envie de faire nos valises. On n’a pas du tout aimé nos deux derniers retours à Hambourg. La scène était tellement grande »
  • « Je prenais mon pied à être intellectuel. Je lisais la politique, mais je ne pense pas que j’aurais voté pour qui que ce soit – les messages des politiciens bidons n’avaient aucun impact sur moi »
  • Au Royal Variety Performance : « Pour le morceau suivant, vous qui êtes aux places les moins chères, frappez dans vos mains, les autres peuvent se contenter de faire tinter leurs bijoux. »
  • « On pensait que devenir membre du MBE était amusant, comme tout le monde le pensait. Pourquoi ? Pour quoi faire ? On s’est réuni et on a pensé que c’était idiot. Cela faisait simplement partie du jeu que nous étions d’accord de jouer, comme de recevoir les Ivor Novello Awards. Nous acceptâmes pour agacer encore plus les gens qui étaient agacés. »
  • A propos d’Elvis : « Il n’y avait qu’une seule personne aux Etats-Unis que nous avions réellement envie de rencontrer »
  • « Nous ne pouvions pas vraiment le dire, mais nous n’avions pas très envie de revenir à Liverpool. Cela nous rendait nerveux d’être des héros du coin, et quand nous y faisions des concerts, c’était toujours plein de gens que nous connaissions. Nous étions gênés dans nos costumes tout propres, car nous craignions que des amis puissent penser que nous étions des traîtres – ce qui était le cas d’une certaine manière »
  • « Le Christianisme est destiné à diminuer et à disparaître. Je n’ai pas besoin de discuter là-dessus, j’ai raison, et il s’avèrera que j’ai raison »
  • « Paul me racontait l’autre jour que lui et moi avions l’habitude de nous disputer pour savoir qui dirigeait. Je ne m’en souviens pas, j’ai fini par ne plus y faire Attention. Ce n’était pas si important d’être le leader à tout prix. Si je discutais, c’était juste par orgueil. Toutes les discussions étaient uniquement triviales, la plupart du temps ; en fait nous travaillions trop et nous étions très nerveux. Nous n’étions que des gosses. »
  • « Des gens nous roulaient et vivaient sur notre compte : 18 000 ou 20 000 livres sterling par semaine sortaient de la Apple et personne ne réagissait »
  • John au sujet de son mariage avec Yoko : « Nous avons à peine célébré notre quatrième anniversaire de mariage, nous ne sommes pas prêts pour dormir dans des lits séparés. »
  • « Nous avons décidé Yoko et moi d’être avec notre enfant autant que possible jusqu’au jour où nous sentirons que nous pouvons prendre du temps pour créer des choses en dehors de la famille. »
  • « Je suis devenu un s^spécialiste dans l’art de cuire le riz – on dit que tout le monde sait cuire le riz, mais peu de gens le cuisent bien. Je le cuis assez bien . Je sais aussi préparer le poisson et j’ai appris à faire du pain, ce qui m’a beaucoup ému. J’ai pris une photo de ma première miche de pain. »
  • « J’avais pris l’habitude de me promener crispé, toujours prêt à ce que quelqu’un me dise quelque chose ou me saute dessus. Maintenant je peux sortir d’ici tout droit par cette porte et aller au restaurant ou au cinéma : vous pouvez pas savoir comme c’est chouette »

