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All You Need Is Love : The Beatles : paroles, traduction, histoire…

All You Need Is Love

Informations sur la chanson

  • Crédits : Lennon / McCartney
  • Durée : 3:48
  • Producteur : George Martin
  • Ingénieur : Eddie Kramer, George Chkiantz, Geoff Emerick

Les paroles de la chanson

Love, love, love
Love, love, love
Love, love, love

There’s nothing you can do that can’t be done
Nothing you can sing that can’t be sung
Nothing you can say but you can learn how to play the game
It’s easy

Nothing you can make that can’t be made
No One you can save that can’t be saved
Nothing you can do but you can learn how to be you in time
It’s easy

All you need is love
All you need is love
All you need is love
All you need is love, love
Love is all you need

All you need is love
All you need is love
All you need is love
All you need is love, love
Love is all you need

Nothing you can know that isn’t known
Nothing you can see that isn’t shown
Nowhere you can be that isn’t where you meant to be
It’s easy

All you need is love
All you need is love
All you need is love
All you need is love, love
Love is all you need

All you need is love (All together, now !)
All you need is love (Everybody !)
All you need is love
All you need is love, love
Love is all you need
Love is all you need (love is all you need)
Love is all you need (love is all you need)
Love is all you need (love is all you need)
Love is all you need (love is all you need)
Love is all you need (love is all you need)
Love is all you need (love is all you need)
Love is all you need (love is all you need)
Love is all you need (love is all you need)
Love is all you need (love is all you need)
Love is all you need (love is all you need)
Love is all you need
Yee-hai !
Love is all you need
Love is all you need
Yesterday
Love is all you need
Oh
Love is all you need
Oh yeah !
She loves you, yeah yeah yeah
She loves you, yeah yeah yeah
Love is all you need
Love is all you need
Love is all you need
Love is all you need

La traduction de la chanson

Amour, amour, amour (x3)

Il n’y a rien que tu puisses faire qui ne puisse être fait
Rien que tu puisses chanter qui ne puise être chanté
Rien que tu puisses dire mais tu peux apprendre comment jouer le jeu
C’est facile

Rien que tu puisses faire qui ne puisse être fait
Personne que tu ne puisses sauver qui ne puisse être sauvé
Rien que tu puisses faire mais tu peux apprendre comment être toi à temps
C’est facile

Tout ce qu’il te faut c’est l’amour
Tout ce qu’il te faut c’est l’amour
Tout ce qu’il te faut c’est l’amour
Tout ce qu’il te faut c’est l’amour, amour
L’amour est tout ce qu’il te faut

Tout ce qu’il te faut c’est l’amour
Tout ce qu’il te faut c’est l’amour
Tout ce qu’il te faut c’est l’amour
Tout ce qu’il te faut c’est l’amour, amour
L’amour est tout ce qu’il te faut

Rien que tu puisses connaître qui ne soit connu
Rien que tu puisses voir qui ne soit montré
Nulle part où tu puisses être qui ne soit où tu étais censé être
C’est facile

Tout ce qu’il te faut c’est l’amour (Allez, tous ensemble !)
Tout ce qu’il te faut c’est l’amour (Tout le monde !)
Tout ce qu’il te faut c’est l’amour
Tout ce qu’il te faut c’est l’amour, amour
L’amour est tout ce qu’il te faut

L’amour est tout ce qu’il te faut (ad libido)

