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Tomorrow Never Knows : The Beatles : paroles, traduction, histoire…

Tomorrow Never Knows

Informations sur la chanson

  • Crédits : Lennon / McCartney
  • Durée : 2:58
  • Producteur : George Martin
  • Ingénieur : Geoff Emerick, Phil McDonald

Les paroles de la chanson

Turn off your mind, relax and float down stream
It is not dying, it is not dying

Lay down all thoughts, surrender to the void
It is shining, it is shining

Yet you may see the meaning of within
It is being, it is being

Love is all and Love Is everyone
It is knowing, it is knowing

And ignorance and hate may mourn the dead
It is believing, it is believing

But listen to the color of your Dreams
It is not leaving, it is not leaving

So play the game « Existence » to The End
Of the beginning, of the beginning
Of the beginning, of the beginning
Of the beginning, of the beginning

Of the beginning

La traduction de la chanson

Eteins ton esprit, détends-toi et descends le courant
C’est ne pas mourir, c’est ne pas mourir

Ecarte toute pensée, livre-toi au néant
C’est briller, c’est briller

Alors tu peux voir la signification du dedans
C’est être, c’est être

L’amour est tout et l’amour est chacun
C’est savoir, c’est savoir

Et ignorance et haine peuvent pleurer les morts
C’est croire, c’est croire

Mais écoute la couleur de tes rêves
C’est ne pas partir, c’est ne pas partir

Alors joue le jeu « Existence » jusqu’à la fin
Du commencement, du commencement

L’histoire de la chanson

Parce que Tomorrow Never Knows est la dernière sélection de l’album et l’indication la plus évidente de la musique à venir, il pouvait paraître logique de supposer qu’il s’agissait du dernier morceau enregistré pour Revolver ; pourtant, ce fut au contraire le premier ! Les Beatles n’avaient encore jamais rien signé d’aussi étrange et expérimental : John désirait tout simplement donner un aperçu en mots et en musique de son expérience du LSD.

Le texte, adapté et enrichi, a été emprunté au livre de Timothy Leary The Psychedelic Expérience, publié en 1964, lui-même étant une réinterprétation poétique du Livre des morts tibétain. Le livre de Leary avait été envoyé à John par Barry Miles, le responsable d’Indica Books sur Southampton Row. Barry Miles fut l’un des personnages influents de la scène underground londonienne des années soixante, et avait été chargé par les Beatles de leur envoyer régulièrement une sélection de livres, de magazines et de journaux pour qu’ils se tiennent au courant de l’actualité.

Timothy Leary, que l’on surnommait  » le pape du LSD « , avait passé sept mois dans l’Himalaya à étudier le bouddhisme tibétain sous l’enseignement du lama Govinda. The Psychedelic Expérience était le résultat direct de cet apprentissage.  » Je posais des questions au lama Govinda, expliqua Leary, puis je tentais de traduire ses réponses en quelque chose d’utile à mes contemporains. Le Livre des morts est en réalité le livre des mourants, et concerne la mort de l’ego plutôt que celle du corps. Il s’agit d’un classique, c’est la bible du bouddhisme tibétain. Le concept du bouddhisme est le vide et la façon de l’atteindre ; c’est ce que John a saisi dans cette chanson.  »

Le titre de travail de cette chanson était d’ailleurs The Void (Le vide), d’après une citation de Leary,  » Beyond thé restless flowing electricity of life is thé ultimate reality : thé void  » (Derrière le mouvement incessant de l’électricité de la vie se trouve la vérité ultime : le vide). Le titre final est une autre des expressions de Ringo, reprise par John pour que la première impression ne soit pas celle d’un voyage blême dans le néant. La musique s’articule autour de seize bandes en boucle enregistrées par les quatre musiciens, et que l’on fait à volonté apparaître ou disparaître. L’idée fut trouvée par Paul, qui faisait des expériences sur son magnétophone.  » II avait un petit Grundig, explique George Martin, et il s’est aperçu que s’il enlevait la tête d’effacement et qu’il réenregistrait sur la bande en boucle, il pouvait saturer la bande avec un seul bruit. Il le laissait tourner et s’ajouter à lui-même jusqu’à ce que la bande ne puisse plus rien absorber. Il obtint un effet intéressant, alors il nous l’amena et nous la fit écouter.  »

Pour la partie vocale, John voulait chanter comme un chœur de moines tibétains sur le sommet d’une montagne.  » II voulait qu’on entende les mots sans l’entendre lui « , raconte George Martin. L’effet final, qui donne l’impression que John chante depuis le bout d’un long tunnel, a été obtenu en faisant passer le signal de son micro à travers les circuits d’une enceinte Leslie.

Musiciens ayant participé à l’enregistrement

Paul McCartney : basse, mellotron
John Lennon : voix principale, orgue
George Harrison : guitare principale
Ringo Starr : tambourin, batterie
George Martin : piano

L’enregistrement de la chanson

6 Avril 1966 : enregistrement de 3 prises.
7 avril 1966 ; rajout d’overdubs
22 Avril : rajout d’overdubs
Version finale : prise 1 avec overdubs

La contribution de chacun des Beatles

John Lennon : 100 %

Les reprises de cette chanson par d’autres artistes

Phil Manzanera, Phil Collins, Monsoon, Chameleons, Violeta de Outono, Marshmallow , Yukihiro Takahashi, Tater Totz, Mission UK, Jad Fair/Daniel Johnston, Danielle Dax, AWitness, Trouble, Our Lady Peace, Venus, Steve Marcus, Jimi Hendrix, Don Randi

Téléchargements

Disques incluant cette chanson

Revolver

CD / International

Love

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Revolver

33 Tours / Angleterre

Revolver

Cassette / Angleterre

Revolver (Remaster.)

CD / International

Revolver

33 Tours / Etats Unis

Revolver

33 Tours / France

Revolver

33 Tours / France

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33 Tours / Brésil

Revolver

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