PAUL MCCARTNEY

  • « Je n’ai jamais été très doué pour la trompette, mais j’adorais la guitare parce que je pouvais jouer après n’avoir appris que quelques accords »
  • « Je ne ressent pas ce que j’imagine qu’une idole est censée ressentir »
  • « La rumeur que nous allions nous séparer n’avait aucun sens, parce que nous étions de grands amis et que nous ne voulions pas nous séparer. Il n’a jamais été question de cela ; si ce n’est dans la tête d’autres gens. »
  • « Nous savions depuis le début de Magical Mystery Tour que nous faisions un simple exercice. Nous savions que nous ne gagnions pas du temps ou que nous ne faisions pas les choses convenablement, mais quand vous avez passé un long moment sur quelque chose, même si ce n’est pas très bon, vous commencez à vous dire que peut-être c’est mieux que vous ne le pensez. Je suis content de ce mauvais accueil. C’aurait été mauvais de Jeter le tout, et maintenant c’est un défi de faire les choses convenablement »
  • « En tant que Beatles, nous avons vécu des millions de changements superficiels, qui ne signifiaient rien et qui ne nous ont pas changés. Dans les endroits chics, vous développez un certain goût pour l’avocat et les épinards, on vous en donne, à chaque fois, et quand vous avez goûté les meilleures choses, vous pouvez reprendre vos vieilles habitudes. Si vous avez envie de simple corn flakes pour le déjeuner, il vous suffit de le demander. »
  • Paul au sujet de sa mort : « Est-ce que j’ai l’air d’être mort ? je me porte comme un charme. »
  • « Quand les Beatles se séparèrent, je me sentis déstabilisé. On m’a accusé de les avoir plantés, ce qui n’était pas vrai. Nous étions tous assez bizarres à l’époque des affaires de tribunal. J’avais appelé John, il m’avait dit de ne pas l’embêter, puis j’ai appelé George, et ce qu’il m’a dit n’avait rien à voir avec Hare Krishna. »
  • « Je n’aime pas que l’on me considère comme le plus pondéré des Beatles, j’aimerais être plus direct comme John. Lui, d’une activité débordante, le plus fort partout, il pouvait aussi être un animal en action, ce dont personne ne se doutait. Après sa mort on en a fait un Martin Luther Lennon, mais il n’était pas du tout cela, il n’était pas du tout un petit saint. John était un putain de paranoïaque, dépressif et paumé, qui a tiré profit de chansons qu’il n’avait même pas écrites… »

RINGO STARR

  • « Le Studio me rendait nerveux, il me terrorisait. Quand on revint pour la Face B de Love Me Do, je me rendis compte que George Martin avait mis un autre batteur assis à ma place. C’était terrible : on m’avait demandé de me joindre aux Beatles, mais j’eus alors l’impression que c’était comme si j’étais assez bon seulement pour les salles de bal avec eux mais pas assez pour les enregistrements »
  • « Aucun de nous ne s’est inquiété du futur. J’ai juste saisi mes chances et j’ai été heureux. J’avais toujours quelques shillings en poche. Il y avait de bonne soirées et d’autres moins bonnes pendant les tournées, mais elles se ressemblaient toutes en fait. La seule note amusante, c’était le soir, à l’hôtel, où on fumait des joints et tout ça… »
  • « Les tournées pouvaient quelquefois être dangereuses, mais nous n’y pensions pas. Une fois, un avion a pris feu au Texas et tout le monde eut peur ; une autre fois on a volé de Liverpool à Londres avec une fenêtre ouverte. On a été un peu inquiet la fois où on avait prédit notre mort sur un avion aux Etats Unis : ce n’était pas sympa. »
  • « John et Yoko ? Les gens croient qu’ils sont fous, mais John est simplement lui même. »
  • « Si chacun de nous quatre devait se mettre en face d’un million de fans, et si ceux-ci devaient s’aligner derrière celui qu’ils préfèrent, je pense que c’est Paul qui aurait le plus de succès, suivi de John et George en deuxième position, et moi en dernier »
  • « Je ne me souviens pas si les gens nous critiquaient, on était tellement populaire que cela n’avait guère d’importance, mais des critiques peuvent vous massacrer une chanson alors qu’elle aurait pu plaire à un tas de gens. Quand vous émergez, tout le monde fait de tout pour vous, mais une fois que vous avez réussi, on veut vous descendre dès que c’est possible. »
  • « Quand je suis sorti du Dakota Building, je n’avais pas besoin de tous ces gens qui me racontaient combien ils adoraient les Beatles. J’étais venu voir un ami. »