L’histoire de la chanson

Au cours du printemps et de l’été 1967, tout va très vite pour les Beatles, engagés sur plusieurs fronts à la fois. À peine ont-ils mis la dernière main à leur album Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club BandNote 1 (il sera publié le 1er juin), qu’ils se lancent simultanément sur deux projets : d’une part, à l’initiative de Paul McCartney, les chansons du futur film télévisé Magical Mystery Tour – dont ils débutent les enregistrements dès le 25 avril – et, d’autre part, le dessin animé Yellow Submarine, auquel ils ne s’intéressent guère pour le moment et pour lequel ils n’ont pas l’intention de créer la moindre chanson.
C’est dans ce contexte que, fin mai, Brian Epstein rend visite au groupe dans les studios EMI, pour annoncer avec enthousiasme : « Les garçons ! Vous venez d’être sélectionnés pour représenter l’Angleterre dans un programme télévisé qui, pour la première fois de l’histoire, sera retransmis en direct à travers le monde, via satellite. La BBC va vous filmer en train de chanter votre dernière chanson ! ». Le manager n’obtient pas la réaction qu’il attendait, les Beatles semblant indifférents à son annonce, mais John Lennon finit par dire qu’il est prêt à écrire quelque chose pour l’occasion.
Le contrat est signé avec la BBC le 22 mai 1967. L’émission s’appellera Our World (« notre monde ») et la publicité lancée par la chaîne nationale britannique proclame : « Pour la première fois, les cinq continents seront reliés et l’homme fera face au genre humain, dans des endroits aussi éloignés que Canberra etCap Kennedy, Moscou et Montréal, Samarkand et Söderfors, Takamatsu et Tunis… ».
La première semaine de juin passe, le groupe continue à enregistrer sans trop se préoccuper de l’échéance. Les Beatles travaillent sur You Know My Name (Look Up the Number), lorsque Paul McCartney interroge son partenaire : « Tu en es où avec cette chanson que tu dois composer pour notre direct télévisé ? Ça n’est pas pour très bientôt ? ». John se tourne vers Neil Aspinall, qui tient l’agenda du groupe, et celui-ci lui apprend qu’il ne reste que deux semaines. « Mon dieu, c’est si proche ? Je pense que je ferais mieux d’écrire quelque chose en vitesse ! » réagit Lennon
C’est ainsi que naît cet hymne, que John Lennon écrit en quelques jours, avec la volonté de proposer une chanson intemporelle et de délivrer un message simple et universel Une question reste toutefois posée : a-t-il composé cette « chanson de commande » dans l’urgence, spécifiquement pour l’émission télévisée du 25 juin, ou est-il parti de plus loin ? « Je ne sais pas si cette chanson avait été écrite avant, car il y en avait pas mal en circulation à ce moment-là », dit George Harrison. Quant à Paul McCartney, il explique dans la série vidéo Anthology : « Je ne pense pas qu’elle ait été spécialement écrite pour Our World. Mais c’était une des chansons que nous avions dans nos cartons. Elle a certainement été « taillée » pour l’émission, une fois que nous l’avons choisie. Mais j’ai le sentiment que c’était une des compositions de John qui était dans l’air ».— Ringo Starr
John Lennon a souvent déclaré aimer « les slogans politiques, la publicité, la télévision », et c’est dans cet esprit qu’il écrit ce qui devient, par la suite, l’hymne de toute une génération, développant un message déjà entendu sur l’album Rubber Soul avec la chanson The Word : « Tout ce dont tu as besoin, c’est d’amour ». Dans l’interview qu’il donne au magazine Rolling Stone en 1971, il précise : « All You Need Is Love était évidemment une chanson de propagande. Je suis un artiste révolutionnaire. Mon art est voué au changement ». Le changement va jusqu’à lasignature rythmique de la chanson qui varie de 7/4 à 4/4. Quant à l’aspect international, il se matérialise dès l’introduction de la chanson : ce sont les premières notes de La Marseillaise, hymne national de la France, qui sont jouées. Paradoxalement, ce chant révolutionnaire français, qui est par essence un hymne guerrier et violent, est immédiatement suivi des mots « love, love, love ».
La conception d’All You Need Is Love, qui synthétise l’esprit du Summer of Love de l’été 1967, ne peut être évoquée sans citer la partition, écrite elle aussi dans l’urgence par George Martin, pour accompagner les Beatles avec un orchestre classique. Le producteur va concocter un fameux arrangement, notamment ces notes jouées par des trombones (ra-tatatata…) – en réponse à chaque « all you need is love » chanté dans le refrain – indissociablement liées pour quiconque fredonne la chanson. Et aussi un bric-à-brac musical pour le final, où on distingue plusieurs éléments : Greensleeves (jouée par les cordes), une chanson traditionnelle anglaise duxvie siècle, l’invention n°8 en fa majeur de Johann Sebastian Bach (transposée en sol et jouée par deux trompettes piccolo), ainsi que le titre jazzy In the Mood de Glenn Miller.
« En faisant l’arrangement, nous avons casé La Marseillaise et toute une suite de choses à la fin, ce qui m’a mis dans de sales draps. Il y avait In the Mood à la fin, tout le monde croyait qu’il était dans le domaine public et il l’était, sauf l’introduction. C’était un arrangement et c’est elle que j’ai utilisée. C’est une œuvre protégée », raconte George Martin. « EMI est venu me voir et m’a dit : « Vous avez mis ça dans l’arrangement, vous devrez donc nous dédommager contre toute action susceptible d’être engagée. » J’ai répondu : « C’est une plaisanterie ! J’ai touché en tout et pour tout 15 livres pour faire cet arrangement ! ». Ils ont compris la plaisanterie. Je crois qu’ils ont versé un dédommagement à l’éditeur, et j’ai modifié les arrangements. Greensleeves y figurait aussi (le temporalenti de moitié), entremêlé d’un peu de Bach, et le passage de In the Mood ».

Bien que composée par le seul Lennon, la chanson est créditée Lennon/McCartney, comme toutes les chansons des Beatles composées par John Lennonou Paul McCartney, seuls ou en collaboration.— Brian Epstein

L’histoire de All you need Is Love

« All you need is love » est déjà le 15éme singles des Beatles depuis « Love me do » en 1962.

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Cette chanson, œuvre Lennonienne mélangée aux orchestrations de Martin a été composée pour une commande de la BBC. En effet, cette dernière s’était adressée aux Beatles dès le début de l’année 1967 afin qu’ils soient les représentants de l’Angleterre pour une émission d’un genre particulier. Il s’agissait de participer à la première liaison télévisée mondiale en direct. Cette émission, de 125 minutes serait distribuée dans 26 pays, via satellite, et réalisée avec la collaboration de nombreuses chaînes de TV Européennes, de Scandinavie, du Japon, d’Australie, d’Amérique du Nord, d’Amérique Centrale, et même d’Afrique du Nord…

Il s’agissait donc d’un événement considérable, pour lequel la BBC voulait que les Beatles, qui venaient à peine de sortir  » Sgt Pepper « , composent une chanson simple, qui puisse être comprise par le maximum de personnes sur la planète. John imagina donc le thème universel que représente l’amour à travers  » All You Need Is Love « …Une mélodie simple, des paroles simples, pour un message fort !

Paul :  » On nous a dit que le monde entier nous verrait en direct enregistrer cette chanson. Alors nous avons un message pour le monde : l’amour . Nous avons besoin de plus d’amour dans ce monde « .

Brian Epstein :  » Ce qui est bien avec All You Need Is Love, c’est que l’on ne peut pas mal interpréter son message : elle énonce clairement que l’amour est tout ce qui compte « .

Néanmoins, il ne faut pas croire que dès l’origine les Beatles ont été emballés par ce projet. Mais la crainte de le voir confié aux Rolling Stones les fit changer d’avis, et John composa cette chanson, alors même que les Beatles avaient signé leur engagement avec la BBC dès le 22 Mai.  » All you need is love  » allait être diffusée dans le cadre de l’émission  » Our World  » en direct le 25 Juin 1967.

La chanson sortit en single le 7 Juillet et atteignit sans aucun problème, et comme d’habitude, la première place des charts…Il allait s’en vendre 3 millions d’exemplaires en seulement quelques semaines…

La Fiche technique de la chanson

  • Producteur : George Martin
  • Ingénieurs du son : Eddie Kramer, George Chkiantz, Geoff Emerick
  • Sessions d’enregistrement :
    • 14 Juin 1967 : enregistrement de 33 prises, numérotées de 1 à 33.
    • 19 juin 1967 : overdubs. Création de 10 nouvelles prises (34 à 44)
    • 23 Juin 1967 : overdubs des pistes orchestrales
    • 24 Juin 1967 : overdubs de pistes orchestrales. Création de 10 nouvelles prises.
    • 25 Juin 1967 : enregistrement en live de « All you need is love ». Création de la prise 58, qui sera la prise finale.
    • Durée : 3:47
  • Musiciens :
    • John Lennon : voix principale, banjo
    • Paul McCartney : voix principale, basse
    • George Harrison : choeurs, violon, guitare principale
    • Ringo Starr : batterie
    • George Martin : piano
    • Sidney Sax : violon
    • Patrick Halling : violon
    • Eric Bowie : violon
    • Jack Holmes : violon
    • Rew Morris : saxophone tenor
    • Don Honeywill : saxophone tenor
    • Evan Watkins : trombone
    • Harry Spain : trombone
    • Jack Emblow : accordéon
    • Chris Thomas : accordéon
    • Stanley Woods : trompette
    • David Mason : trompette
    • Ann Dunbar : chœurs
    • Brian Epstein : chœurs
    • Donovan : chœurs
    • Gary Brooker : chœurs
    • Mick Jagger : chœurs
    • Marianne Faithfull : chœurs
    • Keith Richard : chœurs
    • Keith Moon : chœurs
    • Eric Clapton : chœurs
    • Pattie Boyd : chœurs
    • Jane Asher : chœurs
    • Mike McGear : choeurs
    • Graham Nash : chœurs
    • Gary Leeds : chœurs
    • Hunter Davies : chœurs
    • Terry Condon : chœurs

L’enregistrement de la chanson

Les premières maquettes de « All You Need Is Love » sont enregistrées dès le 14 Juin aux studios Olympic de Barnes. Ces premiers arrangements s’effectuent en l’espace de 33 prises pour 5h30 de temps…Durant cette session, George Harrison joue du violon, alors qu’il est plus généralement destinée à la « lead guitar » ! la première version de la chanson durait pas moins de 10 minutes ! mais elle ne fut pas retenue…

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Le 19 Juin, revenus à Abbey Road (studios N°3), le piano, les voix, la batterie et un banjo furent ajoutées. Entre les sessions du 14 et du 19, Paul avait confié à « Life Magazine » qu’il avait pris des acides…Sur un terrain plus musical, on ajouta à l’ensemble déjà existant toute la partie orchestration le 23, qui se composait de 4 violons, 2 violoncelles, 2 trompettes, une trompette piccolo, 2 saxophones, 2 trombones, ainsi qu’un bugle.