GEORGE HARRISON

  • « Paul est venu à la maison un soir voir le manuel de la guitare que j’avais et que je n’aurais jamais pu utiliser tout seul. Nous avons appris deux accords et décidé de jouer »Don’t you rock me, daddy-O« sur ces deux accords »
  • « La première fois que j’ai vu jouer les Quarrymen, c’était à Garston, au Wilson Hall. Paul jouait avec eux et il me dit qu je pouvais venir les voir, et du fait que je connaissais Paul, j’ai été présenté à John. John me dit que si je jouais comme l’autre guitariste, Eddie Clayton, je pourrais me joindre à eux. Je leur ai joué »Raunchy« et John m’a dit que je pouvais me joindre à eux. J’ai toujours joué »Raunchy« pour eux. »
  • « Nous avons aimé la Cavern plus que tout. Nous n’avons jamais perdu notre identification avec le public. Nous n’avons jamais rien répété, pas comme les autres groupes qui ont copiés The Shadows. »
  • « Moi non plus je n’aimais pas le look du batteur de Rory. On aurait dit un méchant, avec ses petites mèches de cheveux gris. Mais ce méchant, en fait c’était Ringo, le plus aimable de tous. »
  • « C’était terrible. Ça faisait mal parce qu’en Amérique ils n’ont pas de bonbons à la gelée mos, mais seulement des dragées à la gelée dures. Des journaux avaient déniché cette vieille plaisanterie que nous avions oubliée, quand John dit une fois que j’avais mangé tous ses bonbons à la gélatine, et où que nous allions, les fans m’en lançaient à la figure. »
  • « Vous savez quand on tourne la dernière page d’un chapitre pour vous montrer que cela est terminé avant d’aller au chapitre suivant ? C’était ça la mort de Brian Epstein pour nous , la fin d’un chapitre… »
  • « Maintenant que l’on joue seulement en studio et nulle part ailleurs et nulle part ailleurs, nous n’avons pas la moindre idée sur ce que nous allons faire. Nous devons commencer par nous tater, pour démêler les choses en studio, ce qui est assez difficile. Si Paul a écrit une chanson, il entre dans le studio avec sa chanson dans la tête. »
  • « Je ne suis pas certain des chansons que j’ai écrites. Si je me place du point de vue de quelqu’un d’autre, ces chansons pop, je les aime, mais de mon point de vue et de ce que je veux vraiment faire, je n’aime pas ce que j’ai écrit jusqu’à présent. »
  • « La seule chose importante dans le vie c’est la karma, qui en gros signifie action. Chaque action a une réaction, qui lui est égale et opposée. »
  • « On commençait tous à devenir fous. C’était peut-être seulement un manque de tact ou de discrétion, mais les sensibilités se heurtaient, et notre plus grand problème à tous venait probablement du fait qu’il n’y avait pas moyen d’enrôler Yoko Ono ou Linda McCartney dans les Beatles. »
  • « Gandhi a dit : »Façonne et conserve l’image de ton choix« . L’image de mon choix n’est pas le George des Beatles ; ceux qui le souhaitent peuvent venir écouter les Wings. Pourquoi vivre dans le Passé. Soyez dans le présent. »
  • A propos d’une proposition d’une nouvelle union des Beatles : « L’homme qui offrit à chacun de nous cinq millions de dollars pour changer, souhaitait aussi, je suppose, promouvoir une lutte entre un homme et un requin. J’ai alors suggéré qu’il lutte contre le requin et que le gagnant puisse promouvoir un concert des Beatles. »
  • « L’assassinat de John nous a fait réellement peur à tous les trois, et quand un fan me reconnaît et vient à ma rencontre, ça m’énerve particulièrement. »

beatles-vus

Pensez aussi à lire

Les micros utilisés par les Beatles !

Les fans des Beatles le savent : le son présent sur chacun de leurs albums …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

onze − 3 =

La newsletter de Yellow-Sub

N/'attendez plus !
Abonnez-vous à la newsletter de Yellow-Sub et recevez les dernières actus par email !