Le 24 Juin, les Beatles procédèrent à une ultime répétition. Ils en profitèrent pour recevoir la presse au milieu du grand studio d’Abbey Road.

Le lendemain, c’est à dire le 25 Juin jour de la retransmission, de nombreuses personnalités furent invitées dans le studio numéro 1 d’EMI afin d’entourer les Beatles et de participer aux chœurs. On peut reconnaître quelques Stones (Mick Jagger et Keith Richards), Eric Clapton, Keith Moon, Graham Nash, Marianne Faithfull,…, ainsi que Jane Asher (petite amie de Paul) et Pattie Harrison (la femme de George). Le studio fut décoré pour l’occasion de nombreuses fleurs multicolores et de ballons (un peu comme pour « A Day In The Life »).

Le passage des Beatles eut lieu à 21h36 et dura 6 minutes et 11 secondes. Cela constituait la prise N°58 de « All You Need Is Love ». la batterie, les voix, la basse, le solo et l’orchestre sont mixés en direct. George Martin repassa la bande aux Beatles dans la régie juste après la retransmission. Pas totalement satisfait par sa performance John réenregistra sa voix dans la foulée. Le disque sortit quelques jours plus tard (7 Juillet).

Durant la retransmission John paraît extrêmement détendu (mâchant même son chewing-gum l’air décontractée comme sur la diffusion de « Hey Jude » au « David Frost Show » un an plus tard…). Néanmoins, il était en réalité très tendu ce soir-là et pensa même un instant qu’il ne pourrait pas chanter !

On peut noter que la chanson débute par la « Marseillaise ». Le final explose dans tous les sens avec divers extraits pour lesquels les Beatles avaient laissé le soin de la sélection à George Martin, on peut entendre dans ce « fondu musical » quelques notes du « In the mood » de Glenn Miller, de « Greensleeves », ainsi qu’un extrait d’un concerto de Bach. On distingue également Lennon entonnant le refrain de « She Loves You ».

A noter que le groupe eu quelques problèmes de droits avec « In the mood » qui leur coûta assez cher…

Les Beatles reçurent 1000 £ de la BBC comme cachet.

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Geoff Emerick raconte « All You Need is Love »

« Les sessions des Beatles étaient généralement privées. Si la porte du studio était ouverte et que quelqu’un arrivait, notre première réaction était d’arrêter les bandes. Peut-être étions nous un peu paranos, mais c’est ce qu’on faisait.

Evidemment, nous n’arrêtions pas les machines en plein milieu d’un enregistrement, mais à part ça, on arrêtait ce qu’on était en train de faire et ne le reprenions qu’une fois le visiteur parti.

Si le groupe était dans le studio et qu’ils apercevaient quelqu’un qu’ils ne connaissaient pas, ils appelaient « Mal ! Qui-est-ce ? » Un instant plus tard, il descendait l’escalier et virait avec diplomatie les intrus. personne ne discutait jamais avec Big Mal.

je me demandais parfois ce que faisaient les Beatles les nuits où ils ne travaillaient pas. Allaient-ils les uns chez les autres ? Se sentaient-ils perdus quand ils étaient séparés ? Après tout, ils étaient devenus tellement habitués à travailler chaque nuit au studio pendant les longs mois de Pepper.

Il était clair que c’était à Paul que la camaraderie manquait le plus, peut-être parce que c’était le plus accro au travail du groupe.(workaholic dans le texte-NDT).

Aussi ne fut-il pas surprenant qu’il fut l’élément moteur de magical Mystery Tour.

Les gens ne réalisent pas combien les Beatles ont travaillé dur en studio, et sur la route. Pas seulement physiquement, mais psychologiquement et mentalement ça devait être incroyablement lassant. Maintenant il était temps de faire baisser la pression. Pendant ce printemps et cet été 67, le sentiment prévalant chez le groupe semblait être : « après toutes ces années de dur labeur, il est temps de s’amuser maintenant ».

Richard et moi avions passé de grands moments pendant les sessions de pepper, mais George Martin se plaignait un peu du manque de productivité. Pour ma part, j’y voyais juste un soulagement après l’intensité qu’il y avait eu dans Pepper.

La question était : combien de temps va-il se passer avant qu’ils ne s’ennuient ?…

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Pour le moment, il n’y avait pas de temps pour s’ennuyer. Quelques mois auparavant, alors que nous bossions sur Pepper, Brian Epstein fit une de ses rares visites au studio. D’un grand geste théâtral, il demanda le silence.

« les garçons », dit-il « J’ai la plus fantastique nouvelle à vous annoncer ».

Les yeux se levèrent.

Brian continua : « Vous avez été sélectionnés pour représenter l’Angleterre dans un programme tv qui, pour la première fois, sera retransmis en direct dans le monde entier par satellite. La BBC devrait vous filmer en train de faire votre prochain album »

L’émission dont il parlait s’appelait « our world », et représentait la célébration des cultures à travers le monde.

Il regarda dans la pièce avec insistance… La réponse du groupe fut … de bailler. Ringo allait vers le fond de la pièce, soucieux de reprendre sa partie d’échec avec Neil, et George se contenta d’accorder sa guitare.

John et Paul échangèrent de brefs regards. Paul ne semblait pas du tout intéressé. Je pense qu’il était probablement concentré sur Pepper.

Avec un manque d’enthousiasme certain, John dit finallement : « Oh, d’accord. Je ferais un truc pour ça ».

Brian était exaspéré par leur réaction : « N’êtes-vous pas exités ? ne réalisez-vous pas ce que ça représente pour nous ? Avez-vous la moindre idée des efforts que j’ai fait pour avoir ce plan ? »

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lennon le coupa d’un commentaire acide : « Eh bien, Brian, c’est ce que tu récoltes en nous demandant de faire un truc sans nous en avoir parlé avant ».

Epstein était au bord des larmes. A court de mots, il quitta le studio.

Dans le silence qui suivi son départ, je me suis dit que les Beatles devaient voir ça comme une violation de leur souhait de ne plus faire de scène. Qui plus est, leur manager les mettaient devant le fait accompli. Ils étaient à un point où ils voulaient gérer leur carrière eux-mêmes.

Quoi qu’il en soit, ce fut vite oublié… Jusqu’à ce que, quelques semaines plus tard, pendant les sessions de « you know my name », Paul demanda à John « Où en es-tu avec la chanson pour la tv ?. N’est-ce pas bientôt ? »

John se tourna vers Neil, qui était l’agenda du groupe.

« D’ici 15 jours » dit-il après avoir consulté son agenda.

« Oh mon dieu !.. C’est si proche !?.. Bon. Je suppose que je ferai mieux d’écrire un truc ».

Le « truc » avec lequel Lennon revint -écrit en quelques jours- était la chanson « All you need is love », qui non seulement a été en tête des charts, mais a servi d’hymne a toute une génération, la représentation parfaite de « lété de l’Amour ».

Dans cette perpective, ça allait plutôt être l’été de la folie… Un moment nous travaillions a deux projets simultanémént, sans connaître la date de sortie, et la minute d’après, abbey Road sombrait dans la panique la plus totale parce que la retransmission aurait lieu au studio 1. Le projet arriva si soudainement que George Martin fut incapable de réserver un studio EMI pour le groupe, alors ils durent aller enregistrer le playback à l’Olympic. Une fois de plus, à ma grande frustration, je ne pourrais pas m’en occupper, car j’étais quelqu’un de chez EMI.

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Quand ils revinrent, nous organisâmes à la va vite trois sessions à Abbey road durant lesquelles nous enregistrâmes les chœurs.

Inutile de le dire, jouer en playback était la plus sûre des solutions, mais, dans un accès de bravade, Lennon déclara qu’il allait chanter en live pendant l’émission, ce qui amena promptement Paul, réflexe de compétition, a annoncer qu’il ferait la basse en live aussi.

Ca semblait une décision hardie. brave, mais hardie. Que faire si l’un d’entre eux chantait ou jouait une fausse note devant des millions de téléspectateurs ? mais ils étaient totalement confiants, et ne purent en être dissuadés par George Martin, opposé à cette idée mais, comme d’habitude à cette époque, sans réelle autorité.

Dans un acte de défi, John et Paul demandèrent même à George Harisson de faire son solo live, ce que nous savions tous être un proposition hasardeuse. A mon étonnement, harisson accepta sans trop rechigner. Mon opinion est qu’il était embarassé devant ses copains. Seul Ringo ne jouait pas, pour des raisons techniques : si la batterie avait été jouée live, il y aurait eu beaucoup trop de repisse dans les micros qui enregistrait l’orchestre. Ringo bougea la tête pendant que je lui expliquai. Je ne pouvais pas savoir s’il voulait jouer live ou s’il s’en foutait.

L’émission était programmée dans moins d’une semaine. Dans les jours qui précédèrent la diffusion du dimanche soir, j’ai commencé à fumer comme un pompier et je souffrais d’insomnie et faisait des cauchemars. Les autres gars de l’équipe d’Abbey Road me taquinaient sans arrêt, me disant qu’ils ne changeraient leur place avec la mienne pour rien au monde. Je compatissais. je savais que j’étais sur la corde raide : Si quoi que ce soit tournait mal concernant l’audio dans la retransmission, le doigt se pointerait sur moi.

Le vendredi après-midi, en plein essayage, Brian Epstein arriva et demanda à avoir un entretien avec george Martin et le groupe dans le studio One, pendant lequel ils débattirent du bien fondé de faire de ce morceau un single. John, evidemment, était d’accord -c’était sa chanson après tout- et il ne serait pas difficile de convaincre Paul, il connaissait la valeur de la publicité massive qu’ils rencontreraient, leur garantissant des ventes records.

Seul George Harisson était réticent. Sans doute à cause de son solo, même s’il ne faisait que quatre mesures. Il fut persuadé par George Martin, qui lui assura que nous pouvions rester plus tard pour effectuer -si besoin- des corrections.

La décision, bien sûr, mis encore plus de pression sur moi.

Je devais maintenant non seulement faire le son pour le live mais je devais en plus tout enregistrer.

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L’insistance de John à changer l’arrangement à la dernière minute ajouta au chaos ambiant, ce qui rendit fou George Martin – il était en train de faire la partition d’orchestre et a dû rapidement revenir avec de nouvelles partitions pour les musiciens, qui attendaient patiemment après lui.

A son crédit, George arriva avec un sublime arrangement, surtout au regard du temps limité qu’il a eu pour le faire.

« All you need is love » était assez simple quand elle m’a été présentée la première fois et bâteau, mais elle devint de plus en plus compliquée en se structurant. Bien que ce fut une composition de McCratney, je remarquais que Paul s’y impliquais vraiment, en faisant des suggestions et interagissant avec les musiciens classique, beaucoup d’entre eux (comme le trompettiste David Mason) avec déjà travaillé avec nous avant.

George Martin devant rester devant la console, Mike Vickers du groupe Manfred Mann fut recruté pour conduire.

L’après-midi avant l’émission, les gens de la BBC sont venus installer les cameras. La presse était aussi autorisée a une brève scéance photo, mais je n’y prétais guère attention, j’étais trop occupé à me concentrer sur le défi technique que représentait la retransmission. Il y avait tant de choses qui pouvait mal se passer.

Au grand desespoir du groupe, les photographes continuèrent à poser des questions qui n’avaient rien à voir avec la retransmission. C’était parce que Paul avait donnée une interview très controversée à la BBC quelques jours avant, où il confessait qu’il avait pris du LSD.

Les autres Beatles le soutenaient, mais je pourrais dire à leurs têtes ce jour qu’ils n’étaient pas particulièrement ravis de cette intrusion dans ce qu’ils considéraient comme leur vie privée.

On nous a dit que le réalisateur de l’émission voulait mettre des caméras dans la cabine pour prendre des plans de nous trois. C’est un George Martin ravi qui se retourna vers nous et nous dit :  » Vous deux feriez mieux de vous mettre sur votre 31, vous allez devenir des stars TV internationales ».. ce qui eu pour effet de me rendre encore plus nerveux !…

Mais nous pensions aux frigues, pendant une pause, Richard et moi discutions avec excitation de ce que nous allions porter. (…)

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A un moment, pendant l’installation des cameras, je remarquais que George Harisson avait une longue discussion avec le producteur TV. Je n’avais aucune idée de ce qu’ils se disaient, mais j’ai remarqué pendant la retransmission que la caméra ne montrait pas George pendant son solo de guitare. Peut-être l’avait-il demandé parce qu’il n’avait pas confiance dans son jeu, ou parce qu’il voudrait remplacer la partie plus tard.

Il y avait aussi un problème avec les micros chants que j’utilisais, qui étaient trop gros et pas assez esthétiques pour le réalisateur.

Même si Paul et George allaient faire les chœurs en playback (chœurs qu’ils avaient enregistrés sur la voix témoin de John), Paul avait demandé un micro qui fonctionne pour qu’il puisse rajouter des trucs pendant le fade-out.

Le problème était que le micro que j’avais mis cachait le visage de Paul avec le réglage d’angle qu’ils avaient choisi pour la caméra. A la fin, j’ai accepté la requête du réalisateur et mis un micro plus petit, même si ce n’est pas celui que j’aurais normalement utilisé.

Je pensais probablement que quoi que Paul fasse pendant l’ad-lib, c’était quelque chose qu’on pourrait facilement « overduber » plus tard.

Les répétitions du week-end durèrent des heures, mais, très rapidement, nous étions dimanche après-midi. Après un bref contrôle, George Martin invita Richard et moi dans sa maison qu’il partageait avec sa femme, Judy, afin que nous puissions nous relaxer une heure ou deux avant la retransmission. Judy avait fait des sandwiches à l’agneau, qui avaient toujours été les favoris de George.

C’était un beau geste de la part du producteur stressé, qui était, comme nous, sous une pression énorme. malheureusement, je ne crois pas que ça ait changé quoi que ce soit concernant nos nerfs. J’avais hâte d’être le soir.

Quand nous revinrent à Abbey Road vers 18h, les Beatles étaient déjà là, habillés dans leurs plus belles fringues « Carnaby Street », et les musiciens en smoking et les célébrités invitées -incluant Brian Epstein et diverses Rock-stars, épouses et amis- commençaient à arriver.

Il y avait une vraie atmosphère de fête, similaire à celles dont nous avions été témoins pendant certains « Happenings » Beatles, mais Richard et moi furent frappés par la nervosité de John, ce qui était assez inhabituel chez lui. il fumait comme un pompier et descendait au goulot une bouteille de lait, malgré les avertissements de George Martin lui disant que c’était mauvais pour sa voix – conseils que Lennon ignorait consciencieusement.

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Une fois où je passais près de lui, j’ai entendu John se murmurer à lui-même : « Oh, seigneur, j’espère ne pas me tromper de mots ».

cette nuit là il était obligé de compter sur sa mémoire parce que son omniprésente feuille avec le texte avait due être enlevée à cause de l’angle des caméras. Si il tournait la tête pour la consulter, il chanterait hors-micro. Paul donnait l’impression d’être confiant, mais il avait un étrange sourire figé sur ses lèvres qui trahissait son état de tension interieure.

George et ringo étaient les plus calmes des quatre, bien que j’ai discerné quelques tensions aussi dans leurs postures.

Au fur et à mesure que la retransmission approchait, vous pouviez sentir l’adrénaline et l’énergie nerveuse qui se dégageaient de chacun d’entre nous.

Paul, à un moment, se dirigea vers la cabine et passa quelques instants pour travailler le son de la basse avec moi. C’était un bon truc à faire. Non seulement il serait certain que son instrument sonnerait comme il le souhaitait, mais en nous coupant un peu de tous les autres, ça avait un côté apaisant pour tous les deux. Une sorte de mini-sanctuaire où on peut se focaliser sur un détail sans penser au défi technique que nous allions réaliser.

La loi de Murphy étant ce qu’elle est, le camion de la BBC perdit la communication quelques instants avant le direct, George Martin devant alors relayer les instructions du réalisateur pour chacun dans le studio, ce qui lui rajouta de la pression.

Juste avant que la retransmission ne commence, George et moi décidèrent de boire un coup de scotch pour nous porter chance. Richard voulut nous rejoindre, mais George lui dit « non, tu ne devrais pas ». Il savait que le job de Richard était crucial, parce qu’il avait la tâche de lancer le playback provenant du multipiste tout en enregistrant la performance live sur une autre machine. S’il se plantait et mettait la mauvaise machine en marche, on aurait un désastre sur les bras ! Juste quand les verres atteignirent nos lèvres, Murphy frappa encore. « Going on air… NOW !! »

Nous l’avons entendu à l’improviste sur l’intercom. Selon l’horloge, ils étaient 40 secondes trop tôt. Mais il n’était plus temps de débattre ou pinailler. Instinctivement, George et moi nous lançâmes dans une course folle pour cacher la bouteille et les verres sous la console avant que les caméras ne nous filment en train de picoler. Heureusement, nous y arrivâmes quelques secondes avant que la lumière rouge ne s’allume. Considérant la panique de dernière minute, je pense que George a admirablement retrouvé son calme.

Après une courte pause pendant laquelle il recevait les instructions du camion de la BBC, il plaça le micro près de ses lèvres et dit « Prêt, Geoff ? ».

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J’étais prêt… mais alors que la question m’était posée, j’entendais le bruit déconcertant d’une bande qui se rembobine ; apparemment, Richard n’était pas aussi prêt que nous. J’essayais de gagner du temps. « Ummm… ready, Richard ? » articulais-je aussi lentement que possible, alors que mon assistant terrifié fixait désespérément la machine qui rembobinait encore.

Le problème était que, bien que le camion de la BBC ait passé l’intro vidéo de l’émission, on nous avait demandé de remettre au début un premier mix de la chanson, complétée avec le chant témoin de John, et qui servirait de fond sonore de ce qui se passait à l’écran. De fait, quand Steve Race, l’annonceur, commençait à passer notre partie, Richard devait rembobiner et rapidement changer de bobine. C’était le boulot qui n’était pas totalement terminé quand George s’est tourné vers nous. Il s’en est fallu de quelques secondes pour que Richard arrive à ses fins, mais pour nous dans la cabine, ça semblait une éternité.

Finalement, nous arrivâmes au moment de vérité.

George Martin appela les 4 Beatles, leurs femmes, amis et l’orchestre :  » OK, prêts ? On y va ». Et la retransmission a commencé.

Du début à la fin, le segment entier ne durait pas beaucoup plus de 4 mn, mais ça nous a paru des heures.

Pour être franc, c’était stressant, mais par miracle il n’y eu pas d’incident technique. Pendant quelques secondes durant le live, la BBC a perdu le signal vidéo, mais il est heureusement réapparu rapidement, et de toutes façons, nous n’y étions pour rien.

Les Beatles eux-mêmes nous gratifièrent d’une performance inspirée, bien qu’on puisse voir un soulagement sur leurs visages comme ils allaient vers le fade-out et réalisaient que les caméras étaient coupées.

John, en grand pro, nous gratifia d’une stupéfiante performance vocale, malgré sa nervosité et le chewing-gum dans sa bouche qu’il avait oublié d’enlever avant de monter sur scène.

Le jeu de Paul était, comme d’habitude, solide, sans pains, et même le solo de George Harisson était raisonnablement bon, bien qu’il fit un pain à la fin.

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Sans surprise, malgré la partition compliquée et les changements de dernière minute, les musiciens de l’orchestre jouèrent comme les pros qu’ils étaient, sans erreurs, même sur les riffs les plus ardus.

Notre plan -ambitieux, sinon fou- était de récupérer le mix final de « All You Need Is Love », de l’envoyer à l’usine cette nuit comme ça le disque serait dans les bacs avant la fin de la semaine, mais nous savions que ça prendrait un bon bout de temps pour que tous les musiciens, invités et techniciens de la BBC partent, alors la fin de la session a été programmée dans le studio 2. (…)

Après avoir été boire un pot, Richard et moi revinrent au studi vers 23h, la session de mixage allant commencer. Dès le tout premier playback, les quatre Beatles étaient sidérés par ce qu’ils entendaient. Harisson grimaça un peu pendant son solo, mais Richard prit l’initiative de la rassurer, lui disant « Ca sera ok. On mettra un petit effet et ça sera super. »

A la fin, tout ce que nous avions à faire était d’ajouter les effets et effacer la fausse note. Le jeu de basse de Paul était parfait -il n’y avait rien à corriger- et le chant de John avait juste besoin de deux lignes rajoutées dans le second couplet où, évidemment, il avait raté les paroles. La seule autre chose à faire était de refaire le roulement de caisse claire que Ringo fait au début. Ca avait été une décision de dernière minute de lui faire faire live pendant la retransmission, et George Martin sentait qu’il pouvait faire mieux.

A une époque où les enregistrements live sont bidouillés en studio à un tel point qu’il ne reste que peu de chose de la performance initiale, ça peut paraître incroyable, mais c’est la vérité :

les seules choses qui ont été modifiées sur « All you need is love » pour la sortie du disque furent le roulement de caiise claire à l’intro, et deux lignes du chant principal. »

(…)

Musiciens ayant participé à l’enregistrement

John Lennon : voix principale, banjo
Paul McCartney : voix principale, basse
George Harrison : choeurs, violon, guitare principale
Ringo Starr : batterie
George Martin : piano
Sidney Sax : violon
Patrick Halling : violon
Eric Bowie : violon
Jack Holmes : violon
Rew Morris : saxophone tenor
Don Honeywill : saxophone tenor
Evan Watkins : trombone
Harry Spain : trombone
Jack Emblow : accordéon
Chris Thomas : accordéon
Stanley Woods : trompette
David Mason : trompette
Ann Dunbar : chœurs
Brian Epstein : chœurs
Donovan : chœurs
Gary Brooker : chœurs
Mick Jagger : chœurs
Marianne Faithfull : chœurs
Keith Richard : chœurs
Keith Moon : chœurs
Eric Clapton : chœurs
Pattie Boyd : chœurs
Jane Asher : chœurs
Mike McGear : choeurs
Graham Nash : chœurs
Gary Leeds : chœurs
Hunter Davies : chœurs
Terry Condon : chœurs

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L’enregistrement de la chanson

14 Juin 1967 : enregistrement de 33 prises
19 juin 1967 : ajout d’overdubs à la prise 10
23 juin 1967 : enregistrement de 10 prises avec l’orchestre symphonique.
24 Juin1967 : ajout d’overdubs
orchestraux. Création des prises 44, 45, 46, 47 à partir de la prise 10
25 Juin 1967 : enregistrement en live de la chanson. Ce sera la prise 58.
Version Finale : prise 58.

La contribution de chacun des Beatles

John Lennon : 100 %

Les reprises de cette chanson par d’autres artistes

Ferrante & Teicher, Echo & The Bunnymen, Echo & The Bunnymen, Tom Jones, Eddie Chacon, Fifth Dimension,Anita Kerr, New Musik, Tony Osborne, Anything Box

Téléchargements

Disques incluant cette chanson

Magical Mystery Tour

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Yellow Submarine

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The Beatles 1967-1970

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Single / Angleterre

Movie Medley

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